« Préparation à une réunion »
Par Xiaoli, ChineEn février 2023, j’ai été élue dirigeante d’Église, principalement responsable du travail d’abreuvement. Au début, je...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En novembre 2024, je sélectionnais des articles de témoignage d’expérience à l’Église. Un jour, notre superviseuse est venue à notre réunion d’équipe et a dit qu’au vu des articles que nous avions soumis récemment, elle voyait que nous n’avions pas tout à fait saisi certains principes. Elle voulait sélectionner quelques articles avec nous afin que nous puissions toutes maîtriser les principes ensemble. Elle a choisi quelques articles et nous a demandé de les examiner, puis de partager nos commentaires en nous appuyant sur les principes. Dès que j’ai entendu que nous devions donner notre avis tour à tour, j’ai commencé à devenir nerveuse. Je me suis dit : « Plusieurs articles que j’ai sélectionnés récemment comportaient des problèmes évidents. Se sert-elle de cette occasion pour voir si j’ai saisi les principes, pour voir si je suis apte à ce devoir ? Si elle découvre que je n’ai pas saisi les principes, elle va certainement me renvoyer. » Après cela, je n’arrivais pas à calmer mon cœur pour lire les articles. Je ne cessais de réfléchir à la manière de donner une réponse plus complète et à ce que je devais dire pour éviter d’exposer mes propres lacunes. Une fois que nous avons lu le premier article, Zhang Yan a partagé son point de vue en premier. Elle a souligné un problème que je n’avais pas remarqué. Quand j’ai vu la superviseuse hocher la tête en signe d’approbation, je me suis dit : « Il semble que le point de vue de Zhang Yan soit juste. Quand ce sera mon tour de parler, j’ajouterai cet aspect pour que ma réponse paraisse plus complète. Comme ça, la superviseuse ne pensera pas que je suis si incompétente. » Ensuite, la superviseuse m’a donné la parole. J’ai partagé les problèmes que j’avais repérés et j’ai pris soin d’ajouter le point soulevé par Zhang Yan. Quand la superviseuse a finalement évalué cet article à la lumière des principes, elle a dit que le point de vue de Zhang Yan était approprié. Je me suis sentie un peu soulagée, mais aussi très mal à l’aise. J’avais un peu mauvaise conscience. Puis, la superviseuse a mentionné d’autres problèmes que je n’avais pas repérés. J’ai tout de suite pensé : « Je n’ai même pas repéré des problèmes aussi simples. La superviseuse doit penser que j’ai un calibre vraiment médiocre pour passer à côté de problèmes aussi évidents, même après toutes ces années à faire un travail textuel. Il faut que je sois plus prudente la prochaine fois que je donnerai mon avis. » Au moment d’aborder l’article suivant, mon cœur a mis du temps à se calmer ; je ne pouvais m’empêcher de ressasser ma réponse médiocre concernant le précédent. Peu de temps après, j’ai commencé à somnoler et je n’ai pas vraiment assimilé le reste de l’article. Pendant la discussion, quand la superviseuse m’a demandé mon avis, je n’ai presque rien dit. Lorsqu’il s’est agi de parler des problèmes qu’il y avait dans la compréhension de l’auteur, j’ai simplement bégayé et je n’arrivais pas à trouver les mots pendant ce qui m’a semblé une éternité. Au départ, j’allais simplement dire que je m’étais assoupie et que je n’avais rien retenu, mais ensuite, je me suis inquiétée que si la superviseuse voyait que je commençais à somnoler, même dans une situation pareille, elle puisse penser que j’étais dans un mauvais état et que je n’avais pas l’œuvre du Saint-Esprit. Si cela arrivait, je serais sûrement sur le point d’être renvoyée. Alors, j’ai vite essayé de me couvrir en disant : « Un instant, j’essaie de retrouver où j’ai noté le problème que j’ai relevé. » J’ai fait défiler la page avec la souris, parcourant rapidement l’article, mon cerveau tournant à toute vitesse pour trouver au plus vite un problème clé à donner comme réponse à la superviseuse. Finalement, la superviseuse s’est impatientée et a dit : « Dis simplement ce que tu as vu. Pourquoi as-tu autant de mal à répondre ? » N’ayant pas d’autre choix, j’ai fini par avouer : « J’ai décroché et je me suis un peu assoupie. Je n’ai pas vraiment suivi. » La superviseuse a alors simplement demandé à une autre sœur de partager son point de vue. J’étais tellement embarrassée à ce moment-là. Mon cœur bouillonnait, et je craignais que la superviseuse ne me renvoie à cause de mes performances récentes. Après seulement quelques heures, j’étais mentalement épuisée. Je ne voulais même plus continuer à sélectionner des articles ni étudier les compétences professionnelles avec la superviseuse.
Plus tard, j’ai commencé à réfléchir : « La superviseuse sélectionne des articles et échange avec nous sur les principes. N’est-ce pas une excellente occasion de compenser mes lacunes ? Pourquoi suis-je si nerveuse et si épuisée ? » C’est à peu près à ce moment-là que les paroles les plus récentes de Dieu ont été publiées. Pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Lorsque Je discute avec les gens, en leur posant parfois quelques questions, certaines personnes à l’esprit compliqué réfléchissent : “Ta question est assez directe. Je ne sais pas ce que Tu veux dire en posant cette question. Je dois faire attention à ma réponse !” Je dis que tu te trompes. Peu importe avec qui Je discute ou quelles questions Je pose, le but ultime est toujours de découvrir et de résoudre des problèmes, de t’assister et de te guider, et de t’aider à résoudre des problèmes. Premièrement, ce n’est pas pour te mettre à nu et te faire paraître stupide. Deuxièmement, ce n’est pas pour tester si tu dis la vérité ou si tu es une personne candide. Troisièmement, ce n’est pas pour t’inciter par la ruse à révéler ta situation réelle. Quatrièmement, c’est encore moins pour tester si tu es compétent pour faire le travail ou si tu es capable de faire du travail concret. En fait, quelle que soit la manière dont Je discute avec toi, c’est uniquement pour t’aider et te guider afin que tu puisses mener à bien ton devoir, bien faire le travail et résoudre des problèmes. Certaines personnes suranalysent Mes questions simples, craignant fortement qu’elles aient une signification cachée. Certaines soupçonnent même que Je complote contre elles. Je souhaite clairement t’aider à résoudre des problèmes, mais tu penses à tort que Je complote contre toi. N’est-ce pas M’accuser à tort ? (Si.) Alors, quel est le problème ici ? Le cœur humain est fourbe ! Même si les gens peuvent dire à haute voix : “Tu es Dieu, je dois Te dire la vérité et être candide avec Toi. Je Te suis, je crois en Toi !”, au fond d’eux-mêmes, ils ne pensent pas de cette façon. Peu importe à quel point Mes questions sont ordinaires et simples, elles sont souvent interprétées de manière excessivement sensible par les gens. À travers leurs conjectures, puis leur examen, ils passent par de nombreux méandres et semblent trouver la réponse finale, mais en réalité, celle-ci est loin de l’intention originale de Mes paroles. C’est clairement une question très simple, mais ils la suranalysent. Ces individus ne sont-ils pas trop sensibles ? Peu importe ce que Je demande, leur cœur s’agite après l’avoir entendu : “Pourquoi poses-Tu cette question ? Comment puis-je répondre de manière à Te satisfaire sans révéler aucun défaut ? Que dois-je dire en premier, et que dois-je dire dans un second temps ?” En trois à cinq secondes, les paroles sortent, sans aucun délai. Leur esprit est plus rapide qu’un ordinateur. Pourquoi sont-ils si rapides ? En fait, ce processus est déjà une seconde nature pour eux ; c’est leur astuce et leur style habituels pour traiter avec les gens et gérer les affaires. Ils complotent contre tout le monde. Ainsi, aussi simples que soient Mes questions, ils les suranalysent, croyant que J’ai un motif ou un objectif. Ils se demandent dans leur cœur : “Si je réponds sincèrement, ne vais-je pas exposer ma véritable situation ? Cela reviendrait à me trahir. Je ne peux pas Te laisser découvrir ma véritable situation. Alors, comment répondre de manière appropriée ? Comment faire pour que Tu sois heureux et satisfait, que Tu aies une bonne impression de moi et que Tu continues à m’utiliser ?” Voyez comme ces individus sont fourbes ! Leur esprit est trop compliqué. Peu importe la manière dont Je leur parle, ils doutent et scrutent. De telles personnes peuvent-elles pratiquer la vérité ? Peuvent-elles être aptes à être utilisées par Dieu ? Absolument pas. La raison en est que l’esprit de ces individus est trop complexe, et pas du tout simple ; quiconque est en contact avec eux depuis longtemps peut le constater » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (26)). En lisant les paroles de Dieu, j’ai eu le sentiment qu’elles décrivaient mon état exact. Bien que Dieu exposait les pensées et les idées que les gens révèlent lorsqu’ils interagissent avec Christ, j’ai pris conscience que je révélais souvent la même mentalité quand j’interagissais avec les autres. J’ai repensé au fait que la superviseuse nous avait dit dès le début qu’elle sélectionnait des articles avec nous pour nous aider à apprendre les principes, et que le fait de nous demander nos points de vue était un moyen de comprendre nos lacunes et nos écarts, afin qu’elle puisse nous offrir un échange et une aide ciblés. Mais mon propre esprit était si compliqué. Je ne cessais de deviner ses intentions, supposant qu’elle testait notre compréhension des principes et qu’elle essayait de déterminer si nous étions aptes à ce devoir. J’étais convaincue que si elle découvrait que j’avais trop de lacunes, elle me ferait renvoyer. Afin de ne pas exposer mes lacunes, je n’ai pas répondu honnêtement sur le nombre de problèmes que j’avais repérés en donnant mon avis. Au lieu de cela, je me suis donné beaucoup de mal pour faire croire à la superviseuse que j’avais une bonne maîtrise des principes et une vision complète de tous les problèmes. Je suis même allée jusqu’à plagier l’idée de Zhang Yan. Lorsque nous avons examiné le deuxième article, je m’étais clairement assoupie et je n’avais identifié aucun problème, et j’aurais dû être simplement honnête à ce sujet. Mais j’avais peur que si je disais la vérité, la superviseuse ait une impression encore pire de moi, alors j’ai menti et dit que j’avais oublié où j’avais noté le problème que j’avais trouvé. J’ai même fait semblant de le chercher, ce qui a juste fait perdre du temps à tout le monde. En réalité, quand la superviseuse demandait mon avis, tout ce que j’avais à faire était de répondre honnêtement. Si j’avais tort, je pouvais simplement analyser mon écart et le corriger. Mais mon esprit était trop compliqué : j’essayais toujours de deviner les intentions de la superviseuse. Je devais tourner et retourner chaque phrase dans ma tête avant de parler. En réfléchissant, j’ai pris conscience que j’avais aussi manifesté ce comportement par le passé. Quand j’ai commencé ce devoir, chaque fois que la dirigeante me demandait mon avis sur certains problèmes, je devenais très nerveuse. J’essayais inconsciemment de deviner si elle évaluait mon calibre et ma capacité à voir les choses, pour juger si j’étais apte à ce devoir. Je réfléchissais rapidement en mon cœur à la manière de parler pour que la dirigeante ne me perce pas à jour. Je devais suranalyser le moindre mot, et c’était épuisant de vivre ainsi. J’ai vu que ce n’était pas juste une révélation momentanée d’un tempérament fourbe, mais que je vivais constamment dans un état de calcul. Ma nature même était fourbe. J’ai pensé aux paroles du Seigneur Jésus : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux » (Matthieu 18:3). Dieu Tout-Puissant a aussi dit : « Si tu es très fourbe, alors tu seras méfiant et suspicieux à propos de tous les gens et de toutes choses, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Comment connaître vraiment Dieu sur terre). L’essence de Dieu est fidèle ; Il aime les gens honnêtes et hait les gens fourbes. Une personne fourbe ne peut pas être sauvée et entrer dans le royaume des cieux. J’ai pris conscience que si je ne revenais pas en arrière, ne changeais pas et ne pouvais pas devenir une personne honnête, alors peu importe ce à quoi je renonçais ou combien je me dépensais, je serais finalement éliminée, détestée et abandonnée par Dieu. À cette pensée, mon cœur s’est alourdi, et j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je suis si fourbe. Toutes mes paroles et mes actions sont remplies de calcul. Je ne suis pas une personne honnête. Si je continue comme ça, je serai certainement éliminée par Toi. Je veux me débarrasser de mon tempérament fourbe et devenir une personne honnête. Je demande Ta direction. » Par la suite, je me suis ouverte et j’ai mis à nu mon état à la superviseuse. Elle ne m’a pas du tout réprimandée ; au contraire, elle a échangé sur la vérité pour m’aider et m’a encouragée à pratiquer la vérité et à être une personne honnête.
Plus tard, je me suis demandé pourquoi j’étais toujours si inquiète d’exposer mes lacunes ? Je me suis souvenue avoir entendu que certains frères et sœurs avaient été récemment renvoyés parce qu’ils ne parvenaient systématiquement pas à saisir les principes dans leurs devoirs, causant des interruptions et des perturbations dans le travail. Comme il y avait des problèmes avec les articles que j’avais soumis récemment, j’ai supposé que la superviseuse était là pour m’observer et m’évaluer, et que si elle découvrait que je n’avais pas saisi les principes, elle me ferait renvoyer. Pour remédier à cet état, j’ai recherché les paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Il existe des principes qui régissent le type de personnes que la maison de Dieu promeut et utilise, ainsi que le type de personnes qu’elle n’utilise pas, les personnes qu’elle cultive et celles qu’elle ne cultive pas ; tout cela repose sur les besoins du travail de la maison de Dieu. Peu importe qui est promu et utilisé, l’objectif est de cultiver ces gens afin qu’ils puissent bien faire leur devoir, savoir comment faire l’expérience de l’œuvre de Dieu, et afin qu’ils puissent assumer du travail et agir selon les vérités-principes. Quel que soit le problème à résoudre, l’objectif est de leur permettre de comprendre davantage de la vérité, et d’apprendre à tirer des leçons et à gagner en discernement à partir des diverses personnes, des divers événements et des diverses choses auxquels ils sont confrontés. De cette manière, il leur est plus facile d’entrer dans la vérité-réalité sous tous ses aspects. Il ne s’agit pas de t’exploiter pour que tu rendes service, et encore moins de t’exploiter pour pourvoir un poste vacant parce qu’aucune personne appropriée ne peut être trouvée, pour te chasser ensuite lorsque quelqu’un de convenable se présente. Ce n’est pas ainsi que cela se passe. En réalité, cela te donne l’occasion de te former. Si tu poursuis la vérité, tu resteras ferme ; si tu ne poursuis pas la vérité, tu ne seras toujours pas capable de rester ferme. Il n’est absolument pas question que, parce que la maison de Dieu te trouve déplaisant, elle trouve un moyen de pression sur toi et cherche une occasion de t’éliminer. Lorsque la maison de Dieu dit qu’elle va te cultiver et te promouvoir, elle va véritablement te cultiver. Ce qui compte, ce sont les efforts que tu déploies pour atteindre la vérité. Si tu n’acceptes pas du tout la vérité, alors la maison de Dieu renoncera à toi et ne te cultivera plus. Certaines personnes, après une période de cultivation, sont renvoyées parce que leur calibre est médiocre et qu’elles sont incapables de faire un travail concret. D’autres, pendant leur période de cultivation, n’acceptent pas du tout la vérité, agissent de manière obstinée, interrompent et perturbent le travail de la maison de Dieu, et sont renvoyées. D’autres encore ne poursuivent pas du tout la vérité, suivent le chemin des antéchrists, travaillent toujours pour la gloire, le gain et le statut, et sont renvoyées et éliminées. Toutes ces situations sont traitées selon les principes de la maison de Dieu pour l’utilisation des personnes. La maison de Dieu continuera à cultiver ceux qui sont capables d’accepter la vérité et qui s’efforcent de l’atteindre, même s’ils commettent des transgressions en faisant quelques erreurs. Si une personne n’est pas capable d’accepter la vérité et qu’elle n’accepte pas la vérité lorsqu’elle reçoit l’émondage, alors elle doit être directement renvoyée et éliminée. […] Quelle que soit la situation, lorsque la maison de Dieu promeut ces personnes, c’est toujours pour les cultiver et les conduire vers la vérité-réalité, en espérant qu’elles puissent bien accomplir le travail de l’Église et mener à bien les devoirs qui leur incombent. Même si tu ne sais pas comment faire une partie du travail parce que tu es stupide et que tu manques de perspicacité ou parce que ton calibre est médiocre, tant que tu t’efforces d’atteindre les vérités-principes, que tu as ce sens des responsabilités, que tu es disposé à bien faire ce travail et que tu peux protéger le travail de l’Église, la maison de Dieu continuera à te cultiver, même si tu as fait des choses stupides dans le passé. […] Peu importe la quantité de travail que tu es capable d’effectuer ou ton calibre, te promouvoir et t’utiliser n’est pas t’exploiter. L’intention est plutôt de saisir cette occasion pour te permettre de te former en faisant le travail et de te perfectionner à travers ta poursuite de la vérité et à travers le fait de travailler dur et d’endosser de lourds fardeaux. D’une part, cela te perfectionne personnellement ; d’autre part, cela réalise également le travail de la maison de Dieu. Tu as à la fois préparé de bonnes actions et réalisé des gains dans ton entrée dans la vie personnelle. C’est formidable ! Voilà deux bons résultats en une seule action » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (26)). J’ai vu dans les paroles de Dieu que lorsque la maison de Dieu promeut une personne, elle la cultive véritablement. Les dirigeants et les superviseurs offrent des conseils et de l’aide pour ses lacunes. Si elle peut accepter la vérité, non seulement elle fera des progrès dans sa propre vie, mais les résultats de son travail s’amélioreront de plus en plus. De plus, la maison de Dieu a des principes pour renvoyer les gens ; elle ne renvoie pas quelqu’un simplement à cause de quelques lacunes ou insuffisances. Certaines des personnes qui avaient été récemment renvoyées ou éliminées l’avaient été uniquement parce que leur calibre médiocre retardait le travail, et l’Église leur a alors arrangé un devoir plus approprié en fonction de leur calibre ; d’autres ont été renvoyées parce qu’elles étaient particulièrement obstinées, refusant d’accepter tout échange sur les principes, et causant des interruptions et des perturbations dans le travail. En repensant au temps que j’ai passé à faire un devoir textuel, chaque fois que les dirigeants et les superviseurs voyaient que j’étais dans un mauvais état ou que les résultats de mon devoir étaient médiocres, ils échangeaient pour m’aider. Quand ils voyaient que j’avais fait des progrès après un certain temps, ils me permettaient de continuer à me former dans ce devoir. Cette fois, quand la dirigeante a vu que nous avions constamment des problèmes dans notre devoir, elle a pris des dispositions pour que la superviseuse nous aide à étudier les principes. Cela a été fait dans l’espoir que nous puissions saisir les principes le plus tôt possible et mener à bien nos devoirs. C’est exactement comme le disent les paroles de Dieu : « Lorsque la maison de Dieu dit qu’elle va te cultiver et te promouvoir, elle va véritablement te cultiver. Ce qui compte, ce sont les efforts que tu déploies pour atteindre la vérité. » J’ai pensé à mon propre calibre moyen et à ma compréhension limitée de certains principes. Le fait que la superviseuse souligne les choses et m’aide lorsque des problèmes surviennent, et qu’elle étudie les principes avec moi, peut m’aider à mieux faire mon devoir. Quelle chose merveilleuse ! C’était Dieu qui utilisait les personnes, les événements et les choses pour me cultiver véritablement. Je devrais remercier Dieu, mais au lieu de cela, j’ai tout abordé avec calcul et un cœur rempli d’hostilité. J’étais vraiment si dépourvue de conscience et de raison !
Par la suite, la superviseuse a créé un plan d’étude pour tout le monde en fonction de nos lacunes et a trouvé des paroles de Dieu pertinentes pour échanger et m’aider. J’ai remercié Dieu du fond du cœur. Après cela, j’ai commencé à méditer sérieusement sur les principes pertinents avec mes sœurs. Grâce à une période d’étude, j’en suis venue à comprendre les principes avec plus de clarté, et le nombre de problèmes dans les articles que je soumettais a diminué de manière significative. À travers cette expérience pratique, j’ai ressenti encore plus profondément que lorsque la maison de Dieu promeut et cultive les gens, elle le fait pour nous aider à saisir les principes et à bien faire nos devoirs, et en même temps, pour nous aider à comprendre la vérité et à faire des progrès dans nos vies. Un jour, alors que je sélectionnais des articles de témoignage d’expérience, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une nouvelle compréhension de mon problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Certains croient en Dieu depuis plusieurs années, mais ne comprennent pas la moindre parcelle de vérité. Leur vision des choses reste la même que celle des non-croyants. Quand ils voient qu’un faux dirigeant ou un antéchrist est révélé et éliminé, ils pensent : “Croire en Dieu, suivre Dieu, vivre devant Dieu, tout cela, c’est comme s’aventurer en terrain glissant ! C’est comme vivre sur le fil du rasoir !” Et d’autres disent : “Être dirigeant ou ouvrier et servir Dieu est risqué. C’est exactement comme le disent les gens : ‘Être proche d’un roi est aussi dangereux que s’allonger aux côtés d’un tigre.’ Si tu dis ou fais quelque chose de travers, tu offenseras le tempérament de Dieu, et tu seras éliminé et puni !” Ces remarques sont-elles justes ? Que signifient ces mots : “S’aventurer en terrain glissant” et “Vivre sur le fil du rasoir” ? Ces mots signifient qu’il y a grand danger, à chaque instant, et que la moindre négligence t’amènera à perdre pied. “Être proche d’un roi est aussi dangereux que s’allonger aux côtés d’un tigre” est un dicton courant chez les non-croyants. Cela signifie qu’il est dangereux de se rapprocher d’un roi démon. Si quelqu’un applique ce dicton au fait de servir Dieu, où est son erreur ? Comparer un roi démon à Dieu, au Créateur, n’est-ce pas un blasphème contre Dieu ? C’est un grave problème. Dieu est un Dieu juste et saint ; que l’homme soit puni pour avoir résisté à Dieu ou pour Lui avoir été hostile est parfaitement naturel et justifié. Satan et les démons ne possèdent pas la moindre parcelle de vérité. Ils sont immondes et malveillants, ils massacrent les innocents et dévorent les bonnes personnes. Comment peuvent-ils être comparés à Dieu ? Pourquoi les gens déforment-ils les faits et diffament-ils Dieu ? C’est un énorme blasphème contre Dieu ! » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). Mon état était exactement ce que les paroles de Dieu exposaient. Bien que j’aie cru en Dieu pendant de nombreuses années, j’étais incapable de voir les choses du point de vue de la vérité. Au lieu de cela, je m’accrochais aux points de vue des non-croyants, vivant selon la philosophie satanique : « Une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire. » J’étais toujours sur mes gardes lorsque j’interagissais avec les gens, constamment inquiète d’être victime de manigances si je baissais ma garde un seul instant. C’était exactement comme cette fois-ci, où la superviseuse a vu que des problèmes et des écarts apparaissaient dans notre devoir et a voulu sélectionner des articles avec nous pour nous aider à saisir les principes. Moi, cependant, j’ai supposé qu’elle voulait découvrir ma véritable situation afin de pouvoir s’en servir comme preuve pour me faire renvoyer. En conséquence, mon cœur était rempli d’hostilité envers elle. J’étais sur mes gardes à tout moment, comme si je faisais face à un ennemi redoutable, inquiète que si j’étais négligente ne serait-ce qu’une seconde, je pourrais répondre quelque chose de faux, et qu’elle tirerait profit de ma lacune pour me faire renvoyer. Dans les lieux où Satan a de l’emprise, les relations interpersonnelles sont remplies de querelles et de calculs. La moindre négligence pouvait conduire à être victime de manigances et à perdre son poste officiel, et pouvait même mettre sa vie en danger. Et là, je faisais mon devoir dans la maison de Dieu, pourtant j’étais sur mes gardes, comme face aux puissances régnant dans le monde. Je ne croyais pas du tout que la vérité règne dans la maison de Dieu, ni que Dieu est authentique et sincère avec chacun de nous. C’était calomnier et blasphémer contre Dieu ! La nature de cela était terrifiante ! J’ai prié Dieu : « Ô Dieu, depuis toutes les années où je fais mon devoir dans Ta maison, j’ai profité de Ton abreuvement et de Ta provision, j’en suis venue à comprendre de nombreuses vérités, et j’ai appris certains principes sur la façon de me conduire. Tout cela est Ton amour et Ton salut. Mais je suis toujours sur mes gardes contre Toi, et la barrière entre Toi et moi est si profonde. Cela T’attriste vraiment. Dieu, je suis prête à me repentir. Je veux poursuivre le fait d’être une personne honnête pour réconforter Ton cœur. S’il Te plaît, guide-moi. »
Une autre fois, une superviseuse différente étudiait les compétences professionnelles avec nous et nous a demandé de partager nos points de vue une par une. Au début, j’étais encore un peu nerveuse, inquiète de ne pas bien répondre ou de faire des écarts et que la superviseuse me perce à jour. À ce moment-là, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Pour atteindre la communication sans complot avec autrui, tu dois apprendre à communiquer dans le cadre de la conscience et de la rationalité de l’humanité normale. L’objectif de la communication est d’aider les autres et aussi de recevoir leur aide et leurs bienfaits. Voilà ce qu’est la communication normale, et de cette manière, on peut atteindre la communication sans complot » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (26)). « Pour être sincère, tu dois d’abord mettre de côté tes désirs personnels. Au lieu de t’inquiéter de la façon dont Dieu te traite, tu devrais te mettre à nu devant Dieu et dire tout ce que tu as dans le cœur. Ne réfléchis pas et ne tiens pas compte des conséquences de tes paroles. Dis tout ce que tu penses, laisse de côté tes motivations et ne dis rien pour uniquement atteindre un but. Tu as trop d’intentions personnelles et d’adultérations, ta façon de parler est toujours calculée, tu te dis : “Je dois parler de ceci, et pas de cela, je dois faire attention à ce que je dis. Je vais tourner cela d’une manière qui me profite, qui dissimule mes lacunes et laissera à dieu une bonne impression.” Cela ne consiste-t-il pas à nourrir des arrière-pensées ? Avant que tu ouvres la bouche, ton esprit est rempli de pensées retorses, tu corriges plusieurs fois ce que tu veux dire, de sorte que lorsque les mots sortent de ta bouche, ils ne sont plus aussi purs, ils ne sont plus du tout authentiques et ils véhiculent tes propres motivations et les plans de Satan. Ce n’est pas ce qu’on appelle être authentique : c’est ce qu’on appelle avoir des motivations sinistres et de mauvaises intentions » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent ouvertement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie II)). J’ai vu d’après les paroles de Dieu que pour arrêter d’être calculatrice, il faut pratiquer l’échange avec les autres à partir de la conscience et de la rationalité de l’humanité normale, sans ses propres motifs et objectifs, et sans analyser ou traiter ses paroles. Il faut juste dire ce que l’on pense. Le but est de s’entraider et que tout le monde en profite. J’ai pris conscience que le fait que la superviseuse étudie les compétences professionnelles avec nous aujourd’hui était une chance pour nous d’apprendre des points forts les unes des autres et de compenser nos lacunes en discutant des principes, afin que nous puissions mieux les saisir. Je devais aborder cela avec une attitude candide, dire tout ce que je comprenais, et si je disais quelque chose de faux, je devais simplement accepter les conseils et l’aide de mes frères et sœurs. C’était une excellente occasion d’apprentissage et d’échange ; je n’avais pas besoin de m’inquiéter autant. Alors j’ai prié dans mon cœur : « Ô Dieu, s’il Te plaît, garde mon cœur calme devant Toi, et que j’accepte Ton examen alors que je partage mes points de vue. » Après avoir prié, j’ai pu me calmer et méditer sur les principes. J’ai même gagné certaines nouvelles perspectives sur quelques-uns d’entre eux et j’ai senti que je les comprenais avec plus de clarté qu’auparavant. Grâce à l’échange de la superviseuse, j’ai aussi découvert certaines de mes propres lacunes. Je me suis sentie assez libérée pendant cette séance d’étude, et j’ai obtenu certains gains. Après cela, chaque fois que la superviseuse se joignait à nous pour examiner des articles ou me posait des questions, je pratiquais consciemment le fait d’être une personne honnête conformément aux paroles de Dieu. Je sentais mon cœur de plus en plus libéré, et j’ai goûté un peu à la joie d’être une personne honnête. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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