Pourquoi est-ce que je ne partage pas tout quand j’enseigne aux autres ?

12 avril 2023

Par Aiden, Italie

En juillet 2021, je faisais de la production vidéo dans l’Église. Je savais que c’était un devoir très important, alors je passais beaucoup de temps chaque jour à regarder des tutoriels et à rechercher des informations. J’écoutais attentivement chaque fois que d’autres discutaient d’une compétence technique, et ensuite je l’analysais et la recherchais en détail, puis je l’utilisais vraiment. Je priais et sollicitais aussi l’aide de Dieu quand je rencontrais des difficultés. Après avoir tâtonné pendant un certain temps, mes compétences techniques se sont pas mal améliorées. Je trouvais des styles de production novateurs et je travaillais plus efficacement. Tout le monde m’admirait vraiment et venait me poser des questions sur des problèmes techniques. J’avais un véritable sentiment d’accomplissement. J’avais l’impression que tous mes efforts n’avaient pas été vains, et que j’en voyais finalement les fruits.

Voyant à quel point je réussissais dans la production vidéo, le superviseur m’a demandé de partager mes compétences techniques et mon expérience en matière de production avec les frères et sœurs. Même certains frères et sœurs demandaient spécialement à m’écouter parler. Je me sentais très heureux d’être capable de me mettre en avant. Mais, quand j’ai envisagé de partager les clés de mon succès, j’ai commencé à m’inquiéter. J’ai pensé : « Si je révèle l’essence de ces compétences et que tout le monde les apprend, ils deviendront tous progressivement plus efficaces dans leur travail. Et après, est-ce que quiconque viendra encore me demander de l’aide ? M’admireront-ils encore ? Il vaut mieux ne pas tout leur dire. » Alors, j’ai expliqué certaines choses, mais j’en ai gardé d’autres pour moi. Je savais que ce n’était pas ce qu’il convenait de faire, mais je ravalais ce que j’avais sur le bout de la langue, pour mes propres intérêts. Plus tard, une sœur m’a dit : « Les vidéos faites selon tes instructions sont bien meilleures qu’avant, mais nous ne sommes toujours pas efficaces. Y a-t-il quelque chose que tu ne nous as pas encore appris ? » J’ai répondu nonchalamment : « C’est comme ça que je fais. Peut-être que vous avez besoin de plus de pratique pour devenir plus efficaces ? » Elle n’a rien ajouté. Sur le moment, je me suis senti un peu mal et j’ai réalisé que c’était être fourbe, mais quand j’ai pensé que j’étais plus efficace que les autres dans mon travail, j’ai étouffé cette petite once de culpabilité.

Après un certain temps, je produisais le plus de vidéos, et elles étaient de la meilleure qualité. En voyant ces chiffres, j’étais très content de moi et j’étais heureux d’avoir décidé de ne pas enseigner aux autres toute l’étendue de mes compétences. Sinon, je n’aurais pas eu les meilleurs chiffres. Juste au moment où je me sentais très satisfait de moi-même, le superviseur a découvert que je n’avais pas partagé toutes mes compétences avec les autres et il m’a émondé : « Tu es tellement égoïste ! Tu ne penses pas au travail de l’Église, tu penses uniquement à ta propre productivité. Tu veux juste te mettre en avant. Que peux-tu accomplir par toi-même ? Si tout le monde connaissait ces compétences, on pourrait améliorer l’avancement global de notre travail. » J’étais conscient que cela profiterait au travail de l’Église, mais quand je songeais que tous les autres deviendraient alors plus compétents et qu’ils ne m’admireraient plus, je me sentais vraiment tiraillé. J’ai prié : « Ô mon Dieu ! Ces derniers temps, je n’ai pas pu m’empêcher d’agir fourbement pour mes propres intérêts. Je ne veux plus vivre dans cette corruption. S’il Te plaît, guide-moi pour que je comprenne mon problème et me débarrasse de ce tempérament corrompu. »

Ensuite, lors de mes dévotions, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Les non-croyants ont une sorte de tempérament corrompu. Quand ils enseignent à d’autres personnes un domaine particulier de connaissances professionnelles ou une compétence, ils se disent : “‘Une fois que le maître a enseigné à un élève tout ce qu’il sait, le maître perd son gagne-pain.’ Si j’enseigne tout ce que je sais aux autres, alors personne ne m’admirera plus et n’en défèrera plus à moi, et je perdrai mon statut en tant qu’enseignant. C’est inacceptable. Je ne peux pas leur enseigner tout ce que je sais, je dois garder sous le coude quelques-unes des choses les plus cruciales, de cette façon les gens me respecteront et m’estimeront, et je pourrai montrer que je suis supérieur aux autres.” Quelle sorte de tempérament est-ce là ? C’est de la fourberie. Lorsque vous enseignez aux autres ou partagez avec eux quelque chose que vous avez appris, quelle attitude devez-vous adopter ? (Nous ne devrions nous épargner aucun effort et ne rien garder pour nous.) […] Si tu mets en jeu tous tes dons et tes points forts dans ton devoir et que tu mènes à bien ton devoir de manière à ce que tout le monde en profite, c’est avantageux pour le travail de l’Église, et Dieu l’approuvera. Si tu gardes pour toi tes dons et tes points forts, n’en utilisant qu’une petite partie et pensant que tu t’en sors plutôt bien, cela n’ira pas ; faire ton devoir de cette façon ne peut pas donner de bons résultats. Tu dois échanger sur tout ce que tu comprends et perces à jour, ce n’est qu’alors que tout le monde pourra en bénéficier et que de meilleurs résultats pourront être obtenus. Supposons que tu ne parles que dans les grandes lignes et que tu n’expliques pas les détails, gardant les choses importantes cachées dans ton cœur, mais que tu te dises quand même : “De toute façon, je te l’ai dit. Si tu n’as pas saisi, c’est parce que ton calibre est médiocre, ce n’est pas de ma faute.” Une telle intention contient de la fourberie, non ? N’est-elle pas égoïste et méprisable ? Pourquoi ne peux-tu pas enseigner aux autres tout ce que tu as dans ton cœur et tout ce que tu comprends, au lieu de garder des choses pour toi ? C’est un problème qui concerne tes intentions et ton tempérament. […] Si tu ne poursuis pas la vérité et vis selon des tempéraments sataniques, comme les non-croyants, c’est trop fatigant. Dans le monde non-croyant, la concurrence est particulièrement féroce dans tous les secteurs. Une fois que les gens acquièrent une compétence technique ou professionnelle ou maîtrisent une capacité, ils s’en montrent extrêmement protecteurs et ne l’enseignent à personne, craignant de perdre leur gagne-pain s’ils l’enseignaient. Afin de protéger leur gagne-pain, ils doivent également être constamment vigilants pour éviter qu’on vole leurs compétences. Même s’ils ont un apprenti, ils doivent garder des choses pour eux ; ils ne transmettent pas les techniques les plus cruciales à des étrangers, mais seulement à leurs propres enfants et descendants. Les gens considèrent toutes sortes de techniques et de capacités comme leur gagne-pain, comme leur capital, comme la racine même de leur survie, qui ne doivent jamais être révélées aux autres. Mais tu crois en Dieu : si tu penses encore ainsi et agis encore ainsi dans la maison de Dieu, rien ne te distingue d’un non-croyant » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Lire ce passage m’a donné le sentiment que Dieu me jugeait et m’exposait directement. J’ai compris qu’après des années de foi, mon tempérament-vie n’avait pas du tout changé. J’étais exactement comme un non-croyant, vivant selon des règles sataniques de survie, comme « chacun pour soi, Dieu pour tous » et « une fois que le maître a enseigné à un élève tout ce qu’il sait, le maître perd son gagne-pain ». Quand j’avais des compétences ou des techniques spéciales, je voulais les garder pour moi. Je n’acceptais pas de tout enseigner à quelqu’un d’autre aussi facilement et de risquer de perdre ma position et mon gagne-pain. Pendant cette période, ayant plus de compétences techniques que les autres et étant plus productif dans mon devoir, j’avais été assez content de moi et je m’étais réjoui d’être admiré. Le superviseur m’avait demandé de partager mes compétences, mais je ne leur avais pas tout dit, afin de pouvoir garder ma position. Je craignais que les autres ne me surpassent s’ils apprenaient tout, et que plus personne ne m’admire. Même lorsque la sœur venait me demander des choses individuellement, je cachais la vérité, ne lui disant pas tout. Je pratiquais la philosophie satanique du « une fois que le maître a enseigné à un élève tout ce qu’il sait, le maître perd son gagne-pain ». Pour la réputation et le statut, j’étais fourbe et jouais à des jeux, craignant que si les autres maîtrisaient pleinement mes compétences clés, je n’aurais plus la possibilité de me mettre en avant. Je ne considérais pas du tout le travail de l’Église et je n’étais pas attentif aux intentions de Dieu. Je traitais ces compétences comme mes propres outils personnels destinés à préserver ma réputation et mon statut. J’étais tellement égoïste, vil et dépourvu d’humanité ! J’ai prié Dieu, prêt à mettre la vérité en pratique et à me rebeller contre la chair. J’ai pensé à quelque chose que Dieu dit : « Quand on leur présente pour la première fois un aspect spécifique d’un savoir professionnel, la plupart des gens ne peuvent en comprendre que le sens littéral : il faut pratiquer pendant un certain laps de temps avant que les points importants et l’essence puissent être saisis. Si tu maîtrises déjà ces choses-là, tu devrais les leur dire directement. Ne les laisse pas prendre un chemin aussi détourné et passer autant de temps à tâtonner. C’est ta responsabilité ; c’est ce que tu devrais faire. Si tu leur dis ce qui te semble être les points importants et l’essence, tu ne cacheras alors rien et tu ne nourriras pas de motivations égoïstes » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Ces paroles de Dieu m’ont donné un chemin de pratique : je devais partager avec les frères et sœurs toutes mes techniques clés et mes connaissances liées à notre travail, afin que personne n’ait besoin de perdre plus de temps en abordant ce travail de façon détournée. Ils pourraient ensuite avoir plus d’inspirations en se basant sur ce fondement et continuer à s’améliorer dans leur devoir. Cela profiterait au travail de l’Église. De plus, j’avais des compétences professionnelles et j’étais raisonnablement efficace dans mon devoir, non pas parce que j’étais plus intelligent ou plus motivé que les autres, mais par la grâce de Dieu qui m’avait accordé ce don d’inspiration et m’avait permis de faire quelques progrès. Je ne pouvais pas penser uniquement à mes propres intérêts, mais je devais assumer mes responsabilités et partager toutes mes connaissances avec les autres. Alors, notre travail dans son ensemble s’améliorerait. J’ai donc enseigné aux frères et sœurs toutes les compétences professionnelles que je connaissais, et, quand je découvrais une autre bonne technique, je leur en faisais part de mon propre chef. Au bout d’un moment, la productivité de notre équipe est montée en flèche et certains d’entre nous ont proposé des innovations basées sur les compétences que je leur avais enseignées.

Un mois plus tard, en raison des réaffectations du personnel, le superviseur a demandé à Colin, le chef d’équipe, de prendre en charge une nouvelle équipe et il m’a dit de reprendre le poste de Colin. J’en ai été vraiment reconnaissant à Dieu et j’ai voulu bien faire ce travail. Comme les frères et sœurs de l’équipe de Colin étaient tous nouveaux et inexpérimentés en matière de montage vidéo, Colin en a envoyé quelques-uns, de bon calibre, dans notre équipe pour qu’ils apprennent de nous. Ils apprenaient tous rapidement, et il n’a pas fallu longtemps pour qu’ils maîtrisent bien les compétences et s’améliorent dans leur devoir. Je ne me sentais pas à l’aise, pensant : « Nous avons tout partagé avec vous. Si cela continue et que l’efficacité de votre équipe continue à s’améliorer, notre équipe ne risque-t-elle pas d’être surpassée par la vôtre ? » Aussi, j’ai retiré du groupe ceux qui étaient venus apprendre de notre groupe. J’ai également commencé à étudier les techniques de production et les compétences d’autres Églises. J’ai pensé que, comme ils avaient déjà acquis toutes les compétences qu’on connaissait auparavant, si on en apprenait de nouvelles et ne leur disait rien, ils ne pourraient pas nous surpasser. Mais à ma grande surprise, après les avoir retirés du groupe, non seulement la productivité de notre équipe n’a pas augmenté, mais elle a en fait chuté. De plus en plus de problèmes apparaissaient dans l’équipe, et j’étais moi-même dans le brouillard. Je n’avais aucune idée pour faire des vidéos et je n’arrivais pas à résoudre les problèmes de l’équipe. J’ai compris que, si je ne changeais pas mon état, cela allait sûrement affecter la performance de l’équipe. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu, ces derniers temps, dans mon devoir, j’ai beau faire des efforts, je suis simplement sans direction. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je me connaisse et que je me sorte de ce pétrin. »

Un jour, lors de mes dévotions, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Lorsque les gens vivent dans un état erroné, et ne prient pas Dieu ni ne cherchent la vérité, le Saint-Esprit les abandonne et ils se retrouvent sans la présence de Dieu. Le Saint-Esprit œuvre sur ceux qui aspirent à la vérité et la cherchent de manière proactive : comment ceux qui ne cherchent pas la vérité peuvent-ils avoir l’œuvre du Saint-Esprit ? Lorsque Dieu déteste quelqu’un, Il lui cache Sa face, et le Saint-Esprit n’œuvre pas sur lui. Une fois que Dieu t’a laissé de côté, n’en est-il pas fini de toi ? Que peux-tu accomplir par toi-même ? Tu n’accompliras rien. Pourquoi les non-croyants ont-ils tant de mal à faire les choses ? N’est-ce pas parce que chacun cache son jeu ? Dans tout ce qu’ils font, ils ont leurs propres intentions égoïstes et regardent toujours leurs propres intérêts en premier. Ils sont jaloux entre eux et luttent les uns contre les autres, et ils complotent dans le dos les uns des autres, complètement incapables d’être d’un seul cœur et d’un seul esprit ou de s’entraider. C’est pour cela que les non-croyants ne peuvent rien accomplir ensemble ; même la tâche la plus simple demande une énorme quantité d’efforts. Voilà ce que c’est que de vivre sous l’emprise de Satan. Si vous faites les choses à la manière des non-croyants, alors en quoi êtes-vous différents d’eux ? Il n’y a absolument aucune différence. Si ceux qui n’ont pas la vérité détiennent le pouvoir dans l’Église, c’est-à-dire si ceux qui sont remplis de tempéraments sataniques détiennent le pouvoir, alors n’est-ce pas en fait Satan qui détient le pouvoir ? Si les actions de ceux qui exercent le pouvoir dans l’Église sont, toutes, contraires à la vérité, alors le Saint-Esprit cesse d’œuvrer sur eux et Dieu remet ces personnes à Satan. Une fois que les gens sont entre les mains de Satan, toutes les formes de laideur – jalousies et disputes, par exemple – émergent parmi eux. Qu’est-ce que ces phénomènes illustrent ? Le fait que l’œuvre du Saint-Esprit a cessé, qu’Il S’est retiré et que Dieu n’est plus à l’œuvre. Sans l’œuvre de Dieu, à quoi servent les simples formules et doctrines que l’homme comprend ? Elles ne servent à rien. Lorsque le Saint-Esprit n’œuvre plus sur une personne, celle-ci se sent vide à l’intérieur, elle ne peut plus rien ressentir, elle est comme morte, et à ce stade, elle est abasourdie. Toute l’inspiration, la sagesse, l’intelligence, la perspicacité et l’éclairage des gens viennent de Dieu ; tout cela est l’œuvre de Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai senti Son tempérament juste. Dieu a une attitude différente envers les gens en fonction de leur comportement. Si quelqu’un a la bonne motivation dans son devoir, cherche la vérité et s’unit aux autres pour soutenir le travail de l’Église, il obtient l’œuvre du Saint-Esprit. Mais s’il ne pratique pas la vérité et vit dans son tempérament satanique, Dieu l’abandonne avec dégoût. J’ai pensé à ces frères et sœurs de l’autre équipe qui essayaient d’apprendre de nous. Quand j’avais vu qu’ils apprenaient vite, j’ai eu peur que nous soyons distancés, aussi je les avais retirés du groupe, ne les laissant pas continuer à participer à nos formations. J’avais agi exactement comme un non-croyant, jouant des tours et gardant une porte de sortie – tout cela pour mes propres intérêts. Je craignais toujours que les autres ne me surpassent, et que cela affecte ma réputation et mon statut. J’étais incroyablement égoïste et méprisable. J’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Sans l’œuvre de Dieu, à quoi servent les simples formules et doctrines que l’homme comprend ? Elles ne servent à rien. Lorsque le Saint-Esprit n’œuvre plus sur une personne, celle-ci se sent vide à l’intérieur, elle ne peut plus rien ressentir, elle est comme morte, et à ce stade, elle est abasourdie. » Quand j’avais commencé ce travail, j’avais voulu acquérir des compétences et faire mon devoir correctement. J’avais prié et cherché l’aide de Dieu quand je rencontrais des problèmes, j’avais rapidement appris et ne m’étais jamais senti fatigué. Mais depuis que j’avais commencé à vivre dans un état de compétitivité, sans chercher la vérité et en agissant par corruption à tout bout de champ, Dieu avait été dégoûté et m’avait abandonné. J’avais manqué de direction et de but dans mon devoir et je m’étais senti incompétent en tout. J’ai compris que, lorsque Dieu ne travaillait pas en moi, le peu de connaissances professionnelles que j’avais devenait inutile. C’était la conséquence de ne pas avoir les bonnes motivations dans mon devoir, de toujours protéger mes propres intérêts et de ne pas pratiquer la vérité.

Ensuite, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu, où Dieu expose la manière dont les antéchrists ne considèrent que leurs propres intérêts, sans penser aux intérêts de la maison de Dieu. Les paroles de Dieu disent : « Quel que soit le travail dont ils sont responsables, les antéchrists ne se préoccupent jamais des intérêts de la maison de Dieu. Ils ne se préoccupent que de savoir si leurs propres intérêts sont affectés et ne pensent qu’au peu de travail qui est juste sous leur nez et qui leur profite. Pour eux, le principal travail de l’Église est juste quelque chose qu’ils font pendant leur temps libre. Ils ne le prennent pas du tout au sérieux. Ils n’agissent que si on les pousse à agir, ils ne font que ce qu’ils aiment faire et n’accomplissent que le travail qui leur permet de préserver leur propre pouvoir et leur propre statut. À leurs yeux, tout travail arrangé par la maison de Dieu, le travail de diffusion de l’Évangile et l’entrée des élus de Dieu dans la vie ne sont pas importants. Peu importent les difficultés rencontrées par les autres dans leur travail, les problèmes qu’ils ont identifiés et qu’ils leur ont signalés, la sincérité de leurs paroles, les antéchrists les ignorent, ils ne s’impliquent pas, comme si cela n’avait rien à voir avec eux. Quelle que soit l’importance des problèmes qui émergent dans le travail de l’Église, ils y sont complètement indifférents. Même si un problème se présente juste sous leur nez, ils se contentent de le traiter pour la forme. Ce n’est que lorsque le Supérieur les émonde directement et leur ordonne de régler un problème qu’ils font à contrecœur un peu de travail réel et jouent la comédie devant le Supérieur. Par la suite, ils continuent de s’affairer à leurs propres occupations. Pour ce qui est du travail de l’Église, des questions importantes qui touchent à la situation dans son ensemble, ils ne se préoccupent d’aucune de ces choses et les ignorent ; ils ne traitent même pas les problèmes lorsqu’ils les découvrent. Peu importe les questions que les autres soulèvent, ils y répondent de manière superficielle et tergiversent, ne traitant les problèmes qu’avec une grande réticence. N’est-ce pas là une manifestation d’égoïsme et de bassesse ? De plus, quel que soit le devoir que font les antéchrists, ils se demandent toujours s’ils peuvent se placer sous le feu des projecteurs ; dès lors qu’un devoir peut rehausser leur réputation, ils se creusent la tête et essaient de trouver tous les moyens possibles pour apprendre à le faire et à l’exécuter. Du moment qu’ils peuvent s’élever au-dessus des autres, ils sont satisfaits. Quoi qu’ils fassent ou quoi qu’ils pensent, ils ne se soucient que de leur propre gloire, de leur propre gain et de leur propre statut à chaque instant. Quel que soit le devoir qu’ils font, ils ne font que rivaliser pour voir qui est supérieur, qui gagne et qui a le plus de prestige. Ils ne se soucient que du nombre de personnes qui les idolâtrent et les admirent, du nombre de personnes qui les écoutent et les suivent. Jamais ils n’échangent sur la vérité ni ne résolvent de problèmes concrets. Ils ne se demandent jamais comment faire leur devoir de manière à parvenir à traiter les choses selon les principes, et ils ne réfléchissent pas non plus pour savoir s’ils ont du dévouement, s’ils ont rempli leurs responsabilités, s’il y a de quelconques écarts, oublis ou problèmes dans leur travail, et ils se demandent encore moins quelles sont les exigences de Dieu et quelles sont Ses intentions. Ils ne prêtent pas la moindre attention à toutes ces choses. Ils ne se plongent dans leur travail que pour la gloire, le gain et le statut, et pour satisfaire leurs propres ambitions et désirs. N’est-ce pas là une manifestation d’égoïsme et de bassesse ? Cela expose complètement le fait que leur cœur est rempli d’ambitions, de désirs et d’exigences déraisonnables, et que chacune de leurs actions est gouvernée par leurs ambitions et leurs désirs. Quoi qu’ils fassent, la motivation et la source de leurs actions proviennent de leurs propres ambitions, de leurs désirs et de leurs exigences déraisonnables. C’est une manifestation typique d’égoïsme et de bassesse » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). Les paroles de Dieu exposent que les antéchrists ne font les choses que pour leur propre réputation et statut sans se soucier du travail de l’Église. Les arrangements de l’Église et les problèmes que les autres ont dans leur devoir n’ont aucune importance pour eux. Ils ferment les yeux sur toutes les difficultés auxquelles les frères et sœurs sont confrontés. Ils sont vraiment égoïstes et vils, et entièrement dépourvus d’humanité. J’ai regardé le comportement des antéchrists et j’ai réfléchi à la façon dont j’avais donné l’impression de souffrir et de payer un prix, et au fait que j’avais fait de mon mieux pour apprendre des compétences pour mon devoir, mais je n’avais pas considéré les intentions de Dieu. J’avais traité mon devoir comme un outil grâce auquel je pouvais acquérir un statut et une bonne réputation. Ma seule considération avait été de savoir si j’avais un statut parmi les gens, et si les autres m’admiraient et m’estimaient. Je ne pensais jamais à ce que Dieu exigeait ou à comment je devrais Le satisfaire. Quand j’avais obtenu quelques résultats dans mon devoir et que tout le monde était venu me poser des questions, mon désir de réputation et de statut avait été totalement satisfait. Lorsque j’avais partagé mes connaissances professionnelles avec les autres, j’avais été fourbe, avais joué à des jeux et avais retenu une partie de mes compétences clés. Je n’avais pas partagé toute l’étendue de mes compétences et avais retiré de notre groupe les personnes qui venaient apprendre, afin qu’elles ne puissent pas apprendre de nous, car j’avais craint qu’elles ne deviennent compétentes et ne me volent la vedette. Je savais que nous faisons des vidéos pour propager les paroles de Dieu, que j’aurais dû travailler aux côtés des autres d’un seul cœur et d’un seul esprit pour faire nos devoirs correctement, afin que davantage de ceux qui aspirent à l’apparition de Dieu puissent venir devant Lui plus tôt, chercher la vérité et être sauvés, mais pour conserver ma propre réputation et mon propre statut, je n’avais pas été disposé à partager mes compétences avec qui que ce soit. J’avais traité mes compétences professionnelles et mes ressources d’apprentissage comme ma propriété personnelle pour en profiter seul. J’avais uniquement voulu me mettre en avant et satisfaire mon ambition et mon désir d’être admiré par les autres. Je n’avais pas du tout considéré le travail de l’Église ou les intentions de Dieu. En quoi mon comportement avait-il été différent de celui d’un antéchrist ? Cela semblait être un état vraiment dangereux, alors j’ai prié dans mon cœur : « Ô Dieu ! Je ne veux pas continuer à ignorer ma conscience et à ne penser qu’à mes intérêts. Je suis prêt à me repentir, à enseigner à tout le monde mes compétences, et à faire mon devoir correctement. »

Puis j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Si les gens ne comprennent pas la vérité, alors rien n’est plus difficile pour eux que d’abandonner leurs propres intérêts. C’est parce que leurs philosophies de vie sont : “Chacun pour soi, Dieu pour tous” et “L’homme meurt pour la richesse comme les oiseaux le font pour la nourriture”. De toute évidence, ils ne vivent que pour leurs propres intérêts. Les gens pensent que s’ils n’avaient pas leurs propres intérêts ou s’ils les perdaient, ils ne pourraient pas survivre, comme si leur survie dépendait de leurs propres intérêts. Ainsi, la plupart des gens ne voient rien d’autre que leurs propres intérêts. Ils considèrent leurs intérêts comme étant au-dessus de tout et ne vivent que pour eux. Ils ne lèveront pas le petit doigt à moins d’y trouver leur compte, et leur demander d’abandonner leurs propres intérêts revient à leur demander d’abandonner leur propre vie. Alors, comment les gens peuvent-ils devenir capables de renoncer à leurs intérêts ? Ils doivent accepter la vérité. Ce n’est que lorsqu’ils comprennent la vérité qu’ils peuvent percer à jour l’essence de l’intérêt personnel et reconnaître clairement que la poursuite de ses propres intérêts va à l’encontre de la poursuite de la vérité et ne peut jamais permettre à quelqu’un de gagner la vérité et la vie ni d’atteindre le salut ; ce n’est qu’alors qu’ils peuvent apprendre à renoncer à l’intérêt personnel et à se rebeller contre lui, et devenir capables d’abandonner ce qu’ils aiment. Et quand tu abandonneras ce que tu aimes et renonceras à tes propres intérêts, tu te sentiras plus serein et plus en paix dans ton cœur, et en faisant cela, tu auras vaincu la chair. Supposons que tu t’accroches à tes intérêts et refuses d’y renoncer, que tu n’acceptes pas le moins du monde la vérité, et qu’intérieurement tu te dises : “Je veux amasser des profits et ne jamais subir de perte. Qu’y a-t-il de mal à cela ? Dieu ne m’a pas puni, et que peuvent me faire les gens ?” Personne ne peut rien te faire, mais en ayant ce type de foi en Dieu, tu ne parviendras finalement pas à gagner la vérité et la vie. Ce sera une énorme perte pour toi. Tu ne pourras pas atteindre le salut. Existe-t-il un plus grand regret ? Voilà ce que donne finalement la poursuite de tes propres intérêts. Si les gens ne poursuivent que la gloire, le gain, le statut et leurs propres intérêts, alors ils ne gagneront jamais la vérité et la vie et, finalement, ce sont eux qui subiront une perte. Dieu sauve ceux qui poursuivent la vérité. Si tu n’acceptes pas la vérité et que tu es incapable de réfléchir à tes propres tempéraments corrompus et de les connaître, alors tu ne te repentiras pas vraiment et tu n’auras aucune entrée dans la vie. Accepter la vérité et te connaître toi-même, voilà le chemin pour grandir dans la vie et pour atteindre le salut. C’est la possibilité pour toi de venir devant Dieu afin d’accepter Son examen, Son jugement et Son châtiment, et de gagner la vérité et la vie. Si tu renonces à poursuivre la vérité pour la poursuite de la réputation, du statut et de tes propres intérêts, cela équivaut à renoncer à la possibilité d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu et d’atteindre le salut. Tu choisis la gloire, le gain, le statut et tes propres intérêts, mais ce que tu abandonnes, c’est la vérité, et ce que tu perds, c’est la vie et la chance d’être sauvé. Qu’est-ce qui compte le plus ? Si tu choisis tes propres intérêts et que tu abandonnes la vérité, n’est-ce pas stupide ? Pour le dire en termes simples, c’est subir une grande perte pour un petit avantage. Gloire, gain, statut, argent et intérêt personnel : tout cela est temporaire et disparaît comme des volutes de fumée, alors que la vérité et la vie sont éternelles et immuables. Si les gens résolvent les tempéraments corrompus qui leur font poursuivre la gloire, le gain et le statut, alors ils ont l’espoir d’atteindre le salut » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Connaître son tempérament est la base pour pouvoir le changer). De ces paroles de Dieu, j’ai compris que si je m’accrochais toujours à mes propres intérêts et que je négligeais totalement de pratiquer la vérité, ce serait moi qui subirais une perte, pas les autres. Je perdrais ma chance d’obtenir la vérité, ce qui ferait de moi un imbécile. Auparavant, j’avais vécu selon des philosophies sataniques. J’avais cru que « une fois que le maître a enseigné à un élève tout ce qu’il sait, le maître perd son gagne-pain », pensant qu’en enseignant aux autres ce que je savais, je serais perdant. S’ils étaient de bons apprenants et finissaient par accomplir plus de choses que moi, alors je n’aurais pas de statut spécial parmi les gens. Ce n’est qu’alors que j’ai compris que c’est une idée fausse satanique et une approche fourbe des choses. Vivre ainsi ne pouvait que me rendre de plus en plus égoïste, fourbe et dépourvu d’humanité. Je finirais révélé et éliminé par Dieu. Je devais mettre mes propres intérêts de côté et enseigner aux autres ce que je savais. Cela seul était conforme aux intentions de Dieu et était assumer mes responsabilités. C’était le moyen de me sentir en paix dans mon cœur. De plus, lorsque les frères et sœurs avaient de nouvelles idées qui s’appuyaient sur ce que je leur avais enseigné, cela pourrait augmenter d’un cran mes propres compétences. Ce n’était pas du tout une perte. Je ne voulais plus continuer à vivre de manière si égoïste, et chaque fois que j’avais une bonne approche ou une bonne compétence, je serais heureux de l’annoncer à tout le monde.

Un jour, une sœur m’a demandé comment améliorer l’efficacité du travail. Il m’est venu à l’esprit que si je partageais les méthodes de notre équipe avec elle, et que son équipe faisait mieux que nous, nous aurions l’air plus mauvais. Que penseraient alors les gens de moi ? Juste à ce moment-là, je me suis souvenu de ces paroles de Dieu : « Si tu peux t’acquitter de tes responsabilités, remplir tes obligations et ton devoir, mettre de côté tes désirs égoïstes, tes intentions et tes motivations, faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, et faire passer en premier les intérêts de la maison de Dieu, le travail de l’Église et le devoir que tu es censé accomplir, alors, après avoir fait l’expérience des choses de cette manière pendant un certain temps, tu auras le sentiment qu’il est bon de te conduire de cette façon, que les gens devraient vivre d’une manière honnête et franche, et qu’ils ne devraient pas mener une existence lâche, sordide et vile, mais qu’ils devraient plutôt être droits et justes. Tu auras le sentiment que c’est l’image qu’une personne doit manifester. Progressivement, ton désir de satisfaire tes propres intérêts diminuera » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). Cette sœur venait demander comment améliorer son efficacité parce qu’elle pensait au travail de l’Église. Je devais arrêter de penser à ma propre réputation et à mon statut, considérer les intérêts de l’Église, abandonner mes désirs et motivations égoïstes et aider les autres. Alors, j’ai dit à la sœur tout ce que je savais. Quand je l’ai fait, j’ai ressenti un sentiment de paix. À ma grande surprise, elle m’a également donné du bon matériel d’apprentissage, ce qui m’a aidé à améliorer mes compétences. J’étais tellement ému que je n’ai pas su quoi dire. J’ai juste remercié Dieu encore et encore dans mon cœur. Apprendre petit à petit à me libérer de mes intérêts personnels m’a permis de goûter à la douceur de la pratique de la vérité. Après cela, j’ai envoyé aux autres, en référence, tout le matériel d’apprentissage et les compétences et techniques utiles que j’avais rassemblés.

Cette expérience m’a montré à quel point j’avais été profondément corrompu par Satan. Mes intérêts personnels avaient été primordiaux en tout, et je n’avais pas pensé au travail de l’Église. J’avais révélé un tempérament égal à celui d’un antéchrist, mais Dieu ne m’avait pas traité en fonction de mes transgressions. Il avait mis en place situation après situation pour me purifier et me transformer. C’était l’amour de Dieu. J’ai aussi fait l’expérience du tempérament juste de Dieu. Quand je vivais selon mon tempérament corrompu, rivalisant pour la réputation et le gain et ne protégeant pas le travail de l’Église, Dieu m’avait caché Son visage et je m’étais heurté à un mur dans tout ce que je faisais. Lorsque j’ai pratiqué les paroles de Dieu, corrigé mes motivations, soutenu le travail de l’Église et partagé les connaissances que je possédais avec tout le monde, tout le monde a commencé à échanger des compétences et des techniques, et le travail vidéo de notre équipe s’est amélioré. J’ai vraiment ressenti cette paix qui vient quand on agit selon les paroles de Dieu. Parfois, face à des problèmes, je considère encore mes propres intérêts, mais je sais m’appuyer sur Dieu et me rebeller contre moi-même. Dieu soit loué pour Son salut !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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