Les conséquences de la confiance aveugle en autrui

24 octobre 2022

Par Li Shuang, Philippines

En novembre 2020, des frères et sœurs ont accusé ma partenaire, Sœur Wang, de ne faire aucun travail pratique, et d’être une fausse dirigeante. Après vérification, notre supérieur a confirmé les faits et renvoyé Sœur Wang. Puis il m’a demandé : « Tu étais sa partenaire, savais-tu que Sœur Wang ne faisait aucun travail pratique ? » J’ai bafouillé et je n’ai pas pu m’expliquer clairement, alors il m’a traitée, parce que je ne m’étais concentrée que sur mon propre travail dans mon devoir, en ignorant les autres tâches, et parce que je m’étais montrée égoïste, méprisable et irresponsable. Ensuite, d’autres ont dit que j’avais protégé Sœur Wang, que je l’avais couverte. Confrontée à cet environnement, j’ai su que j’avais des leçons à en tirer, alors j’ai commencé à réfléchir sur moi-même. Avant le renvoi de Sœur Wang, j’avais reçu un rapport qui l’accusait. Cette lettre, rédigée par les ouvriers chargés de l’évangélisation, signalait qu’elle ne faisait aucun travail pratique, qu’elle n’échangeait pas sur la vérité pour résoudre les problèmes quand des ouvriers rencontraient des difficultés, et qu’elle se contentait de s’informer de l’avancement du travail. De plus, elle se renseignait rarement sur l’état des frères et sœurs quand ils accomplissaient leurs devoirs, et quand elle le faisait, ce n’était que machinalement. Dans les réunions, quand les frères et sœurs lui posaient des questions, elle répondait pour la forme, puis partait sans avoir résolu les vrais problèmes… Je n’y avais pas vraiment cru, à ce moment-là. Comment Sœur Wang aurait-elle pu ne faire aucun travail pratique ? Elle n’était pas seulement responsable du travail d’évangélisation, mais aussi de la production vidéo. Je m’étais dit qu’elle avait dû être accaparée par le suivi de la production vidéo, et qu’elle n’avait donc pas eu le temps de résoudre les problèmes des frères et sœurs chargés du travail d’évangélisation. Sœur Wang était responsable de nombreux aspects du travail, j’avais donc pensé qu’il était normal qu’elle ne gère pas parfaitement toutes les tâches. Chaque fois que notre supérieur était venu s’informer de l’avancement du travail, elle avait répondu facilement. Comment aurait-elle pu maîtriser la situation sans faire le moindre travail pratique ? Les frères et sœurs avaient-ils traité Sœur Wang de façon incorrecte, sans tenir compte de ses difficultés ? Elle n’était pas surhumaine, elle ne pouvait pas tout faire à la perfection. Ils ne pouvaient pas la tenir pour responsable de tout. Voyant les choses de cette façon, je n’avais pas pris ce rapport à cœur. J’avais juste informé de la situation le superviseur du travail d’évangélisation. Plus tard, Sœur Wang m’avait dit que le contenu de la lettre était exact, pour l’essentiel, mais je n’avais toujours pas pris les choses au sérieux. Je m’étais dit qu’aucun dirigeant, aucun ouvrier n’était sans déviations ou insuffisances dans son travail. Le problème n’était pas si grave, il n’y avait donc pas lieu de le traiter comme tel, et j’en étais restée là. Maintenant, ça m’effraie quand j’y repense. Après avoir reçu ce rapport, pourquoi n’avais-je pas investigué ni vérifié les choses en détails ? Je n’avais pas discuté de la façon de gérer la situation avec mes collaborateurs, je n’avais rien dit à mon superviseur, j’avais juste mis la lettre de côté discrètement. N’avais-je pas simplement protégé Sœur Wang ? Plus j’y ai réfléchi, plus cela m’a rendue triste. Je me suis également demandé : « Pourquoi n’ai-je suivi aucun principe en agissant ? Pour une question aussi grave que le signalement d’un faux dirigeant par les frères et sœurs, comment ai-je pu laisser courir les choses aussi facilement ? Pourquoi ai-je été aussi sûre que Sœur Wang était capable de faire un travail pratique ? Sur quoi me suis-je basée ? »

Plus tard, après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, j’ai gagné un peu de compréhension du problème. « Comment juger si un dirigeant s’acquitte de ses responsabilités ou s’il s’agit d’un faux dirigeant ? Le point le plus fondamental est de savoir si ce dirigeant est capable de faire un travail réel, s’il a ou non le calibre nécessaire pour cela. En deuxième lieu, examinez s’il fait effectivement un travail réel. Ignorez ce qu’il dit et le genre de compréhension de la vérité qu’il possède. Quand il fait un travail superficiel, ne vous focalisez pas sur le fait qu’il a ou non du calibre, qu’il est ou non talentueux et doué, qu’il fait bien ou mal ce travail : ces aspects ne sont pas importants. Ce qui est essentiel, c’est de savoir s’il est capable de mener à bien le travail le plus fondamental de l’Église, s’il est capable de résoudre les problèmes à l’aide de la vérité, s’il peut emmener les gens à entrer dans la réalité de la vérité. Ce travail est ce qui est le plus fondamental et essentiel. S’il est incapable de faire ce travail réel, alors, quelle que soit la qualité de son calibre, son talent, sa capacité à endurer des épreuves et à payer un prix, il s’agit quand même d’un faux dirigeant. Certains disent : “Tant pis s’il n’a fait aucun travail réel. Il est de bon calibre et compétent. Formez-le un moment et il deviendra forcément capable de faire un travail réel. De plus, il n’a rien fait de mal, il n’a pas commis le moindre acte malfaisant ni provoqué les moindres interruptions et interférences. Comment pouvez-vous dire que c’est un faux dirigeant ?” Comment expliquer cela ? Oublie quels sont tes talents, ton calibre et ton niveau d’éducation ; ce qui compte, c’est de savoir si tu accomplis ou non un travail réel et si tu t’acquittes des responsabilités d’un dirigeant. Au cours de ton mandat de dirigeant, as-tu pris part à chaque travail particulier dans le cadre de ta responsabilité ? Combien de problèmes survenus au cours des travaux as-tu résolus avec efficacité ? Combien de personnes, grâce à ton travail, à ta direction, à ton orientation, ont compris les principes de la vérité, et dans quelle mesure le travail de l’Église a-t-il avancé et progressé ? Voilà ce qui importe. Oublie le nombre de mantras que tu peux répéter, toutes les paroles et les doctrines que tu connais, oublie combien d’heures tu passes à travailler dur chaque jour, combien tu es épuisé, et oublie le temps que tu as passé sur la route, le nombre d’Églises que tu as visitées, les risques que tu as pris, combien tu as souffert : oublie tout cela. Examine simplement à quel point le travail qui relève de ta responsabilité a été efficace, s’il a produit des résultats, combien d’arrangements de la maison de Dieu et de cibles que tu étais censé atteindre ont été des réussites, combien d’entre eux ont porté des fruits grâce à toi, quelle a été la qualité de ces fruits, dans quelle mesure le suivi de tout cela a été assuré, combien de problèmes liés à des erreurs, des déviations ou des violations du principe qui sont apparus dans le travail tu as résolu, corrigé, compensé, et combien de problèmes liés aux ressources humaines, à l’administration ou à diverses tâches spécialisées tu as contribué à résoudre, et si tu les as résolus selon le principe et les exigences de la maison de Dieu, et ainsi de suite… tout cela constitue des normes qui permettent de tester si un dirigeant ou un ouvrier assument ses responsabilités » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Après avoir contemplé ces paroles de Dieu, j’ai compris que, pour savoir si un dirigeant était qualifié, le principe le plus essentiel était de vérifier qu’il était capable de faire un travail pratique, qu’il faisait effectivement un travail pratique, que son travail pouvait donner un chemin aux gens, et qu’il pouvait résoudre les problèmes pratiques affectant l’entrée dans la vie des gens et leurs devoirs. S’il n’en était pas capable, quels que soient son calibre et ses dons, ou ses talents d’orateur, c’était un faux dirigeant et il devait être renvoyé. Dans le cas de Sœur Wang, même si elle avait fait un travail pratique autrefois, quand sa charge de travail avait augmenté, elle avait commencé à céder à la chair et à désirer le confort. Elle n’avait jamais réellement dirigé le travail des frères et sœurs, et même si elle s’était parfois tenue informée du travail, elle ne l’avait fait que pour la forme. Elle n’avait pas essayé de détecter les problèmes, elle n’avait fait que se renseigner sur l’avancement du travail, donc, quand des problèmes et des déviations étaient apparus dans le travail des frères et sœurs, elle ne les avait pas tous compris. Quand les frères et sœurs avaient eu des difficultés et de la négativité dans leurs devoirs, elle avait rarement proposé son aide ou son échange, ce qui avait directement affecté l’avancement du travail d’évangélisation. Quand des frères et sœurs avaient révélé des tempéraments corrompus et lui avaient demandé son aide, elle avait répondu machinalement, elle ne s’était pas souciée de leurs problèmes, elle n’avait pas essayé de les résoudre, et les frères et sœurs n’avaient jamais rien gagné grâce à elle. À en juger d’après le comportement de Sœur Wang, elle n’avait voulu faire que ce qui donnait une bonne image d’elle. Mais quand elle avait dû souffrir, payer un prix et résoudre de vrais problèmes, elle avait battu en retraite. Elle n’avait vraiment fait aucun travail pratique. Je l’avais jugée en me basant sur la façon dont je l’avais évaluée précédemment, sur l’impression qu’elle m’avait faite autrefois. J’avais vécu dans les notions et l’imagination, j’avais été si stupide.

Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même et je me suis demandé pourquoi j’avais autant cru en moi-même et en Sœur Wang. Quelle était la racine de ce problème ? J’ai alors lu ce passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Les faux dirigeants ne s’intéresseront pas aux superviseurs qui ne font pas de travail réel ou qui négligent leurs responsabilités. Ils croient qu’ils n’ont qu’à choisir un superviseur et que tout ira bien : par la suite, le superviseur s’occupera de tout ce qui concerne le travail, il n’aura qu’à organiser une réunion de temps en temps, il n’aura pas besoin de surveiller les travaux ni de demander comment ça se passe, il ne sera pas nécessaire qu’il intervienne. Si quelqu’un signale au faux dirigeant un problème avec un superviseur, le faux dirigeant lui répondra : “Ce n’est qu’un problème mineur, tout va bien. Tu peux le gérer toi-même. Pas besoin de venir me voir.” Imaginons que la personne qui signale le problème lui dise : “Ce superviseur est un sacré flemmard, il ne fait que manger et s’amuser, il est oisif. Il n’a pas envie de supporter même la moindre difficulté dans son devoir, et il n’arrête pas de chercher à tricher et de trouver des excuses pour esquiver son travail et ses responsabilités. Il n’est pas qualifié pour être superviseur.” Le faux dirigeant lui répondra : “Il était très bien, quand il a été choisi comme superviseur. Ce que tu dis, ce n’est pas vrai, ou même si c’est le cas, ce n’est qu’une manifestation temporaire.” Le faux dirigeant n’essaie pas d’en savoir plus sur la situation du superviseur, il juge et statue sur la question en fonction de ses impressions passées sur la personne. Quelle que soit la personne qui signale un problème concernant le superviseur, le faux dirigeant va l’ignorer. Le superviseur n’est pas à la hauteur, il n’est pas suffisamment compétent pour mener à bien son travail, et il est déjà sur le point d’y mettre la pagaille, mais le faux dirigeant s’en moque. Il est déjà bien assez grave que, lorsque quelqu’un signale les problèmes du superviseur, le faux dirigeant ferme les yeux. Mais qu’est-ce qui est le plus méprisable de tout ? Quand les gens parlent au faux dirigeant des problèmes vraiment graves qu’a le superviseur, le faux dirigeant n’essaie pas de les régler, et il trouve même toutes sortes d’excuses : “Je connais ce superviseur, il croit sincèrement en Dieu, il ne peut pas avoir de problèmes. Et même s’il en avait, Dieu le protégerait et le disciplinerait. S’il commet la moindre erreur, c’est entre lui et Dieu, nous n’avons pas à nous en inquiéter.” Voilà comment fonctionnent les faux dirigeants : en suivant leurs propres notions et leur imagination. Ils font semblant de comprendre la vérité et d’avoir la foi, et, par conséquent, sèment la pagaille dans le travail de l’Église, ou même ils lui donnent un coup d’arrêt, tout en feignant l’ignorance. Ne sont-ils pas simplement des gratte-papier ? Les faux dirigeants sont incapables de faire un travail réel, et ils n’abordent pas non plus le travail des chefs de groupe et des superviseurs avec le moindre sérieux. Leur point de vue sur les gens se base uniquement sur leurs propres impressions et sur leur imagination. En voyant quelqu’un bien s’acquitter de son devoir un moment, ils croient que cette personne sera compétente à jamais, qu’elle ne changera pas ; ils ne croient pas ceux qui disent qu’il y a un problème chez cette personne, et quand quelqu’un fait remarquer quelque chose au sujet de cette personne, ils l’ignorent. […] Les faux dirigeants sont trop vaniteux, n’est-ce pas ? Voici ce qu’ils pensent : “Je n’avais pas tort quand j’ai repéré cette personne. Rien ne pouvait mal tourner : elle n’est certainement pas quelqu’un qui fait l’idiot, qui aime s’amuser et déteste le travail assidu. Elle est absolument fiable et digne de confiance. Elle ne changera pas. Si elle changeait, cela voudrait dire que je me suis trompé à son sujet, n’est-ce pas ?” Quel genre de logique est-ce donc ? Es-tu une sorte d’expert ? As-tu une vision aux rayons X ? Est-ce ta compétence particulière ? Tu aurais beau vivre avec cette personne pendant un ou deux ans, serais-tu capable de voir qui elle est vraiment, sans un environnement approprié pour mettre entièrement à nu sa nature et son essence ? Si elle n’était pas exposée par Dieu, tu pourrais vivre côte à côte avec elle pendant trois, voire cinq ans, et tu aurais encore du mal à voir quel genre de nature et d’essence elle a. Et n’est-ce pas encore plus vrai quand tu ne la vois que rarement, que tu es rarement avec elle ? Tu lui fais allègrement confiance en te fondant sur une impression fugace ou sur l’appréciation positive qu’en a quelqu’un d’autre, et tu te permets de confier le travail de l’Église à une telle personne. En cela, n’es-tu pas extrêmement aveugle ? N’es-tu pas impétueux ? Et quand ils agissent ainsi, les faux dirigeants ne sont-ils pas extrêmement irresponsables ? » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Grâce à cette parole de Dieu, j’ai vu que les faux dirigeants jugeaient souvent les gens en se basant sur leurs notions et leur imagination. Ils se fiaient aux gens en se basant uniquement sur leur comportement temporaire, puis ils leur confiaient entièrement le travail de l’Église et se mettaient à lâcher prise, et en cours de route, ils ne cherchaient jamais les principes de la vérité et n’écoutaient pas ceux qui signalaient des problèmes. Ils ne croyaient qu’en eux-mêmes et s’accrochaient à leurs propres notions. Ils étaient extrêmement arrogants, et complètement irresponsables. Mon comportement n’était-il pas identique à ce que Dieu révélait ? J’avais cru que Sœur Wang, bien que responsable de nombreuses tâches et très occupée chaque jour, était capable de répondre facilement aux questions posées par notre superviseur sur le travail, et j’avais donc déterminé qu’elle faisait un travail pratique. Quand les frères et sœurs l’avaient signalée, je n’avais pas pris les choses aux sérieux. J’avais pensé qu’ils lui en demandaient trop, qu’ils la tenaient pour responsable de tout. Plus tard, j’avais appris que Sœur Wang semblait effectivement ne faire aucun travail pratique, mais j’avais pensé : « Personne n’est parfait, il doit y avoir de bonnes raisons pour que certaines tâches ne soient pas bien faites, ce n’est pas un problème grave. » Du fait de mon arrogance, de mon autosatisfaction, de mon assurance, le problème de Sœur Wang n’avait pas été résolu pendant longtemps, ce qui avait entravé le travail de l’Église, et nui à l’entrée dans la vie des frères et sœurs. Quand j’avais vu Dieu révéler que les faux dirigeants étaient vaniteux, qu’ils jugeaient les gens en se basant sur leurs notions, cela m’avait brisé le cœur. J’avais vraiment été très vaniteuse. J’avais manqué des réalités de la vérité, je n’avais pas su discerner les gens, et je n’avais pas vu l’essence des gens. En outre, je n’avais jamais vraiment supervisé ou examiné le travail de Sœur Wang, ni comment elle mettait en œuvre les diverses tâches de l’Église ou assurait leur suivi, je ne m’étais pas demandé si les véritables problèmes étaient résolus, si un vrai travail était accompli. J’avais tout ignoré de ces choses, je m’en étais rarement tenue informée. Comment avais-je pu autant me fier à elle ? Même quand je lui avais demandé de m’aider à faire des achats, je n’avais pas été rassurée. Je m’étais inquiétée, quand elle m’avait aidée à choisir des articles, craignant qu’elle ne vérifie pas soigneusement leur qualité. Et si elle avait acheté des articles défectueux et peu durables ? Je l’avais alors avertie d’innombrables fois. Quand elle rapportait des articles, je les vérifiais soigneusement, malgré tout. S’ils ne convenaient pas, je voulais pouvoir les rendre rapidement, pour éviter d’essuyer les moindres pertes. Quand il s’agissait de mes intérêts personnels, je ne faisais confiance à personne à la légère. Mais pour la question majeure du signalement d’un faux dirigeant par mes frères et sœurs, j’avais cru aveuglément Sœur Wang, en me basant sur l’impression temporaire qu’elle m’avait faite. Je ne m’étais pas du tout occupé de son travail et je n’avais pas pris les choses au sérieux quand elle avait été accusée. J’avais été très irresponsable vis-à-vis du travail de l’Église. Si je m’étais montrée responsable et que j’avais porté un fardeau pour le travail de l’Église, j’aurais réellement supervisé et examiné le travail de Sœur Wang, au lieu d’écouter seulement les choses positives qu’elle disait, en lui faisant aveuglément confiance, et en mettant de côté la lettre de signalement. Au cours de ce processus, je n’avais même pas eu une attitude de recherche de la vérité. Il avait été vraiment arrogant et irrationnel de ma part de ne suivre que ma propre opinion. J’avais traité le travail de l’Église de façon vraiment irresponsable.

Plus tard, j’ai lu cet autre passage des paroles de Dieu : « Si, au fond de toi, tu comprends vraiment la vérité, alors tu sauras pratiquer la vérité et obéir à Dieu et tu t’engageras naturellement sur le chemin de la poursuite de la vérité. Si le chemin que tu empruntes est le bon et qu’il est conforme à la volonté de Dieu, alors l’œuvre du Saint-Esprit ne te quittera pas : auquel cas il y aura de moins en moins de risque que tu trahisses Dieu. Sans la vérité, il est facile de faire le mal, et tu le commettras involontairement. Par exemple, si tu as un tempérament arrogant et vaniteux, alors le fait de te dire de ne pas t’opposer à Dieu ne fait aucune différence, tu ne peux pas t’en empêcher, c’est incontrôlable pour toi. Tu ne le ferais pas exprès ; tu le ferais sous la domination de ta nature arrogante et vaniteuse. Ton arrogance et ta vanité te feraient mépriser Dieu et te Le feraient voir comme n’ayant pas d’importance ; elles feraient que tu t’exaltes, que tu te mettes constamment en valeur ; elles te feraient mépriser les autres, elles ne laisseraient dans ton cœur que toi-même ; ton arrogance et ta vanité te priveraient de la place de Dieu dans ton cœur et elles finiraient par t’amener à prendre la place de Dieu et à exiger que les gens se soumettent à toi, et elles te feraient vénérer tes propres pensées, idées et notions comme la vérité. Tant de mal est perpétré par les hommes sous la domination de leur nature arrogante et vaniteuse ! » (« Ce n’est qu’en cherchant la vérité qu’on peut réaliser un changement de tempérament », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai eu vraiment honte. J’étais la personne arrogante révélée dans cette parole de Dieu. En matière de rapports, une personne rationnelle, avec un cœur qui craint, Dieu, se serait montrée prudente, elle aurait examiné le problème d’un point de vue juste et équitable, elle n’aurait pas fait confiance à la légère, elle n’aurait pas décidé arbitrairement. Elle aurait vérifié et confirmé le problème exposé par les frères et sœurs, puis elle aurait géré la situation selon les principes. Mais après avoir reçu le rapport, je n’avais pas du tout cherché les principes concernant la gestion des rapports, je n’avais pas examiné de plus près si les problèmes signalés étaient réels. À la place, j’avais pris le parti de Sœur Wang et jugé les auteurs de la lettre d’accusation. Même quand le superviseur avait appris que les problèmes signalés étaient réels, et quand les faits m’avaient été clairement présentés, j’avais continué à ignorer et à mépriser ce que les autres avaient vérifié. J’avais été vraiment arrogante et entêtée. Je n’avais eu absolument aucune crainte de Dieu. J’avais tellement cru en moi que j’avais inconsidérément mis la lettre de côté, sans vérifier ni gérer son contenu. N’avais-je pas simplement pris position en faveur d’une fausse dirigeante pour la protéger ? Mes frères et sœurs avaient eu le courage de signaler cette fausse dirigeante. Ils avaient eu un sens de la justice et avaient défendu le travail de l’Église. En tant que dirigeante, j’aurais dû les soutenir, et vérifier ce rapport selon les principes, et si Sœur Wang avait été déterminée comme fausse dirigeante, j’aurais dû me hâter de la transférer ou de la renvoyer. Mais j’avais considéré que ce rapport en demandait trop des dirigeants et des ouvriers. Par essence, j’avais protégé une fausse dirigeante. N’était-ce pas faire la même chose que les fonctionnaires du grand dragon rouge qui se protègent les uns les autres ? Dans le monde extérieur, où les fonctionnaires règnent et font la loi, les gens ordinaires n’ont pas le droit de parler. Ils n’osent même pas dire « Non » aux dirigeants, de peur d’avoir des ennuis. Dans les cas graves, les gens sont même torturés. Mais dans la maison de Dieu, la vérité règne, et c’est Dieu qui détient le pouvoir. La maison de Dieu traite les gens selon les principes. Quel que soit le statut d’une personne, si celle-ci ne fait aucun travail pratique ou si elle ne pratique pas la vérité, l’Église vérifie, investigue et gère le problème selon les principes. Cela montre la justice de Dieu, et c’est complètement différent de ce qui se passe dans le monde extérieur. Mais moi, en tant que dirigeante, je n’avais pas géré ni résolu ce rapport, après l’avoir reçu. À la place, dans mon arrogance, j’avais défendu qui j’avais voulu, je n’avais eu aucun principe de vérité. C’était là le comportement d’une fausse dirigeante. Cette pensée m’a fait trembler de peur. Comme j’avais agi sans principes, les frères et sœurs avaient vécu sous le joug d’une fausse dirigeante, leurs situations et leurs difficultés n’avaient pas pu être résolues, et ils avaient vécu dans la souffrance et l’obscurité. N’avais-je pas simplement nui à mes frères et sœurs ? J’avais été vraiment détestable ! Alors je suis venue devant Dieu et j’ai prié : « Dieu, je ne veux plus agir selon ma propre volonté. S’il Te plaît, aide-moi à résoudre mon tempérament arrogant. »

Plus tard, j’ai cherché un chemin de pratique dans les paroles de Dieu pour résoudre mon tempérament arrogant. Dans les paroles de Dieu, j’ai lu ceci : « Comment dois-tu réfléchir sur toi-même et essayer de te connaître, lorsque tu as fait quelque chose qui viole les principes de la vérité et déplaît à Dieu ? Quand tu étais sur le point de faire cette chose, L’as-tu prié ? As-tu déjà pensé : “Est-ce que faire les choses de cette manière est conforme à la vérité ? Si mon action était présentée à Dieu, comment la considérerait-Il ? Serait-Il heureux ou irrité, s’Il l’apprenait ? La détesterait-Il ou en serait-Il dégoûté ?” Tu ne te l’es pas demandé, n’est-ce pas ? Même si d’autres te le rappelaient, tu penserais toujours que la question n’était pas sérieuse, qu’aucun principe n’a été violé et que ce n’était pas un péché. En conséquence, tu as offensé le tempérament de Dieu et provoqué Sa colère, au point même qu’Il te méprise. Ceci est produit par la rébellion des gens. Par conséquent, tu dois rechercher la vérité en toutes choses. C’est ce que tu dois suivre. Si tu peux sincèrement te présenter devant Dieu pour prier à l’avance, puis rechercher la vérité selon les paroles de Dieu, tu ne te tromperas pas. Tu pourras commettre quelques déviations dans ta pratique de la vérité, mais c’est difficile à éviter, et tu seras en mesure de pratiquer correctement après avoir acquis une certaine expérience. Cependant, si tu sais comment agir conformément à la vérité, mais que tu ne pratiques pas cela, le problème est ton aversion pour la vérité. Ceux qui n’aiment pas la vérité ne la chercheront jamais, quoi qu’il leur arrive. Seuls ceux qui aiment la vérité ont un cœur qui craint Dieu, et quand des choses arrivent qu’ils ne comprennent pas, ils sont capables de rechercher la vérité. Si tu ne peux pas saisir la volonté de Dieu et que tu ne sais pas comment pratiquer, alors tu dois chercher la vérité à travers l’échange avec quelqu’un qui comprend la vérité. Si tu ne trouves pas quelqu’un qui comprend la vérité, tu dois trouver plusieurs personnes pour prier Dieu ensemble avec un seul esprit et un seul cœur, rechercher Dieu, attendre le temps de Dieu et attendre que Dieu t’ouvre une voie. Tant que vous aspirez tous à la vérité, que vous recherchez la vérité et que vous échangez ensemble sur la vérité, le moment peut venir où l’un de vous trouvera une bonne solution. Si vous trouvez tous la solution appropriée et que celle-ci constitue un bon chemin, alors ce sera sans doute dû à l’éclairage et à l’illumination du Saint-Esprit. Si vous continuez ensuite à échanger ensemble pour trouver un chemin de pratique plus précis, ce sera certainement conforme aux principes de la vérité » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Ces paroles de Dieu t’ont indiqué un chemin de pratique. Pour faire notre devoir conformément à la volonté de Dieu, nous devons avoir un cœur qui craint Dieu. Quand nous agissons, nous devons être capables de chercher, et de comprendre si nos actes se basent sur la parole de Dieu, s’ils sont en accord avec les principes, et de comprendre ce qu’est la volonté de Dieu. Ainsi, en nous examinant souvent nous-mêmes, nous pouvons éviter de suivre notre propre chemin, et de faire des choses qui perturbent le travail de l’Église. En outre, nous devons être capables de nos renier nous-mêmes, et d’écouter les suggestions de nos frères et sœurs avec un esprit ouvert. Surtout pour ce qui ne nous semble pas clair, et en ce qui concerne les travaux importants de l’Église, nous devons chercher et échanger avec les collaborateurs et agir selon les principes après être parvenus à un consensus. Si nous croyons aveuglément en nous-mêmes et faisons tout ce que nous voulons, il est aisé de faire des choses qui offensent Dieu. Grâce à cet échec, j’ai vu que je n’avais aucune réalité de la vérité, que je ne savais pas discerner les gens. Par la suite, quand il m’est arrivé des choses, je n’ai plus osé imposer aveuglément mes opinions, j’ai pu me renier délibérément et chercher les principes de la vérité.

Plus tard, j’ai commencé à abreuver des nouveaux venus et à diriger le travail d’un groupe. Un jour, le dirigeant m’a demandé de surveiller et d’inspecter le travail de certains nouveaux venus. Je les connaissais tous, et savais qu’ils étaient assez terre-à-terre, alors j’ai pensé que je n’aurais peut-être pas à investiguer fréquemment, et qu’il n’y aurait sans doute pas de problèmes majeurs. Mais alors, je me suis dit : « Je n’ai pas réellement investigué ou suivi leur travail, et pourtant je suis convaincue qu’il n’y aura aucun problème. N’est-ce pas là continuer à faire mon devoir selon mon tempérament arrogant ? » Puis, après avoir réellement investigué, j’ai découvert qu’il y avait encore de nombreux problèmes et déviations dans le travail. Grâce à l’échange, et en résolvant ces problèmes, le travail s’est peu à peu amélioré. Cela m’a permis de voir que ce n’était qu’en ne me fiant pas à mon tempérament arrogant, et en étant capable de chercher les principes de la vérité en toutes choses que je pouvais obtenir des résultats dans mon devoir.

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