Réflexions sur l’idée de « faire de son mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié »

1 janvier 2026

Par Cheng Zhi, China

Quand j’étais jeune, je voyais souvent mon père aider d’autres familles dans leurs tâches, et peu importe qui venait lui demander de l’aide, il acceptait toujours. Parfois, même quand il était occupé par des affaires familiales, il était trop gêné pour refuser son aide aux autres, de sorte qu’il a fini par être très apprécié. Je me suis dit : « Venir en aide à ceux qui sont en difficulté permet de gagner l’admiration et l’approbation des autres. Quand je serai grand, je veux être une bonne personne, comme mon père. » Une fois adulte, comme j’aimais bricoler des appareils électriques, chaque fois qu’une radio, une télévision ou une lampe était en panne chez un voisin, les voisins venaient me demander de l’aide, et je les aidais volontiers. Je pensais que si les autres me demandaient de l’aide, cela signifiait qu’ils me faisaient confiance et m’estimaient, et que je ne devais pas les décevoir. Après avoir cru en Dieu, j’ai commencé à faire des devoirs dans l’Église. Comme je m’y connaissais un peu en informatique, je pouvais gérer la plupart des problèmes courants, et où que j’aille, les frères et sœurs me demandaient de les aider avec leurs problèmes d’ordinateur. J’accédais à chaque demande, car je sentais que si les frères et sœurs venaient me voir, c’était parce qu’ils me faisaient confiance. Je devais donc faire de mon mieux pour les aider et ne pas les décevoir. Plus tard, on m’a confié des devoirs ailleurs, et de temps en temps, quand je rentrais à la maison, ma femme me disait que plusieurs frères et sœurs voulaient que je les aide à réparer leurs ordinateurs, en disant que puisque mes compétences étaient bonnes, ils avaient attendu mon retour pour les faire réparer. Après avoir appris cela, j’ai senti encore plus que les frères et sœurs me faisaient confiance, et même si j’étais occupé par mes devoirs, je privilégiais de les aider avec leurs problèmes d’ordinateur.

En mars 2024, je suis retourné dans ma ville natale pour abreuver les nouveaux venus. Mais comme je venais de commencer ma formation, je ne savais pas comment résoudre certains des problèmes et difficultés qu’ils rencontraient, et j’avais besoin de m’équiper davantage de vérités concernant les visions. Les frères et sœurs savaient que j’étais de retour, alors quand leurs ordinateurs avaient des problèmes, ils venaient tous me voir pour que je trouve des solutions. Un jour, alors que je cherchais à comprendre les problèmes des nouveaux venus et que je m’équipais de vérités, en me préparant à échanger avec eux lors de la prochaine réunion, un frère est venu me voir en me disant que son ordinateur avait un problème et qu’il avait besoin de mon aide pour le réparer. Je me suis senti un peu troublé et je me suis dit : « Les problèmes des nouveaux venus doivent être résolus de toute urgence, et je dois encore m’équiper de vérités concernant les visions. Le temps presse, mais si je refuse directement, cela ne va-t-il pas décevoir ce frère ? Aura-t-il une piètre opinion de moi, en se disant que je n’ai pas d’amour ? » J’ai donc mis mes devoirs de côté et je suis allé m’occuper du problème d’ordinateur de ce frère avec lui, et je n’ai fini de le réparer que vers onze heures du soir ou minuit. Le lendemain, vers midi, ce frère est revenu en toute hâte, disant que son ordinateur avait de nouveau des problèmes et me demandant d’y jeter un œil une fois de plus. Au départ, j’ai voulu lui dire que je n’avais pas le temps et qu’il devait trouver quelqu’un d’autre pour s’en occuper, mais les mots sont restés coincés dans ma gorge. Je me suis dit : « Il me fait confiance pour réparer l’ordinateur. Comment pourrais-je le laisser repartir déçu ? » Alors, j’ai de nouveau mis mes devoirs de côté pour réparer l’ordinateur. Après une vérification et une réparation approfondies, l’ordinateur pouvait à nouveau être utilisé normalement. Le frère m’a dit joyeusement : « Avec toi ici, je me sens rassuré. » J’ai été très content d’entendre cela, et j’ai senti que les frères et sœurs me tenaient en haute estime et que j’étais une personne de confiance dans leurs cœurs. Mais comme j’avais aidé le frère à réparer son ordinateur, je ne m’étais pas équipé des vérités concernant les visions que j’aurais dû avoir. les problèmes des nouveaux venus n’ont pas été résolus à temps, et je me suis senti un peu coupable, me disant : « Même si j’ai répondu aux besoins du frère, j’ai retardé mes propres devoirs. Ce que j’ai fait était-il conforme aux intentions de Dieu ? » Une autre fois, une sœur est venue chez moi tôt le matin, me disant que son ordinateur ne pouvait pas se connecter à Internet et me demandant d’y jeter un œil. Elle a aussi dit que maintenant que j’étais de retour, c’était beaucoup plus pratique de me demander de réparer son ordinateur. Je me suis senti un peu troublé, et je me suis dit : « Les dirigeants ont vérifié le travail récemment, et ils ont constaté que plusieurs nouveaux venus que je suis chargé d’abreuver ont des notions et des problèmes non résolus. Ils m’ont exhorté à vite m’équiper des vérités-visions, et les problèmes des nouveaux venus doivent être résolus de toute urgence ; comment suis-je censé trouver le temps de réparer l’ordinateur de la sœur ? De plus, l’ordinateur de la sœur n’est pas une urgence, et ce problème peut être confié à des frères et sœurs spécialisés dans la réparation d’ordinateurs. » J’ai voulu refuser, mais je n’arrivais tout simplement pas à le dire à la sœur, et je me suis dit : « Cette sœur est venue me trouver toute joyeuse. Si je refuse, ne sera-t-elle pas vraiment déçue ? Que pensera-t-elle de moi alors ? » Donc je suis allé l’aider à réparer son ordinateur, et je n’ai fini la réparation que passé dix heures du soir. Parce que j’avais aidé la sœur avec son ordinateur, je n’avais pas eu le temps de réfléchir aux problèmes des nouveaux venus, la réunion n’a donc pas donné de très bons résultats. Ainsi, chaque fois que des frères et sœurs venaient me demander de l’aide, je mettais toujours mon travail principal de côté pour réparer leurs ordinateurs. Même si je savais que cela retardait sérieusement mes propres devoirs, chaque fois qu’ils venaient me voir, j’étais toujours trop gêné pour refuser.

Je me suis ouvert à ma femme et j’ai échangé avec elle sur mon état, et elle m’a fait regarder une vidéo de témoignage d’expérience. J’y ai lu un passage des paroles de Dieu : « “Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié” est inculqué à chacun par la famille ou la société comme l’une des formes de conduite morale que les gens doivent posséder dans la façon dont ils se conduisent. Si tu possèdes cette conduite morale, les gens disent que tu es noble, honorable, intègre et tu es estimé et hautement considéré par la société. Puisque la phrase “faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié” vient des gens et de Satan, celle-ci devient l’objet que nous disséquons et discernons, et plus encore l’objet que nous abandonnons. Pourquoi discerner et abandonner cette phrase ? Examinons d’abord si cette phrase est correcte et si une personne qui la suit a raison. Est-il véritablement noble d’être une personne qui possède le caractère moral consistant à “faire de son mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres lui ont confié” ? Une telle personne possède-t-elle la vérité-réalité ? A-t-elle l’humanité que les êtres créés devraient avoir et les principes de conduite auxquels ils devraient adhérer dont Dieu parle ? Comprenez-vous tous la phrase “faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié” ? Expliquez d’abord avec vos mots ce qu’elle signifie. (Elle signifie que quand quelqu’un vous confie une tâche, vous devez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour la mener à bien.) Cela devrait-il être le cas ? Le sens de l’expression “Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié” est que si quelqu’un te confie une tâche, cela signifie qu’il t’apprécie, croit en toi et te considère comme digne de confiance. Par conséquent, peu importe ce que cette personne te demande de faire, tu dois accepter, et le faire correctement et de manière appropriée selon ses exigences, la rendre heureuse et la satisfaire ; tu seras alors une bonne personne. Cela implique que le fait que la personne qui t’a confié une tâche soit satisfaite ou non est le critère qui permet de déterminer si tu es une bonne personne. Peut-on l’expliquer ainsi ? (Oui.) N’est-il donc pas facile d’être considéré comme une bonne personne aux yeux des autres et reconnu par la société ? (Si.) Que signifie le fait que ce soit “facile” ? Cela signifie que la norme est très basse et pas du tout noble » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (14)). En réfléchissant à ces paroles de Dieu, j’ai pensé à la manière dont j’avais été influencé par mon père depuis l’enfance. Je voyais que lorsque les villageois venaient lui demander de l’aide, il préférait mettre de côté ses propres affaires familiales pour s’occuper correctement de celles des autres, gagnant ainsi finalement la confiance de son entourage. Je pensais donc que se conduire selon l’idée de « faire de son mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié » était ce qui rendait une personne digne de confiance et bonne. Comme j’aimais bricoler les appareils électroniques, chaque fois que les lampes, la radio, la télévision ou d’autres appareils de quelqu’un tombaient en panne, s’ils venaient me voir, je faisais toujours de mon mieux pour les aider à réparer ces objets. Je croyais que c’était la seule façon d’être à la hauteur de la confiance des autres envers moi. Chaque fois que je réparais les affaires des autres et que j’entendais leurs louanges et leurs remerciements, je me sentais si heureux, et je sentais qu’à leurs yeux, j’étais une personne digne de confiance et bonne. Après avoir commencé à croire en Dieu, j’ai continué à vivre selon ce point de vue. J’abreuvais les nouveaux venus, et comme je venais de commencer à me former, j’avais de nombreuses lacunes et ne pouvais pas échanger clairement sur certaines vérités, j’avais donc besoin de m’équiper davantage de la vérité concernant les visions, car c’était la seule façon de bien faire mon devoir. Cependant, je ne me suis pas investi dans mon travail principal. Quand des frères et sœurs venaient me demander de l’aide pour des problèmes d’ordinateur, pour ne pas les décevoir et pour conserver la bonne image qu’ils avaient de moi, je mettais immédiatement mes devoirs de côté pour les aider avec leurs problèmes d’ordinateur. Par conséquent, je négligeais de chercher et de m’équiper de vérités en rapport avec les problèmes des nouveaux venus, et les réunions ne donnaient pas de bons résultats. J’étais contrôlé par ce point de vue « Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié », et je tenais toujours compte de ce que les frères et sœur penseraient de moi, et accordant plus de valeur à ce que les gens me confiaient qu’à mon propre devoir. Je ne parvenais pas à mener à bien mon propre devoir. Comment pouvais-je me qualifier de bonne personne ?

Plus tard, j’ai réfléchi : « Pourquoi est-ce que je préfère entraver mon devoir plutôt que de refuser les demandes des autres ? De quel genre de problème s’agit-il ? » J’ai alors lu les paroles de Dieu : « Certains disent : “Parmi ceux qui ‘font de leur mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres leur ont confié’, il y en a aussi beaucoup qui ne cherchent pas à en profiter aux dépens des autres, qui s’efforcent simplement de faire de leur mieux pour bien gérer les choses. Ces personnes possèdent vraiment cette conduite morale.” Cette déclaration n’est pas correcte. Même s’ils ne recherchent pas la richesse, les biens matériels ou tout autre avantage, ils recherchent la renommée. Qu’est-ce que cette “renommée” ? Cela signifie : “J’ai accepté la tâche que cette personne m’a confiée. Que cette personne soit présente ou non, tant que je fais de mon mieux pour bien la faire et que je gère fidèlement ce qu’elle m’a confié, j’aurai une bonne réputation. Au moins certaines personnes sauront que je suis quelqu’un de bien, de caractère moral élevé et qui mérite d’être imité. Je peux occuper une place parmi les gens et laisser derrière moi une bonne réputation au sein d’un groupe. Cela en vaut la peine !” D’autres disent : “‘Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié’, et puisque les gens nous ont fait confiance, qu’ils soient présents ou non, nous devons bien gérer leurs tâches et nous y tenir jusqu’à la fin. Même si nous ne pouvons pas laisser un héritage durable, au moins ils ne peuvent pas nous critiquer à notre insu en disant que nous n’avons aucune crédibilité. Nous ne pouvons pas laisser les générations futures être discriminées et souffrir de ce genre d’injustice flagrante.” Que cherchent-ils ? Ils cherchent encore la renommée. Certains attachent une grande importance à la richesse et aux biens, tandis que d’autres accordent de l’importance à la gloire et au gain. Que signifie la “gloire” ? Quelles sont les expressions spécifiques de la “gloire” chez les gens ? C’est le fait d’être appelé une bonne personne et quelqu’un de caractère moral élevé, quelqu’un d’exemplaire, une personne vertueuse ou un saint. Il y en a même qui, parce qu’une fois ils ont réussi à “faire de leur mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres leur ont confié” et qu’ils ont ce genre de caractère moral, sont perpétuellement loués et leurs descendants bénéficient de leur renommée. Tu vois, c’est beaucoup plus précieux que les petits avantages qu’ils peuvent obtenir actuellement. Par conséquent, le point de départ pour quiconque se conforme à la soi-disant norme morale consistant à “faire de son mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres lui ont confié” n’est pas si simple. Ils ne cherchent pas seulement à remplir leurs obligations et leurs responsabilités en tant qu’individus, mais ils s’y conforment soit pour leur profit personnel, soit pour leur réputation, que ce soit dans cette vie ou dans leur prochaine vie. Bien sûr, il y a aussi ceux qui veulent éviter d’être critiqués à leur insu et échapper à l’infamie. En somme, le point de départ pour que les gens fassent ce genre de choses n’est pas simple, ce n’est pas vraiment un point de départ depuis la perspective de l’humanité ni un point de départ depuis la responsabilité sociale des hommes » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (14)). « Dans toute communauté ou tout groupe social, les gens veulent que les autres les considèrent comme étant des personnes de caractère moral élevé, bonnes, fiables, dignes de confiance et dignes de se voir confier des tâches. Tous veulent se forger une image qui mérite le respect et fait croire aux autres qu’ils sont des individus dignes, en chair et en os, dotés de sentiments et de loyauté, et non pas des êtres froids ou étrangers. Si tu veux t’intégrer dans la société et être accepté et approuvé par elle, tu dois d’abord faire en sorte qu’elle te reconnaisse comme une personne de caractère moral élevé, comme quelqu’un d’intègre et de crédible. Ainsi, quel que soit le type de demandes qu’elle t’adresse, tu fais de ton mieux pour la satisfaire, la rendre heureuse, et recevoir ensuite des éloges de sa part disant que tu es une personne digne de confiance et de caractère moral élevé, et que les gens sont prêts à s’associer avec toi. De cette manière, tu éprouves un sentiment de présence dans ta vie. Si tu peux être approuvé par la société, par les masses, par tes collègues et tes amis, tu auras une vie particulièrement nourrissante et satisfaisante » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (14)). Ces paroles de Dieu ont exposé la racine du problème. Quand les gens sont capables de « gérer fidèlement les affaires des autres », ce n’est pas parce qu’ils veulent assumer leurs responsabilités, mais parce qu’ils veulent gagner une bonne réputation. En réfléchissant sur moi-même, j’ai réalisé que j’avais été influencé par mon père depuis mon enfance. Chaque fois que les appareils de quelqu’un tombaient en panne et qu’on me demandait de l’aide, j’acceptais toujours. Je faisais tout cela pour avoir une bonne réputation dans le village et pour que les autres me fassent des éloges. Quand j’ai commencé à faire mon devoir, chaque fois que les frères et sœurs venaient me voir avec des problèmes d’ordinateur, je sentais que je ne pouvais pas refuser, peu importe à quel point j’étais occupé par mon devoir. En particulier, quand les frères et sœurs disaient que mes compétences en réparation étaient bonnes, je me sentais vraiment satisfait, pensant que c’était là leur façon de me faire confiance. Pour conserver une bonne image dans le cœur des frères et sœurs, même si j’étais bien conscient que les problèmes des nouveaux venus n’étaient toujours pas résolus et que je devais m’équiper davantage, car la vérité concernant les visions n’était toujours pas claire pour moi, quand des frères et sœurs venaient me demander de l’aide pour leur ordinateur, même si je voulais refuser, je ne pouvais tout simplement pas me résoudre à le dire, parce que j’avais peur de les décevoir, qu’ils pensent que je manquais de bienveillance et de leur laisser une mauvaise impression de moi. En réalité, s’ils avaient un besoin urgent de leur ordinateur, il n’y avait pas de mal à ce que je les aide occasionnellement à résoudre leurs problèmes, mais certains n’en avaient pas un besoin urgent et auraient pu les confier aux frères et sœurs chargés du devoir de réparation informatique. Mais comme je ne voulais pas les décevoir, j’acceptais toujours, sans me soucier de l’impact sur mon devoir, et par conséquent, mon devoir s’en trouvait entravé. J’accordais une très grande valeur à ma propre gloire et à mon propre gain, et je préférais retarder mon devoir juste pour conserver une bonne image dans le cœur des autres, et pour qu’ils pensent que j’étais une personne bonne, digne de confiance et aimante. J’étais vraiment égoïste et méprisable ! Le devoir est une commission que Dieu confie aux hommes. C’est la responsabilité qu’un être créé doit assumer avant toute autre chose, mais je considérais les choses que les gens me confiaient comme plus importantes que mon devoir. Peu importe la difficulté ou le temps que prenaient les affaires que les autres me confiaient, je faisais de mon mieux pour les mener à bien, sans penser à la manière de faire mon propre devoir d’une façon qui satisferait Dieu. Je conservais une bonne image dans le cœur des gens, mais aux yeux de Dieu, j’étais devenu une personne qui prenait son devoir à la légère, le faisant sans loyauté ni fiabilité. Je confondais vraiment mes priorités et je mettais la charrue avant les bœufs ! Dieu m’a fait la grâce de me donner l’occasion d’abreuver les nouveaux venus, espérant que je chercherais la vérité pour résoudre leurs diverses notions et problèmes, leur permettant de connaître l’œuvre de Dieu et de s’enraciner tôt dans le vrai chemin. J’aurais dû faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, et mener à bien mon devoir quelles que soient les circonstances.

Plus tard, j’ai de nouveau réfléchi : « Comment devrais-je traiter les choses que les autres me confient ? » En cherchant, j’ai lu les paroles de Dieu : « Si la tâche qui t’est confiée ne te prend pas trop de temps et d’énergie et qu’elle est à la portée de ton calibre, ou si tu disposes d’un environnement adéquat et de conditions adéquates, alors, par conscience et raison humaines, tu peux faire certaines choses pour les autres au mieux de tes capacités et répondre aux demandes raisonnables et appropriées qu’ils formulent. À l’inverse, si la tâche qui t’est confiée te prend beaucoup de temps et d’énergie et te prive de la majeure partie de ton temps, au point de te faire sacrifier ta vie, et que tes responsabilités et tes obligations dans cette vie et tes devoirs en tant qu’être créé vont être réduits à néant et remplacés, alors que feras-tu ? Tu devrais refuser parce que cela ne relève pas de ta responsabilité ou d’une obligation. En ce qui concerne les responsabilités et les obligations de la vie d’une personne, outre le fait de s’occuper de ses parents, d’élever ses enfants et de remplir ses responsabilités sociales dans la société et dans le cadre de la loi, la chose la plus importante, c’est que l’énergie, le temps et la vie d’une personne doivent être consacrés à faire son devoir d’être créé, plutôt que de se voir confier une tâche par quelqu’un d’autre, ce qui lui prendrait son temps et son énergie. En effet, Dieu crée une personne, lui donne la vie et la fait venir dans ce monde, et ce n’est pas pour qu’elle fasse des choses et assume des responsabilités pour les autres. Ce que les gens devraient accepter le plus, c’est la commission de Dieu. Seule la commission de Dieu est une commission authentique : accepter ce que l’homme leur confie revient à ne pas s’occuper de leurs propres devoirs. Nul n’est qualifié pour te demander de consacrer ta loyauté, ton énergie, ton temps, ni même ta jeunesse et ta vie entière aux tâches qu’ils te confient. Seul Dieu est qualifié pour demander aux gens de faire leur devoir en tant qu’êtres créés. Pourquoi en est-il ainsi ? Si une tâche qui t’est confiée exige beaucoup de ton temps et de ton énergie, elle t’empêchera de faire ton devoir d’être créé et même de suivre le bon chemin dans la vie. Elle modifiera l’orientation et les objectifs de ta vie. Ce n’est pas une bonne chose, c’est une malédiction » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (14)). Ces paroles de Dieu m’ont indiqué un chemin de pratique. Dans cette vie, ce que nous devrions accepter avant tout, c’est la commission de Dieu, que nous devons accomplir de tout notre cœur et de tout notre esprit. Quant aux affaires que les autres nous confient, nous devons nous demander si elles nous prendront trop de temps, et si elles entraveront notre devoir principal. Si elles ne prennent pas trop de temps et que nous ne sommes pas trop occupés par notre devoir, alors, par conscience et raison humaines, nous pouvons aider à les résoudre. Cependant, si aider les autres affecte notre devoir principal, alors nous devons refuser, et ne pas nous laisser lier par l’idée culturelle traditionnelle qui dit : « Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié. » Cependant, par le passé, je n’avais eu absolument aucun principe dans ma façon de traiter ce que les autres me confiaient. Peu importe qui me demandait de l’aide, je ne refusais jamais, et par conséquent, j’entravais mon propre devoir. Même s’il n’y ait rien de mal à aider mes frères et sœurs à réparer des ordinateurs, si cela prend beaucoup de temps et retarde mon devoir, alors je dois refuser et expliquer la situation à mes frères et sœurs ; ils comprendront. Je ne dois pas tenir compte onstamment de la façon dont les autres me perçoivent, mais plutôt pratiquer selon les paroles et les principes de Dieu.

Un soir, deux frères sont venus chez moi, disant qu’un nouvel ordinateur ne s’allumait pas et qu’ils avaient besoin que j’y jette un œil. Je me suis senti troublé, et je me suis dit : « J’ai encore du travail urgent que je n’ai pas terminé, et si j’accepte de les aider à réparer leur ordinateur, cela va certainement me retarder considérablement, mais si je refuse directement, que penseront-ils de moi ? Ils arriveraient heureux, mais repartiraient déçus. Est-ce que je ne leur laisserais pas une mauvaise impression de moi ? » J’ai pris conscience que j’étais de nouveau en train de penser à mon statut et à mon image dans le cœur des autres, alors j’ai prié Dieu en silence dans mon cœur, Lui demandant de me guider pour que je pratique selon les principes et donne la priorité à mon devoir. Je me suis souvenu d’un passage des paroles de Dieu que j’avais lu : « Si la tâche qui t’est confiée ne te prend pas trop de temps et d’énergie et qu’elle est à la portée de ton calibre, ou si tu disposes d’un environnement adéquat et de conditions adéquates, alors, par conscience et raison humaines, tu peux faire certaines choses pour les autres au mieux de tes capacités et répondre aux demandes raisonnables et appropriées qu’ils formulent. À l’inverse, si la tâche qui t’est confiée te prend beaucoup de temps et d’énergie et te prive de la majeure partie de ton temps, au point de te faire sacrifier ta vie, et que tes responsabilités et tes obligations dans cette vie et tes devoirs en tant qu’être créé vont être réduits à néant et remplacés, alors que feras-tu ? Tu devrais refuser parce que cela ne relève pas de ta responsabilité ou d’une obligation » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (14)). Grâce à la direction de ces paroles de Dieu, j’ai trouvé un chemin de pratique. Je devais d’abord vérifier quel était le problème de l’ordinateur, et si cela ne prenait pas trop de temps et que c’était une affaire simple, alors je m’en occuperais. Mais si c’était un problème majeur et qu’il fallait beaucoup de temps pour le résoudre, alors j’orienterais ces gens vers les frères et sœurs spécialisés dans la réparation d’ordinateurs. J’ai donc allumé l’ordinateur pour vérifier le problème, et j’ai constaté que le système avait un problème. Ce n’était pas quelque chose qui pouvait être réparé rapidement, alors j’ai dit aux frères que j’étais occupé par mon devoir et que je n’avais pas le temps de m’en occuper, et je leur ai dit de s’adresser à d’autres frères et sœurs pour obtenir de l’aide. Après avoir entendu cela, ils ont accepté. Quand j’ai pratiqué selon les paroles de Dieu, les frères n’ont pas eu une mauvaise opinion de moi comme je l’avais imaginé, et je me suis senti très honteux.

Grâce à cette expérience, j’ai gagné en discernement quant à l’idée culturelle traditionnelle qui dit : « Faites de votre mieux pour gérer fidèlement tout ce que les autres vous ont confié », et j’ai aussi compris que le simple fait de bien accomplir ce que les gens vous confient ne fait pas de vous une personne vraiment bonne. C’est seulement en menant à bien son devoir de tout son cœur et de toutes ses forces pour satisfaire Dieu que l’on est une personne vraiment bonne. Je ne retarde plus non plus mon devoir par peur de perdre la face, une peur qui m’obligeait à toujours dire oui aux autres. Ce changement et cette compréhension sont le résultat de la direction des paroles de Dieu. Dieu soit loué !

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