Je ne compte plus sur mon fils pour prendre soin de moi dans mes vieux jours

28 août 2025

Par Qingsong, Chine

En 2001, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. En 2020, on m’a diagnostiqué un infarctus cérébral et une maladie cardiaque. À cette époque, j’avais un besoin urgent d’argent pour mon traitement médical, et, comme par hasard, mon fils m’a envoyé 5 000 yuans. Je me suis dit : « Mon fils est celui sur qui je peux toujours compter. Quand je serai vieille, je devrai encore compter sur mon fils. » En 2022, mon fils s’est marié, et il a acheté une maison et une voiture par ses propres moyens. Plus tard, ma belle-fille a dépensé plus de mille yuans pour m’acheter une bague en or. Elle m’a aussi dit : « On ne vous demande rien d’autre, mais plus tard, quand on aura des enfants, ce serait super si vous pouviez nous aider à les garder. » En voyant que mon fils et ma belle-fille étaient si gentils avec moi, je me suis dit : « C’est mon fils unique. Je dois bien m’entendre avec mon fils et ma belle-fille, car quand je serai vieille, je devrai compter sur eux pour s’occuper de moi. Ma santé se dégrade d’année en année. Si je les aide à s’occuper de leurs enfants tant que je le peux encore, ils prendront soin de moi dans mes vieux jours. » En pensant à cela, j’ai accepté en disant : « D’accord. Quand vous aurez des enfants, je veillerai sur eux pour vous. » Plus tard, à cause des risques pour ma sécurité, je n’ai pas eu d’autre choix que de quitter mon foyer pour faire mon devoir dans l’Église afin d’éviter d’être arrêtée par le PCC.

Un jour d’avril 2024, j’ai appris que ma belle-fille était enceinte et ma famille m’a demandé de rentrer pour m’occuper d’elle. Je suis donc rentrée précipitamment. Cependant, à peine étais-je rentrée, que les autorités du village sont venues vérifier mon enregistrement domiciliaire. En pensant au fait que le PCC avait ma photo et me cherchait depuis toutes ces années, je n’ai pas osé rester à la maison et je suis partie rapidement. Une fois de retour à l’Église, je me sentais très triste, et je me disais : « Mon fils travaille dans une autre ville et n’a pas le temps de s’occuper de ma belle-fille. Si moi, sa belle-mère, je ne m’occupe pas d’elle, que dira sa famille de moi ? Je ne sais même pas comment va ma belle-fille maintenant. » Après y avoir pensé, je me sentais constamment redevable envers eux. À cause du tourment dans mon cœur, mon infarctus cérébral est survenu à nouveau. Je suis devenue encore plus inquiète, en me disant : « Je vieillis d’année en année, et ma santé se dégrade de plus en plus. N’aurai-je pas besoin de mon fils et de ma belle-fille pour s’occuper de moi à l’avenir ? Je ne me suis pas occupée de ma belle-fille au moment où elle avait le plus besoin de moi. Si un jour je suis vieille et malade et que je dois retourner auprès d’eux, m’accepteront-ils encore et s’occuperont-ils de moi dans mes vieux jours ? » Chaque fois que je pensais à cela, mon état empirait. Les jours passaient, et bientôt le moment de la naissance du bébé allait arriver. Mais je ne pouvais toujours pas rentrer pour m’occuper de ma belle-fille, et je ne pouvais m’empêcher de soupirer. À cette époque, je faisais le devoir d’abreuvement des nouveaux venus. Même si je faisais mon devoir chaque jour, j’avais souvent le cœur troublé par cette affaire, et je n’assurais pas le suivi du travail ni ne résolvais les problèmes des nouveaux venus en temps voulu. En conséquence, les problèmes de certains nouveaux venus n’étaient pas résolus rapidement, et ils vivaient dans la négativité et la faiblesse. Quand j’ai vu que je n’avais pas mené à bien mes devoirs, je n’ai pas réfléchi à comment résoudre les choses et à les reprendre en main. Au lieu de cela, j’ai même pensé : « S’il n’y a pas de résultats, qu’il en soit ainsi. Si on me renvoie, je pourrai peut-être retourner chez mon fils pour l’aider à s’occuper du bébé. » Parce que je vivais dans un état incorrect, je faisais mon devoir sans la direction du Saint-Esprit, et je suis devenue négative et malheureuse. J’ai ensuite prié Dieu : « Ô Dieu, je veux constamment rentrer à la maison pour m’occuper de ma belle-fille et de mon petit-fils. J’ai peur que si je ne rentre pas maintenant, personne ne s’occupe de moi quand je serai vieille. Je sais qu’il est mal de vivre dans cet état. Puisses-Tu m’éclairer et me conduire à comprendre la vérité et à connaître mes propres problèmes. » Après avoir prié, je me suis souvenue des paroles de Dieu : « Pourquoi les enfants font-ils preuve de piété filiale envers leurs parents ? Pourquoi les parents se soucient-ils profondément de leurs enfants ? Vers quoi tendent toutes les intentions des gens ? N’est-ce pas vers le fait de réaliser leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? Veulent-ils vraiment agir dans l’intérêt du plan de gestion de Dieu ? Agissent-ils vraiment dans l’intérêt de l’œuvre de Dieu ? Leur intention est-elle de mener à bien les devoirs d’un être créé ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). Dieu expose qu’il n’existe pas de véritable amour ni de véritable attention entre les gens. Chacun nourrit ses propres intentions, à la recherche de son gain personnel. J’étais exactement telle que Dieu l’avait exposé. Je pensais constamment à la grossesse de ma belle-fille, non pas parce que je voulais sincèrement m’occuper d’elle, mais en raison de mes propres intentions. J’avais l’impression que ma santé s’était détériorée au cours de ces dernières années, et que je devrais encore compter sur mon fils pour prendre soin de moi dans ma vieillesse. Par conséquent, je voulais les aider à prendre soin de leur enfant tant que je le pouvais encore, afin qu’en retour, il prenne soin de moi dans ma vieillesse. Mais quand je ne pouvais pas rentrer à cause de mon devoir et des risques pour ma sécurité, mon cœur était rempli d’angoisse, et je ne portais plus aucun sens du fardeau envers mon devoir. J’ai vu que je ne considérais que les intérêts de ma chair.

Plus tard, j’ai cherché la vérité pour résoudre mes problèmes. J’ai lu les paroles de Dieu : « Lorsque les gens sont incapables de percevoir, de comprendre, d’accepter les environnements que Dieu orchestre et Sa souveraineté et de s’y soumettre et lorsqu’ils sont confrontés à diverses difficultés dans leur vie quotidienne, ou lorsque ces difficultés dépassent ce que les gens normaux peuvent supporter, ils ressentent inconsciemment toutes sortes d’inquiétudes et d’angoisses, et même de désarroi. Ils ne savent pas à quoi ressemblera demain ou après-demain, ni quel sera leur avenir, et ils ressentent donc du désarroi, sont angoissés et inquiets à propos de toutes sortes de choses. Quel contexte donne lieu à ces émotions négatives ? C’est qu’ils ne croient pas en la souveraineté de Dieu, c’est-à-dire qu’ils sont incapables de croire en la souveraineté de Dieu, de la voir clairement, et qu’ils n’ont pas une foi en Dieu authentique dans leur cœur. Même quand ils voient de leurs propres yeux les faits de la souveraineté de Dieu, ils ne la comprennent pas ou n’y croient pas. Ils ne croient pas que Dieu exerce Sa souveraineté sur leur destin, ils ne croient pas que leur vie entière soit entre les mains de Dieu, et ainsi la méfiance surgit dans leur cœur vis-à-vis de la souveraineté et des arrangements de Dieu, et alors les plaintes surgissent, et ils sont incapables de se soumettre » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (3)). Ce que Dieu a exposé était exactement mon état. Au début, quand j’ai trouvé Dieu et que j’étais en bonne santé, j’étais capable de me concentrer sur mes devoirs, mais en vieillissant, mes problèmes de santé ont progressivement augmenté. J’ai eu un infarctus cérébral et mon cœur n’était pas en bon état. Sans m’en rendre compte, j’ai commencé à vivre dans la détresse et l’anxiété, m’inquiétant de ce que je ferais si ma santé se dégradait et qu’il n’y aurait personne pour s’occuper de moi. Quand mon fils et ma belle-fille avaient eu besoin de moi, je n’étais pas rentrée pour m’occuper d’eux, alors s’occuperaient-ils encore de moi quand je serais vieille et que j’aurais besoin de soins ? En pensant à cela, j’ai commencé à sombrer dans des émotions négatives, j’ai perdu mon sens du fardeau dans mon devoir, et je suis même devenue réticente à faire mon devoir dans l’Église. Je voulais simplement retourner m’occuper de ma belle-fille. Même si je disais souvent que tout est entre les mains de Dieu, quand les choses m’arrivaient, je perdais foi en la souveraineté de Dieu et je voulais simplement compter sur les autres. J’ai vu que je n’avais pas la moindre foi en Dieu. En y repensant, à quoi bon m’inquiéter de ces choses ? Dieu avait déjà arrangé à quoi ressemblerait ma vie future, et je n’avais qu’à me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et à faire l’expérience des choses naturellement.

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et certaines des inquiétudes dans mon cœur se sont apaisées. Dieu dit : « Les parents ont déjà gagné beaucoup de plaisir et de compréhension de la part de leurs enfants lors du processus de les élever, ce qui est un grand réconfort et un grand gain pour eux. Quant à savoir si tes enfants feront preuve de piété filiale envers toi, si tu pourras compter sur eux pour quoi que ce soit, et ce que tu pourras obtenir d’eux, ces choses dépendent du fait de savoir si vous êtes destinés à vivre ensemble, et cela dépend de la préordination par Dieu. D’autre part, le genre d’environnement dans lequel tes enfants vivent, leurs conditions de vie, s’ils ont ou non la possibilité de prendre soin de toi, s’ils sont à l’aise financièrement, et s’ils peuvent matériellement te fournir des plaisirs et de l’aide, tout cela dépend également de la préordination par Dieu. En outre, en tant que parent, que tu puisses ou non profiter des choses matérielles, de l’argent ou du réconfort affectif que tes enfants te donnent dépend également de la préordination par Dieu. N’est-ce pas ? (Si.) Ce ne sont pas des choses que les gens peuvent obtenir par leur propre volonté. Tu vois, certains enfants ne sont pas appréciés de leurs parents, et leurs parents ne sont pas disposés à vivre avec eux, mais Dieu a préordonné qu’ils vivent avec leurs parents, de sorte qu’ils sont incapables d’être loin de leurs parents et de s’éloigner d’eux. Ils sont coincés avec leurs parents toute leur vie, leurs parents ne pourraient pas les chasser, même s’ils essayaient. Certains enfants, par contre, ont des parents qui sont tout à fait prêts à vivre avec eux. Ils sont inséparables, ils se manquent toujours les uns aux autres après s’être séparés, mais pour diverses raisons, par exemple parce que les enfants vont travailler à l’étranger ou qu’ils vivent ailleurs après s’être mariés, ces enfants sont séparés de leurs parents par une grande distance. Il n’est pas facile de se retrouver, ne serait-ce qu’une fois, et ils doivent trouver le bon moment ne serait-ce que pour s’appeler au téléphone ou en visio. En raison du décalage horaire ou d’autres inconvénients, ils ne peuvent pas parler souvent avec leurs parents. Ces circonstances particulières ne sont-elles pas toutes liées à la préordination par Dieu ? (Si.) Ce ne sont pas là des choses qui peuvent être tranchées selon les souhaits subjectifs d’un parent ou d’un enfant ; tout cela dépend avant tout de la préordination par Dieu » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (19)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que tous les parents espèrent que leurs enfants prendront soin d’eux dans leur vieillesse. Mais ce n’est vraiment pas quelque chose que les gens peuvent chercher pour eux-mêmes ; cela dépend plutôt de la souveraineté et de la préordination de Dieu. J’ai pensé à une sœur âgée que j’avais connue. Après que ses enfants avaient fondé leur propre famille, elle a continué à faire son devoir dans l’Église, et elle n’avait pas le temps d’aider à s’occuper de ses petits-enfants. Mais quand elle avait la soixantaine, sa fille a pris l’initiative de prendre soin d’elle, et la sœur pouvait encore faire ses devoirs tout en étant chez sa fille. Une autre fois, j’ai connu quelqu’un qui avait travaillé pour gagner de l’argent pour la famille de son fils et qui les avait aidés à s’occuper de leurs enfants, mais au final, elle a été mise à la porte par sa belle-fille. J’ai aussi repensé à l’époque en 2020, où j’étais malade et où j’avais vraiment besoin d’argent. Même si je n’avais rien dit à mon fils, il se trouve qu’il m’a donné 5 000 yuans. N’était-ce pas là le fruit de la souveraineté et des arrangements de Dieu ? Quand j’ai compris cela, je me suis sentie vraiment honteuse. J’avais cru en Dieu pendant tant d’années et mangé et bu tant de paroles de Dieu, mais dès que je suis tombée malade, j’ai été révélée. Je ne me suis pas fiée à Dieu, j’essayais de trouver des solutions par moi-même et je n’ai cessé de vouloir me tourner vers mon fils pour obtenir du soutien. En quoi étais-je une croyante en Dieu ? Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que si Dieu a préordonné que les enfants d’une personne ne s’occuperont pas d’elle dans sa vieillesse, alors peu importe les efforts qu’elle déploie pour maintenir sa relation avec ses enfants, tout sera en vain. Si Dieu a préordonné que mes enfants prendront soin de moi, alors le moment venu, Il fera les arrangements nécessaires pour moi. Si un jour je ne pouvais plus faire mon devoir à cause de ma santé, alors je ferais l’expérience de cette situation en me soumettant aux orchestrations et aux arrangements de Dieu. Je croyais qu’il y a des leçons à apprendre et des vérités à gagner. Après cela, je ne me suis plus inquiétée de ne pas pouvoir m’occuper de ma belle-fille, et j’ai pu apaiser mon cœur et faire mon devoir.

Plus tard, j’ai lu que Dieu expose comment Satan utilise la culture traditionnelle pour corrompre les gens, et j’ai gagné un certain discernement des opinions erronées que j’avais en moi. Dieu Tout-Puissant dit : « Si l’on se penche sur la culture chinoise traditionnelle, les Chinois mettent particulièrement l’accent sur la piété filiale. Depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, cet aspect a toujours été discuté, et il a été considéré comme étant une partie intégrante de l’humanité des gens et comme critère d’évaluation de quelqu’un en termes de bien ou de mal. Bien entendu, dans la société, un climat général et une opinion publique se sont développés. Si les enfants ne font pas preuve de piété filiale, ils sont rejetés et condamnés, leurs parents éprouvent de la honte, et les enfants se sentent incapables de supporter cette tache sur leur réputation. Sous l’influence de divers facteurs, les parents sont également profondément empoisonnés par cette pensée traditionnelle, exigeant de la piété filiale de la part de leurs enfants sans réflexion ni discernement. Pourquoi les parents élèvent-ils leurs enfants ? Ce n’est pas pour qu’ils prennent soin de toi dans tes vieux jours et t’offrent des funérailles décentes quand tu mourras, mais pour que tu remplisses une responsabilité et une obligation que Dieu t’a données. D’une part, élever des enfants est un instinct humain, d’autre part, c’est une responsabilité humaine. Tu as donné naissance à des enfants par instinct et par responsabilité, et non pour te préparer à la vieillesse et être pris en charge dans tes vieux jours. Ce point de vue n’est-il pas correct ? (Si.) Les personnes sans enfants sont-elles nécessairement malheureuses dans leurs vieux jours ? Pas nécessairement, n’est-ce pas ? Les personnes sans enfants peuvent elles aussi vivre jusqu’à un âge avancé, et certaines sont même en bonne santé, elles profitent de leurs dernières années et meurent en paix. Les personnes qui ont des enfants vivent-elles nécessairement leurs dernières années dans la joie et en bonne santé ? (Pas nécessairement.) Par conséquent, la santé, le bonheur, les conditions de vie, la qualité de vie et le statut physique des parents dans leurs vieux jours n’ont en réalité aucun rapport direct avec le fait que leurs enfants fassent preuve de piété filiale ou non, mais tout cela est lié à la préordination par Dieu et à l’environnement de vie qu’Il met en place pour eux. Les enfants ne sont pas obligés d’assumer la responsabilité des conditions de vie de leurs parents dans leurs vieux jours » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (19)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que le but d’élever des enfants n’est pas qu’ils s’occupent de vous dans votre vieillesse, et que chacun a sa propre mission et ses propres responsabilités. Cependant, après avoir été corrompue par Satan, j’ai accepté les pensées et les opinions qu’il m’a inculquées, telles que « avoir quelqu’un sur qui compter dans la vieillesse », « avoir quelqu’un pour s’occuper de vous dans la vieillesse » et « élevez vos enfants pour qu’ils s’occupent de vous dans votre vieillesse ». Je croyais simplement qu’on ne pouvait pas vieillir sans avoir des enfants pour veiller sur soi. Alors que je vieillissais et que je développais divers problèmes de santé, je voulais simplement maintenir une bonne relation avec mon fils et ma belle-fille pour qu’ils s’occupent de moi à l’avenir. Quand je ne pouvais pas rentrer pour m’occuper de ma belle-fille enceinte à cause des risques, je n’avais même plus envie de faire mon devoir. Cela signifiait que les problèmes des nouveaux venus n’étaient jamais résolus, et que leur entrée dans la vie était retardée. Mais je ne me repentais toujours pas, et j’espérais même être réaffectée dans mes devoirs pour pouvoir rentrer à la maison m’occuper de ma belle-fille. J’ai pensé au fait que j’avais cru en Dieu pendant de nombreuses années et que j’avais tant profité de la provision de la vérité par Dieu. Non seulement je n’ai pas fait mon devoir correctement pour donner à Dieu en retour, mais j’ai même été capable d’abandonner mon devoir pour plaire à mon fils et à ma belle-fille. Quand les choses m’arrivaient, tout ce à quoi je pensais, c’était ma propre porte de sortie. Je n’ai pas montré le moindre dévouement envers mon devoir. En quoi avais-je la moindre humanité ? Je me suis rendu compte que des points de vue comme « avoir quelqu’un sur qui compter dans la vieillesse », « avoir quelqu’un pour s’occuper de vous dans la vieillesse » et « élevez vos enfants pour qu’ils s’occupent de vous dans votre vieillesse » sont des ruses que Satan utilise pour contrôler les gens. Vivre selon ces points de vue m’a conduite à ne pas croire en la souveraineté de Dieu, à me rebeller contre Dieu et à ne pas me soumettre à Lui, et à ne plus avoir un sens quelconque du fardeau pour mon devoir. J’ai failli perdre l’occasion de faire mon devoir. Si je continuais à m’accrocher à ces points de vue, je perdrais ma chance de salut, et je me ruinerais vraiment. J’ai ensuite pensé à mes expériences de la maladie ces dernières années. En 2018, je ne pouvais pas tendre les bras à cause d’une spondylose cervicale qui comprimait les nerfs. La sœur qui m’hébergeait m’a acheté des médicaments, et plus tard, j’ai enfin pu tendre à nouveau les bras. De plus, j’ai eu un infarctus cérébral en 2020, et les médecins disaient que ma maladie était difficile à traiter. Contre toute attente, une sœur plus âgée m’a donné quatre boîtes de médicaments pour l’infarctus cérébral. Après avoir pris les médicaments, ma santé s’est progressivement améliorée. Aucune de ces maladies n’a été guérie ces dernières années en comptant sur mon fils : c’est Dieu qui, à maintes reprises, a mis en place les personnes, les événements et les choses pour que mes maladies puissent être guéries. Je suis encore en vie aujourd’hui grâce à la protection de Dieu ! Je devais abandonner les idées fallacieuses de Satan comme « avoir quelqu’un sur qui compter dans la vieillesse », « avoir quelqu’un de qui dépendre dans la vieillesse », et me confier à Dieu, en utilisant le temps qu’il me reste pour bien faire mon devoir afin de Le satisfaire.

Ensuite, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui a changé mon point de vue sur mon désir constant de compter sur mon enfant pour prendre soin de moi dans ma vieillesse. Dieu dit : « Les parents ne devraient pas exiger de leurs enfants qu’ils fassent preuve de piété filiale et qu’ils prennent soin d’eux et les soutiennent dans leurs vieux jours – cela n’est pas nécessaire. D’une part, c’est une attitude que les parents se doivent d’avoir à l’égard de leurs enfants, mais c’est aussi la dignité que les parents devraient avoir. Bien sûr, il y a aussi un aspect plus important encore, à savoir le principe que les êtres créés qui sont des parents devraient respecter en traitant leurs enfants. Si tes enfants font preuve de piété filiale et qu’ils sont prêts à prendre soin de toi, tu n’as pas à leur dire non ; et s’ils ne sont pas disposés à le faire, tu n’as pas à te plaindre et à gémir toute la journée, tu n’as pas à ressentir du malaise ou du ressentiment dans ton cœur ni à nourrir quelque rancune que ce soit envers tes enfants. Tu dois assumer la responsabilité et porter toi-même le fardeau que représentent ta vie et ta survie dans la mesure où tu en es capable, et non t’en décharger sur les autres, en particulier sur tes enfants. Tu dois faire face à la vie de manière proactive et appropriée sans la compagnie ou l’aide de tes enfants à tes côtés, et quand bien même tu vivrais loin de tes enfants, tu devrais néanmoins être capable de faire face seul à ce que la vie t’apporte. Bien sûr, si tu as besoin d’une aide indispensable de la part de tes enfants, tu peux la leur demander, mais cela ne doit pas se fonder sur l’idée et le point de vue erronés que les enfants doivent faire preuve de piété filiale envers leurs parents ou que tu comptes sur eux pour qu’ils prennent soin de toi dans tes vieux jours. Au contraire, les deux parties devraient faire des choses pour leurs parents ou leurs enfants dans l’optique d’assumer leurs responsabilités. Ainsi, la relation entre les parents et les enfants peut être gérée de façon rationnelle. Bien entendu, si les deux parties sont rationnelles, respectent leurs espaces respectifs et se respectent mutuellement, en fin de compte, elles pourront certainement s’entendre mieux et de manière harmonieuse, chérir cette affection familiale et chérir l’attention, le souci et la sollicitude qu’elles se vouent l’une à l’autre. Bien entendu, agir ainsi en se basant sur le respect mutuel et la compréhension mutuelle est relativement conforme à l’humanité et relativement approprié » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (19)). Dieu dit : « Les parents ne devraient pas exiger de leurs enfants qu’ils fassent preuve de piété filiale et qu’ils prennent soin d’eux et les soutiennent dans leurs vieux jours – cela n’est pas nécessaire. D’une part, c’est une attitude que les parents se doivent d’avoir à l’égard de leurs enfants, mais c’est aussi la dignité que les parents devraient avoir. » Ces paroles m’ont vraiment touchée. Dieu nous a clairement dit que la relation entre parents et enfants doit être basée sur le soin et la compréhension mutuels, et ne doit impliquer aucun marchandage. Chacun a sa propre mission, et en tant que parents, nous ne devrions pas demander à nos enfants de subvenir à nos besoins et de s’occuper de nous. Les personnes âgées devraient également vivre avec dignité et ne pas toujours penser à dépendre des soins de leurs enfants. Même si j’ai élevé mon fils, il est maintenant grand et indépendant, et il n’a plus grand-chose à voir avec moi. Chacun a son propre chemin dans la vie et doit affronter indépendamment ce qui s’y passe. Cependant, j’ai toujours voulu que mon fils s’occupe de moi dans ma vieillesse, et je n’ai pas osé faire l’expérience seule de la vie que Dieu avait arrangée pour moi. En quoi vivais-je avec la moindre dignité ? En mangeant et en buvant les paroles de Dieu, ma perspective a quelque peu changé, et je me suis sentie beaucoup plus libérée.

Un jour, j’ai reçu une lettre de ma famille. Elle disait que ma belle-fille avait déjà accouché et on me demandait de rentrer pour m’occuper d’elle. Je me suis sentie un peu ébranlée et je me suis dit : « Maintenant, je suis si occupée par mon devoir. Si je rentre vraiment, je ne sais pas combien de temps il me faudra pour revenir ici. Cela va retarder le travail de l’Église. De plus, le PCC a cherché constamment à m’arrêter. Rentrer à la maison comportera probablement des risques. Mais si je ne rentre pas, que se passera-t-il si mon fils et ma belle-fille rompent les liens avec moi ? Je dois encore compter sur eux pour s’occuper de moi dans ma vieillesse. Si ça ne marche vraiment pas, je n’aurai qu’à rentrer. » Quand j’ai pensé cela, je me suis rendu compte que je voulais encore compter sur mon fils pour mes vieux jours, et j’ai cherché la vérité par rapport à mon problème. J’ai lu les paroles de Dieu : « Dieu ne Se contente pas de payer un prix pour chaque personne pendant les décennies qui vont de la naissance de cette personne à aujourd’hui. Tel que Dieu le voit, tu es venu dans ce monde un nombre incalculable de fois et tu t’es réincarné un nombre incalculable de fois. Qui en est responsable ? C’est Dieu qui en est responsable. Tu n’as aucun moyen de savoir ces choses. […] Dieu déploie tant d’efforts pour une seule personne ! Certains disent : “J’ai soixante ans. Depuis soixante ans, Dieu veille sur moi, me protège et me guide. Si, quand je serai vieux, je ne pourrai plus accomplir un devoir et je ne pourrai plus rien faire, Dieu continuera-t-Il à prendre soin de moi ?” N’est-ce pas dire une bêtise ? Dieu ne Se contente pas de veiller sur une personne, de la protéger et d’être souverain sur son destin pour la durée d’une seule existence. S’il ne s’agissait que d’une seule durée de vie, d’une seule vie, cela ne démontrerait pas que Dieu est tout-puissant et a la souveraineté sur tout. En consacrant des efforts et en payant un prix pour quelqu’un, Dieu n’arrange pas seulement ce qu’il fera dans cette vie ; Il arrange d’innombrables vies pour lui. Dieu assume l’entière responsabilité de chaque âme qui se réincarne. Il œuvre avec Son cœur, Sa vie étant le prix qu’Il paie, guidant chaque personne et arrangeant chacune des vies de cette personne. Étant donné que Dieu déploie tant d’efforts et paie un tel prix pour l’homme, et qu’Il lui accorde toutes ces vérités et cette vie, si, en ces derniers jours, les gens n’accomplissent pas leur devoir d’êtres créés et ne reviennent pas devant le Créateur, si, quel que soit le nombre de vies et de générations qu’ils ont vécues, ils ne mènent pas à bien leurs devoirs et ne répondent pas aux exigences de Dieu au bout du compte, leur dette envers Dieu ne sera-t-elle pas alors trop grande ? Ne seront-ils pas indignes de tous les prix que Dieu a payés ? Ils manqueront tellement de conscience qu’ils ne mériteront pas d’être appelés des gens, car leur dette envers Dieu sera trop grande. […] La grâce, l’amour et la miséricorde dont Dieu fait preuve vis-à-vis de l’homme ne sont pas simplement une sorte d’attitude, ils sont aussi un fait. De quel fait s’agit-il ? C’est que Dieu met Ses paroles en toi, t’éclairant, te permettant de voir ce qu’il y a d’aimable en Lui et ce en quoi ce monde consiste exactement, te donnant une grande clarté mentale, et te permettant de comprendre Ses paroles et la vérité. De cette façon, sans que tu le saches, tu gagnes la vérité. Dieu œuvre tant en toi, d’une manière très réelle, te permettant d’obtenir la vérité. Lorsque tu gagnes la vérité, lorsque tu gagnes la chose la plus précieuse, qui est la vie éternelle, les intentions de Dieu sont satisfaites. Quand Dieu voit que l’homme poursuit la vérité et est désireux de coopérer avec Lui, Il est heureux et satisfait. Il a alors une certaine attitude, et pendant qu’Il a cette attitude, Il agit, Il approuve l’homme et le bénit. Il dit : “Je te récompenserai. Ce sont là les bénédictions que tu mérites.” Et alors, tu gagneras la vérité et la vie. Lorsque tu connaîtras le Créateur et que tu auras gagné Son appréciation, ressentiras-tu encore un vide dans ton cœur ? Non. Tu te sentiras comblé et tu éprouveras un sentiment de plaisir. N’est-ce pas vivre une vie qui a de la valeur ? Voilà la vie la plus précieuse et la plus chargée de sens » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Payer le prix pour gagner la vérité est d’une grande signification). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai été profondément émue. Dieu est souverain sur le destin de toute l’humanité et le contrôle, et Lui seul est mon appui. J’ai songé au fait que, pendant toutes ces années où j’avais suivi Dieu et fait mon devoir, Dieu m’avait toujours guidée et protégée, et j’avais vu de nombreux actes de Dieu. Avec Dieu à mes côtés, de quoi m’inquiétais-je encore ? Si, en ce moment crucial de l’œuvre de Dieu, je continuais à vivre pour ma famille et pour la chair, que je ne faisais pas mon devoir afin de préserver ma relation avec mon fils, et que je perdais finalement ma chance d’être sauvée, ce serait vraiment stupide ! Je veux simplement consacrer tout ce que je peux à mener à bien mon devoir pour le reste de ma vie. Même si mon fils ne prend pas soin de moi dans mes vieux jours, je n’ai pas besoin de m’inquiéter. J’en ferai simplement l’expérience en m’appuyant sur Dieu. À présent, je suis occupée à faire mes devoirs tous les jours, et je me sens extrêmement soulagée et libérée.

Après cette expérience, ma prise de conscience la plus profonde est que Dieu est mon véritable soutien. Seul Dieu peut exprimer la vérité, nous indiquer le bon chemin dans la vie, et nous conduire à vivre une vie qui ait du sens. Dieu Tout-Puissant soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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