Il n’y a pas de distinction de statut entre les différents devoirs

21 janvier 2026

Par Lin Sen, Chine

En grandissant, c’étaient toujours les hommes qui commandaient dans ma famille, et mon père avait le dernier mot sur tout. Il ne faisait jamais de tâches ménagères ; des choses comme la cuisine, la lessive et le ménage étaient le travail de ma mère et de ma sœur. Il nous enseignait souvent, à mes frères et à moi, que « les hommes doivent travailler à l’extérieur et les femmes doivent s’occuper des tâches domestiques », et que cultiver la terre et gagner de l’argent étaient un travail d’homme, tandis que faire la cuisine et la lessive étaient des corvées de femme. À cause des paroles et des actes de mon père, mes frères aînés sont tous devenus chefs de famille après leur mariage et n’ont jamais fait de tâches ménagères. Je voulais être exactement comme eux, car j’avais l’impression que c’était la seule façon d’avoir l’attitude et la dignité appropriés pour un homme. Après mon mariage, ma femme était une maîtresse de maison très vertueuse et capable qui prenait en charge toutes les tâches ménagères. Parfois, pendant les repas, elle me servait même ma nourriture directement. Cela a renforcé mon sentiment qu’en tant qu’homme, je ne devais pas faire de corvées comme la lessive, la couture ou m’occuper des enfants. Tout cela était un travail de femme. Si je le faisais, ce serait humiliant et indigne de moi. Plus tard, après que ma femme a accouché, je rentrais du travail et je la voyais peiner à cuisiner et à faire les tâches ménagères tout en tenant le bébé. Je voulais l’aider, mais alors je pensais à quel point ce serait humiliant si les gens découvraient qu’un homme adulte comme moi faisait ce genre de travail. Alors je sortais simplement jouer aux cartes, au lieu d’aider ma femme pour les corvées. Après avoir accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, j’ai vraiment apprécié de lire les paroles de Dieu. Grâce à Ses paroles, j’en suis venu à prendre conscience que pour croire en Dieu, je devais pratiquer la vérité en toutes choses et vivre l’humanité normale. Je ne pouvais pas simplement laisser les autres me servir, ce serait vraiment déraisonnable. À partir de là, j’ai commencé à aider ma femme avec certaines tâches ménagères, en apprenant à cuisiner, à laver les légumes et à faire le ménage.

Un jour, en janvier 2023, le dirigeant a dit qu’un foyer d’hébergement présentait des risques de sécurité et que les jeunes sœurs qui y séjournaient devaient déménager immédiatement. Il m’a demandé de les héberger temporairement, et il a dit qu’elles déménageraient après le Nouvel An, une fois qu’un foyer d’hébergement approprié serait trouvé. Je me suis dit : « Je suis un frère. Ce serait vraiment dégradant et gênant de passer toute la journée aux fourneaux ! Pourquoi le dirigeant a-t-il prévu que je fasse de l’hébergement ? N’essaie-t-il pas simplement de me compliquer la vie ? » Mais ensuite j’ai pensé : « Je crois en Dieu depuis de nombreuses années. Si je refuse ce devoir, le dirigeant ne dira-t-il pas que je ne suis pas quelqu’un qui poursuit la vérité ? D’ailleurs, ma maison convient tout à fait à l’hébergement. Et bien que ma femme ait été exclue de l’Église, elle me soutient dans l’exécution de mon devoir, et mes deux enfants ne s’y opposent pas non plus. Ce serait parfait que les jeunes sœurs passent le Nouvel An chez moi. En plus, le dirigeant m’a seulement demandé de les héberger temporairement. Elles déménageront dès qu’un foyer d’hébergement approprié sera trouvé. » En pensant à cela, j’ai accepté. Mais quand le moment est venu de les héberger, cet état d’esprit selon lequel « les hommes doivent travailler à l’extérieur et les femmes doivent s’occuper des tâches domestiques » a refait surface. Comme ma femme travaillait dans une boutique de petit-déjeuner, c’était moi qui préparais le petit-déjeuner et le déjeuner à la maison tous les jours. Ma femme m’a rappelé maintes fois : « Tu devrais mettre un tablier et des manchettes quand tu cuisines, sinon tes vêtements vont se salir et seront difficiles à laver. » Je répondais que j’étais d’accord, mais je ne l’ai jamais fait une seule fois. Je me disais : « Elle veut que je porte des manchettes et un tablier ? De quoi aurais-je l’air ? J’aurais l’air d’une vieille ménagère ! Si les sœurs me voyaient comme ça, comme ce serait embarrassant ! Cuisiner et faire la lessive sont des corvées que les sœurs sont censées faire, pas les frères. Si les frères et sœurs découvraient que je fais de l’hébergement, ils me mépriseraient certainement. Je n’arrive pas à croire que moi, un frère qui fait un travail textuel, je sois maintenant devenu un cuisinier professionnel ! » Quelque temps après, le dirigeant a fait en sorte qu’une autre jeune sœur emménage chez moi, et les sœurs ne semblaient pas du tout avoir l’intention de déménager. Je me suis dit : « N’avaient-ils pas dit qu’elles déménageraient après le Nouvel An ? Pourquoi ajoute-t-on d’autres personnes chez moi ? Cette cuisine quotidienne est tellement dégradante. Quand est-ce que ça va finir ? » Je me sentais étouffé par la négativité, et j’ai cessé de mettre du cœur à la cuisine et j’ai commencé à être négligent. Le riz que je cuisais à la vapeur était soit trop dur, soit trop mou, et les plats que je faisais sauter étaient soit trop salés, soit complètement fades. Mais je ne réfléchissais pas du tout sur moi-même ; j’estimais même que réussir simplement à mettre la nourriture sur la table était bien suffisant. Plus tard, elles ont commencé à me faire des commentaires, disant que les nouilles que je cuisinais n’étaient pas assez cuites et que les grains de sel dans les plats froids ne s’étaient pas dissous. Entendre cela m’a fait me sentir encore plus mal. « C’est déjà assez dégradant pour un homme adulte comme moi de cuisiner pour vous toute la journée, et maintenant vous trouvez à redire à tout ? C’est insupportable ! » Dans mon cœur, je souhaitais simplement qu’elles déménagent plus tôt. Plus tard, j’ai réalisé que mon état était mauvais, alors j’ai prié pour que Dieu me guide afin de comprendre mes propres problèmes.

À ce moment-là, j’ai entendu un hymne des paroles de Dieu :

L’humanité d’origine était composée d’êtres vivants dotés d’un esprit

1  Au commencement, J’ai créé l’humanité, c’est-à-dire que J’ai créé l’ancêtre de l’humanité, Adam. Il était pourvu d’une forme et d’une image, débordant de vigueur, débordant de vitalité, et était, en outre, en compagnie de Ma gloire. C’était le jour glorieux où J’ai créé l’homme. Après cela, Ève a été produite à partir du corps d’Adam. Elle aussi était l’ancêtre de l’homme, et les gens que J’ai créés ont ainsi été remplis de Mon souffle et débordaient de Ma gloire.

2  Adam est né de Ma main à l’origine et était la représentation de Mon image. Ainsi, la signification originelle d’« Adam » était un être créé par Moi, imprégné de Mon énergie vitale, imprégné de Ma gloire, ayant forme et image, ayant esprit et souffle. Il était le seul être créé qui avait un esprit et qui était capable de Me représenter, de porter Mon image et de recevoir Mon souffle.

3  Au commencement, Ève était le second humain doué de souffle dont J’avais ordonné la création. Ainsi, la signification originelle d’« Ève » était un être créé qui continuerait Ma gloire, rempli de Ma vitalité et, en plus, doté de Ma gloire. Ève est venue d’Adam, donc elle a aussi porté Mon image, car elle a été le deuxième être humain à être créé à Mon image. La signification originale d’« Ève » était un humain vivant, avec un esprit, de la chair et des os, Mon deuxième témoignage, ainsi que Ma deuxième image parmi l’humanité. Ils étaient les ancêtres de l’humanité, le trésor pur et précieux de l’homme et, dès le début, des êtres vivants dotés d’un esprit.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce que signifie être une personne véritable

En méditant sur ces paroles, j’ai réalisé que lorsque Dieu a créé l’humanité au tout début – Adam et Ève – Il n’a jamais dit que les hommes étaient plus nobles que les femmes ni que les femmes avaient un statut inférieur à celui des hommes. Aux yeux de Dieu, les hommes et les femmes sont égaux. C’est la même chose dans la maison de Dieu. Peu importe le devoir que l’on accomplit, Dieu n’a jamais dit que certains devoirs devaient être faits par des frères et d’autres seulement par des sœurs. Mais j’avais été éduqué par les paroles et les actions de mon père depuis mon plus jeune âge, et je vivais selon des idées machistes. Je rabaissais toujours les femmes et je dédaignais les tâches comme la cuisine et la lessive, pensant que c’étaient toutes des corvées de femme. C’est pourquoi j’étais si réfractaire à mon devoir d’hébergement, et même quand je le faisais, je me montrais négligent. Tout ce que je pensais et faisais n’était pas en accord avec les intentions de Dieu. En réalisant cela, j’ai été prêt à me soumettre et à mener à bien mon devoir d’hébergement avec diligence. Après cela, quand je faisais cuire des nouilles, je les laissais bouillir un peu plus longtemps, et je faisais mariner les plats froids à l’avance. J’ai aussi commencé à penser à varier les plats que je préparais. Quand j’ai vu que certaines des jeunes sœurs étaient malades et toussaient, je leur ai préparé une boisson à la poire et au sucre candi. Juste au moment où je commençais à changer, les jeunes sœurs ont déménagé.

Après leur départ, j’ai souvent réfléchi : « Pourquoi ai-je manifesté autant de résistance pendant la période où je faisais de l’hébergement ? » Plus tard, j’ai lu des paroles de Dieu qui exposaient le problème du machisme, et j’ai gagné une certaine compréhension de moi-même. Dieu Tout-Puissant dit : « Beaucoup de gens pensent : “Faire le ménage et raccommoder sont des travaux pour les femmes. Laissons les femmes s’en charger. Cela m’exaspère quand je dois accomplir ces tâches ; j’ai l’impression de ne pas vraiment être un homme.” […] Les hommes ont ces idées machistes et ils regardent de haut certaines tâches, comme prendre soin des enfants, faire du rangement à la maison, s’occuper de la lessive et de la vaisselle. Certains ont des tendances machistes fortes et méprisent ces corvées, ils refusent de les faire ou s’ils les font, c’est à contrecœur, craignant que les autres aient une mauvaise opinion d’eux. Ils se disent : “Si je suis toujours en train d’accomplir ces corvées, ne vais-je pas devenir efféminé ?” De quel point de vue et de quelle pensée cela vient-il ? N’y a-t-il pas un problème avec leurs pensées ? (Si.) Leur manière de penser est problématique. […] Dans certaines régions où le machisme est particulièrement présent, les hommes sont indéniablement pourris par l’influence et le conditionnement familial. Ce conditionnement les a-t-il sauvés ou leur a-t-il fait du mal ? (Il leur a fait du mal.) Il leur a été préjudiciable » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (14)). « Par exemple, tu es un frère, et si on te demandait de préparer le repas et de laver la vaisselle pour les autres frères et sœurs tous les jours, te soumettrais-tu ? (Je pense que oui.) Peut-être pourrais-tu le faire à court terme, mais si on te demandait de faire ce devoir à long terme, te soumettrais-tu ? (Je pourrais me soumettre à l’occasion, mais avec le temps, je ne pourrais peut-être pas le faire.) Cela signifie que tu ne t’es pas soumis. Pourquoi les gens ne se soumettent-ils pas ? (Parce que les gens ont des notions traditionnelles dans leur cœur. Ils pensent que les hommes devraient travailler à l’extérieur de la maison et que les femmes devraient s’occuper des tâches domestiques, que la cuisine est un travail de femme et qu’un homme perd la face en cuisinant. Voilà pourquoi il n’est pas facile de se soumettre.) C’est vrai. Il existe une discrimination sexuelle en matière de division du travail. Les hommes pensent : “Nous, les hommes, devrions être à l’extérieur pour gagner notre vie. Des choses comme la cuisine et la lessive devraient être faites par des femmes. On ne devrait pas nous obliger à faire ça.” Mais maintenant, ce sont des circonstances spéciales, et on te demande de le faire, alors que fais-tu ? Quels blocages dois-tu surmonter avant de pouvoir te soumettre ? C’est le nœud du problème. Tu dois surmonter ta discrimination sexuelle. Il n’y a aucun travail qui doit être fait par les hommes, et aucun travail qui doit être fait par les femmes. Ne divise pas le travail de cette façon. Le devoir que les gens accomplissent ne devrait pas être déterminé en fonction de leur sexe » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Il ne peut y avoir d’entrée dans la vie qu’en pratiquant la vérité). Les paroles de Dieu exposaient précisément mon état. J’ai pensé à la façon dont, influencé par les paroles et les actions de mon père et par mon éducation familiale depuis l’enfance, j’avais toujours cru que « les hommes sont supérieurs aux femmes » et que « les hommes doivent travailler à l’extérieur et les femmes doivent s’occuper des tâches domestiques ». Je pensais que les tâches ménagères comme la lessive, la cuisine et le ménage étaient toutes des choses que faisaient les femmes, tandis que les hommes n’avaient qu’à cultiver la terre ou travailler pour gagner de l’argent. Je croyais que le statut d’un homme était supérieur à celui d’une femme, donc que leurs femmes devaient naturellement les servir, et que si un homme faisait les tâches ménagères, c’était dégradant et qu’on le mépriserait. Par conséquent, avant de croire en Dieu, je ne faisais jamais de tâches ménagères. Quand je voyais ma femme s’affairer, faire des corvées tout en tenant notre enfant, je me sentais mal et je voulais l’aider, mais je me rappelais alors qu’un homme adulte comme moi devait conserver une certaine attitude et la dignité d’un vrai homme. Je pensais à quel point je perdrais la face si les autres me voyaient faire un travail de femme, alors je sortais jouer aux cartes et m’amuser au lieu de l’aider avec les corvées. Toutes ces années, ma femme avait souffert en silence, vivant une vie épuisante et amère. Plus important encore, comme j’étais tellement influencé par des idées machistes, je ne pouvais pas me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu. Quand le dirigeant a pris des dispositions pour que j’héberge temporairement les sœurs, je considérais les tâches ménagères comme un travail de femme et j’avais le sentiment qu’il était humiliant et indigne de moi, en tant que frère, de faire un devoir d’hébergement. Pour protéger mon image masculine, je n’osais même pas porter de tablier ou de manchettes quand je cuisinais, de peur que les sœurs ne me méprisent. À cause de ma résistance intérieure, j’étais négligent dans mon devoir ; je n’arrivais même pas à cuire les nouilles correctement, et le sel dans les plats froids ne se dissolvait pas. Quand les sœurs me faisaient des suggestions, je pensais qu’elles étaient trop exigeantes et je souhaitais juste qu’elles déménagent le plus tôt possible. J’ai vu qu’en vivant selon ces idées culturelles traditionnelles, afin de protéger ma soi-disant dignité et mon statut masculins, j’étais devenu incroyablement égoïste et froid, dépourvu de toute humanité normale. Je n’avais pas la moindre soumission ni le moindre dévouement envers mon devoir. En réalisant cela, j’ai prié, en demandant à Dieu de me guider pour que je comprenne la vérité et que je me libère des liens et des contraintes de mes idées machistes.

Par la suite, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Faut-il différencier les responsabilités sociales des hommes et des femmes ? Les hommes et les femmes doivent-ils avoir un statut social égal ? Est-il juste d’élever indûment le statut des hommes et de minimiser les femmes ? (Non, c’est inéquitable.) Alors, comment exactement le statut social des hommes et des femmes devrait-il être considéré de manière juste et raisonnable ? Quel est le principe pour cela ? (Les hommes et les femmes sont égaux et doivent être traités équitablement.) Le traitement équitable est la base théorique, mais comment devrait-il être mis en pratique de manière équitable et raisonnable ? Cela n’a-t-il pas quelque chose à voir avec des problèmes pratiques ? Tout d’abord, il faut déterminer que le statut des hommes et des femmes est égal, c’est incontestable. Par conséquent, la division sociale du travail entre hommes et femmes devrait également être égale et devrait être considérée et organisée en fonction de leur calibre et de leur capacité de travail. Il doit y avoir égalité, notamment en matière de droits de l’homme, dans la mesure où les femmes doivent également bénéficier de ce dont peuvent bénéficier les hommes, afin de garantir l’égalité de statut entre les hommes et les femmes dans la société. Quiconque peut faire le travail ou quiconque est compétent pour être dirigeant devrait y être autorisé, qu’il soit homme ou femme. Que pensez-vous de ce principe ? (C’est bien.) Cela reflète l’égalité entre les hommes et les femmes. Par exemple, s’il y a deux hommes et deux femmes qui postulent pour un emploi de pompier, qui doit être embauché ? Traiter équitablement les gens constitue la base théorique et le principe. Alors, comment doit-on s’y prendre concrètement ? Comme Je viens de le dire, que celui qui est à la hauteur pour faire le travail le fasse, selon ses capacités et son calibre. Il suffit de faire un choix selon ce principe, en regardant qui, parmi ces candidats, est physiquement apte et n’est pas maladroit. La lutte contre les incendies consiste à agir rapidement en cas d’urgence. Si tu es trop maladroit, lent d’esprit et paresseux, comme une tortue ou une vieille vache, tu retarderas les choses. Après avoir vérifié les caractéristiques de chaque candidat en termes de calibre, d’aptitudes, d’expérience, de degré de compétence dans le travail de pompier, etc., la conclusion à laquelle on arrive est qu’un homme et une femme conviennent tout à fait. L’homme est grand, fort physiquement, il a de l’expérience dans la lutte contre les incendies et a participé à plusieurs opérations de lutte contre les incendies et de sauvetage. La femme est agile, elle a suivi une formation rigoureuse, connaît bien la lutte contre les incendies et les procédures de travail connexes, a du calibre et s’est distinguée dans d’autres emplois, et elle a reçu des prix. Donc, finalement, les deux candidats sont retenus. Est-ce légitime ? (Oui.) C’est ce qu’on appelle choisir le meilleur des meilleurs, sans favoriser quiconque. […] D’abord et avant tout, lorsque tu traites une affaire, tu n’as aucun préjugé contre les hommes ou les femmes. Tu penses qu’il existe de nombreuses femmes exceptionnelles et talentueuses et tu connais un bon nombre de ces personnes. Par conséquent, ta perspicacité te convainc que la capacité de travail des femmes n’est pas inférieure à celle des hommes et que la valeur que les femmes apportent à la société n’est pas inférieure à celle qu’apportent les hommes. Une fois que tu auras cette perspicacité et cette compréhension, tu porteras des jugements et tu feras des choix précis basés sur ce fait chaque fois que tu agiras à l’avenir. En d’autres termes, si tu ne favorises personne et que tu n’as aucun préjugé sexiste, alors ton humanité sera relativement normale à cet égard et tu pourras agir équitablement. Les interdits de la culture traditionnelle, dans le sens où les hommes sont considérés comme supérieurs aux femmes, seront levés, tes pensées ne seront plus confinées et tu ne seras plus influencé par cet aspect de la culture traditionnelle » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai ressenti une grande clarté d’esprit, et j’ai compris que pour me libérer des chaînes des idées culturelles traditionnelles comme « Les hommes sont supérieurs aux femmes » et « les hommes doivent travailler à l’extérieur et les femmes doivent s’occuper des tâches domestiques », je devais d’abord accepter le fait que les hommes et les femmes sont égaux. Les hommes ne devraient pas avoir de préjugés contre les femmes, et encore moins les rabaisser ou les opprimer. C’est immoral et dépourvu d’humanité. Les hommes devraient traiter les femmes équitablement et ne pas considérer les tâches ménagères comme quelque chose que les femmes sont naturellement censées faire, tout en considérant les emplois prestigieux qui confèrent un certain statut comme étant du travail d’homme. Un tel point de vue est l’une des hérésies et l’un des sophismes de Satan, et il va complètement à l’encontre de la vérité. La maison de Dieu n’a pas de règle stipulant quels devoirs doivent être faits par des frères et lesquels par des sœurs. Dans la maison de Dieu, les devoirs ne sont jamais attribués en fonction du genre, mais sont plutôt répartis raisonnablement en fonction du calibre, des points forts, de la capacité de travail de chacun, et des besoins du travail de l’Église. Par exemple, le dirigeant m’a demandé de devoir d’hébergement, car le foyer d’hébergement où les sœurs résidaient présentait des risques en matière de sécurité, et qu’on ne pouvait pas trouver tout de suite un foyer sûr. Ma maison, en revanche, convenait, et ma femme et mes enfants me soutenaient dans l’exécution de de mon devoir. D’un côté, l’arrangement du dirigeant assurait la sécurité des sœurs, et de l’autre, il leur permettait de faire leurs devoirs normalement, garantissant que le travail de l’Église ne serait pas affecté. En les hébergeant, je soutenais aussi le travail de l’Église et je faisais mon devoir. J’aurais dû accepter l’arrangement et me soumettre, abandonner les idées et les points de vue fallacieux selon lesquels « Les hommes sont supérieurs aux femmes » et « les hommes doivent travailler à l’extérieur et les femmes doivent s’occuper des tâches domestiques », et mener à bien mon devoir d’hébergement conformément aux paroles de Dieu.

Par la suite, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai appris comment aborder correctement mon devoir. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel que soit ton devoir, ne fais pas la différence entre ce qui est élevé et ce qui est bas. Imagine que tu dises : “Bien que cette tâche soit une commission de la part de Dieu et le travail de la maison de Dieu, si je la fais, on pourrait me mépriser. D’autres ont l’opportunité de faire un travail qui les fait se démarquer. On m’a donné cette tâche qui ne me fait pas me démarquer, mais fait que je m’épuise en coulisse. C’est injuste ! Je ne ferai pas ce devoir. Mon devoir doit en être un qui fait que je me démarque devant les autres et qui me permet de me faire un nom, et même si je ne me fais pas un nom et ne me démarque pas, je dois tout de même en profiter et me sentir à l’aise physiquement.” Est-ce une attitude acceptable ? Être difficile, ce n’est pas accepter ce qui vient de Dieu ; c’est faire des choix selon tes propres préférences. Ce n’est pas accepter ton devoir ; c’est un refus de ton devoir, une manifestation de ta rébellion contre Dieu. Être ainsi difficile est frelaté par tes préférences et désirs individuels. Dès lors que tu prends en considération ton propre bénéfice, ta réputation, etc., ton attitude envers ton devoir n’est pas soumise. Quelle attitude devrais-tu avoir envers ton devoir ? Premièrement, tu ne dois pas l’analyser ni réfléchir à qui te l’a confié ; au lieu de cela, tu dois l’accepter de la part de Dieu comme étant la commission de Dieu et ton devoir, et tu dois obéir à l’orchestration et aux arrangements de Dieu, et accepter ton devoir de Dieu. Deuxièmement, ne fais pas la différence entre ce qui est élevé et ce qui est bas, et ne te préoccupe pas de sa nature : qu’il fasse que tu te démarques ou non, qu’il soit fait en public ou derrière les coulisses. Ne prends pas ces choses-là en considération. Il y a également une autre attitude : la soumission et la coopération active » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En quoi consiste le fait d’accomplir son devoir d’une manière qui soit à la hauteur ?). « Par exemple, si tu es chargé de préparer à manger pour tes frères et sœurs, il s’agit de ton devoir. Comment dois-tu aborder cette tâche ? (Je dois chercher les vérités-principes.) Comment cherches-tu les vérités-principes ? Cela fait allusion à la réalité et à la vérité. Tu dois réfléchir à la manière de mettre la vérité en pratique, à la manière de bien accomplir ton devoir et aux aspects de la vérité impliqués dans ce devoir. La première étape, c’est que tu dois d’abord savoir ceci : “Je ne cuisine pas pour moi-même. C’est mon devoir que je suis en train d’accomplir.” L’aspect impliqué ici est la vision. Quelle est la deuxième étape ? (Je dois trouver comment bien cuisiner le repas.) Quel est le critère pour bien cuisiner ? (Je dois rechercher les exigences de Dieu.) Exactement. Seules les exigences de Dieu sont la vérité, le standard et le principe. Cuisiner selon les exigences de Dieu est un aspect de la vérité. Tu dois tout d’abord prendre en compte cet aspect de la vérité et ensuite y réfléchir : “Dieu m’a donné ce devoir à accomplir. Quelle est la norme requise par Dieu ?” Ce fondement est nécessaire. Alors, comment dois-tu cuisiner pour atteindre la norme requise par Dieu ? La nourriture que tu prépares devrait être saine, goûteuse, pure et ne pas être néfaste pour le corps : voilà les détails à prendre en compte. Tant que tu cuisines selon ce principe, la nourriture que tu prépares sera faite selon les exigences de Dieu. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Parce que tu as cherché les principes de ce devoir et tu n’as pas dépassé le cadre délimité par Dieu. C’est la bonne manière de cuisiner. Tu as bien accompli ton devoir et tu l’as fait d’une manière qui est à la hauteur » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seule la recherche des vérités-principes permet de bien accomplir son devoir). Dans la maison de Dieu, aucun devoir n’est attribué en fonction du genre d’une personne, et il n’y a pas de devoirs nobles ou inférieurs. L’attitude appropriée envers son devoir est de l’accepter comme venant de Dieu et de se soumettre. Peu importe qui l’attribue ou si l’on est sous le feu des projecteurs, on doit chercher les vérités-principes pour mener à bien son devoir. C’est la bonne façon de pratiquer, et c’est en accord avec les intentions de Dieu. Quand le dirigeant a prévu ce devoir d’hébergement pour moi, je n’aurais pas dû m’inquiéter d’être méprisé, mais au contraire, j’aurais dû chercher les vérités-principes et faire de mon mieux pour mener à bien mon devoir. D’abord, je devais faire tout mon possible pour maintenir un environnement sûr pour les sœurs. Je devais également veiller à la propreté de la maison, et en cuisinant, je devais réfléchir à la façon de rendre les repas nutritifs et sains. D’une part, faire mon devoir d’hébergement a corrigé mon point de vue machiste et fallacieux, de sorte que je ne voyais plus les femmes à travers le prisme traditionnel selon lequel « Les hommes sont supérieurs aux femmes ». D’autre part, cela a aussi amélioré mes compétences de vie. Je suis désormais bien plus habile pour laver et couper les légumes, et à la maison, c’est essentiellement moi qui fais la cuisine et le ménage. Je me souviens qu’une fois, pendant le déjeuner, ma femme a dit avec un sourire : « Avant, je cuisinais pour toi, mais je n’aurais jamais pensé que ce serait l’inverse maintenant. » Mes enfants ont aussi dit que j’avais changé. Parfois, quelques sœurs viennent chez moi pour discuter de leurs sermons, et la plupart du temps, c’est moi qui cuisine. Je n’ai plus du tout l’impression que c’est dégradant ou humiliant. Les sœurs disent même que le poisson que je cuisine est délicieux. Pouvoir me libérer de ces idées machistes traditionnelles et vivre un peu d’humanité normale est entièrement un résultat obtenu grâce aux paroles de Dieu. Dieu soit loué !

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