Une douloureuse leçon apprise par la sournoiserie et la tromperie

11 décembre 2022

Par An’na, Italie

En 2020, je faisais du travail de conception dans l’Église, principalement du dessin technique. Au bout d’un moment, j’ai trouvé que le dessin était un travail plus tranquille que les autres. Ma superviseuse coordonnait aussi d’autres travaux, elle ne suivait donc pas de près les nôtres. J’ai commencé à me relâcher. Comme personne ne me pressait, j’effectuais juste des tâches de routine. Pour moi, tant que j’étais active et que je terminais plusieurs dessins tous les jours, c’était bien. Bref, c’était un travail relaxant. Je n’avais pas du tout besoin de me précipiter ni de souffrir physiquement. J’étais la principale force de notre équipe : je connaissais tous les principes et le travail. J’étais donc sûre d’être maintenue dans ce devoir et d’être sauvée à la fin. Avec ce genre de point de vue, je n’avais pas d’objectifs ni de plans quotidiens dans mon devoir. J’en faisais simplement autant que je pouvais, et cela me convenait toujours. Je semblais toujours active, mais j’étais parfaitement détendue. Quand je dessinais, j’avais beaucoup de mal à me concentrer. Je regardais immédiatement chaque message qui apparaissait dans mon logiciel de discussion en ligne, et je répondais et gérais les choses indépendamment de l’importance et de l’urgence. Je gaspillais pas mal de temps sans m’en rendre compte. Parfois, nous avions des réunions le matin, et si je gérais bien mon temps ces jours-là, je pouvais terminer trois dessins, mais j’étais très contente de moi quand je terminais le premier dessin, me disant que puisque la réunion du matin avait déjà occupé la moitié de la journée, faire deux dessins suffisait. Alors je traînais des pieds et n’en finissais que deux. En outre, je consacrais mon temps libre à regarder les informations. Je ne pensais pas à mon entrée dans la vie ni aux problèmes qu’il pourrait y avoir dans mon devoir. Pendant ce temps, je ne faisais que trimer dans mon devoir, sans me soucier de lire les paroles de Dieu ni de réfléchir sur moi-même. Je montrais de la corruption, mais je ne cherchais pas la vérité pour la résoudre. J’estimais que je n’avais pas de difficultés particulières dans mon travail et que j’avais réalisé un nombre correct de dessins, et donc, que je faisais bien mon devoir.

La charge de travail augmentait, mais nous dessinions trop lentement, donc le travail prenait du retard. Un des projets a pris un mois entier de retard. Quand la superviseuse s’en est aperçue et qu’elle a vérifié notre production journalière, elle s’est rendu compte que notre productivité était faible et nous a traitées vraiment durement, pour avoir été paresseuses et négligentes dans notre devoir. Nous n’avions aucun sentiment d’urgence, même lorsque nous voyions que le travail prenait du retard, et personne ne le signalait. Nous étions négligentes, ne portions pas de fardeau et traînions des pieds dans notre devoir, et cela entravait le travail d’évangélisation. Entendre la superviseuse dire cela m’a vraiment surprise. J’avais généralement l’impression d’être assez occupée et de faire beaucoup de choses, alors pourquoi était-ce si peu, une fois calculé avec soin ? Cela ne faisait-il pas de moi un parasite vivant aux crochets de l’Église ? Si cela continuait, je serais renvoyée et chassée. Après cela, sous le contrôle de la superviseuse, mon efficacité dans mon devoir s’est quelque peu améliorée. Cependant, voir tous les dessins en attente m’a angoissée. En particulier, la superviseuse suivait plus étroitement le travail, et parfois elle me posait des questions précises et regardait où nous avions des difficultés. Quand elle remarquait que nous faisions de nouveau de l’à-peu-près, elle nous parlait plus durement. J’étais ennuyée. C’est facile à dire, mais difficile à faire. J’avais le sentiment qu’elle en demandait trop. Elle pensait qu’il était facile de faire ces dessins ? Je travaillais déjà dur. Et si elle continuait à avoir de telles exigences ? Je n’étais pas surhumaine. J’étais dans un état de résistance, donc je n’étais plus disposée à souffrir ni à payer un prix. Mes efforts superficiels pour me dépêcher, c’était juste pour la superviseuse. Je craignais d’être traitée si j’étais trop lente. J’avais l’impression de me faire traîner et j’étais chaque jour très fatiguée. Souvent, je fantasmais en pensant que ce serait génial si je pouvais faire tous les dessins en un instant, et j’enviais même les autres sœurs en me disant que leurs devoirs étaient tellement reposants, contrairement au mien, avec tous ces dessins à faire chaque jour. C’était difficile et fatigant, et j’allais être traitée si je travaillais lentement. Je me disais que ce n’était pas la bonne mission pour moi. Comme je n’étais pas dans le bon état, pendant un moment j’ai eu constamment sommeil. Je dormais beaucoup la nuit, mais dans la journée j’étais à moitié endormie. Je devais rassembler mon énergie pour travailler sur les dessins. Après ça, j’ai remarqué que les deux sœurs avec qui je travaillais avaient des problèmes dans leur travail. L’une d’entre elles ne comprenait pas les principes, et ses pinaillages sur de petits problèmes freinaient nos progrès. L’autre était toujours en train de faire de l’à-peu-près, mais j’avais simplement signalé ces choses avec désinvolture et je n’avais jamais donné suite, et je n’en avais pas parlé à notre dirigeante. Notre cheffe d’équipe a découvert ces problèmes et s’en est occupée, mais notre travail avait déjà pris du retard.

Un jour, de façon inattendue, la cheffe est venue me dire : « Tu es superficielle, sournoise, trompeuse et irresponsable dans ton devoir. Tu ne fais d’efforts que lorsqu’on te pousse. Tu ne te dépenses pas véritablement pour Dieu. Compte tenu de ton comportement, tu es renvoyée. Mais si tu veux, tu peux faire du dessin à temps partiel. On te reprendra plus tard si tu montres vraiment des signes de repentance. » La façon dont la cheffe m’a exposée m’a laissée sans voix. C’était réellement ainsi que je faisais mon devoir, mais cette situation m’a paru vraiment soudaine. Sur le moment, je n’ai pas pu accepter cette réalité. J’ai reconnu que j’avais retardé notre travail et que cela avait causé un préjudice réel. J’ai été vraiment malheureuse et pleine de regrets et de culpabilité, et j’ai pu sentir que le tempérament juste de Dieu ne souffre aucune offense humaine. Quand Dieu regarde quelqu’un, Il ne regarde pas s’il semble bien se comporter ou s’il a l’air occupé. Il regarde son attitude vis-à-vis de la vérité et de son devoir. Or, j’avais eu une attitude vraiment relâchée par rapport à mon devoir, faisant de l’à-peu-près, traînant les pieds, et il fallait toujours qu’on me pousse. Je n’avais pas changé après avoir été traitée et j’avais dégoûté Dieu depuis longtemps. Mon renvoi, c’était le châtiment et la discipline de Dieu. Je ne devais m’en prendre qu’à moi-même : je récoltais ce que j’avais semé. Je me suis sentie prête à me soumettre, à vraiment réfléchir sur moi-même et à me repentir pour rattraper mes transgressions passées. Mais quelque chose que je ne comprenais pas, c’est qu’au début je voulais faire du bon travail, alors pourquoi avais-je fait mon devoir de cette façon ? Quelle en était la raison ? Dans ma confusion, j’ai prié Dieu, Lui demandant de m’éclairer pour que je comprenne mon problème.

Puis un jour, dans mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « En fait, si vous accomplissiez votre devoir consciencieusement et de manière responsable, cela ne prendrait même pas cinq ou six ans avant que vous puissiez parler de vos expériences et rendre témoignage à Dieu, et les divers travaux de l’Église seraient effectués avec un grand succès. Mais vous n’êtes pas disposés à être conscients de la volonté de Dieu, et vous ne vous efforcez pas non plus de progresser vers la vérité. Vous ne savez pas comment faire certaines choses, donc Je vous donne des instructions précises. Vous n’avez pas à penser, il vous suffit d’écouter et d’aller de l’avant. C’est la seule responsabilité que vous avez à assumer, mais même cela vous dépasse. Où est votre loyauté ? On ne la voit nulle part ! Tout ce que vous faites, c’est dire des choses agréables. Au fond de vous, vous savez ce que vous devez faire, mais vous ne pratiquez tout simplement pas la vérité. C’est une rébellion contre Dieu et, à la base, c’est un manque d’amour pour la vérité. Vous savez très bien, au fond de vous, comment agir conformément à la vérité, mais vous ne la mettez tout simplement pas en pratique. C’est là un grave problème : vous regardez fixement la vérité, sans la mettre en pratique. Vous n’êtes pas du tout des gens qui obéissent à Dieu. Pour accomplir un devoir dans la maison de Dieu, le minimum que vous devez faire est de rechercher et pratiquer la vérité et d’agir selon les principes. Si tu ne peux pas pratiquer la vérité dans l’accomplissement de ton devoir, alors où peux-tu la pratiquer ? Et si tu ne pratiques aucune vérité, alors tu es un non-croyant. Quel est ton but, vraiment, si tu n’acceptes pas la vérité – sans parler de pratiquer la vérité – et que tu fais simplement dans l’à-peu-près dans la maison de Dieu ? Souhaites-tu faire de la maison de Dieu ta maison de retraite ou ton hospice ? Si oui, tu te trompes, la maison de Dieu ne prend pas soin des profiteurs, des gaspilleurs. Quiconque est d’une humanité, médiocre, n’accomplit pas volontiers son devoir, ou est inapte à accomplir un devoir, doit être écarté : tous les non-croyants qui n’acceptent pas du tout la vérité doivent être chassés. Certains comprennent la vérité, mais ne la mettent pas en pratique dans l’accomplissement de leurs devoirs. Quand ils voient un problème, ils ne le résolvent pas, et quand ils savent que quelque chose relève de leur responsabilité, ils ne s’y consacrent pas pleinement. Si tu ne t’acquittes même pas des responsabilités dont tu es capable, alors quelle valeur et quel effet l’accomplissement de ton devoir pourrait-il avoir ? Cela a-t-il un sens, de croire en Dieu de cette manière ? Quelqu’un qui comprend la vérité mais ne peut pas la pratiquer, ne peut pas supporter les épreuves qu’il devrait subir, une telle personne est inapte à accomplir un devoir. Certaines personnes qui accomplissent un devoir ne le font, en réalité, que pour être nourries. Ce sont des mendiants. Ces gens pensent que s’ils accomplissent quelques tâches dans la maison de Dieu, ils auront le gîte et le couvert et il sera subvenu à leurs besoins sans qu’il leur soit nécessaire de trouver un travail. Existe-t-il pareille chose que ce genre de marché ? La maison de Dieu ne subvient pas aux besoins des fainéants. Si quelqu’un qui ne pratique pas le moins du monde la vérité, et qui est constamment négligent et superficiel dans l’accomplissement de son devoir, dit qu’il croit en Dieu, Dieu le reconnaîtra-t-Il ? Tous ces gens sont des non-croyants et, tels que Dieu les voit, des malfaiteurs » (« Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai eu l’impression qu’Il me révélait en face. Il décrivait la manière exacte dont je faisais mon devoir. J’ai repensé aux événements successifs qui s’étaient produits. Quand j’avais remarqué que la superviseuse ne suivait pas beaucoup le travail, j’en avais profité, de façon sournoise et rusée. Je ne semblais pas inactive, mais je ne faisais pas grand-chose. Pendant mon temps libre, je ne pensais pas aux problèmes qui se posaient dans mon devoir ni à mon entrée dans la vie, mais je regardais les informations par curiosité : il n’y avait rien de correct dans mon cœur. J’étais totalement inconsciente de la manière dont je retardais nos travaux. Après avoir été émondée et traitée par notre superviseuse, je suis devenue un peu plus efficace au travail, mais je me forçais à faire un effort juste pour ne pas être renvoyée. Je résistais et j’avais du ressentiment vis-à-vis de sa surveillance et supervision, et même, je m’énervais en faisant mon devoir. J’avais l’impression que c’était un travail ingrat et difficile. Je savais qu’une des sœurs avec qui je travaillais bâclait et retardait le travail, mais je fermais les yeux. Je me suis rendu compte que je ne montrais aucune sincérité vis-à-vis de mon devoir. Je ne pratiquais pas du tout la vérité et ne tenais pas compte de la volonté de Dieu. Je ne me souciais que de mon confort physique et de ma tranquillité. J’étais un parasite à la recherche d’un repas gratuit dans l’Église. Je n’avais ni conscience ni raison ! Je ne me comportais pas autrement que ces non-croyants qui ne se soucient que de manger à leur faim et d’obtenir des bénédictions. Si je faisais mon devoir de cette façon, ce n’était pas parce que je ne comprenais pas le travail ou que je n’avais pas les compétences requises. C’était parce que je n’avais pas d’humanité et ne poursuivais pas la vérité, et que je convoitais les plaisirs de la chair. Je n’étais pas du tout digne de faire un devoir dans l’Église.

Au cours de mon introspection, j’ai lu des paroles de Dieu. « Désormais, tous les élus de Dieu pratiquent l’accomplissement de leurs devoirs, et Dieu Se sert de cet accomplissement pour perfectionner un groupe de personnes et en chasser un autre. C’est donc l’accomplissement du devoir qui révèle chaque sorte de personne, et toutes sortes de fourbes, d’incroyants et de personnes malfaisantes sont révélées et chassées dans l’accomplissement de leur devoir. Ceux qui accomplissent fidèlement leur devoir sont des gens honnêtes ; ceux qui sont constamment négligents et superficiels sont des gens fourbes et rusés, et ce sont des non-croyants ; et ceux qui causent des interruptions et des perturbations en accomplissant leurs devoirs sont des gens malfaisants, et ce sont des antéchrists. […] Toute personne est révélée dans l’accomplissement de ses devoirs : il suffit de confier à une personne un devoir, et il ne faudra pas longtemps avant qu’il soit révélé s’il s’agit ou non d’une personne honnête ou d’une personne qui trompe, et si cette personne aime ou non la vérité. Ceux qui aiment la vérité peuvent accomplir leurs devoirs avec sincérité et soutenir le travail de la maison de Dieu ; ceux qui n’aiment pas la vérité ne soutiennent pas du tout le travail de la maison de Dieu, et ils sont irresponsables dans l’accomplissement de leurs devoirs. C’est visible pour ceux qui ont des yeux pour le voir. Ceux qui accomplissent mal leur devoir ne sont jamais des amoureux de la vérité ni des personnes honnêtes : ce sont, dans tous les cas, des cibles pour la révélation et le bannissement. Pour bien accomplir leur devoir, les gens doivent avoir le sens des responsabilités et le sens du fardeau. De cette façon, il ne fait aucun doute que le travail sera fait correctement. Si, par malheur, quelqu’un n’avait pas le sens du fardeau et de la responsabilité, s’il fallait pousser cette personne à agir chaque fois qu’il y a quelque chose à faire, si cette personne était toujours négligente et superficielle et que, lorsque des problèmes surviennent, elle essayait de rejeter la faute sur les autres, ce qui ferait que les problèmes perdureraient et resteraient non résolus, le travail pourrait-il encore être bien fait ? Un tel accomplissement du devoir pourrait-il produire un effet ? Cette personne ne souhaiterait accomplir aucune des tâches qui lui seraient confiées et ne se soucierait de rien lorsqu’elle verrait que d’autres personnes ont besoin d’aide dans leur travail. Elle ne ferait un peu de travail que lorsqu’on lui en donnerait l’ordre, uniquement lorsque le besoin s’en ferait sentir et qu’elle n’aurait pas le choix. Ce ne serait pas accomplir son devoir, ce serait du travail salarié ! Le salarié travaille pour un employeur, accomplissant une journée de travail pour une journée de salaire, une heure de travail pour une heure de salaire. Il s’attend à être payé. Il a peur de faire un travail que le patron ne verrait pas, il a peur de ne pas être récompensé pour tout ce qu’il fait, il ne travaille que pour les apparences, ce qui signifie qu’il n’a aucune loyauté » (« Seule l’honnêteté permet de vivre comme un véritable être humain », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Croire en Dieu, c’est suivre le bon chemin dans la vie, et il faut poursuivre la vérité. C’est une question d’esprit et de vie, et c’est autre chose que la poursuite de la richesse et de la gloire par les incroyants, que le désir de se faire un nom pour l’éternité. Ce sont des routes distinctes. Dans leur travail, les incroyants réfléchissent à la façon dont ils peuvent faire moins de travail et gagner plus d’argent, aux tours douteux qu’ils pourraient jouer pour gagner plus. Ils se demandent toute la journée comment devenir riches et faire la fortune de leur famille, et ils trouvent même des moyens peu scrupuleux pour atteindre leur objectif. C’est le chemin du mal, le chemin de Satan, et c’est le chemin que suivent les incroyants. Le chemin que suivent les croyants est celui de la poursuite de la vérité et de la vie : c’est le chemin pour suivre Dieu et gagner la vérité » (« Seule l’honnêteté permet de vivre comme un véritable être humain », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que le travail des non-croyants était une transaction : c’est pour gagner de l’argent et pour leur propre intérêt. Ils désirent même gagner de l’argent en ne faisant rien du tout. Lorsqu’on inspecte leur travail, ils jouent la comédie et travaillent un peu, mais quand personne ne regarde, ils sont fuyants et trompeurs. Ils ne sont pas anxieux, quel que soit l’état de leur travail. Ils veulent seulement leur argent. Je me suis rendu compte que j’étais exactement pareil. Quand il n’y avait pas de pression ni de difficultés dans mon devoir, quand je n’avais pas à souffrir ou à payer un prix, je trouvais que ce devoir n’était vraiment pas mauvais. Je me disais que tant que je serais active et que je pourrais terminer certaines tâches, je ne serais pas chassée, je serais apte à rester dans l’Église et que je serais sauvée à la fin, faisant d’une pierre deux coups. Je n’avais pas l’air particulièrement paresseuse et les autres ne voyaient pas de problèmes, mais je ne m’y mettais pas corps et âme : je me contentais d’un peu de travail. Le reste du temps, je regardais des informations sans importance, je parcourais des choses insignifiantes pour y trouver des nouveautés. Je traînais constamment. Il n’y avait pas de différence avec une incroyante travaillant pour un patron. Quand notre travail était retardé, j’agissais comme si cela avait peu d’importance et je n’avais aucun sentiment d’urgence. Quand j’étais traitée et exposée, j’y consacrais un peu plus d’efforts pour sauver la face et ne pas être renvoyée, mais dès que les normes étaient relevées, je résistais et me plaignais, et je voulais changer pour avoir un devoir plus facile, plus reposant. On aurait dit que je faisais mon devoir, mais je terminais juste une tâche pour que ma superviseuse le voie. Je n’avais aucune sincérité vis-à-vis de mon devoir et de Dieu. Je voulais payer un petit prix en échange des bénédictions du royaume des cieux. C’était essayer de conclure une transaction avec Dieu. Je n’aurais jamais imaginé qu’au bout de toutes ces années passées à faire un devoir, je serais exposée en tant que personne si fuyante et rusée. J’avais profité de tout ce que Dieu m’avait donné et de la nourriture de Ses paroles, mais je ne faisais que chercher l’aisance et le confort dans mon devoir, faisant tout ce qui pouvait m’éviter de souffrir sans me soucier du tout du travail de l’Église ni de la volonté ardente de Dieu. Je n’avais aucune révérence pour Dieu. En quoi était-ce faire un devoir ? À l’évidence, je retardais le travail de l’Église, et j’étais une opportuniste et une profiteuse de l’Église. Dans ma réflexion, je me suis aperçue que si j’étais aussi égoïste, c’était parce que j’avais défendu des philosophies sataniques comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « Accéder à un poste de responsabilité pour pouvoir bien manger et avoir de beaux habits » et « La vie est courte, profites-en tant que tu peux ». Ces choses-là étaient devenues ma vie même. Vivant selon ces choses, je considérais juste mes propres intérêts charnels dans mes actions. J’avais l’impression que dans notre vie, nous devions être bons envers nous-mêmes, que cela ne valait pas la peine de nous épuiser et de travailler trop dur. La liberté et la facilité, c’était formidable, et en s’épuisant on était perdant. J’avais toujours cette attitude dans mon devoir, j’étais superficielle et paresseuse, si bien que je finissais par retarder le travail de l’Église et par ruiner mon propre caractère. J’étais croyante, mais au lieu de pratiquer les paroles de Dieu, je vivais selon les idées fausses de Satan, devenant de plus en plus égoïste, rusée et dépravée. Je n’avais ni caractère ni dignité et n’étais pas digne de confiance. Même pour un non-croyant au travail, s’il abordait les choses avec ce genre de mentalité opportuniste, il pourrait peut-être s’en tirer pendant un certain temps, mais au bout d’un moment, les autres le perceraient à jour. Et qui plus est, je faisais un devoir dans l’Église, juste devant Dieu, qui voit dans le cœur et dans l’esprit des gens. Je jouais à des jeux et faisais des tours, et même si je n’étais pas découverte pendant un certain temps, Dieu voyait tout de façon parfaitement claire. Il voyait que je ne me dépensais pas du tout pour Lui, que je m’en sortais tout juste. À ce moment-là, il m’est venu à l’esprit qu’il n’était pas surprenant que je sois toujours somnolente et apathique au travail, et que je ne perçoive pas la présence de Dieu. C’était parce que j’étais sournoise et trompeuse, ce qui était dégoûtant et odieux pour Dieu. Il me cachait Sa face depuis longtemps. Sans l’œuvre du Saint-Esprit, je devenais très engourdie, donc j’aurais beau bien connaître le travail et avoir de l’expérience, je ne ferais pas du bon travail.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu qui clarifiaient la nature de ma superficialité dans le devoir, et j’ai aussi pu voir que le tempérament de Dieu est inviolable. Dieu dit : « Ta manière de considérer les commissions de Dieu est extrêmement importante, et c’est une question très sérieuse. Si tu ne peux pas terminer ce que Dieu a confié aux gens, alors tu n’es pas digne de vivre en Sa présence et tu devrais être puni. Il est ordonné par le ciel et reconnu par la terre que les humains terminent toutes commissions que Dieu leur confie ; c’est leur suprême responsabilité, tout aussi importante que leur vie même. Si tu ne prends pas les commissions de Dieu au sérieux, alors tu Le trahis de la manière la plus grave ; en cela, tu es plus lamentable que Judas et tu devrais être maudit. Les gens doivent acquérir une compréhension approfondie de la manière de considérer ce que Dieu leur confie et, à tout le moins, doivent comprendre que les commissions qu’Il confie à l’humanité sont des exaltations et des faveurs spéciales venant de Dieu ; elles sont les plus glorieuses des choses. Tout le reste peut être abandonné. Même si quelqu’un doit sacrifier sa propre vie, il doit quand même réaliser la commission de Dieu » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). « Un jour, J’ai confié à quelqu’un le soin de faire quelque chose. Au fur et à mesure que Je lui expliquais la tâche, il prenait soigneusement des notes dans son cahier. Je voyais avec quel soin il notait tout : il semblait avoir un sens du fardeau pour ce travail et adopter une attitude prudente et responsable. Après lui avoir expliqué sa tâche, J’ai attendu d’avoir de ses nouvelles. Deux semaines se sont écoulées, mais il ne M’en a toujours pas donné. Alors, J’ai pris sur Moi d’aller le trouver et Je lui ai demandé comment se déroulait la tâche que Je lui avais confiée. Il M’a répondu : “Oh, non, j’ai oublié ! Redis-moi de quoi il s’agissait.” Que pensez-vous de sa réponse ? C’était le genre d’attitude qu’il avait lorsqu’il faisait un travail. J’ai pensé : “Cette personne n’est vraiment pas digne de confiance. Éloigne-toi de Moi, et vite ! Je ne veux plus te revoir !” C’est ce que J’ai ressenti. Donc, Je vais vous dire un fait : vous ne devez jamais associer les paroles de Dieu aux mensonges d’un escroc, faire cela est détestable pour Dieu. Certains disent qu’ils sont aussi fiables que leur parole, qu’ils n’ont qu’une parole. Si tel est le cas, alors, en ce qui concerne les paroles de Dieu, peuvent-ils faire ce que ces paroles leur disent de faire lorsqu’ils les entendent ? Peuvent-ils les appliquer avec autant de soin qu’ils mènent à bien leurs affaires personnelles ? Chaque phrase de Dieu est importante. Il ne plaisante pas. Ce qu’Il dit, les gens doivent le réaliser et l’exécuter. Quand Dieu parle, consulte-t-Il les gens ? Certainement pas. Te pose-t-Il des questions à choix multiples ? Certainement pas. Si tu peux te rendre compte que les paroles et la commission de Dieu sont des ordres, que l’homme doit faire et exécuter ce qu’elles disent, alors tu as l’obligation de les mettre en œuvre et de les exécuter. Si tu penses que les paroles de Dieu ne sont qu’une blague, juste des remarques désinvoltes que l’on peut mettre en œuvre ou non, comme on le souhaite, et que tu les traites comme telles, alors tu es tout à fait insensé et inapte à être appelé une personne. Dieu ne te parlera plus jamais. Si une personne fait toujours ses propres choix en ce qui concerne les exigences, les ordres et la commission de Dieu, et qu’elle les traite avec une attitude désinvolte, alors elle est le genre de personne que Dieu abhorre. Pour ce qui est de ce que Je t’ordonne et de ce que Je te commissionne directement, si tu as toujours besoin de Moi pour te superviser et te presser, pour assurer le suivi de ton activité, M’obligeant toujours à M’inquiéter et à faire des recherches, M’obligeant à vérifier sans cesse que tout se passe bien pour toi, alors tu devrais être chassé » (« Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu m’ont appris que tout ce qu’Il dit, tout ce qu’Il exige, un être créé doit l’effectuer et y adhérer. Si nous ne prenons pas au sérieux les paroles de Dieu, mais qu’il nous faut toujours la supervision et les rappels des autres dans notre travail, ou que nous en faisons juste un peu, avec réticence, quand on nous y force, c’est essentiellement tromper Dieu et tricher avec Lui, ce qui Le dégoûte. Ce genre de personne ne mérite pas d’entendre les paroles de Dieu ni de rester dans l’Église, mais doit être chassée. J’ai vraiment eu peur en pensant aux paroles de Dieu, surtout au passage dans lequel Il dit : « Cette personne n’est vraiment pas digne de confiance. Éloigne-toi de Moi, et vite ! Je ne veux plus te revoir ! » J’ai été pleine de regrets et de culpabilité à cause du mal que j’avais fait dans mon devoir auparavant, et les larmes n’arrêtaient pas de couler sur mon visage. En repensant à mon attitude envers mon devoir, c’était tout comme ce que Dieu avait exposé : c’était incroyablement désinvolte. C’est une période cruciale pour l’expansion de l’Évangile du royaume, et les autres frères et sœurs meurent tous d’envie de faire un devoir. Or, je convoitais les plaisirs charnels, j’étais paresseuse et superficielle dans mon devoir, me contentant d’exécuter du service sans tâcher d’être efficace, ce qui avait une incidence sur les résultats de mon travail. J’étais fainéante, j’avais manqué à mon devoir, je traînais, ne pensant qu’à mon propre contentement. L’Église m’avait confié un travail si important, mais je ne l’avais jamais apprécié ni pris au sérieux. Je le voyais comme mon capital, ma monnaie d’échange pour vivre de l’Église, sans du tout souffrir ni payer un prix, ni réfléchir au moyen d’améliorer mon travail. Je ne faisais que le strict minimum. Peu m’importaient la lenteur de mes progrès et l’ardeur de la volonté de Dieu. Je ne me souciais que de ne pas m’épuiser. Dans mon devoir, j’étais négligente et inattentive, voulant juste m’en tirer, traînant les pieds dans la mesure du possible. Dieu n’avait aucune place dans mon cœur, et je n’avais aucune révérence pour Lui. Être si désinvolte vis-à-vis de mon devoir ne me rendait-il pas encore plus vile qu’un chien ? Les chiens sont loyaux envers leurs maîtres. Que le maître soit ou non à leurs côtés, ils s’acquittent de leurs responsabilités et veillent sur son foyer. Compte tenu de la manière dont j’agissais, je n’étais pas digne de continuer à faire ce devoir. Je me suis juré que dorénavant, je me repentirais et me rattraperais.

Puis, dans mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a donné un chemin à suivre pour faire mon devoir à l’avenir. Les paroles de Dieu disent : « Et qu’a alors pensé Noé au fond de lui, une fois que Dieu avait émis Son ordre de construire une arche ? Il a pensé : “À partir d’aujourd’hui, plus rien n’a autant d’importance que la construction de l’arche, rien n’est aussi important ni aussi urgent. J’ai entendu les paroles du cœur du Créateur et j’ai senti Sa volonté urgente, donc je ne dois pas tarder : je dois construire en toute hâte l’arche dont Dieu a parlé et qu’Il a demandée.” Quelle a été l’attitude de Noé ? Elle a consisté à ne pas oser être négligent. Et de quelle manière a-t-il réalisé l’arche ? Sans retard. Il a exécuté et réalisé chaque détail de ce qui a été dit et donné comme instruction par Dieu, en toute hâte et avec toute son énergie, sans être du tout négligent ni superficiel. En somme, l’attitude de Noé vis-à-vis de l’ordre du Créateur a été l’obéissance. Il n’y a pas été insensible, et il n’y a pas eu de résistance dans son cœur, ni d’indifférence. Au lieu de cela, il s’est efforcé avec diligence de comprendre la volonté du Créateur à mesure qu’il notait chaque détail. Lorsqu’il a saisi la volonté urgente de Dieu, il a décidé d’accélérer le pas, d’achever en toute hâte ce que Dieu lui avait confié. Qu’est-ce que cela signifiait, “en toute hâte”? Cela signifiait accomplir, en un minimum de temps, des travaux qui, avant cela, auraient pris un mois, et le faire peut-être trois ou cinq jours avant la date prévue, sans traîner les pieds du tout ni manifester la moindre procrastination, mais en faisant avancer l’ensemble du projet du mieux qu’il pouvait. Naturellement, lors de l’exécution de chaque travail, il s’efforçait de minimiser les pertes et les erreurs et de ne pas faire un travail de telle sorte qu’il faille le répéter. Il avait également terminé chaque tâche et procédure dans les délais et les avait bien exécutées, garantissant leur qualité. C’était montrer vraiment qu’il ne traînait pas les pieds. Quelle était donc la condition sine qua non pour qu’il puisse ne pas traîner les pieds ? (Il avait entendu le commandement de Dieu.) Oui, c’était la condition préalable et le contexte de son accomplissement. Maintenant, pourquoi Noé a-t-il été capable de ne pas traîner les pieds ? Certains disent que Noé possédait une véritable obéissance. Alors, que possédait-il qui lui a permis de faire preuve de cette véritable obéissance ? (Il était conscient de la volonté de Dieu.) C’est exact ! C’est cela, avoir du cœur ! Les gens qui ont du cœur sont capables d’être attentifs à la volonté de Dieu ; ceux qui n’ont pas de cœur sont des coquilles vides, des bouffons, ils ne savent pas se soucier de la volonté de Dieu : “Je ne me soucie pas de savoir si c’est urgent pour Dieu, je ferai ce que je voudrai. Dans tous les cas, je ne suis ni oisif ni paresseux.” Ayant ce genre d’attitude, ce genre de négativité, ce manque total de proactivité, c’est quelqu’un qui n’est pas soucieux de la volonté de Dieu et qui ne comprend pas non plus comment se soucier de la volonté de Dieu. Dans ce cas, possède-t-il une vraie foi ? Certainement pas. Noé, lui, se souciait de la volonté de Dieu, il avait une foi véritable et était ainsi capable d’achever la commission de Dieu. Et donc, il ne suffit pas d’accepter simplement une commission de Dieu et d’être prêt à faire des efforts. Vous devez également être soucieux de la volonté de Dieu, tout donner et être dévoués, ce qui nécessite que les gens aient une conscience et du bon sens : c’est ce que les gens devraient avoir, et c’est ce que l’on trouvait chez Noé » (« Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que Noé avait obtenu l’approbation de Dieu parce qu’il avait une vraie foi en Dieu et qu’il était attentif à Sa volonté. Quand il a reçu la commission de Dieu, il a fait de la construction de l’arche sa priorité. Il n’a pas songé à sa souffrance physique ni à la difficulté de la chose. En cette ère pré-industrielle, construire une arche aussi énorme a dû demander beaucoup d’efforts physiques et mentaux, et il a dû supporter les moqueries des autres. Dans ces circonstances, Noé est resté fort pendant 120 ans pour accomplir la commission de Dieu, et il a finalement réconforté le cœur de Dieu. Noé s’est véritablement dépensé pour Dieu et a mérité Sa confiance. Alors que moi, avec personne pour me pousser ou me regarder, j’ai exploité la possibilité d’être paresseuse et sournoise, de convoiter les plaisirs charnels en traînant les pieds dans mon travail, sans jamais me soucier de ne pas retarder les choses. Je n’avais vraiment pas d’humanité et je ne méritais pas le salut de Dieu. Maintenant, je sais que faire un devoir doit être comme Noé construisant l’arche, qu’il doit y avoir une action réelle. Je dois faire en sorte que chaque seconde compte pour aller de l’avant, pour travailler plus efficacement. Même si personne ne me pousse ni ne me surveille, je dois être responsable et faire tout mon possible. C’est la seule façon d’être une personne ayant une conscience et une humanité.

Après cela, j’ai commencé à planifier mon temps. Quand je n’effectuais pas un travail de conception, j’utilisais mon temps libre pour aider dans un autre devoir et je restais attentive à mon propre état. Mon emploi du temps était très chargé tous les jours, mais je me sentais vraiment en paix, et j’étais plus investie qu’avant dans mon devoir. Parfois, quand un travail était sur le point d’être terminé et que j’avais envie de me relâcher de nouveau, ou que j’étais en retard parce que je n’avais pas bien coordonné les choses, j’avais envie de me faire plaisir, me disant que je ne faisais pas partie de l’équipe et que personne ne me poussait, en plus j’aidais avec un autre travail, donc dessiner un peu moins vite pouvait se justifier. À cette pensée, je me rendais compte que je n’étais pas dans le bon état et pour y remédier, je me hâtais de chercher la vérité. J’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Quand les gens accomplissent leur devoir, ils font en réalité ce qu’ils doivent faire. Si tu l’accomplis devant Dieu, que tu accomplis ton devoir et te soumets à Dieu avec honnêteté et avec le cœur, une telle attitude ne sera-t-elle pas beaucoup plus correcte ? Alors, comment devrais-tu appliquer cette attitude dans ta vie quotidienne ? Il faut que “vénérer Dieu avec le cœur et avec honnêteté” devienne ta réalité. Chaque fois que tu veux te relâcher et te contenter d’agir pour la forme, que tu veux agir de manière fuyante et être paresseux, et chaque fois que tu es distrait ou que tu préférerais t’amuser, tu devrais bien réfléchir : “En me comportant ainsi, suis-je peu digne de confiance ? De cette façon, est-ce que je mets mon cœur à faire mon devoir ? Suis-je déloyal en faisant cela ? En me conduisant de la sorte, mon effort pour être à la hauteur de la commission que Dieu m’a confiée est-il un échec ?” C’est ainsi que tu devrais réfléchir sur toi-même. Si tu peux arriver à savoir que tu es toujours négligent et superficiel dans ton devoir, et déloyal, et que tu as blessé Dieu, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : “J’ai senti sur le moment qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas ici, mais je ne l’ai pas traité comme un problème. Je l’ai juste passé sous silence négligemment. Je ne m’étais pas rendu compte jusqu’à présent que j’avais vraiment été négligent et superficiel, que je n’avais pas été à la hauteur de ma responsabilité. Je manque vraiment de conscience et de raison !” Tu as trouvé le problème et tu en sais un peu plus sur toi-même, alors maintenant, tu dois faire demi-tour ! Ton attitude vis-à-vis de l’accomplissement de ton devoir était mauvaise. Tu étais négligent, comme dans un travail d’appoint, et tu n’y mettais pas ton cœur. S’il t’arrive de nouveau d’être négligent et superficiel comme cela, tu dois prier Dieu et Lui demander de te discipliner et de te châtier. Il faut avoir une telle volonté dans l’accomplissement de son devoir. Alors seulement, on peut se repentir de façon sincère. On ne fait demi-tour que lorsque sa conscience est claire et que son attitude vis-à-vis de l’accomplissement de son devoir est transformée » (« Seules la lecture fréquente des paroles de Dieu et la méditation sur la vérité permettent d’avancer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Lire ces paroles de Dieu m’a apporté plus de clarté sur un chemin de pratique. Un devoir est une commission qui nous est donnée par Dieu. Que nous soyons supervisés ou non, nous devons accepter l’examen de Dieu et nous y consacrer totalement. À avoir toujours besoin de quelqu’un pour me pousser pour que j’avance un peu, je manquais de dévotion, et même les autres trouvaient cela honteux. Je ne pouvais pas continuer ainsi, je devais avoir de la révérence pour Dieu et accepter Son examen. Je devais être proactive dans mon devoir, sans avoir besoin qu’on m’y pousse. Quand la charge était lourde dans les deux devoirs et que je devais payer un prix, j’organisais mon emploi du temps à l’avance et je faisais de mon mieux, en tâchant de ne rien bâcler. Quand j’ai abordé les choses de cette façon, après un petit moment, j’ai commencé à voir des résultats dans mon devoir. J’ai dû y m’y investir davantage et j’ai dépensé de l’énergie, mais je n’étais pas du tout fatiguée : j’étais calme et en paix. Lorsque j’ai rencontré des difficultés dans mon devoir, en cherchant la vérité, j’ai réalisé des gains inattendus. J’ai progressé dans mes compétences techniques ainsi que dans mon entrée dans la vie.

Un jour, en juin 2021, la dirigeante est venue me dire que j’étais réaffectée au travail de conception graphique. J’étais tellement heureuse que je ne savais même pas quoi dire, et j’ai remercié Dieu du fond du cœur. Ce changement dans mon devoir m’a montré combien j’étais paresseuse, égoïste et vile ; je me suis vraiment haïe et j’ai accédé à une certaine révérence pour Dieu. Parfois, je me sens encore paresseuse, et je prie alors Dieu pour Lui demander de veiller sur mon cœur et de m’exposer, de me réprimander et de me discipliner sur-le-champ quand je deviens superficielle, fuyante ou rusée. Depuis que j’ai mis cela en pratique, je suis devenue beaucoup moins sournoise et trompeuse, et j’ai obtenu de meilleurs résultats dans mon devoir. C’est un peu plus fatigant, mais je me sens vraiment épanouie. Par la suite, la dirigeante m’a dit que je faisais mon devoir bien mieux qu’avant. J’ai été vraiment émue d’entendre ça, et cela m’a motivée. Je savais que je n’en faisais pas encore assez et que je devais continuer à travailler dur. Je suis reconnaissante à Dieu de m’avoir châtiée et disciplinée, ce qui m’a permis de changer d’attitude vis-à-vis de mon devoir.

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