Par la maladie, mon mobile pour recevoir des bénédictions a été révélé

24 février 2021

Par Zhenxin, États-Unis

Dieu Tout-Puissant dit : « Dans leur croyance en Dieu, ce que les gens cherchent, c’est obtenir des bénédictions pour l’avenir ; c’est le but de leur foi. Tous les gens ont cette intention et cet espoir, mais la corruption dans leur nature doit être résolue à travers des épreuves. Quels que soient les aspects pour lesquels tu n’es pas purifié, ce sont des aspects dans lesquels tu dois être épuré – c’est l’arrangement de Dieu. Dieu crée pour toi un environnement, te forçant à y être épuré de sorte que tu puisses connaître ta propre corruption. À terme, tu atteins un stade auquel tu préfèrerais mourir et abandonner toutes tes manigances et tous tes désirs et te soumettre à la souveraineté et à l’arrangement de Dieu. Ainsi, si les gens n’ont pas quelques années d’épurement et s’ils n’endurent pas une certaine quantité de souffrance, ils ne seront pas capables de se débarrasser de la servitude de la corruption de la chair dans leurs pensées et dans leur cœur. Quels que soient les aspects où tu es encore soumis à l’esclavage de Satan et quels que soient les aspects où tu as encore tes propres désirs et tes propres exigences, ce sont ces aspects-là dans lesquels tu devrais souffrir. Ce n’est que par la souffrance que des leçons peuvent être apprises, ce qui signifie être capable d’acquérir la vérité et de comprendre la volonté de Dieu. En fait, de nombreuses vérités sont comprises en faisant l’expérience d’épreuves pénibles. Personne ne peut comprendre la volonté de Dieu, reconnaître la toute-puissance et la sagesse de Dieu ou apprécier le juste tempérament de Dieu quand il est dans un environnement confortable et facile, ou quand les circonstances sont favorables. Ce serait impossible ! » (« Comment satisfaire Dieu au milieu des épreuves », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Lire ce passage me rappelle l’expérience d’une maladie. Il y a eu de la douleur et beaucoup de larmes, à cette époque, mais ça m’a permis de comprendre certaines vérités. J’ai moins recherché les bénédictions dans ma foi, j’ai tiré des leçons de cette souffrance et j’ai senti qu’il s’agissait aussi d’une bénédiction de Dieu.

J’ai accepté l’œuvre des derniers jours de Dieu Tout-Puissant en 2010. J’étais encore au lycée, à ce moment-là. Les paroles de Dieu m’ont montré qu’Il avait créé l’homme et que croire en Lui et Le vénérer est le vrai chemin, le chemin qui a le plus de valeur et de sens. J’ai commencé à assister à des réunions de l’Église et je n’en ai jamais manqué une, même s’il faisait mauvais temps. Je faisais aussi de mon mieux pour prêcher l’Évangile à mes parents et mes amis. J’avais l’impression d’accomplir quelque chose tous les jours et je me sentais en paix.

Un an plus tard, je suis allé à l’hôpital pour un bilan de santé et j’ai découvert que j’avais l’hépatite B. Le médecin a dit que c’était difficile à soigner et que ça pouvait devenir un cancer si ça s’aggravait. Apprendre subitement que j’avais cette maladie m’a complètement abasourdi. Mon sang s’est glacé et mes mains se sont mises à trembler. Mon avenir semblait très incertain, tout à coup. Ce jour-là, j’étais vraiment déprimé en rentrant chez moi. Je n’arrêtais pas de pleurer et de me demander : « Comment puis-je avoir cette maladie ? Pourquoi ne suis-je pas en bonne santé, comme tout le monde ? » Jusque-là, je pensais que Dieu me protègerait de la maladie si je croyais en Lui. Faire mon devoir en paix dans la maison de Dieu aurait été merveilleux ! Mais j’étais malade et je ne savais pas si je guérirais. Je pouvais même mourir si ma maladie s’aggravait. Ces pensées m’ont vraiment bouleversé et je me suis présenté de nombreuses fois devant Dieu pour prier. J’ai demandé à Dieu de m’accorder de la foi et de la force, de me guider et m’éclairer pour que je comprenne Sa volonté et que je sache comment gérer cette situation.

Quand mes frères et sœurs ont appris que j’étais malade, ils sont venus me soutenir et m’ont lu un passage des paroles de Dieu : « Quand la maladie frappe, c’est dû à l’amour de Dieu et, à coup sûr, Ses intentions bienveillantes sont derrière cela. Même si ton corps peut endurer quelque souffrance, ne cultive aucune idée de Satan. Loue Dieu au milieu de la maladie et apprécie Dieu au milieu de ta louange. Ne te décourage pas face à la maladie, continue à chercher encore et encore, ne perds jamais espoir, et Dieu t’illuminera de Sa lumière. À quoi ressemblait la foi de Job ? Dieu Tout-Puissant est un médecin tout-puissant ! Demeurer dans la maladie, c’est être malade, mais demeurer dans l’esprit, c’est être bien. Tant qu’il te restera un dernier souffle, Dieu ne te laissera pas mourir » (« Chapitre 6 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). En lisant ce passage, j’ai su dans mon cœur que l’évolution de ma maladie était entre les mains de Dieu. Dieu règne sur tout ! Mes inquiétudes et mes tracas ne servaient absolument à rien. Maintenant que j’étais malade, je devais vraiment me tourner vers Dieu et m’en remettre à Lui. Que je guérisse ou non, je ne pouvais pas blâmer Dieu. Je devais me soumettre à Son règne. À partir de là, j’ai donc beaucoup prié Dieu au sujet de ma maladie et je me suis fait soigner. Six mois plus tard, je suis retourné à l’hôpital pour un autre bilan de santé. Le médecin a dit que j’allais mieux, que la maladie était maîtrisée et que je n’avais plus besoin de traitement. J’ai été ravi de l’apprendre. J’ai répété : « Dieu soit loué ! Dieu soit loué ! » Je ne savais pas quoi dire à Dieu, mais j’étais sûr que c’était le fruit de Sa bonté et de Sa bénédiction !

Je suis entré à l’université en 2012, mais on m’a dénoncé parce que je partageais l’Évangile sur le campus et j’ai été radié. Ç’a été un moment très difficile pour moi. Après tout, j’avais étudié assidûment pendant douze ans pour en arriver là. Mais j’ai pensé à Dieu incarné, qui exprime la vérité et œuvre pour sauver l’homme. Je savais qu’on ne pouvait être sauvés qu’en croyant en Dieu et en cherchant la vérité. Les grands désastres approchent. J’avais peur qu’ils m’emportent si je ne faisais pas mon devoir et de bonnes actions. J’ai pensé : « Oublie la fac. Contente-toi de faire de ton mieux pour chercher la vérité et accomplir ton devoir dans l’Église. » Quelques jours plus tard, je suis parti de chez moi et j’ai commencé à faire mon devoir dans l’Église. J’acceptais avec joie et sans me plaindre tous les devoirs qu’on m’assignait. Même quand j’ai été confronté à la répression du PCC et failli être arrêté deux fois par la police, je n’ai pas eu peur et j’ai continué à répandre l’Évangile et à témoigner pour Dieu. Je pensais que Dieu ne me protègerait que si je continuais à faire mon devoir et que c’était le seul moyen d’avoir une bonne destination.

En février 2015, j’ai été transféré hors de ma ville pour faire mon devoir. Un jour, la dirigeante m’a demandé d’aller faire des examens à l’hôpital pour qu’on soit sûrs que je ne risquais pas de contaminer les autres. Quand elle a dit ça, j’ai pensé : « Mon dernier bilan date de presque cinq ans. Ma maladie peut s’être aggravée depuis. Si elle est devenue contagieuse ou si elle s’est transformée en cancer, je ne pourrai plus faire mon devoir. » Cette idée m’a rendu très malheureux. J’avais peur, aussi. Je savais que je ne serais pas capable de l’accepter. Je suis allé à l’hôpital le lendemain. J’étais très nerveux en y arrivant. J’ai pensé : « Si ma maladie est devenue un cancer ou très contagieuse, seront-ils capables de me soigner ici ? Que ferai-je s’ils ne peuvent pas ? » À ce moment-là, j’ai prié Dieu et dit que j’obéirais quoi qu’il arrive. Alors le médecin a annoncé que j’avais une arythmie. Je suis redevenu très nerveux et j’ai pensé : « Est-ce que ça veut dire que je vais tomber malade ? Sinon pourquoi aurais-je une arythmie ? » J’ai observé attentivement l’air inquiet du médecin et j’ai compris que ce n’était pas bon signe. Le médecin n’a pas dit grand-chose de plus. Il m’a fait une prise de sang et il m’a dit de rentrer chez moi et d’attendre les résultats.

Quand le jour des résultats a approché, je suis redevenu inquiet. J’avais peur d’avoir de mauvaises nouvelles et l’impression que je ne pourrais pas les assumer. Je voulais juste retrouver la santé. Je suis allé chercher les résultats à l’hôpital une semaine plus tard. Le médecin a dit que le virus de l’hépatite B grouillait dans mon sang et que c’était devenu une hépatite aiguë. Il a dit que j’étais très contagieux et que je devais me faire soigner de toute urgence. J’ai pensé : « C’est la fin. Pourrai-je faire mon devoir, maintenant ? Pourrai-je participer à des réunions et vivre la vie de l’Église ? » Sur le chemin du retour, je n’ai pensé qu’à ma maladie. Pédaler sur mon vélo me semblait épuisant. Une fois rentré, j’ai cherché des traitements sur Internet. J’ai lu que l’hépatite aiguë peut plonger les gens dans le coma et qu’ils meurent en quelques jours, après ça. Ça m’a terrifié. Je me suis demandé : « Est-ce que ça va m’arriver ? Est-ce que ce ne sera pas la fin de ma foi si je meurs comme ça ? Tous les autres frères et sœurs sont en très bonne santé. Pourquoi suis-je le seul à être malade ? Pourquoi faut-il que je sois si différent des autres ? » J’ai de plus en plus envié les autres. Ils n’étaient pas perturbés par une maladie et pouvaient faire leurs devoirs en paix. Ils préparaient de bonnes actions et seraient sauvés par Dieu. Quant à moi, j’étais malade et je ne savais pas si je pourrais reprendre mon devoir un jour. Si ce n’était pas le cas, ne serais-je pas abandonné et plongé dans les désastres ? J’avais été radié de l’université à cause de ma foi et j’avais renoncé à mon avenir dans le monde. Je n’avais jamais eu de petite amie et j’avais quitté la maison de mes parents pour faire mon devoir. Si Dieu m’abandonnait et m’éliminait quand même, tout ce que j’avais donné dans ma foi pendant toutes ces années n’aurait-il pas servi à rien ? Si je retournais chez mes parents, le PCC m’arrêterait. Il était certain que je me retrouverais en prison… Ces pensées m’ont attristé et découragé. Je me suis demandé : « Mon Dieu, emploies-Tu cette maladie pour m’exposer et m’éliminer ? » Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. Je me sentais très faible et je n’avais plus envie de faire mon devoir ni quoi que ce soit d’autre. J’ai même perdu l’appétit. Je me sentais juste complètement épuisé. Dans ma douleur, je me suis présenté devant Dieu et j’ai prié : « Dieu Tout-Puissant, je me sens très faible et je souffre terriblement. Je n’arrête pas de penser à mon avenir. J’ai l’impression que je n’ai plus de destination. Cher Dieu, je sais que Tu as permis que je tombe malade. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je comprenne Ta volonté. »

Alors un passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit : « Pour tout le monde, l’épurement est atroce et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu rend manifeste Son juste tempérament envers l’homme et rend publiques Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage et de traitement véritables ; en comparant les faits et la vérité, Il donne à l’homme une plus grande connaissance de Lui-même et de la vérité, et donne à l’homme une plus grande compréhension de la volonté de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur pour Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’épurement. Toute l’œuvre que Dieu accomplit dans l’homme a ses propres objectifs et sa propre signification ; Dieu n’accomplit pas une œuvre qui n’a pas de sens et Il ne fait pas non plus une œuvre qui n’est pas bénéfique à l’homme. L’épurement ne signifie pas éloigner les gens de Dieu ni les détruire en enfer. Cela signifie plutôt changer le tempérament de l’homme pendant l’épurement, changer ses intentions, ses positions, changer son amour pour Dieu et changer sa vie tout entière » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). En méditant ces paroles, j’ai compris que la volonté de Dieu existait à l’intérieur de cette maladie. Il Se servait de cet environnement pour mettre à nu ma corruption et pour m’aider à me connaître et à en tirer un enseignement. J’ai pensé à la manière dont Dieu avait permis les épreuves de Job. Si Job avait souffert physiquement, Dieu ne lui avait pas infligé ces souffrances pour prendre sa vie, mais pour perfectionner sa foi et lui permettre de mieux Le connaître. Que Dieu permette que je tombe malade ne servait pas à m’exposer et à m’éliminer, mais à débarrasser ma foi de ses souillures et à me permettre de L’aimer et de Lui obéir vraiment. Je ne devais pas blâmer Dieu, mais examiner les mobiles erronés de ma foi et découvrir comment je désobéissais et résistais à Dieu. Je me suis senti bien plus positif quand j’ai compris la volonté de Dieu. Je Lui ai adressé une autre prière, j’ai apaisé mon cœur et vraiment réfléchi sur moi-même.

Dans ma recherche, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs afin de chasser les esprits impurs de leur corps. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour que Je leur confère la paix et la joie. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour Me demander une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour passer cette vie en paix et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour avoir du confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir, que Je ne lui ai pas prêté attention et que J’ai ressenti de l’aversion envers lui, il s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt la voie de la médecine mauvaise et de la sorcellerie. Quand Je lui ai enlevé tout ce qu’il M’avait demandé, l’homme a disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi parce que J’accorde trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner » (« Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair). « La relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une affaire d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donateur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est semblable à la relation entre employé et employeur. L’employé travaille seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Dans une telle relation, il n’y a pas d’affection, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation et de la tromperie refoulées. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable » (« L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai compris que je ne L’avais pas traité en tant que Dieu dans ma foi. Je ne Le voyais que comme un dispensateur de bénédictions. Voilà pourquoi, quand je suis tombé malade, j’ai d’abord pensé à mes perspectives d’avenir, je me suis demandé si je guérirais ou non et je me suis renseigné sur la maladie et ses traitements sur Internet. Je me suis complètement désintéressé de mon devoir. Quand ma maladie s’est aggravée, j’ai reproché à Dieu d’être injuste, de ne pas m’avoir protégé, d’avoir permis que je tombe malade, et j’ai même regretté d’avoir sacrifié mes études, ma famille et ma jeunesse à mon devoir. En réfléchissant sur moi-même, je me suis demandé : « Comment ai-je pu renoncer à tout pour faire mon devoir pendant ces années de foi ? » Je me suis rendu compte que c’était parce que ma perspective était mauvaise. Je pensais que tant que je faisais des sacrifices pour Dieu et m’acquittais bien de mon devoir, Dieu devait me bénir, guérir ma maladie et me protéger du danger. Alors je ne mourrais pas dans les désastres, je survivrais et j’aurais une bonne fin et une bonne destination. C’était la seule raison pour laquelle j’étais prêt à souffrir et à payer un prix en faisant mon devoir. Je croyais en Dieu et je faisais mon devoir pour obtenir des bénédictions. Quand ma maladie s’est aggravée, j’ai perdu l’espoir d’être béni. Alors ma détermination à chercher la vérité et mon désir de faire mon devoir se sont évaporés. Je me suis même disputé avec Dieu dans mon cœur. Je me suis rendu compte que je ne faisais que chercher des bénédictions dans ma foi. Quand je suis tombé malade, je n’ai pensé qu’à mes perspectives d’avenir et ne me suis soucié que de mes intérêts. Je n’ai pas du tout cherché la volonté de Dieu. Je L’ai même blâmé, mal compris et trahi. J’étais si égoïste et méprisable ! Toutes mes pensées avaient vraiment blessé et déçu Dieu. Les faits m’ont montré que ma foi ne consistait pas à faire le devoir d’un être créé ni à chercher la vérité. Je voulais juste avoir une vie paisible, une bonne fin et une bonne destination. Je voulais échanger mes souffrances contre de futures récompenses et bénédictions de Dieu. N’était-ce pas me servir de Dieu et essayer de Le tromper ? Paul a travaillé de nombreuses années, il a beaucoup souffert et il a fini par subir le martyre, mais il n’a pas travaillé pour faire le devoir d’un être créé. Il l’a fait pour être récompensé et couronné. J’ai fini par comprendre que j’empruntais le même chemin que Paul. Dieu est saint et juste. Comment aurait-Il pu laisser entrer dans Son royaume quelqu’un d’aussi déterminé à Le tromper que moi ? En y réfléchissant, j’ai enfin compris que cette maladie que je traversais révélait ma motivation pour obtenir des bénédictions. Sans cela, je ne saurais toujours pas que ma foi avait des mobiles cachés et des souillures et que j’empruntais le chemin de Paul, un chemin que Dieu condamne. Quand je l’ai compris, au lieu d’être bouleversé par ma maladie, j’ai remercié Dieu de m’exposer et de me sauver de cette manière. En apparence, c’était une maladie, une chose mauvaise, mais elle cachait le véritable amour et le salut de Dieu pour moi. Dieu me guidait vers le bon chemin de foi pour débarrasser ma foi de ses souillures.

En méditant tout ça, j’ai pensé : « Dieu S’est incarné et exprime la vérité pour purifier et sauver l’homme. Il nous donne généreusement la vie et ne demande rien en retour. » J’ai senti à quel point le cœur de Dieu était beau et bon. Puis j’ai pensé à moi, qui jouissais de la grâce et des bénédictions de Dieu, qui étais abondamment abreuvé et nourri par Ses paroles et qui, au lieu de songer à Lui rendre Son amour, essayais de négocier avec Lui dans mon devoir. J’étais même allé jusqu’à mal Le comprendre et Le blâmer quand j’étais tombé malade. J’ai été embarrassé et j’ai eu honte de moi. Je me suis haï pour avoir été aussi égoïste et méprisable ! Dieu scrutait constamment mes pensées intimes et Satan observait mon comportement. Je ne pouvais pas être la risée de Satan. Je devais prendre le parti de Dieu, me soumettre à Ses arrangements et en tirer des leçons. Alors j’ai prié Dieu. J’ai dit : « Mon Dieu, je veux renoncer à mon désir de bénédictions et ne plus penser à mon avenir. Que je guérisse ou non, je veux T’obéir et témoigner de Toi pour faire honte à Satan. » Après ma prière, je me suis senti bien plus calme et j’ai beaucoup moins pensé à moi-même. Ensuite, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Dieu nous permet de vivre, donc nous devons bien faire notre devoir. Chaque jour que nous vivons, c’est un devoir quotidien que nous avons à accomplir. Nous devons considérer la commission de Dieu comme notre tâche principale et nous acquitter de nos devoirs comme s’ils étaient la chose la plus importante dans la vie. Même si nous ne recherchons pas l’accomplissement parfait de nos devoirs, nous agissons selon notre conscience, laissant Satan dans l’incapacité de lancer des accusations contre nous, et c’est sans mauvaise conscience que nous pouvons satisfaire Dieu et n’avoir absolument aucun regret. Telle est l’attitude que celui qui croit en Dieu doit avoir vis-à-vis de son devoir » (« Les cinq conditions permettant à l’homme d’entrer dans le droit chemin de la foi en Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Je ne savais pas si je guérirais ou non, mais je pouvais toujours me consacrer au devoir que Dieu m’avait donné.

Après ça, je n’ai plus été entravé par ma maladie et j’ai pu faire mon devoir sans réserve. Plus tard, je suis retourné à l’hôpital pour savoir où en était ma maladie. Le médecin a dit que j’allais bien et que mon foie fonctionnait normalement. Mon sang était très contaminé, mais c’était le seul problème. Il a dit avec insistance que je ne devais pas m’inquiéter et que je n’avais besoin que d’un traitement normal. En entendant ça, je n’ai pas pu m’empêcher de remercier Dieu dans mon cœur ! J’ai senti que Dieu m’avait pris en pitié. J’avais été égoïste et mesquin. Je n’avais cherché que mon profit, j’avais voulu obtenir quelque chose de Dieu en échange de mon maigre devoir, je L’avais trompé et dégoûté, mais Il avait fait abstraction de ma rébellion. Il avait continué à employer Ses paroles pour m’éclairer et me guider, afin que j’éprouve Son œuvre et que je comprenne les mobiles et les perspectives erronés de ma foi. J’ai vraiment senti l’immensité de l’amour de Dieu ! Après ça, je me suis entièrement consacré à mon devoir. Je croyais avoir tiré quelques leçons en endurant cette maladie, et que ma stature avait un peu grandi. Du coup, j’ai été surpris d’être exposé une nouvelle fois quand Dieu a arrangé un autre test pour moi.

Un mois plus tard, ma dirigeante m’a demandé de retourner faire un bilan de santé à l’hôpital. Elle a dit que je ne devrais plus m’approcher des autres si ma maladie était très contagieuse. L’entendre dire ça m’a dévasté. Je me suis senti oppressé et mon esprit s’est affolé : « Si je dois rester loin des autres, je ne pourrai plus participer aux réunions ni mener la vie de l’Église. Alors que se passera-t-il si je tombe très malade et que personne ne le sait ? Quand les grands désastres se produiront, les frères et sœurs pourront se rassembler, échanger et se soutenir les uns les autres, alors que je serai complètement seul. Saurai-je rester ferme ? » Plus j’y pensais, plus j’étais déprimé. La dirigeante a échangé avec moi et m’a dit d’apprendre à me soumettre au règne de Dieu. Elle a dit que je devais chercher davantage la volonté de Dieu, dans cette situation, et, comme Job, Le louer que je sois béni ou soumis à une calamité. Ça m’a ému et je me suis souvenu de mon expérience précédente. J’ai compris que cela avait été permis par Dieu et que je devais avant tout m’y soumettre. J’ai décidé de ne pas tomber dans le piège de Satan, cette fois. J’ai ensuite regardé une vidéo de lecture des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Job n’a pas négocié avec Dieu, ni n’a requis ou exigé de Lui. Il louait Son nom du fait de la grande puissance et de l’autorité de Dieu régnant sur toutes choses. Cela ne dépendait pas de bénédictions qu’il avait reçues ou non, ni du fait qu’un désastre l’avait frappé ou non. Il croyait que, que Dieu bénisse les gens ou fasse s’abattre un désastre sur eux, Sa puissance et Son autorité ne changeraient pas. Ainsi, peu importe dans quelles circonstances on se trouve, le nom de Dieu devrait être loué. Si l’homme est béni par Dieu, c’est grâce à Sa souveraineté. Quand le désastre frappe l’homme, c’est aussi du fait de Sa souveraineté. La puissance et l’autorité de Dieu dominent et arrangent tout ce qui concerne l’homme. Les impondérables du sort de l’homme sont la manifestation de Sa puissance et de Son autorité. Quel que soit notre point de vue, le nom de Dieu devrait être loué. C’est ce que Job a expérimenté et appris à connaître au cours de sa vie. Toutes ses pensées et ses actions sont parvenues aux oreilles de Dieu et sont arrivées devant Lui. Dieu les a considérées comme importantes. Il chérissait cette connaissance de Job et le chérissait lui, parce qu’il avait un cœur comme le sien. Ce cœur attendait toujours l’ordre de Dieu, où qu’il soit. Il accueillait tout ce qui lui arrivait, partout et à tout moment. Job n’exigeait rien de Dieu. Il exigeait de lui-même qu’il attende tous les arrangements qui venaient de Lui, les accepte, les affronte et leur obéisse. Job croyait que c’était son devoir et précisément ce que Dieu voulait » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). En la regardant, j’ai eu vraiment honte de moi. Quand Job a exalté le nom de Dieu, ce n’étaient pas des paroles en l’air. Sa louange venait du fond de son cœur. Parce que Job connaissait l’autorité, la toute-puissance et la souveraineté de Dieu, il Le craignait dans son cœur et il a été capable de vraiment Le traiter en tant que Dieu. Voilà pourquoi il ne s’est pas plaint et n’a rien exigé, quels qu’aient été les orchestrations et les arrangements de Dieu. Job n’a pas essayé de négocier avec Dieu. Il a simplement obéi, face aux calamités comme aux bénédictions. Il estimait qu’obéir à Dieu avait plus d’importance que sa propre vie. J’ai réfléchi à mon comportement. Pourquoi avais-je essayé de négocier avec Dieu encore et encore, et cherché obstinément des bénédictions ? Parce qu’il n’y avait pas de place pour Dieu dans mon cœur et que je ne Le craignais pas dans mon cœur. C’était parce que j’accordais trop d’importance à mon avenir et aux bénédictions que je ne me suis pas du tout soumis à Dieu quand je suis tombé malade. J’avais joui de quelques bénédictions par la grâce de Dieu et c’était Son règne qui m’avait imposé cette maladie. Puisque Dieu m’avait donné tout ce que j’avais, Il serait aussi juste s’Il me reprenait tout ! De quel droit m’étais-je disputé avec Dieu alors que je valais moins qu’une fourmi ? Alors j’ai juré à Dieu que j’étais décidé à me soumettre à Ses orchestrations et Ses arrangements. Si je devais m’isoler, je le ferais. Où que Dieu me place, même si une calamité me frappait, je ne me plaindrais pas. Où que je sois, je ferais mon devoir pour rendre Son amour à Dieu. Plus tard, je suis allé à l’hôpital pour mon bilan. J’étais un peu nerveux sur le trajet. J’ai prié Dieu sans relâche dans mon cœur, j’ai médité Ses paroles et j’ai senti que j’avais Son soutien. Ce trajet en vélo jusqu’à l’hôpital m’a paru très facile. Quand j’y suis arrivé, le médecin a dit : « Félicitations ! Le mois dernier, vous aviez 1,7 milliard de copies du virus par millilitre de sang. Aujourd’hui, vous n’en avez plus que 560 000 et vous n’êtes plus très contagieux. » Il a aussi dit qu’il était formidable de voir une baisse pareille en à peine un mois. Quand j’ai entendu ça, j’ai éprouvé une immense gratitude envers Dieu. Il était auprès de moi, régnant sur toutes choses et arrangeant toutes choses. C’est tellement merveilleux et concret !

Cette maladie a rendu parfaitement clairs mon désir de bénédictions et mes mobiles méprisables. J’ai gagné une certaine compréhension de mes mauvaises perspectives et de mes tempéraments corrompus. J’ai aussi pu apprécier concrètement la souveraineté de Dieu. Tout ça est le fruit du jugement et du châtiment. Aujourd’hui, je ne pense pas au moment où je serai pleinement guéri. Je veux juste me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu et bien faire mon devoir au milieu de cette situation. Loué soit Dieu !

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