Ce qui m’a empêché de pratiquer la vérité

8 janvier 2023

Par Pamela, Italie

Avec plusieurs partenaires, je suis chargée de la création graphique dans l’Église. Un jour, la dirigeante m’a annoncé que deux sœurs avaient signalé des problèmes concernant Frère Olivier. Elles avaient dit qu’il aimait débiter des théories pompeuses et qu’il freinait le rythme de travail. La dirigeante m’a alors demandé si j’avais remarqué ces problèmes lorsque je travaillais avec lui. Je me suis souvenue que, lorsque je travaillais avec Olivier, il était évident qu’il s’accrochait à ses opinions. Lorsque tout le monde s’accordait sur des images conformes aux principes, il exprimait toujours une opinion contraire, mais il n’avait pas de perspectives claires. Chacun devait aller dans son sens, ce qui faisait perdre beaucoup de temps. Il y avait parfois quelques petits problèmes avec les images qui pouvaient être corrigés plus tard, mais rien qui ne vaille une longue discussion accaparant le temps de chacun. Néanmoins, Olivier refusait d’avancer tant que ces problèmes n’étaient pas résolus. Tant que nous n’étions pas parvenus à un consensus, il faisait traîner les choses, ce qui entravait notre progression. J’ai donc rapporté les problèmes que j’avais constatés à la dirigeante. Lorsque la dirigeante m’a réprimandée parce qu’elle savait que j’avais eu conscience de ces problèmes tout ce temps, elle m’a dit : « Tu savais qu’Olivier faisait les choses à sa manière et ralentissait le travail. Pourquoi ne pas l’avoir restreint, au lieu d’abonder dans son sens et de l’apaiser ? Cela ralentit votre travail, non ? » Ces mots de la dirigeante m’ont vraiment piquée au vif.

Je me suis souvenue d’une discussion avec Olivier, au sujet de concepts d’image. J’avais vu qu’il campait sur ses positions, ce qui m’avait inquiétée, et j’avais voulu aborder ce problème, puis je m’étais rappelée que moi-même, j’étais une personne à la nature arrogante. La dirigeante m’avait également émondée auparavant, me conseillant de renoncer à moi-même pour mieux coopérer avec les autres, car j’étais toujours arrogante et présomptueuse, je m’accrochais à mes opinions, me querellais avec mes sœurs partenaires et retardais le travail. Si, aux yeux de tous, j’avais pointé du doigt les problèmes d’Olivier, ou que j’avais réfuté ses opinions, les gens auraient pu croire que j’étais toujours arrogante, que je manquais de raison, que j’étais incapable d’entendre les suggestions des autres et de travailler en harmonie avec eux. Donc, quel que soit le retard pris, j’avais écouté patiemment les propos d’Olivier. Parfois, quand nous envisagions ses suggestions selon les principes, nous sentions qu’elles n’étaient pas applicables. Si nous soulignions un problème, il le prenait mal et maintenait toujours son point de vue. Si nous rejetions ses suggestions, il se braquait et se taisait, rendant les choses plus difficiles encore et interrompant le travail. À l’origine, j’avais voulu le dire à la dirigeante. Mais comme elle m’avait déjà émondée pour mon arrogance et mon incapacité à coopérer avec les autres, si j’avais signalé les problèmes de quelqu’un d’autre, elle aurait peut-être pensé que je ne voyais que les problèmes des autres, que je cherchais la petite bête, que malgré son émondage, je n’avais pas changé. Et là, combien de temps aurais-je pu faire mon devoir ? À cette pensée, je n’ai pas signalé ou souligné le problème d’Olivier. Et donc, comme nous n’avions pas pu trouver un terrain d’entente, que les discussions et négociations s’étaient éternisées, nous avions passé toute une journée à traiter un sujet qui aurait dû être réglé en une demi-journée, ce qui avait ralenti le rythme de travail. Y pensant sans cesse, me sentant coupable, je m’en suis voulu. Ce n’était pas que je n’avais pas remarqué le problème d’Olivier, mais je m’étais retenue et je ne le lui avais jamais signalé. J’ai pensé à ce passage de la parole de Dieu : « Une fois que la vérité sera devenue ta vie, si tu vois des gens blasphémer contre Dieu, ne pas craindre Dieu, être superficiels en faisant leur devoir, ou interrompre et perturber le travail de l’Église, tu seras capable de les traiter selon les vérités-principes, en discernant ceux qui doivent être discernés et en exposant ceux qui doivent être exposés. Si la vérité n’est pas devenue ta vie et que tu vis encore selon tes tempéraments sataniques, alors, quand tu verras des gens malfaisants et des démons causer des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, tu fermeras les yeux et feras la sourde oreille, et tu l’ignoreras, sans sentir le moindre remords issu de ta conscience. Tu penseras même que peu importe qui cause des perturbations dans le travail de l’Église, cela n’a rien à voir avec toi. Peu importe à quel point le travail de l’Église et les intérêts de la maison de Dieu sont lésés, tu ne t’en soucieras pas et ne t’en informeras pas, et tu ne sentiras aucun remords issu de ta conscience. Dans ce cas, tu es une personne qui n’a ni conscience ni raison, un incrédule, un exécutant. Tu manges ce qui est à Dieu, tu bois ce qui est à Dieu et tu jouis de tout ce qui vient de Dieu, et pourtant tu as le sentiment que tout préjudice causé aux intérêts de la maison de Dieu n’a rien à voir avec toi – cela fait de toi un traître qui prend parti pour les étrangers au détriment des siens, le genre de chose qui mord la main qui la nourrit. Si tu ne protèges pas les intérêts de la maison de Dieu, es-tu seulement humain ? Tu es un démon qui s’est infiltré dans l’Église. Tu feins de croire en Dieu, tu prétends être l’un des élus de Dieu et tu veux vivre aux crochets de la maison de Dieu – tu ne ressembles pas à un être humain et tu es clairement un incrédule. Ceux qui croient vraiment en Dieu, même s’ils n’ont pas encore gagné la vérité et la vie, prendront à tout le moins le parti de Dieu dans leurs paroles et leurs actions ; à tout le moins, ils ne resteront pas les bras croisés quand ils verront les intérêts de la maison de Dieu être lésés. S’ils essaient de l’ignorer, ils ressentiront des remords issus de leur conscience et ils se sentiront mal à l’aise, et ils se diront : “Je ne peux pas rester là à ne rien faire. Je dois me lever et dire quelque chose, je dois m’acquitter de ma responsabilité. Je dois intervenir pour exposer et arrêter cet acte malfaisant, pour protéger les intérêts de la maison de Dieu contre toute atteinte, et pour m’assurer que la vie d’Église n’est pas perturbée.” Si la vérité est devenue ta vie dans ton cœur, alors non seulement tu auras ce courage et cette détermination, mais tu seras aussi capable de voir clair dans cette affaire. De plus, tu seras capable de t’acquitter de ta part de responsabilité pour l’œuvre de Dieu et pour les intérêts de Sa maison, et de cette façon, tu auras mené à bien ton devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que ceux qui ont une conscience et croient sincèrement en Dieu sont d’un seul cœur avec Lui et prennent Son parti quand ils rencontrent des problèmes. S’ils voient quelqu’un interrompre et perturber le travail de l’Église, ils peuvent lui tenir tête, l’exposer et l’arrêter. Ils protègent le travail de l’Église. Mais moi ? J’avais clairement vu qu’Olivier s’accrochait à ses opinions et n’acceptait pas celles des autres. À maintes reprises, il avait ralenti le rythme de travail. Et pourtant, pour qu’on ne dise pas que j’étais arrogante et provocatrice, non seulement j’avais laissé faire, sans rien résoudre ni proposer mon aide, mes conseils, mais j’étais restée les bras croisés, les yeux fermés. Je ne pensais qu’à protéger mes propres intérêts, au détriment de l’efficacité de notre travail. En conséquence, le travail s’était trouvé retardé. À première vue, chaque jour je m’affairais à faire mon devoir. Mais en vérité, je ne portais pas sincèrement le fardeau de mon devoir et n’étais pas du tout fidèle à Dieu. Les désastres prenaient de l’ampleur, de nombreuses personnes commençaient à chercher et à investiguer le vrai chemin. Si nous pouvions accélérer notre cadence et produire davantage d’images d’évangélisation, alors nous pourrions apporter notre contribution au travail d’évangélisation. Mais je ne tenais pas compte de l’intention de Dieu. Pendant si longtemps, j’avais regardé les retards s’accumuler dans notre travail, sans y remédier en temps opportun. Je manquais tellement de conscience et d’humanité, vraiment comme « un traître qui prend parti pour les étrangers au détriment des siens, le genre de chose qui mord la main qui la nourrit », ce qui était exposé dans la parole de Dieu. J’avais vécu aux crochets de l’Église et je m’étais révélée inutile à des moments cruciaux. Quand j’ai compris cela, j’ai été remplie de regrets et j’ai prié Dieu : « Dieu, j’ai négligé le travail de l’Église pour me protéger. Je suis prête à me repentir devant Toi. S’il Te plaît, aide-moi à vraiment me connaître. »

Plus tard, j’ai commencé à réfléchir à la raison pour laquelle il m’était si difficile de pratiquer la vérité, et à ce qui m’en empêchait. J’ai alors mangé et bu ces deux passages des paroles de Dieu, qui s’appliquaient à mon état : « Certains suivent leur propre volonté lorsqu’ils font des choses et finissent par violer les principes. Quand ils sont émondés, ils admettent en paroles seulement qu’ils sont arrogants et qu’ils ont fait une erreur simplement parce qu’ils n’ont pas la vérité. Mais au fond d’eux-mêmes, ils se plaignent : “Personne d’autre ne prend des initiatives, je suis le seul, et à la fin, quand quelque chose ne va pas, c’est sur moi qu’on rejette toute la responsabilité. N’est-ce pas stupide de ma part ? Je ne peux pas faire la même chose la prochaine fois, tendre le cou comme ça. L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus !” Que pensez-vous de cette attitude ? Est-ce une attitude de repentance ? (Non.) De quelle attitude s’agit-il ? Ne sont-ils pas devenus fuyants et fourbes ? Au fond d’eux-mêmes, ils se disent : “J’ai de la chance cette fois-ci, cela ne s’est pas transformé en catastrophe. On dirait qu’‘une chute dans le fossé est un gain pour la sagesse’. Je dois être prudent à l’avenir.” Ils ne cherchent pas la vérité, ils se servent de leur mesquinerie et de leurs manigances sournoises pour s’occuper de la question et la gérer. Peuvent-ils gagner la vérité de cette façon ? Non, car ils ne se sont pas repentis » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses incompréhensions au sujet de Dieu). « Quand les gens ne sont pas responsables dans leurs devoirs, qu’ils les font de manière négligente, qu’ils sont des personnes complaisantes, et ne préservent pas les intérêts de la maison de Dieu, de quel tempérament s’agit-il ? C’est de la sournoiserie, c’est le tempérament de Satan. L’aspect le plus remarquable des philosophies des relations mondaines, c’est la sournoiserie. Les gens pensent que s’ils ne sont pas rusés, ils risquent d’offenser les autres et seront incapables de se protéger : ils croient qu’ils doivent être suffisamment rusés – en ne blessant ou en n’offensant personne – pour pouvoir se protéger, protéger leurs moyens de subsistance et prendre pied solidement au milieu des autres. Tous les non-croyants vivent selon les philosophies de Satan. Ce sont tous des personnes complaisantes et ils n’offensent personne. Tu es venu à la maison de Dieu, tu as lu la parole de Dieu et écouté les sermons de la maison de Dieu. Alors pourquoi es-tu incapable de pratiquer la vérité en parlant avec ton cœur et en étant quelqu’un d’honnête ? Pourquoi es-tu toujours une personne complaisante ? Les personnes complaisantes ne protègent que leurs propres intérêts, et pas les intérêts de l’Église. Quand elles voient que quelqu’un fait le mal et nuit aux intérêts de l’Église, elles l’ignorent. Elles aiment être complaisantes, et n’offensent personne. C’est irresponsable, et de telles personnes sont trop rusées et indignes de confiance » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Ces paroles de Dieu ont touché mon cœur et j’ai finalement découvert que la racine de mon incapacité à pratiquer la vérité ou à défendre les vérités-principes était que j’avais une nature trop fourbe. Depuis que la dirigeante m’avait émondée pour mon arrogance, je n’avais jamais vraiment réfléchi sur moi-même ou cherché le chemin pour corriger mon tempérament arrogant. Au contraire, j’avais usé de ruse et utilisé la tolérance superficielle et cédé afin de me protéger, faisant croire à tort aux autres que j’étais discrète et que mon tempérament arrogant avait changé. Ainsi, la dirigeante ne m’émonderait pas une nouvelle fois et ne me renverrait pas. J’ai vu que vivre selon des idées et des vues sataniques comme : « L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus », « Le silence est d’or, la parole est d’argent, celui qui parle beaucoup ne manque pas de beaucoup errer » et « Ne cherchez pas le mérite, mais évitez le blâme », m’avait rendue extrêmement égoïste, méprisable, sournoise et fourbe. J’avais bien vu que le problème d’Olivier avait déjà affecté notre travail. J’aurais dû lui tenir tête, l’exposer et l’empêcher d’agir. Au lieu de cela, j’avais agi comme une personne complaisante, pour dissiper le conflit. Face aux problèmes ou à la discorde, j’en disais le moins possible. Je ne discutais jamais avec les autres et je ne défendais pas du tout les principes. Je protégeais bien mes propres intérêts, mais je laissais le travail de l’Église souffrir des pertes. J’étais si traître et fourbe. Je m’exposais vraiment au dégoût et à la haine de Dieu. En particulier quand j’ai lu ces paroles de Dieu : « Ils ne cherchent pas la vérité, ils se servent de leur mesquinerie et de leurs manigances sournoises pour s’occuper de la question et la gérer. Peuvent-ils gagner la vérité de cette façon ? Non, car ils ne se sont pas repentis » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses incompréhensions au sujet de Dieu), J’ai éprouvé encore plus de remords. Auparavant, j’avais fait mon devoir avec un tempérament arrogant. J’avais toujours défendu mes propres idées, négligeant les suggestions des autres. Non seulement je les avais entravés, mais cela avait aussi affecté le travail de l’Église. La dirigeante m’avait émondée pour que je puisse réfléchir sur moi-même et me connaître afin que je puisse changer mes habitudes en temps opportun et bien faire mon devoir. Mais je ne m’étais pas repentie. Au contraire, je m’étais protégée vis-à-vis de Dieu et des autres. Non seulement je n’avais pas bien fait mon devoir, mais je ne m’en étais guère souciée, même quand le travail de l’Église s’était trouvé perturbé. Je voyais bien que je n’étais en aucun cas disposée à accepter la vérité. Si cela continuait, mon tempérament corrompu n’allait que s’aggraver et je serais finalement révélée et éliminée ! À cette pensée, j’ai pris peur et me suis empressée de prier Dieu : « Ô Dieu, je ne veux plus protéger mes propres intérêts à travers ces philosophies des relations mondaines. Je suis prête à chercher la vérité et à corriger mon tempérament corrompu. Je Te demande de m’aider à trouver le chemin pour pratiquer la vérité. »

Ensuite, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Le compromis est-il vraiment le seul moyen d’éviter les disputes ? Dans quelles situations peut-on faire des compromis ? S’il s’agit de questions mineures concernant vos propres intérêts ou votre orgueil, il n’y a pas lieu d’en débattre : vous pouvez choisir de faire preuve de tolérance et de faire des compromis. Mais en ce qui concerne des questions qui peuvent affecter le travail de l’Église et nuire aux intérêts de la maison de Dieu, vous devez adhérer aux principes. Si vous ne vous y tenez pas, alors vous n’êtes pas loyaux envers Dieu. Si vous choisissez de faire des compromis et d’abandonner les vérités-principes afin de préserver votre orgueil ou de maintenir vos relations interpersonnelles, n’est-ce pas égoïste et méprisable ? N’est-ce pas une manifestation d’irresponsabilité dans votre devoir et de déloyauté envers Dieu ? (Si.) Ainsi, si, au cours de l’exécution de votre devoir, un moment survient où les opinions de chacun sont divergentes, comment devriez-vous pratiquer ? Est-ce que le fait de vous disputer sans cesse à ce sujet va résoudre le problème ? (Non.) Alors, comment devez-vous résoudre le problème ? Dans cette situation, une personne qui comprend la vérité doit intervenir pour résoudre le problème, en commençant par exposer clairement le problème et en laissant les deux parties s’exprimer. Ensuite, tout le monde doit chercher la vérité ensemble, et après avoir prié Dieu, échanger sur les vérités pertinentes contenues dans les paroles de Dieu. Après avoir échangé sur les vérités-principes et gagné en clarté, les deux parties pourront se soumettre. Tout le monde doit apprendre à se soumettre à la vérité. […] Si une personne entre en conflit et débat avec d’autres afin de préserver les intérêts de la maison de Dieu et d’assurer les résultats du travail de l’Église et que son attitude est un peu inflexible, diriez-vous que c’est un problème ? (Non.) La raison en est que son intention est juste : c’est de protéger les intérêts de la maison de Dieu. De plus, cette personne se tient du côté de Dieu. C’est quelqu’un qui adhère aux vérités-principes, et qui fait les délices de Dieu. Avoir une attitude inflexible et déterminée lorsqu’on protège les intérêts de la maison de Dieu est la manifestation d’une position ferme et du fait de s’attacher aux principes, et Dieu l’approuve. Même si d’autres estiment qu’il y a un problème avec la façon de parler ou l’attitude d’une telle personne, en réalité, ce n’est pas un problème ; c’est une manifestation du fait qu’elle possède la vérité-réalité. Certaines personnes qui manquent de compréhension spirituelle et qui ont des arrière-pensées essaieront de se servir de cela comme d’un moyen de pression, mais cela n’implique pas du tout la révélation d’un tempérament corrompu. Souvenez-vous, adhérer aux vérités-principes est ce qu’il y a de plus important. Si quelqu’un n’adhère pas aux vérités-principes, alors peu importe à quel point ses paroles sont agréables, c’est un hypocrite » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Il ne peut y avoir d’entrée dans la vie qu’en pratiquant la vérité). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris qu’à tout moment, être capable de renoncer à son gain personnel, de défendre les vérités-principes et de protéger le travail de l’Église est le plus important. Même si on entre parfois en conflit avec les gens à cause de cela, ou si on parle un peu durement, aucun de ces problèmes n’est important. Ce que Dieu regarde, c’est notre attitude envers la vérité. Il regarde si nous pouvons défendre les vérités-principes, et si nous pratiquons la vérité. Avant, j’avais toujours pensé que, si la défense des principes provoquait des conflits, c’était parce que je faisais sans doute preuve d’arrogance et que je ne coopérais pas harmonieusement avec les autres. Alors, pour éviter que les autres disent que j’étais arrogante, je faisais des compromis sur tout et je ne faisais rien pour défendre les principes. Désormais, je comprenais enfin que la meilleure pratique pour éviter les disputes et les conflits consistait à pratiquer selon les principes, à laisser chacun exprimer son point de vue, puis à chercher ensemble la vérité. Après avoir cherché, si vous êtes sûrs que vos actes sont conformes aux vérités-principes, alors vous devez les maintenir. Cela est correct. Si votre point de vue est manifestement erroné, mais que vous persistez à le défendre, et faites en sorte que les gens vous écoutent et l’acceptent, c’est une démonstration d’arrogance et de présomption. À ce stade, vous devez apprendre à renoncer à vous-même. Ensuite, quand je me suis associée à Olivier, j’ai essayé de pratiquer les paroles de Dieu.

Un jour, j’ai choisi des images et discuté de certains problèmes avec Sœur Éliane et Olivier. Olivier a avancé une suggestion. Nous avons estimé que le message transmis par son concept ne correspondait pas parfaitement au thème, mais nous n’en étions pas tout à fait sûrs. Au début, j’ai voulu aller dans son sens et faire un compromis. Je me suis dit : « Bon, essayons d’abord ta suggestion et voyons d’abord ce qu’il se passe, sinon tout le monde dira que je suis arrogante, présomptueuse et que je m’accroche à mes propres opinions. » Mais ensuite, je me suis souvenue de certains principes et exigences de la conception graphique et j’ai estimé que le concept d’Olivier posait de vrais problèmes. Si nous réalisions le graphisme selon son concept, en ayant ensuite à le refaire, cela ne serait-il pas une perte de temps et ne retarderait-il pas notre travail ? À ce stade, j’ai compris que je devais défendre les principes. Alors j’ai expliqué à Olivier les problèmes que posait son concept et je lui ai rappelé qu’il devait suivre le concept d’origine plutôt que de s’accrocher à ses propres points de vue. Éliane a accepté et Olivier n’a rien ajouté. Mais des situations comme celle-ci se sont produites plusieurs fois pendant la journée. Chaque fois que nos opinions divergeaient, Olivier s’accrochait à ses propres points de vue et faisait traîner notre travail. De plus, comme nous n’avions pas fait les choses selon ses suggestions, il s’est de nouveau énervé et a à peine parlé. Je me suis rendu compte que si cela continuait, notre travail allait assurément s’en trouver retardé, alors j’ai raconté à la dirigeante ce qui se passait. La dirigeante a décidé d’aller voir Olivier avec nous, pour exposer son problème, échanger sur la vérité et l’aider. Je savais que c’était ma chance de pratiquer la vérité, alors j’ai lu ces deux passages des paroles de Dieu avant d’aller parler avec Olivier : « Tout le travail de l’Église est directement lié au travail de diffusion de l’Évangile du Règne de Dieu. En particulier, le travail de prédication de l’Évangile et tous les postes liés à des professions ont un lien important et inséparable avec le travail de diffusion de l’Évangile. Par conséquent, tout ce qui implique le travail de diffusion de l’Évangile implique les intérêts de Dieu et les intérêts de la maison de Dieu. Si les gens peuvent comprendre correctement le travail de diffusion de l’Évangile, ils devraient aborder correctement les devoirs qu’ils accomplissent et les devoirs accomplis par les autres. Quelle est la manière correcte de les aborder ? Fais de ton mieux et accomplis-les conformément aux exigences de Dieu. A minima, ne t’engage pas dans des comportements et des pratiques qui causent délibérément des dommages ou des perturbations, et ne fais pas intentionnellement des choses que tu sais être mauvaises. Si quelqu’un insiste pour faire quelque chose alors qu’il sait que cela interrompt et perturbe le travail de l’Église, et que personne ne peut l’en dissuader, alors il fait le mal, courtise la mort et montre son vrai visage de démon. Dépêche-toi de faire en sorte que les frères et sœurs le discernent pour ce qu’il est, puis exclus cette personne malfaisante de l’Église. Si le malfaiteur est dans un moment de folie et ne fait pas délibérément le mal, comment une telle affaire doit-elle être traitée ? Faut-il éduquer et aider cette personne ? Que faire si elle est éduquée et qu’elle n’écoute toujours pas ? Les frères et sœurs se réunissent pour la critiquer » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie I)). « Vous devez vous concentrer sur la vérité : ainsi seulement vous pouvez avoir l’entrée dans la vie, et ce n’est que lorsque vous avez l’entrée dans la vie que vous pouvez approvisionner les autres et les guider. Si nous découvrons que les actions d’autres personnes ne cadrent pas avec la vérité, nous devons, avec amour, les aider à s’efforcer d’atteindre la vérité. Si d’autres sont capables de pratiquer la vérité et d’agir selon les principes, nous devrions essayer d’apprendre d’eux et de les imiter. C’est cela l’amour mutuel » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seul celui qui accomplit bien son devoir de tout son cœur, de tout son esprit et de toute son âme aime Dieu). Les paroles de Dieu sont claires. Lorsque nous remarquons les problèmes des autres, nous devons échanger rapidement, exposer et réprimander ces personnes, si nécessaire. Tout cela pour protéger le travail de l’Église, et c’est aussi pour aider les gens à voir leurs problèmes, à les résoudre rapidement et à bien faire leur devoir. Olivier avait un certain talent pour dessiner des images, mais son tempérament corrompu l’amenait à faire involontairement des choses qui interrompaient et perturbaient notre travail. S’il était capable de se connaître, de poursuivre la vérité, de changer son tempérament corrompu, de coopérer harmonieusement avec tout le monde et de jouer de ses atouts, alors cela profiterait au travail de l’Église et à sa propre entrée dans la vie. J’ai donc trouvé plusieurs passages des paroles de Dieu qui traitaient des problèmes d’Olivier, liés à mes propres expériences, et j’ai échangé sur ce point avec lui. Après avoir écouté, il a gagné un peu de connaissance sur son tempérament corrompu. Il a même dit qu’il était parfois conscient d’avoir tort, mais qu’il n’arrivait pas à se rebeller contre lui-même. Comme j’avais signalé ses problèmes, il s’est finalement senti coupable et a été disposé à rechercher la vérité et à s’appuyer sur Dieu pour changer son tempérament corrompu. En l’entendant dire cela, j’ai été contente pour lui. En même temps, j’ai regretté d’avoir vécu selon mes philosophies des relations mondaines et de ne pas lui avoir dit plus tôt. Je lui avais vraiment fait du mal, à lui et au travail de l’Église.

Après cet événement, en accomplissant mon devoir, si je voyais que quelqu’un faisait quelque chose qui n’était pas conforme aux vérités-principes et qui retardait le travail, je pratiquais délibérément la vérité et lui soulignais les problèmes que je voyais et assumais mes responsabilités. En pratiquant de cette façon, je me suis sentie en paix et soulagée. Dieu soit loué !

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