Apprendre à se soumettre grâce à l’épreuve

24 février 2021

Par Li Yang, Chine

Au début de 2008, je me suis aperçue qu’il y avait une boule derrière une oreille de mon fils. Je l’ai emmené à l’hôpital pour le faire ausculter et le médecin a dit que c’était une tumeur d’une variété particulière, qui détruisait les os. La vie de mon fils n’était pas encore menacée, mais il n’existait pas de traitement efficace et le médecin a dit que c’était très douloureux, parce qu’il faudrait opérer mon fils pour retirer l’os infecté à chaque fois qu’une tumeur se développerait. Si on ne le faisait pas, il pouvait en mourir. Cette nouvelle m’a abasourdie. J’étais dévastée. J’étais une nouvelle croyante, à l’époque, et je me suis dit que Dieu devait être mon roc puisque je croyais en Lui. Je me suis encouragée à rester forte dans ma foi. Je croyais que mon fils guérirait si je m’en remettais à Dieu. L’opération de mon fils a parfaitement réussi et il s’est très vite rétabli. Trois jours après l’opération, il courait dans tout l’hôpital, et on l’a autorisé à le quitter au bout d’une semaine. Après ça, j’ai été encore plus motivée dans ma foi. J’acceptais avec joie toutes les tâches que l’Église me confiant et je faisais toujours mon devoir, qu’il vente ou qu’il pleuve. Ma famille ne comprenait pas et mes proches parlaient dans mon dos, mais je ne le prenais pas à cœur. Je pensais que tant que je travaillerais dur et me dépenserais, Dieu me bénirait sûrement.

Puis, un jour, mon fils est venu me voir en se tenant le ventre et en disant qu’il avait mal. La douleur que j’ai lue sur son visage m’a donné un mauvais pressentiment. J’ai tout de suite soulevé son tee-shirt et j’ai vu une boule à l’endroit où il disait avoir mal. Il a crié de douleur quand je l’ai effleurée et j’ai su que sa maladie revenait. Je me suis empressée de l’emmener à l’hôpital. L’examen a confirmé que sa maladie était de retour. Je n’ai pas pu m’empêcher de me souvenir de lui après sa première opération, quand il avait des tuyaux partout. Il avait l’air faible et j’avais terriblement souffert. Je ne supportais pas de penser à ce qu’il devrait endurer cette fois-ci. À chaque fois que je pensais aux souffrances qu’il connaîtrait, alors qu’il était si jeune, je devenais si anxieuse que je ne pouvais plus ni manger ni dormir. Du fond du cœur, je voulais prendre sa maladie et souffrir à sa place. Et je ne comprenais pas pourquoi Dieu n’avait pas veillé sur ma famille alors que je travaillais si dur pour Lui depuis que j’étais croyante. C’est précisément ce jour-là qu’une sœur de notre village est venue me voir et qu’à travers son échange, j’ai compris que la maladie de mon fils était quelque chose que Dieu permettait. Il me fallait prier, m’appuyer sur Dieu, témoigner de Dieu en comptant sur ma foi et rester forte en accomplissant mon devoir. J’ai continué à aller aux réunions et je me suis encore plus engagée dans mon devoir. Pendant les réunions, j’ai partagé mon expérience avec les frères et sœurs. Ils m’admiraient pour ma fidélité. En les entendant me féliciter de cette manière, j’étais encore plus certaine que je témoignais pour Dieu et que Dieu bénirait mon fils à coup sûr.

Puis la maladie de mon fils est apparue pour la cinquième fois et le médecin a dit que c’était trop fréquent, presque tous les six mois, et que sa vie serait menacée si ça continuait. Il a proposé une chimiothérapie et des radiations pour voir si ça aiderait. En entendant ça, je me suis effondrée intérieurement. Je souffrais tant que j’ai commencé à me disputer avec Dieu : « Je travaille si dur tous les jours, qu’il vente ou qu’il pleuve, et je n’ai jamais renié Dieu, même quand les autres me jugeaient et m’attaquaient. J’ai continué à faire mon devoir. Pourquoi Dieu ne protège-t-Il pas mon fils ? » Je débordais de reproches. J’ai continué à aller aux réunions et à faire mon devoir, mais mon cœur s’est éloigné de Dieu. Il m’arrivait souvent de fermer un livre des paroles de Dieu pour laisser mon regard se perdre. Je souffrais horriblement. J’ai ouvert mon cœur à Dieu : « Ô Dieu, je souffre beaucoup, en ce moment. Je sais que je ne dois pas Te blâmer pour les problèmes de santé de mon fils, mais je ne comprends pas Ta volonté et je ne sais pas comment surmonter ça. Mon Dieu, s’il Te plaît, aide-moi à comprendre Ta volonté. » Après ma prière, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Supposez que Dieu ait éliminé Job après que Job Lui a rendu témoignage. Dieu aurait également été juste dans cette situation. » J’ai aussitôt trouvé cet hymne des paroles de Dieu : « La justice n’est en aucun cas impartiale ni raisonnable. Il ne s’agit pas d’égalitarisme, ni de t’accorder ce que tu mérites selon le volume de travail que tu as accompli, ni de te payer pour le type de travail que tu as réalisé, ni de te donner ton dû d’après les efforts que tu as déployés. Cela n’est pas la justice. Supposez que Dieu ait éliminé Job après que Job Lui a rendu témoignage. Dieu aurait également été juste dans cette situation. Pourquoi appelle-t-on cela la justice ? D’un point de vue humain, si quelque chose est conforme aux notions des gens, il leur est très facile de dire que Dieu est juste. En revanche, s’ils ne considèrent pas que cela soit conforme à leurs notions, si c’est quelque chose qu’ils sont incapables de concevoir, alors il leur serait difficile de dire que Dieu est juste. L’essence de Dieu est justice. Bien qu’il ne soit pas facile de concevoir ce qu’Il fait, tout ce qu’Il fait est juste ; c’est simplement que les gens ne le comprennent pas. Quand Dieu a donné Pierre à Satan, comment Pierre a-t-il répondu ? “L’humanité est incapable de concevoir ce que Tu fais, mais tout ce que Tu fais contient Ta bonne volonté ; la justice l’habite entièrement. Comment pourrais-je ne pas Te louer pour Tes actes pleins de sagesse ?” Tout ce que Dieu fait est juste. Même si cela est inconcevable pour toi, tu ne dois pas porter de jugements à volonté. S’Il fait quelque chose qui te semble déraisonnable, ou si tu as une opinion à ce sujet et que cela t’amène à dire qu’Il n’est pas juste, alors tu ne te montres pas du tout raisonnable. Pierre a trouvé certaines choses incompréhensibles, mais il était sûr que la sagesse et la volonté de Dieu étaient présentes dans ces choses-là. Les humains ne peuvent pas tout concevoir ; il y a tant de choses qu’ils ne peuvent saisir. Connaître le tempérament de Dieu n’est pas une chose facile » (« Tout ce que Dieu fait est juste », dans Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux). Alors que je me répétais les paroles de Dieu, mon cœur s’est éclairci. La justice de Dieu n’était pas équitable, raisonnable ni égalitaire, comme je l’avais cru. Il ne s’agissait pas d’obtenir une compensation en échange de son travail, d’en tirer ce qu’on y avait mis. Les actes de Dieu sont insondables pour les humains mais, quoi qu’Il fasse et quelle que soit la manière dont Il traite une personne, c’est toujours juste. Tout contient la sagesse de Dieu, parce que Son essence même est juste. J’ai vu que je ne comprenais pas le tempérament juste de Dieu. D’après mes notions, Il devait veiller sur moi parce que je croyais en Lui, Il devait me combler de toutes les manières et aplanir mon chemin parce que je me dépensais pour Lui. Je pensais que ma famille entière devait être bénie parce que je croyais en Dieu. N’essayais-je pas de négocier avec Dieu ?

Quand j’en ai pris conscience, j’ai ouvert mon livre des paroles de Dieu et lu ce passage : « Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai donné le vrai chemin, mais tu ne l’as pas gagné : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu ont exposé toutes les motivations et les espoirs extravagants de ma foi. Chacune des questions de Dieu m’acculait. En y repensant, dès le début, je n’avais eu la foi que pour obtenir des bénédictions. Je croyais que Dieu m’accorderait une vie domestique paisible et un fils en bonne santé si je me dépensais pour Lui dans ma croyance. Voilà pourquoi j’avais continué à faire mon devoir alors que mes amis et ma famille disaient du mal de moi. Quand la maladie de mon fils était revenue, j’avais pensé que Dieu me mettait à l’épreuve pour voir si j’avais vraiment foi en Lui. Je pensais qu’Il me bénirait et que mon fils irait mieux si je supportais la souffrance et témoignais pour Lui. Alors, quand mon fils est retombé malade, au point que sa vie était menacée, mes espoirs de bénédictions et de grâce ont volé en éclats en un instant. J’ai commencé à me plaindre et à me disputer avec Dieu, et je Lui ai reproché d’être injuste. Je n’étais plus motivée pour faire mon devoir. Ce sont le jugement et les révélations des paroles de Dieu qui m’ont montré que je n’avais travaillé dur que pour obtenir Ses bénédictions en échange. Je ne l’avais fait que pour négocier avec Dieu, pour Le tromper. Confrontée à la réalité, j’ai été entièrement convaincue et j’ai vu que Dieu était vraiment saint et juste. Il voit dans nos cœurs et dans nos esprits. Sans ces problèmes successifs, qui m’ont montré que ma foi était impure et que j’avais un mauvais point de vue sur la recherche, je serais toujours aveuglée par ma bonne conduite apparente. Je croirais toujours être très pieuse et témoigner pour Dieu. J’ai vu que je ne me connaissais pas du tout.

Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Face à l’état de l’homme et à son attitude vis-à-vis de Dieu, Dieu a accompli une œuvre nouvelle, permettant à l’homme à la fois de Le connaître et de Lui obéir, et à la fois de L’aimer et de Lui rendre témoignage. Ainsi, l’homme doit vivre l’épurement de Dieu en lui-même, ainsi que Son jugement, le traitement et l’émondage sans lesquels il ne connaîtrait jamais Dieu et ne serait jamais capable de L’aimer et de Lui rendre témoignage véritablement. Dieu épure l’homme pas seulement pour un effet unilatéral, mais pour un effet multidimensionnel. C’est seulement de cette manière que Dieu accomplit l’œuvre d’épurement dans ceux qui sont prêts à chercher la vérité, afin que leur détermination et leur amour soient rendus parfaits par Dieu. Pour ceux qui sont prêts à chercher la vérité et qui cherchent ardemment Dieu, rien n’est plus significatif ou d’un plus grand apport qu’un épurement comme celui-là. Le tempérament de Dieu n’est pas si facilement connu ou compris par l’homme, car Dieu, à la fin, reste Dieu. En fin de compte, il n’est pas possible pour Dieu d’avoir le même tempérament que l’homme, et il n’est donc pas facile pour l’homme de connaître Son tempérament. La vérité n’est pas intrinsèquement possédée par l’homme et n’est pas facilement comprise par ceux qui ont été corrompus par Satan ; l’homme est dépourvu de la vérité et dépourvu de la détermination à mettre la vérité en pratique, et s’il ne souffre pas et n’est pas épuré ou jugé, sa résolution ne sera jamais rendue parfaite. Pour tout le monde, l’épurement est atroce et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu rend manifeste Son juste tempérament envers l’homme et rend publiques Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage et de traitement véritables ; en comparant les faits et la vérité, Il donne à l’homme une plus grande connaissance de Lui-même et de la vérité, et donne à l’homme une plus grande compréhension de la volonté de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur pour Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’épurement » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’Il nous met à l’épreuve, nous épure et S’arrange pour que nous expérimentions des environnements difficiles, afin de nous exposer et de nous purifier, de sorte que nous percevions la vérité de notre corruption par Satan et que nous comprenions nos tempéraments corrompus et la fausseté de notre foi. Alors seulement nous pouvons chercher la vérité, être purifiés et changés et avoir une foi authentique en Dieu et de la soumission. Finalement, nous pouvons être sauvés par Dieu. Le fait que mon fils tombe malade encore et encore révélait pleinement le désir d’obtenir des bénédictions que je nourrissais. En réfléchissant sur moi-même, je me suis aperçue que je ne pensais qu’à ce que je pouvais faire pour obtenir des bénédictions de Dieu. J’avais l’air enthousiaste et concentrée dans ma recherche, mais cela cachait des motivations méprisables. J’étais contrôlée par le poison de Satan : « Chacun pour soi, Dieu pour tous » Je pensais d’abord à mes intérêts dans tout ce que je faisais. Quand mes espoirs se sont brisés, j’ai résisté à Dieu et voulu régler mes comptes avec Lui. J’ai fait preuve de toutes sortes de bassesses. J’étais vraiment égoïste et méprisable ! En quoi était-ce avoir foi en Dieu ? Je ne faisais que Lui résister et essayer de Le tromper. Quand je l’ai compris, je me suis prosternée devant Dieu pour prier : « Ô Dieu, pendant toutes ces années, je T’ai trompé en m’agrippant à mon désir de bénédictions. J’ai essayé de marchander avec Toi à chaque occasion et j’ai complètement manqué de sincérité. Je suis égoïste, méprisable, et je n’ai aucune humanité ! Je veux renoncer à mon désir d’obtenir des bénédictions, remettre mon fils entre Tes mains et me soumettre à Tes orchestrations et Tes arrangements. Je jure que je ne me plaindrai pas ! » Je me suis sentie vraiment libre et apaisée après cette prière.

Un peu plus tard, alors que j’étais en déplacement pour mon devoir, mon mari m’a appelée pour me dire que la maladie de notre fils s’était aggravée. Il avait des tumeurs sur la tête, sur le dos et sur le cou. Il n’était plus possible de contrôler la maladie. Je suis restée sans voix pendant une éternité. Je ne supportais pas d’imaginer l’état de mon fils et j’étais incapable de faire face à la tournure des événements. J’ai interpellé Dieu encore et encore : « Ô Dieu, je suis si faible ! S’il Te plaît, éclaire-moi et aide-moi à comprendre Ta volonté. » Après ma prière, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Selon l’homme, Dieu fait beaucoup de choses incompréhensibles, et même incroyables. Quand Dieu souhaite soumettre quelqu’un à Son orchestration, celle-ci est souvent en contradiction avec les conceptions de l’homme et lui est incompréhensible, mais c’est précisément cette dissonance et cette incompréhensibilité qui sont Son épreuve et Son test pour l’homme. Abraham, lui, fut capable de faire preuve d’obéissance à Dieu en lui-même, ce qui était la condition la plus fondamentale de sa capacité à satisfaire Son exigence. […] Bien que Dieu teste chaque personne de différentes manières selon le contexte, Il a vu en Abraham ce qu’Il voulait, Il a vu que son cœur était sincère et son obéissance inconditionnelle. C’était précisément cette inconditionnalité que Dieu désirait. Les gens disent souvent : “J’ai déjà offert ceci. J’ai déjà renoncé à cela. Pourquoi Dieu n’est-Il toujours pas satisfait de moi ? Pourquoi continue-t-Il à me soumettre à des épreuves ? Pourquoi continue-t-Il à me tester ?” Cela démontre un fait : Dieu n’a pas vu ton cœur et ne l’a pas gagné. Autrement dit, Il n’a pas vu la sincérité qu’Il vit quand Abraham fut capable de lever son couteau pour égorger son fils de sa propre main et le Lui offrir. Il n’a pas vu ton obéissance inconditionnelle et n’a pas été réconforté par toi. Il est donc naturel qu’Il continue à te tester » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai longuement médité ces paroles. Quand Abraham a offert son fils unique à Dieu, il n’a pas protesté et n’a rien demandé. Il savait, sans le moindre doute, que son enfant lui avait été donné par Dieu et qu’il était juste et acceptable de le Lui rendre, comme Il le demandait. Voilà le genre de conscience et de raison qu’un être créé devrait avoir. Même si c’était très douloureux pour lui, il a été capable de se soumettre aux exigences de Dieu. Finalement, il a bien pris son couteau pour tuer son fils, ce qui prouve que sa foi en Dieu et son obéissance envers Lui étaient sincère et pouvaient triompher d’une véritable épreuve. Quant à moi, j’avais dit que j’étais prête à me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, à Lui remettre mon fils, mais je m’agrippais toujours à mes propres exigences dans mon cœur. Surtout, quand j’ai appris que sa maladie s’était aggravée et ne pouvait pas être soignée, quand j’ai été confrontée à la peur de le perdre, j’ai découvert que j’avais des exigences. Je ne les avais pas verbalisées, mais mon cœur voulait demander à Dieu de le guérir. Je me suis rendu compte que c’était tout à fait déraisonnable et que je n’avais aucune obéissance envers Dieu. La vérité, c’était que mon fils ne m’appartenait pas. Dieu lui avait insufflé la vie. Mon corps avait juste fourni le moyen de sa naissance. Toute sa vie était prédéterminée, entièrement arrangée par Dieu depuis longtemps. Dieu avait déjà décidé de ce qu’il souffrirait et de la quantité d’adversité à laquelle il ferait face dans sa vie entière. Je devais me soumettre aux arrangements de Dieu. Quand je l’ai compris, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, mon fils ne m’appartient pas. Que Tu me le prennes ou non, je sais que ce sera le fruit de Ta volonté bienveillante. Je suis décidée à me soumettre et à remettre la vie de mon fils entre Tes mains. Quoi que Tu fasses, je ne me plaindrai pas. » Ma souffrance s’est allégée après ma prière. Un mois s’est écoulé en un clin d’œil. Un jour, alors que je venais de rentrer d’une réunion, mon mari m’a appelée, fou de joie, pour me dire que toutes les tumeurs de notre fils avaient disparu. Ç’avait été confirmé par une tomodensitométrie à l’hôpital. Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai été si heureuse que je me suis mise à pleurer. Dans mon cœur, je me suis exclamée encore et encore : « Merci mon Dieu ! » Cette expérience m’a vraiment montré le pouvoir immense de Dieu et permis d’éprouver ces paroles de Lui : « Toutes les choses, qu’elles soient vivantes ou mortes, évolueront, changeront, se renouvelleront et disparaîtront conformément aux pensées de Dieu. C’est de cette manière que Dieu préside sur toutes les choses » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Ça m’a vraiment montré la toute-puissance et la souveraineté de Dieu, qu’Il peut créer quelque chose à partir de rien et faire qu’une chose qui est cesse d’exister. Tout est orchestré par la main de Dieu. Je remercie Dieu de tout mon cœur !

Un an plus tard, mon mari m’a envoyé un message pour me dire que la maladie de notre fils était revenue et qu’il subissait une chimiothérapie à l’hôpital. Ça m’a fait de la peine de l’apprendre, mais je me suis souvenue de mon expérience précédente. J’étais prête à me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu. À ma grande surprise, mon fils a quitté l’hôpital deux semaines plus tard et il est resté en bonne santé jusqu’à ce jour. Même si j’ai blâmé Dieu et L’ai mal compris à propos de la maladie de mon fils, au lieu de Se concentrer sur mon ignorance, Il m’a éclairée et guidée par Ses paroles, afin que je comprenne Sa toute-puissance et Sa souveraineté et que je corrige ma foi, qui n’était qu’une recherche de bénédictions. Cela a vraiment été la grâce et les bénédictions de Dieu pour moi ! Dieu Tout-Puissant soit loué !

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