Comprendre ce que signifie être une bonne personne

11 décembre 2022

Par Ye Ying, Myanmar

Depuis toute petite, mes parents m’ont appris à être juste, raisonnable, gentille avec les autres, à comprendre les difficultés des autres et à ne pas couper les cheveux en quatre. Ils me disaient que c’était ce qui faisait de quelqu’un une bonne personne et qu’ainsi on gagnait le respect et l’estime des autres. Je pensais aussi que c’était une bonne façon d’être, et souvent, je me rappelais que je devais être compatissante et gentille. Je n’étais jamais en conflit avec mes proches ni avec les autres villageois et je me souciais vraiment de la façon dont tout le monde me voyait. Mes concitoyens me louaient souvent, disant que j’avais une bonne humanité et que j’étais compréhensive et que, lorsque quelqu’un m’offensait, je ne me chamaillais pas avec lui. Ce genre de louange me faisait vraiment plaisir. Je pensais qu’en tant que personne, je devais être amicale de cette façon, et que je devais être compréhensive même quand quelqu’un avait tort. J’étais persuadée que c’était le critère pour être une bonne personne. Quand je suis devenue croyante, j’ai continué à agir ainsi.

Et puis, en novembre 2021, j’ai été élue diaconesse d’Église et j’ai commencé à répandre l’Évangile avec d’autres frères et sœurs. L’un d’eux, Frère Wang, était du même village que moi. Il avait du calibre et son raisonnement était vraiment clair quand il prêchait l’Évangile. Il utilisait des exemples pour expliquer les choses, pour que ceux qui étudiaient le vrai chemin comprennent. Mais je me suis aperçue qu’il était un peu arrogant et qu’il n’aimait pas accepter les suggestions des autres. Et puis, bien souvent, il ne suivait pas les principes dans son devoir et n’exaltait pas Dieu ni ne Lui portait témoignage dans son travail d’évangélisation, mais parlait beaucoup du nombre de gens qu’il avait convertis. Tous les frères et sœurs aimaient l’écouter prêcher et l’adulaient vraiment. Un jour, quelqu’un qui étudiait le vrai chemin l’a loué pour son calibre et la qualité de ses prêches. J’avais remarqué qu’il avait tendance à s’exalter et à se mettre en valeur et que, dans son prêche de l’Évangile, il s’occupait peu de témoigner de l’œuvre de Dieu des derniers jours et de résoudre les notions religieuses des gens. J’avais envie de le dire à Frère Wang, mais après réflexion, j’ai décidé d’attendre un peu plus. Je voulais que Frère Wang sache que j’étais une personne gentille, raisonnable, qui n’attirait pas l’attention sur chaque problème que je voyais. Je pensais que je devais davantage l’encourager et l’aider. Plus tard, la dirigeante a souvent transmis à notre groupe des principes pertinents pour prêcher l’Évangile, et indirectement, j’ai échangé un peu sur des choses liées au comportement de frère Wang. J’espérais qu’il viendrait constater ses problèmes grâce à cet échange. J’ai eu envie d’évoquer de nouveau ses problèmes, mais comme il était quelqu’un d’assez arrogant, il risquait de ne pas accepter mes conseils. Je craignais qu’il pense que j’étais déraisonnable et désobligeante, et qu’il finisse par avoir une mauvaise image de moi. Si nous arrivions à une impasse dans notre relation et ne pouvions pas bien travailler ensemble, mon image de bonne personne serait ruinée. À cette pensée, j’ai ravalé mes mots. Sur le moment, j’ai été mal à l’aise et je me suis donc présentée devant Dieu dans la prière, Lui demandant de me donner la force de pratiquer la vérité. Après ça, Frère Wang, quelques autres frères et sœurs et moi sommes allés prêcher l’Évangile dans un village. J’ai remarqué que Frère Wang se mettait encore en valeur dans son échange en disant qu’il ne se souciait pas de l’argent et travaillait dur pour Dieu, mais qu’il ne s’occupait pas d’échanger sur la vérité. Au retour, j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai dit : « En prêchant et en témoignant, tu n’es pas entré dans les principes. Il faut que tu t’attaches à échanger sur la vérité avec les destinataires potentiels de l’Évangile et à les amener devant Dieu… » Avant que j’aie pu finir, il m’a répondu : « Ma façon d’échanger est très bien. Tu suranalyses les choses. » J’ai eu peur de blesser sa fierté si j’ajoutais quoi que ce soit, et de nuire à nos relations. J’ai craint aussi qu’il ait une mauvaise opinion de moi et que ça détruise mon image positive, alors je n’ai rien dit de plus. J’ai pensé que cela suffisait et qu’il pourrait s’en rendre compte lui-même peu à peu. Par la suite, j’ai constaté que bien qu’étant occupés en permanence, nous n’obtenions pas de bons résultats dans notre travail d’évangélisation. Dans ce village, certains étaient intéressés, mais après avoir entendu plusieurs fois Frère Wang échanger, ils ne comprenaient toujours pas. De plus, ils étaient influencés par des rumeurs, avaient des notions et ne voulaient plus chercher. Certains admiraient vraiment Frère Wang et voulaient seulement écouter son échange, mais pas celui de quelqu’un d’autre. Voir cela m’a vraiment mise mal à l’aise, et je me suis sentie assez coupable. Ces problèmes avaient beaucoup à voir avec frère Wang. Si j’avais évoqué ses problèmes plus tôt, il aurait pu les voir et changer, et notre travail d’évangélisation ne serait pas compromis. Mais après ça, quand j’ai vraiment voulu en parler, j’ai craint, là encore, que ça nuise à nos relations, et j’ai été vraiment partagée. Je me suis dit que je pourrais en parler à la dirigeante pour qu’elle échange avec lui, que notre coopération dans notre devoir n’en serait pas affectée et nous pourrions encore nous entendre. J’ai donc parlé à la dirigeante de ce qui se passait avec Frère Wang. Elle a trouvé des paroles de Dieu pertinentes et nous les a fait assimiler, et apparemment Frère Wang a un peu changé. Alors j’ai laissé courir.

Un jour, j’ai évoqué le sujet devant une autre sœur qui m’a fait remarquer que je cherchais toujours à préserver mes relations avec les autres et que cela indiquait que j’étais une personne complaisante. Mais au début, je ne l’ai pas vu ainsi. Je pensais que je n’étais en aucun cas une personne complaisante car ce sont des gens rusés et moi, je n’avais jamais rien fait de rusé, alors comment pouvais-je l’être ? Sur le moment, je n’ai pas voulu accepter sa remarque, mais je savais aussi que j’avais une leçon à tirer de ce qu’elle avait dit. J’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je me connaisse. Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Le comportement des gens et la façon dont ils traitent les autres doivent être fondés sur les paroles de Dieu : c’est le principe le plus fondamental de la conduite humaine. Comment les gens peuvent-ils pratiquer la vérité s’ils ne comprennent pas les principes de la conduite humaine ? Pratiquer la vérité, ce n’est pas dire des paroles creuses et réciter des expressions figées. Quoi que l’on puisse rencontrer dans la vie, tant que cela implique les principes de la conduite humaine, des points de vue sur les événements ou la question de l’accomplissement de son devoir, on est confronté à un choix et l’on doit chercher la vérité, on doit chercher une base et un principe dans les paroles de Dieu, après quoi l’on doit chercher un chemin de pratique. Ceux qui peuvent pratiquer de cette façon sont des gens qui poursuivent la vérité. Être capable de pratiquer la vérité de cette manière quelles que soient les difficultés que l’on rencontre, c’est suivre le chemin de Pierre et le chemin de la poursuite de la vérité. Par exemple, quel principe doit-on suivre quand on interagit avec les autres ? Ton point de vue initial est qu’il ne faut offenser personne, mais maintenir la paix et éviter de faire perdre la face à qui que ce soit, afin qu’à l’avenir, tout le monde puisse s’entendre. Contraint par ce point de vue, lorsque tu vois quelqu’un faire quelque chose de mal, faire une erreur ou commettre un acte qui va à l’encontre des principes, tu préfères le tolérer plutôt que d’en parler à cette personne. Contraint par ton point de vue, tu deviens réticent à offenser qui que ce soit. Quelle que soit la personne avec qui tu t’associes, étant gêné par des pensées d’image de toi, d’émotions et de relations, ou de sentiments qui se sont développés au fil de nombreuses années d’interactions, tu diras toujours des choses gentilles pour que la personne soit contente. Lorsqu’il y a des choses que tu trouves insatisfaisantes, tu es également tolérant : tu te défoules simplement un peu en privé, tu te livres à quelques médisances, mais lorsque tu es face à la personne, tu ne fais pas de vagues et tu entretiens toujours une relation avec elle. Que penses-tu d’une telle conduite ? N’est-ce pas celle d’un béni-oui-oui ? N’est-ce pas une conduite assez fuyante ? C’est une violation des principes de conduite. N’est-il donc pas indigne d’agir de cette manière ? Ceux qui agissent ainsi ne sont pas de bonnes personnes, ils ne sont pas non plus nobles. Peu importe combien tu as souffert et le prix que tu as payé, si tu te conduis sans principes, alors tu as échoué et tu ne rencontreras aucune approbation devant Dieu, Il ne Se souviendra pas de toi et tu ne Lui feras pas non plus plaisir » (« Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). J’ai réfléchi sur moi-même à la lumière de ces paroles de Dieu. J’avais pensé ne pas être une personne complaisante, mais comment agissais-je réellement ? Au cours de cette période, j’avais vu que Frère Wang se mettait beaucoup en valeur dans son travail d’évangélisation et j’aurais dû signaler ce problème pour l’aider à se connaître et à faire son devoir conformément aux principes, mais j’avais craint de porter atteinte à nos relations en étant trop directe. J’étais donc toujours attentive à ses sentiments et je n’osais rien dire de trop direct. J’avais même envie de l’encourager davantage pour lui donner l’impression que j’étais une bonne personne et pour qu’il ait une haute opinion de moi. Mais en fait, je savais qu’en coopérant avec des frères et sœurs dans un devoir, lorsque nous remarquons des problèmes, nous devons les signaler, compenser les faiblesses des autres et soutenir ensemble le travail de l’Église. Mais je faisais sciemment la mauvaise chose et ne pratiquais pas la vérité. Résultat, Frère Wang n’a pas reconnu ses problèmes et a continué à se mettre en valeur en prêchant l’Évangile, sans se soucier d’échanger sur la vérité. De ce fait, les notions religieuses des gens qui étudiaient le vrai chemin n’ont pas été résolues et certains ont cessé d’assister aux réunions parce qu’ils étaient dérangés. J’ai constaté l’effet de notre travail et me suis sentie un peu coupable, mais je craignais qu’il me prenne en grippe si j’étais directe, et ça nuirait à nos relations. J’ai donc astucieusement demandé à une dirigeante d’Église d’échanger avec lui afin d’éviter de l’offenser. J’ai compris que j’avais essayé de préserver mes relations avec les autres et de les choyer dans mon devoir, que je ne défendais pas du tout les intérêts de l’Église, que je n’avais pas le sens de la justice et que je n’avais vraiment aucun principe. Je ne pratiquais pas du tout la vérité. N’est-ce pas précisément la façon d’agir des gens complaisants ? Après ça, j’ai lu un passage des paroles de Dieu exposant les antéchrists. « Selon toute apparence, les mots prononcés par les antéchrists semblent particulièrement gentils, cultivés et distingués. Tous ceux qui violent les principes, qui se montrent indiscrets et intrusifs dans le travail de l’Église ne sont ni exposés ni critiqués, peu importe qui ils sont : les antéchrists ferment les yeux sur eux, et font ainsi croire aux gens qu’ils sont magnanimes en toutes choses. Toutes les corruptions et tous les actes odieux sont accueillis avec bienveillance et tolérance. Les antéchrists ne se mettent pas en colère et ne deviennent pas furieux, ils ne se fâchent pas et ne blâment pas les gens quand ceux-ci font quelque chose de mal et nuisent aux intérêts de la maison de Dieu. Peu importe qui commet le mal et perturbe le travail de l’Église, ils n’y prêtent pas attention, comme si cela n’avait rien à voir avec eux, et ils n’offensent jamais les gens à cause de ça. Qu’est-ce qui préoccupe les antéchrists le plus ? Combien de personnes les admirent, et combien de personnes les voient souffrir, et les admirent pour cela. Les antéchrists pensent que la souffrance doit toujours servir à quelque chose : quels que soient les épreuves qu’ils endurent, le prix qu’ils paient, les bonnes actions qu’ils font, l’attention, la considération et l’amour qu’ils portent aux autres, tout cela doit être fait devant les autres, beaucoup de gens doivent le voir. Et pourquoi agissent-ils comme cela ? Pour séduire les gens, pour susciter chez eux admiration et approbation vis-à-vis de leurs actions, leur comportement, leur caractère » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie X) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). En lisant ces paroles de Dieu, je me suis sentie vraiment coupable, comme si Dieu était juste en face de moi, exposant mon tempérament satanique. Je me suis dit que j’essayais toujours d’être une personne compatissante et gentille parce que je pensais qu’ainsi je serais respectée et louée, et je plairais aux autres. J’étais ainsi également quand j’accomplissais un devoir avec d’autres frères et sœurs. Je ne disais rien ouvertement pour exposer les problèmes de Frère Wang, craignant de porter atteinte à sa réputation et que nous ne nous entendions plus. Mais en fait, tout ce que je faisais, c’était pour protéger ma renommée et mon statut. J’utilisais ma gentillesse superficielle pour me déguiser et me faire bien paraître, pour attirer les faveurs afin qu’on pense que j’étais aimante, patiente et tolérante, que j’étais une personne bonne et gentille. Mais je ne prenais pas à cœur d’éviter de porter atteinte au travail de l’Église et à la vie des frères et sœurs. Alors seulement, j’ai compris que j’étais fuyante et rusée. On aurait dit que je n’offensais jamais personne, que j’étais une bonne personne, mais en réalité, derrière mes actions, il n’y avait que mes motifs ignobles. Je trompais les gens et trichais avec Dieu. J’ai compris que j’avais le même tempérament qu’un antéchrist, que je défendais mon image et mon statut aux dépens du travail de l’Église, et rester sur ce chemin aurait été extrêmement dangereux. Je serais de plus en plus éloignée de Dieu et Il finirait par me rejeter ! En en prenant conscience, je me suis vraiment méprisée, et me suis aussi sentie assez affectée. J’ai dit une prière : « Ô Dieu, je ne cesse de me déguiser et de faire bonne figure, toujours à me donner une image positive. Je ne veux pas rester sur ce chemin. Guide-moi pour que je renonce à mon tempérament corrompu. »

Après ça, j’ai lu d’autres paroles de Dieu. « La norme par laquelle les humains jugent les autres humains est basée sur leur comportement ; ceux dont le comportement est bon sont justes, tandis que ceux dont la conduite est abominable sont méchants. La norme par laquelle Dieu juge les humains est basée sur leur essence, à savoir s’ils se soumettent à Dieu ou non. Celui qui se soumet à Dieu est une personne juste, tandis que celui qui ne se soumet pas à Dieu est un ennemi et une personne méchante, indépendamment de son comportement qui est bon ou mauvais, et indépendamment de son discours qui est correct ou incorrect » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Il est possible que tu n’aies jamais maudit personne ni rien fait de mal de toutes tes années de croyance, mais que tu sois incapable de dire la vérité, d’agir honnêtement ou d’obéir à la parole de Christ dans ton association avec Lui ; dans ce cas, Je dis que tu es la personne la plus retorse et sinistre du monde. Si tu es particulièrement cordial et dévoué envers les membres de ta famille, tes amis, ta femme (ou ton mari), tes fils et filles et tes parents, sans jamais profiter des autres, mais que tu ne peux jamais être compatible et en harmonie avec Christ, alors Je dirais quand même que tu es mauvais et plein de ruse, quand bien même tu offrirais tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes prochains ou prendrais bien soin de ton père, de ta mère et de ton foyer » (« Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont montré que les gens évaluent les autres selon la manière dont ils se comportent. Ceux qui se comportent bien sont de bonnes personnes, ceux qui se comportent mal sont de mauvaises personnes. Mais Dieu, quant à Lui, regarde si la personne suit Son chemin, Il regarde son essence et son attitude en matière de soumission à Lui. Cela ne doit pas dépendre d’un bon comportement apparent. Les révélations des paroles de Dieu me sont allées droit au cœur. Depuis mon enfance, avec mes proches et avec les autres, je ne discutais jamais et n’entrais jamais en conflit. Même si quelqu’un commençait à se disputer avec moi, je résolvais ça en l’apaisant. Les autres villageois me louaient toujours parce que j’étais une bonne personne et je pensais également qu’en étant ainsi, je pouvais être considérée comme une bonne personne. Maintenant, il me paraît évident que si je ne semblais pas faire le mal, je n’étais pas honnête en paroles ni en actes. Je voyais que Frère Yang faisait son devoir de façon non scrupuleuse et se mettait toujours en valeur, aux dépens de notre efficacité dans le travail. Mais pour protéger mon image de bonne personne, je ne l’exposais pas et ne l’aidais pas, et je ne défendais pas les intérêts de l’Église. Donc, même si l’on pensait que j’étais une bonne personne, devant Dieu j’étais tout de même contre Lui et contre la vérité, et tout ce que je faisais, c’était commettre le mal. J’ai compris que juger si quelqu’un est bon ou non selon son comportement apparent n’était pas pertinent. Certains semblent faire beaucoup de belles choses, mais ils résistent à l’œuvre et aux paroles de Dieu et les condamnent avec force. Ce sont des malfaiteurs. Je me souviens d’une sœur avec qui j’avais travaillé. Autant que je sache, elle ne se souciait pas d’être chaleureuse ou gentille dans ses paroles, mais elle pouvait accepter la vérité et chercher comment faire son devoir selon les principes de la vérité. Elle disait ce qu’il fallait dire quand elle voyait que d’autres n’agissaient pas selon la vérité. Elle était capable de signaler les problèmes aux autres et avait le sens de la droiture. Penser à cela m’a inspiré la résolution de cesser de suivre mes perspectives erronées et d’essayer de paraître gentille, il fallait que je vive selon la vérité des paroles de Dieu et que je cherche à être une personne vraiment bonne.

J’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a donné un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Ce que les gens devraient s’efforcer de réussir le plus, c’est de faire des paroles de Dieu leur base et de la vérité leur critère : ainsi seulement ils pourront vivre dans la lumière et vivre comme un être humain normal. Si tu veux vivre dans la lumière, tu dois agir en accord avec la vérité ; si tu veux être honnête, tu dois prononcer des paroles honnêtes et faire des choses honnêtes. Ce n’est qu’avec les principes de la vérité qu’il y a une base à ta conduite ; une fois que les gens perdent les principes de la vérité et se concentrent uniquement sur un bon comportement, cela donne inévitablement lieu à des trucages et à des faux-semblants. S’il n’y a pas de principe dans la conduite des gens, alors quelle que soit la qualité de leur comportement, ce sont des hypocrites : ils peuvent être capables de duper les autres pendant un certain temps, mais ils ne seront jamais dignes de confiance. Ce n’est que lorsque les gens agissent et se conduisent selon les paroles de Dieu qu’ils ont un véritable fondement. S’ils ne se conduisent pas en accord avec les paroles de Dieu et font juste semblant de bien se conduire, peuvent-ils devenir de bonnes personnes ? Absolument pas. Un bon comportement ne peut pas changer l’essence des gens. Seules la vérité et les paroles de Dieu peuvent changer les tempéraments, les pensées et les opinions des gens et devenir leur vie. […] Parfois, il est nécessaire de souligner et de critiquer directement les lacunes, les insuffisances et les défauts des autres. Cela leur est très profitable. C’est une aide réelle et c’est constructif pour eux, n’est-ce pas ? Supposons, par exemple, que tu sois particulièrement obstiné et arrogant. Tu n’en as jamais été conscient, mais quelqu’un qui te connaît bien vient tout de suite t’expliquer le problème. Tu te dis : « Suis-je obstiné ? Suis-je arrogant ? Personne d’autre n’a osé me le dire, mais cette personne me comprend. Qu’elle puisse dire une telle chose suggère que c’est vraiment la vérité. Il faut que je consacre un peu de temps à y réfléchir. » Après cela, tu dis à cette personne : « Les autres ne me disent que des choses gentilles, ils chantent mes louanges, personne ne me parle jamais franchement, personne ne m’a jamais signalé ces lacunes et ces problèmes. Toi seul as pu me le dire, me parler franchement. C’était tellement formidable, cela m’a été d’une grande aide. » C’était se parler à cœur ouvert, n’est-ce pas ? Peu à peu, l’autre personne t’a communiqué ce qu’elle avait en tête, ses pensées à ton sujet et son expérience, la façon dont elle avait des notions, de l’imagination, de la négativité et de la faiblesse à cet égard, et dont elle a pu s’en échapper en cherchant la vérité. C’est là avoir une conversation à cœur ouvert, c’est une communion des âmes. Et quel est, en somme, le principe selon lequel on parle ainsi ? C’est celui-ci : dis ce que tu as sur le cœur et parle de tes véritables expériences et de ce que tu penses vraiment. Ces paroles sont les plus bénéfiques pour les gens, elles subviennent à leurs besoins, elles les aident, elles sont positives. Refuse de dire ces fausses paroles, ces paroles qui ne profitent pas aux gens ni ne les édifient : cela t’évitera de leur faire du mal et de les faire trébucher, de les plonger dans la négativité et d’avoir un effet négatif. Il faut que tu dises des choses positives. Tu dois t’efforcer d’aider les gens autant que tu le peux, de leur faire du bien, de les sustenter, de produire en eux une vraie foi en Dieu ; et tu dois faire en sorte que les gens soient aidés et qu’ils y gagnent beaucoup, grâce à ton expérience des paroles de Dieu et de la façon dont tu résous les problèmes, et qu’ils soient en mesure de comprendre la voie de l’expérience de l’œuvre de Dieu et d’entrer dans la réalité de la vérité, ce qui leur permettra d’entrer dans la vie et de faire grandir leur vie : ce qui est tout l’effet de tes paroles chargées de principes et édifiantes pour les gens » (« En quoi consiste la poursuite de la vérité (3) », dans La Parole, vol. 6, « Sur la poursuite de la vérité »). J’ai trouvé dans les paroles de Dieu les principes pour me conduire moi-même. Nous devons être des personnes honnêtes conformément aux paroles de Dieu. Quand nous voyons les problèmes des autres, nous devons en parler et les aider, ce qui peut leur être profitable. Nous devons soutenir le travail de l’Église et être des exemples pour les autres. Dès que j’ai compris ce chemin, j’ai voulu mettre la vérité en pratique pour avoir un dialogue franc avec Frère Wang et parler de ses problèmes. Je savais que c’était pour qu’il puisse corriger son attitude vis-à-vis de son devoir et découvrir son tempérament corrompu et les lacunes dans son devoir. C’était pour l’aider. Alors je suis allée le voir, prête à parler avec lui de ses problèmes. C’est alors que je me suis de nouveau inquiétée de savoir ce qu’il allait penser de moi. Mais j’ai pensé que depuis peu, je pratiquais la vérité, ce qui nuisait à notre travail, et je me suis sentie vraiment coupable. Je savais que Dieu examinait mes pensées et mes actes et que je devais être une personne honnête. Je ne pouvais plus protéger mon image et tourner le dos à la vérité. Cette pensée m’a donné le courage de renoncer à mon tempérament corrompu et de parler sincèrement à Frère Wang de ses problèmes. À ma grande surprise, il m’a écoutée et a su l’accepter, et il m’a dit : « Je n’ai pas très bien compris certains principes. À l’avenir, signale-moi les problèmes que tu verras. On peut s’entraider et bien faire notre devoir emsemble. » J’en ai été ravie, et tellement reconnaissante envers Dieu. J’ai aussi été gênée et j’ai regretté de ne pas avoir mis plus tôt la vérité en pratique. Si j’avais abordé ce sujet avec lui plus tôt, nous aurions pu plus vite améliorer les résultats de notre travail et il aurait pris conscience plus tôt de son tempérament corrompu. Je me suis alors rendu compte que pratiquer la vérité est bénéfique aux autres, à soi-même et à son devoir. Maintenant, quand je vois les problèmes des frères et sœurs, je les signale de manière proactive car je sais qu’en agissant ainsi, je pratique la vérité et je les aide. J’ai aussi constaté que vivre selon les exigences de Dieu et faire les choses selon les principes de la vérité était le seul moyen de pratiquer la vérité et d’être une bonne personne.

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