Réflexions sur le fait de ne pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse

8 janvier 2023

Par Bai Xue, Corée du Sud

J’ai eu énormément de problèmes dans mon devoir, des petits comme des gros. Certains étaient la conséquence de trop de négligence, d’autres étaient dus à mon ignorance des principes. J’étais un peu inquiète, j’avais peur que ma dirigeante ou la sœur avec qui je travaillais me traite en disant que j’étais négligente dans mon devoir, mais ma partenaire mentionnait à peine les problèmes et me disait juste de faire plus attention à l’avenir. Cela me faisait toujours plaisir. Plus tard, quand j’ai vu certains problèmes évidents dans les devoirs des autres, j’ai trouvé qu’ils étaient trop négligents dans leur travail et j’ai voulu échanger avec eux et analyser le problème, afin qu’ils puissent comprendre sa nature et ses graves conséquences, si cela continuait ainsi. Mais ensuite, je me suis dit que signaler sans détour les problèmes des autres blesserait leur orgueil. Il serait préférable d’en dire juste assez pour les sensibiliser au problème et de s’en tenir là. De plus, j’avais eu les mêmes problèmes, alors de quel droit pouvais-je donner mon avis ? Et si je traitais les autres pour quelque chose que j’allais moi-même faire par la suite ? Ne serais-je pas hypocrite ? Je me suis dit que je devais juste dire des choses gentilles. De cette façon, si je faisais quelque chose de mal à l’avenir, les autres ne feraient pas d’histoires. Pardonner aux autres, c’est se pardonner à soi-même. Quand j’y ai pensé de cette façon, le peu de droiture dans mon cœur a disparu. J’ai dit à ma partenaire : « Il n’est pas nécessaire de critiquer en particulier les personnes qui ont des problèmes. Nous pouvons simplement nous référer aux problèmes. » Elle n’a rien répondu. Après cela, je me suis sentie un peu mal à l’aise. Est-ce que les autres se rendraient compte qu’ils avaient un problème s’ils n’étaient pas pointés du doigt ? Changeraient-ils à l’avenir ? S’ils ne changeaient pas, le travail pourrait en souffrir. J’étais tiraillée. Je voulais parler mais je n’osais pas, et en ne disant rien, j’avais l’impression de faillir à mon devoir. Après, je me suis demandé pourquoi c’était si difficile pour moi. Qu’est-ce qui m’empêchait d’exposer les problèmes des autres ? J’ai dit une prière silencieuse, demandant à Dieu de me guider dans la compréhension de mon problème.

Plus tard, j’ai parlé à une autre sœur de mon état actuel, et elle m’a envoyé un passage des paroles de Dieu. En le lisant, j’ai vraiment ouvert les yeux et j’ai acquis une certaine compréhension de mon problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Êtes-vous des adeptes de la maxime morale “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” ? Si quelqu’un était adepte de cette maxime, penseriez-vous qu’il est grand et noble ? Certains diraient : “Écoutez, il n’impose rien, il ne complique pas la tâche des autres, il ne les met pas dans des positions difficiles. N’est-il pas merveilleux ? Il est toujours strict avec lui-même, mais indulgent avec les autres. Il ne dit jamais à personne de faire quelque chose qu’il ne ferait pas lui-même. Il donne aux autres beaucoup de liberté et leur fait ressentir une abondance de chaleur et de tolérance. Quelle belle personne !” Est-ce vraiment le cas ? Ce qu’implique l’expression “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse”, c’est que vous ne devriez donner ou fournir que les choses que vous aimez et qui vous procurent du plaisir. Or quelles sont les choses que les gens corrompus aiment et qui leur procurent du plaisir ? Des choses corrompues, des choses absurdes et des désirs extravagants. Si vous donnez et fournissez ces choses négatives aux gens, toute l’humanité ne deviendra-t-elle pas de plus en plus corrompue ? Il y aura de moins en moins de choses positives. N’est-ce pas la vérité ? C’est un fait que l’humanité est profondément corrompue. Les humains corrompus aiment rechercher la renommée, le gain, le statut et les plaisirs de la chair. Ils veulent être des célébrités, être puissants et surhumains. Ils veulent une vie confortable et sont hostiles au travail acharné. Ils veulent que tout leur soit remis. Très peu d’entre eux aiment la vérité et les choses positives. Si les gens donnent et fournissent leur corruption et leurs prédilections aux autres, que se passera-t-il ? C’est exactement ce que vous imaginez : l’humanité ne fera que devenir de plus en plus corrompue. Ceux qui sont partisans de cette idée, “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse”, demandent que les gens transmettent aux autres leur corruption, leurs prédilections et leurs désirs extravagants, incitant les autres à rechercher le mal, le confort, l’argent et l’avancement. Est-ce le bon chemin dans la vie ? Il est clair que “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” est une maxime très problématique. Les trous et les lacunes qu’elle contient sont flagrants : ce n’est même pas la peine de la disséquer ni de la cerner. Au moindre examen, ses erreurs et son ridicule sautent aux yeux. Cependant, nombreux sont ceux parmi vous qui se laissent facilement persuader et influencer par cette maxime et l’acceptent sans discernement. Lorsque vous interagissez avec les autres, vous utilisez souvent cette maxime pour vous faire la morale et exhorter les autres. Ce faisant, vous pensez que votre caractère est particulièrement noble et que vous êtes très raisonnables. Mais sans que tu t’en rendes compte, ces mots ont révélé les principes selon lesquels tu vis et ta position face aux problèmes. En même temps, tu as trompé les autres et tu les as induits en erreur en leur faisant adopter vis-à-vis des gens et des circonstances les mêmes opinions et la même position que toi. Tu as agi véritablement comme quelqu’un qui est des deux côtés à la fois et tu as pris la voie médiane. Tu te dis : “Quel que soit le problème, il n’est pas nécessaire de le prendre au sérieux. Ne rends pas les choses difficiles pour toi-même ni pour les autres. Si tu rends les choses difficiles pour les autres, tu les rends également difficiles pour toi-même. Être gentil avec les autres, c’est être gentil avec toi-même. Si tu es dur avec les autres, tu l’es aussi avec toi-même. Pourquoi te mettre dans une situation difficile ? Ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse, c’est la meilleure chose que tu puisses faire pour toi-même, et la plus attentionnée.” Cette attitude est évidemment celle qui consiste à ne pas être rigoureux en quoi que ce soit. Tu n’as aucune position ou perspective claire sur une question, tu as une vision confuse de tout. Tu n’es pas rigoureux et tu fermes simplement les yeux sur les choses. Quand tu te tiendras finalement devant Dieu et rendras compte de toi-même, ce sera aussi une grande confusion. Pourquoi donc ? Parce que tu dis toujours que tu ne dois pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. C’est très réconfortant et agréable, mais en même temps, cela te causera beaucoup de problèmes, cela t’empêchera d’avoir une vision ou une position claire sur de nombreux sujets. Bien sûr, cela te rend également incapable de comprendre clairement quelles sont les exigences et les normes de Dieu te concernant lorsque tu rencontres ces situations, ou quel résultat tu devrais obtenir. Ces choses arrivent parce que dans tout ce que tu fais, tu n’es pas rigoureux. Elles sont dues à ton attitude et à tes opinions confuses. Ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse, n’est-ce pas l’attitude tolérante que tu dois avoir envers les gens et les choses ? Non. C’est simplement une théorie qui semble juste, noble et gentille de l’extérieur, mais qui est en fait une chose complètement négative. De toute évidence, c’est encore moins un principe de vérité auquel les gens devraient adhérer » (« En quoi consiste la poursuite de la vérité (10) », dans La Parole, vol. 6, « Sur la poursuite de la vérité »). Ces paroles de Dieu ont révélé mon attitude quant à mon entente avec les autres. Quand je voyais un problème dans l’approche de quelqu’un par rapport à son devoir, je ne ne voulais pas le signaler clairement. En surface, j’avais l’air d’être bienveillante, laissais les autres sauver la face, ne les mettais pas dans l’embarras, mais j’avais des arrières-pensées. Étant donné que j’étais souvent négligente dans mon devoir et que j’avais des problèmes similaires, je craignais, si je signalais les problèmes chez les autres, de montrer les mêmes par la suite. Cela ne ferait-il pas de moi une hypocrite ? Être stricte avec les autres serait mauvais pour moi aussi, cela ne me laisserait pas de porte de sortie, donc je ne voulais pas prendre au sérieux les problèmes des autres, je préférais les passer sous silence. Je savais bien que s’ils étaient toujours négligents dans leurs devoirs, non seulement ils n’obtiendraient pas de bons résultats et ne feraient aucune bonne action, mais cela aurait également une incidence sur le travail de l’Église et provoquerait même des perturbations majeures. En tant que superviseuse, j’aurais dû prendre mes responsabilités, échanger et signaler les problèmes des autres et si nécessaire, les exposer, les analyser et les traiter. Mais pour sauver la face et protéger mon statut, je n’avais même plus la moindre volonté de pratiquer la vérité. Vu de l’extérieur, j’avais l’air vraiment attentionnée, mais en réalité, je voulais me protéger et éviter que les autres parlent de mes problèmes. S’il n’y avait pas eu la révélation des paroles de Dieu, je n’aurais jamais eu conscience que ne pas signaler les problèmes des autres découlait, en réalité, du fait d’être influencée et contrôlée par des philosophies sataniques. Je ne me serais jamais rendu compte à quel point j’étais malhonnête.

J’ai lu cela dans les paroles de Dieu. « Au sens littéral, “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” signifie que si tu n’aimes pas quelque chose ou que tu n’aimes pas faire quelque chose, alors tu ne dois pas non plus l’imposer aux autres. Cela semble intelligent et raisonnable, mais si tu utilises cette philosophie satanique pour gérer chaque situation, tu commettras de nombreuses erreurs. Il est probable que tu blesses des gens, que tu les induises en erreur, ou même, que tu leur nuises. Tout comme certains parents n’aiment pas étudier, mais aiment faire étudier leurs enfants et essaient toujours de les raisonner en les incitant à beaucoup étudier. Si tu devais appliquer ici l’exigence de “ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse”, alors ces parents ne devraient pas faire étudier leurs enfants, car eux-mêmes n’aiment pas cela. Il en est d’autres qui croient en Dieu, mais ne recherchent pas la vérité : pourtant, dans leur cœur, ils savent que croire en Dieu est le bon chemin dans la vie. S’ils voient que leurs enfants ne sont pas sur le bon chemin, ils les exhortent à croire en Dieu. Même s’ils ne poursuivent pas eux-mêmes la vérité, ils veulent toujours que leurs enfants la poursuivent et soient bénis. Dans cette situation, s’ils devaient traiter les autres comme ils veulent être traités, alors ces parents ne devraient pas faire en sorte que leurs enfants croient en Dieu. Ce serait conforme à cette philosophie satanique, mais cela aurait également détruit la chance de salut de leurs enfants. Qui est responsable de ce résultat ? La maxime morale traditionnelle qui veut que tu ne fasses pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse, ne nuit-elle pas aux gens ? […] Ces exemples n’ont-ils pas complètement réfuté cette maxime ? Il n’y a rien de correct à son sujet. Par exemple, certains n’aiment pas la vérité. Ils convoitent le confort de la chair et trouvent des moyens de se relâcher dans l’accomplissement de leur devoir. Ils ne sont pas disposés à souffrir ni à payer un prix. Ils pensent que la maxime “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” est bien formulée, et qu’elle dit aux gens : “Vous devez apprendre à vous amuser. Vous n’avez pas besoin de bien vous acquitter de votre devoir ni de supporter des difficultés ou de payer un prix. Si vous pouvez vous relâcher, alors relâchez-vous. Si vous pouvez faire de l’à-peu-près, alors faites de l’à-peu-près. Ne vous compliquez pas la tâche. Écoutez, je vis comme ça, n’est-ce pas formidable ? Ma vie est juste parfaite ! Vous vous épuisez à vivre ainsi ! Vous devriez apprendre de moi.” Cela ne répond-il pas à l’exigence de “ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” ? Si vous agissez ainsi, êtes-vous une personne dotée de conscience et de raison ? (Non.) Si une personne perd sa conscience et sa raison, ne manque-t-elle pas de vertu ? C’est ce qu’on appelle manquer de vertu. Pourquoi appelons-nous cela ainsi ? Parce que ce sont des gens qui ont soif de confort, font de l’à-peu-près dans leur devoir, influencent les autres et les incitent partager leur superficialité et leur soif de confort. Quel problème cela pose-t-il ? Être superficiel et irresponsable dans votre devoir est un acte de ruse et de résistance à Dieu. Si vous continuez à être superficiels et que vous ne vous repentez pas, vous serez exposés et chassés » (« En quoi consiste la poursuite de la vérité (10) », dans La Parole, vol. 6, « Sur la poursuite de la vérité »). « Si les gens aiment la vérité, ils auront la force de poursuivre la vérité et pourront travailler dur pour pratiquer la vérité. Ils pourront abandonner ce qui doit être abandonné et renoncer ce qui à quoi il faut renoncer. En particulier, les choses qui concernent ta renommée, ton gain et ton statut doivent être abandonnées. Si tu n’y renonces pas, cela signifie que tu n’aimes pas la vérité et que tu n’as pas la force de poursuivre la vérité. Quand il t’arrive quelque chose, tu dois rechercher la vérité. Si, à ces moments où tu as besoin de pratiquer la vérité, tu as toujours un cœur égoïste et que tu ne peux pas renoncer à ton intérêt pour toi-même, tu seras incapable de mettre la vérité en pratique. Si tu ne cherches et ne pratiques la vérité en aucune circonstance, tu n’es pas une personne qui aime la vérité. Quel que soit le nombre d’années depuis lequel tu crois en Dieu, tu n’obtiendras pas la vérité. Certaines personnes recherchent toujours la gloire, le gain et l’intérêt pour elles-mêmes. Quel que soit le travail que l’Église leur destine, elles délibèrent toujours, pensant : “Est-ce que cela me sera bénéfique ? Si oui, je le ferai ; sinon, je ne le ferai pas.” Une telle personne ne pratique pas la vérité, alors peut-elle bien accomplir son devoir ? Certainement pas. Même si tu ne fais pas le mal, tu n’es tout de même pas une personne qui pratique la vérité. Si tu ne poursuis pas la vérité, que tu n’aimes pas les choses positives et que quoi qu’il t’arrive, tu ne te soucies que de ta réputation et de ton statut, de ton intérêt pour toi-même et de ce qui est bon pour toi, alors tu es une personne qui n’est motivée que par son intérêt pour elle-même, et tu es égoïste et méprisable. […] Si les gens ne pratiquent jamais la vérité après des années de croyance en Dieu, ils font partie des non-croyants, ils sont mauvais. Si tu ne pratiques jamais la vérité, si tes transgressions deviennent de plus en plus nombreuses, alors ton sort est scellé. Il est clair que toutes tes transgressions, le chemin erroné que tu empruntes et ton refus de te repentir, tout cela se combine en une multitude de mauvaises actions ; et donc, ton sort, c’est d’aller en enfer, d’être puni » (« Le plus important, quand on croit en Dieu, est de mettre la vérité en pratique », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Je n’ai pas pu m’empêcher de frissonner devant ce que les paroles de Dieu révélaient. En basant mes interactions sur le principe « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse », je semblais être compréhensive vis-à-vis des autres, mais en fait, je leur faisais du mal. Je ne pratiquais pas et n’entrais pas dans les paroles et exigences de Dieu. Je flattais les autres à propos de leurs problèmes, ne leur demandant pas de mettre en pratique la parole de Dieu, comme s’ils devaient être comme moi, à ne pas chercher le progrès, négatifs et dépravés. Faire les choses de cette façon est irresponsable. C’est être complaisant. C’est inadmissible et dépourvu de vertu. C’est comme ça que je me comportais. Je n’aimais pas la vérité et ne cherchais qu’à me mettre à l’aise. Je ne voulais pas prendre mon devoir au sérieux ni être minutieuse. Il y avait toutes sortes de problèmes et de déviations dans mon devoir, mais j’avais peur d’exposer mes défauts. J’espérais que la dirigeante et ma partenaire ne seraient pas trop strictes avec moi. J’avais aussi peur qu’en étant trop directe avec les autres, je doive montrer l’exemple et accepter leur surveillance, ce qui ne me faciliterait pas la vie. Je voulais donc protéger les autres et leur permettre d’être comme moi, que les problèmes qu’ils remarquaient ne soient pas mentionnés et qu’on ne se surveille pas les uns les autres. Avant d’obtenir la vérité, les gens ont tendance à suivre leurs tempéraments corrompus dans la vie, à se relâcher et à être superficiels dans leurs devoirs. C’est là que la supervision et les conseils mutuels sont le plus nécessaires. C’est une bonne chose, et cela protège le travail de l’Église. En tant que superviseuse, j’aurais vraiment dû prendre l’initiative de pratiquer la vérité, mais en plus de ne pas être un bon exemple, j’ai permis à tout le monde d’être négligent et de ne pas chercher à progresser, tout comme moi. Essentiellement, j’étais dégoûtée de la vérité et je ne voulais pas l’accepter. J’agissais en cheffe de file de la négligence et de la tromperie vis-à-vis de Dieu. Non seulement je ne faisais pas bien mon devoir, mais je faisais aussi du mal à mes frères et sœurs. Plus j’y réfléchissais, plus je voyais que c’était un problème plus grave que je ne le pensais. Pour protéger ma réputation et mon statut, j’ignorais le travail de l’Église et l’entrée dans la vie des frères et sœurs. J’étais vraiment égoïste et vile. J’ai aussi compris pourquoi Dieu dit que de telles personnes sont des non-croyants, que ce sont des gens mauvais qui s’insinuent dans la maison de Dieu. C’est parce que la seule chose qu’ils ont dans leur cœur, c’est eux-mêmes : ils ne pensent pas au travail de l’Église. Dieu espère que nous pourrons tous pratiquer la vérité, parler et agir selon des principes. Mais je n’aimais pas la vérité. J’espérais que les gens se protégeraient tous les uns les autres et que personne ne pratiquerait la vérité. Je faisais le contraire de ce que Dieu voulait : c’était faire le mal. J’avais l’habitude de penser que le seul fait de perturber intentionnellement le travail de l’Église était un acte répréhensible qui dégoûterait Dieu, mais ensuite, j’ai compris que protéger ses propres intérêts à chaque occasion, parler et agir par corruption et ne pas pratiquer la vérité, c’était aussi faire le mal. En en prenant conscience, j’ai vite prié Dieu pour me repentir : « Ô Dieu, je suis superviseuse, mais je ne pratique pas la vérité. Pour protéger ma réputation et mon statut, je voulais que les gens se protègent les uns les autres. Je n’ai ni conscience ni raison, et je ne mérite pas ce devoir. Ô Dieu, je veux me repentir et changer. » Après avoir prié, j’ai énuméré tous les problèmes que les autres avaient eus dans leurs devoirs ces derniers temps. J’ai été stupéfaite quand j’ai vu les détails de tous ces problèmes. Deux ou trois personnes avaient été irresponsables et négligentes dans leur devoir, si bien que certains travaux devaient être refaits. Voir un problème après l’autre me mettait vraiment mal à l’aise. Je n’avais pas imaginé qu’il y aurait autant de problèmes dans les devoirs de chacun. Mais je pensais tout de même que je pouvais laisser aller les choses, faire plaisir aux autres et à moi-même. Je n’avais aucune considération pour la volonté de Dieu. Si les choses continuaient ainsi, je serais responsable de tous les retards dans notre travail.

Ce soir-là, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a permis de comprendre mon comportement. Les paroles de Dieu disent : « Quoi qu’ils fassent, les antéchrists se préoccupent d’abord de leurs propres intérêts et n’agissent qu’une fois qu’ils ont réfléchi à tout. Ils n’obéissent pas vraiment, sincèrement et absolument à la vérité sans compromis, mais le font de manière sélective et conditionnelle. De quelle condition s’agit-il ? Leur statut et leur réputation doivent être sauvegardés et ne doivent subir aucune perte. Ce n’est qu’une fois cette condition satisfaite qu’ils décideront et choisiront quoi faire. C’est-à-dire que les antéchrists réfléchissent sérieusement à la manière de traiter les principes de la vérité, les commissions de Dieu et le travail de la maison de Dieu, et à la façon de gérer ce à quoi ils sont confrontés. Ils ne se soucient pas d’accomplir la volonté de Dieu, d’éviter de nuire aux intérêts de la maison de Dieu, de satisfaire Dieu ni d’être utiles aux frères et sœurs : ce ne sont pas ces choses-là qui les préoccupent. Qu’est-ce qui préoccupe les antéchrists ? C’est de savoir si leur propre statut et leur réputation seront affectés, et si leur prestige sera amoindri. Si faire quelque chose selon les principes de la vérité est bénéfique au travail de l’Église et aux frères et sœurs, mais en même temps nuit à leur propre réputation et permet à beaucoup de gens de prendre conscience de leur vraie stature, leur nature et leur essence, alors il est certain qu’ils n’agiront pas conformément aux principes de la vérité. Si faire un travail concret amène plus de gens à avoir une haute opinion d’eux, à les admirer et à les vénérer, ou qu’ainsi leurs paroles seront chargées d’autorité et amèneront davantage de gens à se soumettre à eux, alors ils choisiront d’agir de cette manière ; sinon, ils ne choisissent jamais d’ignorer leurs propres intérêts par souci de ceux de la maison de Dieu ni des frères et sœurs. Telles sont la nature et l’essence des antéchrists. N’est-ce pas égoïste et ignoble ? Dans n’importe quelle situation, les antéchrists considèrent leur statut et leur réputation comme étant de la plus haute importance. Personne ne peut rivaliser avec eux. Quelle que soit la méthode requise, tant qu’elle séduira les gens et incitera les autres à les adorer, les antéchrists la suivront. […] Dit simplement, le but et la motivation qui se cachent derrière tout ce que fait un antéchrist tournent autour de ces deux aspects : le statut et la réputation. Qu’il s’agisse de sa façon extérieure de parler, d’agir, ou de se comporter, ou d’un mode de pensée et d’un type de point de vue, ou d’une manière de chercher, tout tourne autour de sa réputation et de son statut. Telle est la manière dont les antéchrists travaillent » (« Section 9 (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Les paroles de Dieu sont limpides. Tout ce que font les antéchrists est de protéger leur réputation et leur statut. Ils ne se soucient jamais de protéger le travail de l’Église ni de ce qui serait profitable à leurs frères et sœurs. Ils préféreraient voir le travail de l’Église en pâtir plutôt que de compromettre leurs propres intérêts. Ils se soucient trop de leur réputation et de leur statut. Dans ma réflexion, j’ai vu que j’agissais exactement comme un antéchrist. Face à une situation, je fais toujours passer mes intérêts, mon image et mon statut en priorité. Quand j’ai vu que certaines personnes étaient assez négligentes dans leur devoir, j’ai su que je devais le signaler et les traiter afin qu’elles puissent voir leurs problèmes et reconnaître leur corruption. Mais je ne voulais offenser personne et je voulais me protéger, donc je n’ai pas pratiqué la vérité. Je n’arrivais pas à articuler une seule parole conforme à la vérité. Au lieu de cela, je me suis creusé la cervelle pour m’assurer d’avoir une issue. J’étais vraiment fuyante et malhonnête, j’étais une personne complaisante désireuse de suivre la voie du milieu. J’ai juste continué à rechercher la renommée et le statut, à protéger mes intérêts et laissant les autres accomplir leurs devoirs par corruption, sans penser au travail de l’Église. J’étais sur le chemin d’un antéchrist. Si je continuais sur cette voie, je serais à coup sûr exposée et chassée par Dieu. Cette prise de conscience m’a montré à quel point ce problème était grave. J’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider afin que je puisse abandonner la renommée et le statut, soutenir le travail de l’Église et assumer mes responsabilités.

Après cela, j’ai lu d’autres paroles de Dieu. « Dieu n’exige pas que les gens ne fassent aux autres que ce qu’ils voudraient qu’on leur fasse, Il leur demande plutôt d’être clairs sur les principes qu’ils doivent observer lorsqu’ils gèrent différentes situations. Si c’est correct et conforme aux paroles de Dieu et à la vérité, alors tu dois t’y tenir. Et non seulement tu dois t’y tenir, mais tu dois avertir les autres, les convaincre et échanger avec eux, afin qu’ils comprennent exactement quelle est la volonté de Dieu et quels sont les principes de la vérité. C’est ta responsabilité et ton obligation. Dieu ne te demande pas de prendre la voie médiane, et encore moins de montrer à quel point ton cœur est grand. Tu dois t’en tenir aux choses dont Dieu t’a averti et qu’Il t’a enseignées, et à ce dont Dieu parle dans Ses paroles : aux exigences, aux critères et aux principes de la vérité que les gens doivent respecter. Non seulement tu dois t’y tenir, mais tu dois t’y tenir pour toujours. Tu dois également pratiquer en donnant l’exemple, ainsi qu’en persuadant, en supervisant, en aidant et en guidant les autres pour qu’ils s’en tiennent à ces principes de la vérité, qu’ils les observent et les pratiquent de la même manière que toi. Dieu exige que tu fasses cela : Il n’exige pas que tu décroches, ni que tu laisses les autres décrocher. Dieu exige que tu adoptes la bonne position sur les questions, que tu t’en tiennes aux bons codes, que tu saches précisément quels sont les critères contenus dans les paroles de Dieu et que tu comprennes précisément quels sont les principes de la vérité. Même si tu ne peux pas accomplir cela, même si tu ne le veux pas, si tu n’aimes pas cela, si tu as des notions ou si tu y es réticent, tu dois traiter cela comme ta responsabilité, comme ton obligation. Tu dois échanger avec les gens sur les choses positives qui viennent de Dieu, sur les choses qui sont justes et correctes, et les utiliser pour aider, influencer et guider les autres, afin qu’ils puissent en bénéficier et en être édifiés, et suivre le bon chemin dans la vie. C’est ta responsabilité, et tu ne dois pas t’accrocher obstinément à l’idée de “ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse” que Satan t’a mise dans la tête. Aux yeux de Dieu, cette maxime n’est qu’une philosophie de vie. C’est une des ruses de Satan. Ce n’est pas le bon chemin, ni une chose positive. Tout ce que Dieu exige de toi, c’est que tu sois une personne droite qui comprenne clairement ce qu’elle doit et ne doit pas faire. Il ne te demande pas de plaire aux gens ni d’être bien avec tout le monde. Il ne t’a pas demandé de suivre la voie médiane. Lorsqu’une question concerne les principes de la vérité, tu dois dire ce qui doit être dit et comprendre ce qui doit être compris. Si quelqu’un ne comprend pas quelque chose, mais que toi tu le comprends, et que tu peux lui donner des conseils et l’aider, alors tu dois absolument t’acquitter de cette responsabilité et de cette obligation. Tu ne dois pas simplement rester au bord du chemin à regarder, et encore moins t’en tenir aux ruses que Satan t’a mises dans la tête, comme ne pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. […] Si tu soutiens toujours cela, alors tu es quelqu’un qui vit selon des philosophies sataniques : une personne qui vit uniquement selon un tempérament satanique. Si tu ne suis pas la voie de Dieu, alors tu n’aimes pas et ne poursuis pas la vérité. Quoi qu’il arrive, le principe que tu dois suivre et la chose la plus importante que tu dois faire, c’est d’aider les gens autant que tu le peux. Tu ne dois pas faire ce que dit Satan et ne faire aux autres que ce que tu voudrais qu’on te fasse, ni être une personne complaisante et “futée”. Qu’est-ce que cela signifie, aider les gens autant que tu le peux ? Cela signifie t’acquitter de tes responsabilités et de tes obligations. Dès que tu vois que quelque chose fait partie de tes responsabilités et de tes obligations, tu dois échanger sur les paroles de Dieu et sur la vérité. Voilà ce que signifie t’acquitter de tes responsabilités et de tes obligations » (« En quoi consiste la poursuite de la vérité (10) », dans La Parole, vol. 6, « Sur la poursuite de la vérité »). D’après ces paroles de Dieu, j’ai compris que ne pas faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse est une tactique, un stratagème utilisé par Satan pour corrompre et contrôler les pensées des gens afin qu’ils vivent selon des philosophies sataniques et ne pratiquent pas la vérité dans leurs interactions. Ils deviennent indulgents et se laissent une marge de manœuvre les uns aux autres. Si tout le monde vit selon son tempérament corrompu, Satan prend le contrôle et le mal prend le dessus. Finalement, le Saint-Esprit les abandonne. Bien que je ne puisse pas encore être à la hauteur des paroles de Dieu et de Ses exigences, ni les mettre en pratique, j’ai dû assumer mes responsabilités et échanger avec les autres sur mon éclairage et ma compréhension des paroles de Dieu. Si je voyais des gens aller à l’encontre des principes de la vérité dans leurs devoirs, au lieu d’afficher une attitude d’indulgence et de tolérance, je devais avoir des principes, aider les autres par l’échange et la critique. Ce n’est qu’ainsi que je soutiendrais le travail de l’Église et remplirais mon devoir. Je me devais aussi d’être un exemple de mise en pratique de la vérité. C’était un fait qu’il y avait des problèmes dans mon devoir, mais je ne pouvais pas me relâcher, jouer la comédie ni échapper à la réalité. Dans ces conditions, je ne ferais jamais de progrès. Je devais reconnaître mes problèmes de manière proactive, accepter la surveillance des autres et prendre mon devoir au sérieux. J’ai aussi compris que l’idée qu’il faut être libre d’erreurs et de problèmes pour critiquer les autres n’est pas du tout conforme à la vérité : c’est se mettre sur un piédestal. Je ne suis qu’un humain corrompu comme un autre, avec un tempérament profondément satanique. Je vais souvent à l’encontre des principes de la vérité dans mon devoir, et j’ai besoin de subir le jugement et l’émondage de Dieu. J’ai aussi besoin de la surveillance des frères et sœurs. Si d’autres problèmes apparaissent, je devrai les affronter, ne pas continuer à les fuir. Cette prise de conscience m’a éclairée et j’ai trouvé un chemin pour la pratique. Lors de la réunion suivante, j’ai d’abord abordé les problèmes que j’avais récemment rencontrés dans mon devoir, j’ai exposé et analysé mon manque de rigueur, et j’ai demandé à tout le monde de garder un œil sur moi. Je leur ai également dit que cela devait servir d’avertissement. Pour terminer, j’ai aussi désigné deux des frères et sœurs qui avaient été particulièrement négligents et j’ai échangé sur les conséquences de ne pas parvenir à changer. Je me suis sentie vraiment à l’aise après avoir fait ça.

J’ai vraiment été émue quand un frère que j’avais traité a reconnu son problème parce que je l’avais ainsi désigné, et m’a envoyé un message qui disait : « Si je n’avais pas été exposé et traité comme ça, j’aurais été totalement inconscient de mon problème. Merci de m’avoir aidé ainsi. Maintenant, je veux vraiment réfléchir et entrer dans la vérité. » J’ai été très émue par ce message. Avant, je détestais être traitée et exposée, si bien que je voulais encore moins faire cela aux autres, mais en fait, cela ne leur rendait pas service. J’ai vraiment regretté d’avoir protégé ma réputation et mon statut, de m’être sans cesse laissée aller et d’avoir toléré les problèmes de tous dans leurs devoirs, et de n’avoir pas rempli mon devoir et mes responsabilités. J’ai eu le sentiment d’être redevable à Dieu et aux frères et sœurs. Je me suis aussi rendu compte que mettre en pratique les paroles de Dieu était le principe selon lequel je devais vivre. Être capable de signaler les problèmes des autres sans mâcher ses mots leur est utile, mais nous est également profitable. Mais ne pas faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse est en fait une erreur satanique qui blesse les gens. J’ai aussi compris que toujours craindre d’être traitée quand des problèmes surgissaient dans mon devoir signifiait que je ne saisissais pas l’importance d’être traitée. Les paroles de Dieu disent : « Superviser les gens, garder un œil sur eux, apprendre à les connaître, tout cela a pour but de les aider à emprunter le bon chemin de la foi en Dieu, de leur permettre d’accomplir leur devoir comme Dieu le demande et selon le principe, afin qu’ils ne causent aucun trouble et aucune perturbation, afin qu’ils ne perdent pas de temps. L’objectif, ce faisant, procède entièrement de la responsabilité vis-à-vis d’eux et vis-à-vis du travail de la maison de Dieu : il n’y a pas de malice à cela » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). C’est vrai. Tous, nous avons des tempéraments corrompus et sommes susceptibles d’être négligents et malhonnêtes dans notre devoir. S’il n’y a personne pour superviser et inspecter notre travail, ni échanger et formuler des critiques concernant nos problèmes, nous ne pouvons pas faire du bon travail. Nous allons simplement céder à notre propre confort, ou même, faire de façon éhontée quelque chose qui perturbera le travail de l’Église. Ainsi, lorsque les dirigeants supervisent le travail ou formulent des critiques, ils sont responsables de leur devoir, qui consiste à soutenir le travail de l’Église. C’est bon aussi pour notre entrée dans la vie, ce n’est pas pour nous compliquer la vie. Mais j’étais une superviseuse qui suivait l’idée satanique de « ne pas faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse ». Je voyais des problèmes dans les devoirs des autres, mais j’étais toujours gentille avec tout le monde. Je n’échangeais avec personne, je n’aidais ni ne traitais personne, mais je leur faisais plaisir et les protégais. C’était irresponsable, sans compter que cela nuisait aux autres et à l’Église. Cette expérience a renversé cette idée erronée que j’avais et m’a fait voir l’importance de la supervision et de l’exposition.

Cette expérience a vraiment été émouvante pour moi. J’ai constaté que lorsque nous vivons selon des philosophies sataniques, toutes nos idées sont erronées. Nous ne pouvons pas distinguer le bien du mal, et nous ne savons pas ce qui est conforme aux principes de la vérité et aux exigences de Dieu. Il est facile de suivre des philosophies sataniques et de faire des choses qui perturbent le travail de l’Église. Seul le fait de regarder les choses et de vivre selon les paroles de Dieu est conforme à Sa volonté. J’ai aussi goûté à la douceur qu’il y a à pratiquer la vérité et j’ai acquis la confiance nécessaire pour me concentrer, à l’avenir, sur ce que Dieu exige. Dieu soit loué !

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