Pourquoi suis-je trop prudent dans mon devoir ?

8 janvier 2023

Par Han Xi, Chine

En mars 2021, je travaillais dans l’Église comme graphiste. Vu que j’étais arrogante dans mon devoir, je n’arrivais pas à travailler en harmonie avec les autres. Je perturbais le travail. J’ai donc été renvoyée. Deux mois plus tard, une superviseure s’est arrangée pour que je continue à produire des images. Ça m’a vraiment touchée. Et en même temps, j’étais gênée. Si j’y retournais et que mon tempérament arrogant perturbait de nouveau le travail, n’allais-je pas être complètement exposée et chassée ? Si cela arrivait, est-ce que ça n’en serait pas fini pour moi ? Alors je me suis dit : « Si j’y retourne, il faut que je fasse attention à mon comportement. Il ne faut pas que j’agisse de nouveau avec arrogance. »

Quand j’ai commencé, les sœurs ont vu que j’avais de l’expérience en graphisme. Elles venaient souvent me voir en cas de problème. Je faisais de mon mieux pour apporter des solutions. Mais si j’en disais trop, j’avais soudain tendance à me dire : « Je parle beaucoup, est-ce que c’est de la frime ? Et si je dis une bêtise ? Un jour, une sœur m’a dit que lorsque j’étais chef de groupe, je me fiais à ma grande expérience et je guidais souvent le travail des autres en fonction de mon expérience au lieu de chercher les principes. À cause de ça, des images ont dû être refaites plusieurs fois et le travail a pris du retard. Cette fois, si j’induis une sœur en erreur, que je perturbe le travail et que la superviseure s’en rend compte, va-t-elle me renvoyer ? Oublions ça. Je parlerai moins pour éviter de dire une bêtise et d’en assumer la responsabilité. » Une fois, on parlait de la conception d’une image. Après l’avoir examinée, j’ai trouvé que la composition n’avait pas de sens. Mais j’ai hésité et je me suis dit : « S’il y a des problèmes à la conception, c’est un souci majeur. Il faudra redessiner et ajuster l’image tout entière. Dois-je en faire part ? Si je ne dis rien et qu’il y a un vrai problème, il faudra refaire l’image par la suite. Mais ça fait déjà deux jours que l’on parle de cette image. Si je dis qu’il y a un problème maintenant, que vont penser les sœurs de moi ? Diront-elles que je veux juste attirer l’attention et créer des problèmes ? Et si mon idée est fausse ? Est-ce que ça ne va pas retarder le travail ? Si la superviseure le découvre, dira-t-elle que je ne me suis pas repentie ? » À ce moment-là, j’ai hésité et je n’ai rien osé dire. Quelques jours plus tard, on terminait la conception du croquis. Mais quand la superviseure l’a vu, elle a dit qu’il y avait un problème et qu’il fallait le redessiner. Quand j’ai vu ce résultat, mon cœur s’est arrêté et je me suis dit : « Si j’avais soulevé ce problème avant, on aurait pu échanger et le résoudre. Et on n’aurait pas perdu de temps. » J’éprouvais un profond regret. Mais je me suis dit : « Je n’étais pas totalement sûre que mon idée était bonne. C’était peut-être une bonne chose de ne rien dire. » C’était tout. Je n’ai pas pensé ou réfléchi à la question. J’ai laissé passer.

Plus tard, quand le groupe abordait les problèmes et nous demandait notre avis, j’étais très prudente. J’avais peur que mon opinion soit différente de celle des autres et qu’on me considère comme quelqu’un d’arrogant et réfractaire aux idées des autres. Alors chaque fois que j’émettais une suggestion, j’ajoutais : « Ce n’est que mon avis personnel. Je me trompe peut-être. Vérifiez par vous-mêmes. » Parfois, les sœurs faisaient des suggestions sur des images que je dessinais et je savais parfaitement que certaines suggestions n’étaient pas conformes aux principes. Mais j’avais peur qu’en refusant leurs suggestions, elles disent de moi que j’étais arrogante et que seul mon avis comptait. J’acceptais donc leurs suggestions à contrecœur, pensant que s’il y avait une erreur, je n’en serais pas responsable. Donc après modification, certaines suggestions étaient bien inappropriées et on devait refaire les images, ce qui retardait le travail. Voilà la situation. Alors chaque jour, je me mettais en retrait dans mon devoir. J’étais épuisée physiquement et émotionnellement. Mais pour montrer à la superviseure et aux sœurs que j’avais changé, je continuais à penser qu’il valait mieux être prudente. Alors après ça, j’accomplissais toujours mon devoir de cette façon. Mais les images graphiques du groupe avaient toujours des problèmes, et il fallait sans cesse les refaire. L’efficacité de notre travail avait clairement baissé. Mon cœur engourdi a finalement compris que mon état n’était peut-être pas bon et qu’il fallait réfléchir sur moi-même. Alors j’ai prié Dieu. Je Lui ai demandé de m’éclairer pour comprendre mes problèmes.

Lors d’une réunion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai mieux compris mon état : Dieu Tout-Puissant dit : « En tant que dirigeants et ouvriers, lorsque des problèmes surviennent dans l’accomplissement de vos devoirs, vous êtes susceptibles de les ignorer et peut-être même chercherez-vous divers prétextes et excuses pour éviter toute responsabilité. Il y a des problèmes que vous êtes capables de résoudre, mais que vous ne résolvez pas ; quant aux problèmes que vous êtes incapables de résoudre, vous ne les signalez pas à vos supérieurs, comme s’ils n’avaient rien à voir avec vous. N’est-ce pas un manquement à votre devoir ? Traiter ainsi le travail de l’Église, est-ce intelligent, ou est-ce insensé ? (C’est insensé.) Ces dirigeants et ouvriers ne sont-ils pas des serpents ? Ne sont-ils pas dénués de tout sens des responsabilités ? Lorsqu’ils ignorent les problèmes qui se présentent à eux, cela ne montre-t-il pas qu’ils sont sans cœur et perfides ? Les personnes perfides sont les personnes les plus stupides de toutes. Tu dois être une personne honnête, tu dois avoir le sens des responsabilités lorsque tu rencontres des problèmes et tu dois trouver des moyens de rechercher la vérité pour résoudre les problèmes. Ne sois pas une personne perfide. Si tu te dérobes à tes responsabilités et que, lorsque des problèmes surviennent, tu t’en laves les mains, même les incroyants te condamneront. Est-ce que tu t’imagines que la maison de Dieu ne te condamnera pas ? Les élus de Dieu méprisent et refusent un tel comportement. Dieu aime les gens honnêtes et déteste les gens trompeurs et rusés. Si tu agis comme une personne perfide et tentes de jouer des tours, Dieu ne te haïra-t-Il pas ? La maison de Dieu te laissera-t-elle simplement te tirer d’affaire ? Tôt ou tard, tu devras en rendre compte. Dieu aime les gens honnêtes et Il n’aime pas les personnes perfides. Tout le monde devrait comprendre cela clairement et cesser d’être confus et de faire des bêtises. L’ignorance momentanée est compréhensible, mais refuser absolument d’accepter la vérité, c’est un refus obstiné de changer » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Ces paroles de Dieu montrent que ceux qui ne sont pas responsables dans leur travail et qui se dérobent au moindre problème sont particulièrement perfides. En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai compris que c’était aussi mon état. J’étais irresponsable et déloyale dans mon devoir. Et lorsqu’un problème concernait la prise de responsabilité ou mes perspectives et ma destination finale, je me mettais en retrait et j’utilisais des moyens perfides. Quand je voyais des problèmes, je me taisais, je trouvais des excuses ou je disais quelque chose d’ambigu. Quand je suis retournée au graphisme, j’avais peur que les frères et sœurs disent que j’avais toujours un tempérament arrogant. Je craignais que mon tempérament corrompu perturbe de nouveau le travail et qu’on me renvoie. Alors j’étais très prudente sur tout ce que je faisais ou disais, et je me cachais derrière un masque. Quand les sœurs me posaient des questions, j’avais peur de me tromper et d’être tenue pour responsable. Alors je trouvais des excuses pour les éviter. Quand le groupe abordait les problèmes et se heurtait à des divergences, en général, je me taisais et je suivais le mouvement. Je voyais très bien qu’il y avait des soucis, mais vu que j’avais peur qu’on dise que j’étais arrogante et que j’essayais d’attirer l’attention sur moi, je préférais que le travail soit refait à cause des problèmes qu’il y avait plutôt que d’exprimer mon opinion. Je n’avais même pas le courage d’en discuter avec tout le monde. J’étais vraiment égoïste. Quand les sœurs donnaient leur avis sur des images sur lesquelles je travaillais, je savais que certaines suggestions n’étaient pas conformes aux principes. Mais je craignais qu’on dise que j’étais arrogante. Alors je faisais semblant de partager leur avis et je les suivais toujours. Je me moquais des erreurs et du travail à refaire tant que je n’avais pas à en assumer la responsabilité. Quoi que je fasse, ce n’était que dans mes propres intérêts. J’avais peur d’assumer mes responsabilités. Qu’est-ce que j’étais fourbe ! Dieu regarde dans le cœur des gens. Vu à quel point j’étais égoïste, fourbe et irresponsable dans mon devoir, comment arriverais-je un jour à obtenir l’illumination et la direction du Saint-Esprit ? Pas étonnant que je devienne de moins en moins efficace dans mon devoir. C’était Dieu qui me révélait.

À ce moment-là, je me suis souvenue d’un passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Si les gens aiment la vérité, ils auront la force de poursuivre la vérité et pourront travailler dur pour pratiquer la vérité. Ils pourront abandonner ce qui doit être abandonné et renoncer ce qui à quoi il faut renoncer. En particulier, les choses qui concernent ta renommée, ton gain et ton statut doivent être abandonnées. Si tu n’y renonces pas, cela signifie que tu n’aimes pas la vérité et que tu n’as pas la force de poursuivre la vérité. Quand il t’arrive quelque chose, tu dois rechercher la vérité. Si, à ces moments où tu as besoin de pratiquer la vérité, tu as toujours un cœur égoïste et que tu ne peux pas renoncer à ton intérêt pour toi-même, tu seras incapable de mettre la vérité en pratique. Si tu ne cherches et ne pratiques la vérité en aucune circonstance, tu n’es pas une personne qui aime la vérité. Quel que soit le nombre d’années depuis lequel tu crois en Dieu, tu n’obtiendras pas la vérité. Certaines personnes recherchent toujours la gloire, le gain et l’intérêt pour elles-mêmes. Quel que soit le travail que l’Église leur destine, elles délibèrent toujours, pensant : “Est-ce que cela me sera bénéfique ? Si oui, je le ferai ; sinon, je ne le ferai pas.” Une telle personne ne pratique pas la vérité, alors peut-elle bien accomplir son devoir ? Certainement pas. Même si tu ne fais pas le mal, tu n’es tout de même pas une personne qui pratique la vérité. Si tu ne poursuis pas la vérité, que tu n’aimes pas les choses positives et que quoi qu’il t’arrive, tu ne te soucies que de ta réputation et de ton statut, de ton intérêt pour toi-même et de ce qui est bon pour toi, alors tu es une personne qui n’est motivée que par son intérêt pour elle-même, et tu es égoïste et méprisable. Une telle personne croit en Dieu pour obtenir quelque chose de bien ou d’avantageux pour elle, non pour obtenir la vérité ou le salut de Dieu. Par conséquent, ces gens-là sont des non-croyants. Les gens qui croient vraiment en Dieu sont ceux qui peuvent rechercher et pratiquer la vérité, car ils reconnaissent dans leur cœur que Christ est la vérité et qu’ils doivent écouter les paroles de Dieu et croire en Dieu comme Dieu l’exige. Si tu désires pratiquer la vérité quand il t’arrive quelque chose mais que tu tiens compte de ta réputation, de ton statut et de ton image, ce sera difficile. Dans une telle situation, par la prière, la recherche, la réflexion sur eux-mêmes et la prise de conscience d’eux-mêmes, ceux qui aiment la vérité pourront abandonner ce qui est dans leur propre intérêt ou bon pour eux, pratiquer la vérité et obéir à Dieu. Ces personnes sont celles qui croient vraiment en Dieu et aiment la vérité. Et quelle est la conséquence lorsque les gens pensent toujours à leur intérêt pour elles-mêmes, lorsqu’ils essaient toujours de protéger leur orgueil et leur vanité, lorsqu’ils trahissent un tempérament corrompu sans chercher la vérité pour le corriger ? C’est qu’ils n’ont pas d’entrée dans la vie, c’est qu’ils manquent d’expériences vraies et de vrais témoignages. Et c’est dangereux, n’est-ce pas ? Si tu ne pratiques jamais la vérité, si tu manques d’expériences et de témoignages, alors en temps voulu tu seras exposé et chassé. À quoi servent les gens sans expérience ni témoignage dans la maison de Dieu ? Ils sont voués à mal faire n’importe quel devoir : ils ne peuvent rien faire correctement. Sont-ils autre chose que des déchets ? Si les gens ne pratiquent jamais la vérité après des années de croyance en Dieu, ils font partie des non-croyants, ils sont mauvais. Si tu ne pratiques jamais la vérité, si tes transgressions deviennent de plus en plus nombreuses, alors ton sort est scellé. Il est clair que toutes tes transgressions, le chemin erroné que tu empruntes et ton refus de te repentir, tout cela se combine en une multitude de mauvaises actions ; et donc, ton sort, c’est d’aller en enfer, d’être puni » (« Le plus important, quand on croit en Dieu, est de mettre la vérité en pratique », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’étais vraiment remuée. Avant, je pensais que ce n’était pas grave de ne pas donner mon avis et de suivre le mouvement. Mais après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris que le fait de ne penser qu’à soi, de toujours avoir des intentions égoïstes en cas de problème, de toujours se protéger en cas de conflit entre ses propres intérêts et ceux de l’Église et de préférer que le travail en pâtisse plutôt que de pratiquer la vérité, c’était vraiment mal ! Je pensais à tout ce temps et tous ces efforts consacrés à chaque image, de la conception au dessin. Malgré ça, quand je voyais des problèmes, je ne disais rien, et les modifications retardaient sérieusement le travail. N’étais-je pas un élément perturbateur ? J’accumulais les actes malveillants et si je ne me repentais pas, j’allais être fichue. Quand j’ai compris ça, j’ai eu peur. J’ai compris que face aux problèmes, il est primordial de renoncer à soi-même et de pratiquer la vérité !

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Si tu disais : “Les antéchrists sont déterminés et entêtés. J’ai peur de devenir un antéchrist et je ne veux pas suivre la voie d’un antéchrist. Donc, je vais attendre que tout le monde ait exprimé son opinion, puis je vais résumer, trouver un moyen de formuler une conclusion qui soit une voie médiane.” Est-ce que ça va ? (Non.) Pourquoi ça ne va pas ? Si le résultat n’est pas conforme aux principes de la vérité, même si tu le fais, est-ce que ce sera efficace ? Dieu en sera-t-Il satisfait ? Si ce n’est pas efficace et que Dieu n’est pas satisfait, alors ce sera un grave problème. Si tu ne fais pas les choses conformément aux principes de la vérité, que tu es négligent et irresponsable dans ton devoir et que tu fais les choses selon des philosophies sataniques, alors tu es déloyal envers Dieu et tu trompes Dieu ! Afin d’éviter que les gens te soupçonnent et te considèrent comme un antéchrist, tu n’es même pas en mesure d’assumer les responsabilités que tu es censé assumer : tu recours à la philosophie satanique qui consiste à “trouver un terrain d’entente”. En conséquence, tu as nui aux élus de Dieu et affecté le travail de l’Église. N’est-ce pas être dénué de principes ? N’est-ce pas égoïste et bas ? Vous êtes des dirigeants et des ouvriers : vous devez avoir des principes dans ce que vous faites. Tout ce que vous faites doit être efficace et efficient. Faites tout ce qui est utile à la maison de Dieu et faites tout ce qui est conforme aux principes de la vérité » (« Section 6 », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). J’ai compris à travers ces paroles de Dieu qu’Il ne voulait pas que l’on soit tout le temps passifs et méfiants par peur d’être exposés et bannis. Au contraire, Il veut que l’on soit responsables dans notre devoir et que l’on cherche les principes de la vérité dans chacune de nos actions. Agir ainsi est bénéfique au travail de l’Église et c’est la seule façon d’assumer ses responsabilités. Quant à moi, de retour à mon poste de graphiste, je m’étais engagée à accomplir mon devoir correctement. Mais pour ce qui était d’assumer mes responsabilités, j’étais très prudente. Pour éviter qu’on dise que j’étais arrogante et suffisante, je me taisais quand je voyais des problèmes, je n’assumais même pas mes responsabilités et je faisais du tort au travail de l’Église. N’essayais-je pas de duper et tromper Dieu ? J’ai aussi compris qu’il était normal d’avoir des avis différents en cas de problème. Et tant que mon but était de faire au mieux pour le travail de l’Église, de chercher la vérité et d’accomplir mon devoir selon les principes, je devais exprimer mon opinion pour en discuter. C’est ça, être sérieux et responsable dans son devoir, et non pas attirer l’attention ou perturber le travail. Même si je commets une erreur à cause de mon tempérament arrogant, tant que j’ai le courage de l’admettre, que j’accepte l’échange des autres et leurs corrections et que je change, l’Église ne me renverra pas à cause d’une corruption momentanée. Après avoir compris tout ça, si je repérais quelque chose qui violait les principes en faisant mon devoir, je l’évoquais activement et j’en discutais avec tout le monde. De cette façon, il y avait de moins en moins d’écarts dans le travail. Un jour, on parlait de la conception d’une image. J’ai découvert que le contenu d’origine et le thème n’allaient pas bien ensemble, et que le thème n’était pas très clair. Je me suis dit : « Cela peut vraiment poser problème. Et si c’est le cas, alors tout le projet de conception de l’image n’ira pas. » J’ai hésité : « Que vont penser les sœurs de moi si je me trompe ? Oublions ça. Je ne veux toujours pas prendre le risque. » Mais je m’inquiétais : « S’il y a vraiment un problème lié aux principes, il va falloir passer du temps à la modifier. Est-ce que ça ne va pas retarder le travail ? » Cette idée en tête, j’ai soumis mon point de vue. Après en avoir discuté, les sœurs partageaient mon avis. On a ensuite envoyé des suggestions à la superviseure pour modifier l’image. En voyant nos suggestions, la superviseure a dit que la conception générale d’origine était toujours faisable et qu’il fallait seulement apporter quelques modifications au contenu d’origine. Quand j’ai entendu ça, mon cœur s’est emballé : « Mon avis va-t-il poser de nouveau problème ? Que va penser de moi la superviseure ? Va-t-elle dire que malgré mon renvoi, je suis toujours arrogante et suffisante et que je n’ai pas changé ? » J’ai prié Dieu en silence, disant que j’étais vraiment prête à faire face à mes problèmes. Alors j’ai pris l’initiative de parler à la superviseure, d’exposer mes idées et de chercher les principes liés à ces problèmes. La superviseure a échangé avec nous en détail. Après avoir entendu ça, mon cœur s’est illuminé et j’ai compris mes écarts. J’ai vu que la superviseure ne me traitait pas. Au lieu de ça, elle a patiemment échangé avec nous. Je me sentais un peu triste. J’étais toujours sur mes gardes avec les frères et sœurs, je me méfiais de la maison de Dieu, j’avais peur d’être renvoyée et bannie si je révélais ma corruption alors qu’en fait, la maison de Dieu traite les gens selon les principes de la vérité. Elle ne traite pas et ne renvoie pas les gens dès qu’ils commettent une erreur. Si on provoque un écart dans le travail juste parce qu’on ne comprend pas les principes, et qu’on admet et corrige notre erreur après avoir échangé, on ne sera pas renvoyé ou banni. Si on est arrogant et suffisant, qu’on impose notre avis pour protéger notre renommée et notre statut, qu’on ne cherche pas les principes de la vérité et qu’on nuit au travail, c’est là qu’on sera émondé et traité. Et si la situation est grave, on sera renvoyé ou banni. J’ai repensé à mon renvoi. J’ai compté sur le fait que je travaillais dans le graphisme depuis longtemps et que j’avais beaucoup d’expérience. En parlant des problèmes avec les autres, j’étais arrogante et j’imposais obstinément mon avis. Je n’acceptais pas les avis différents et je ne cherchais pas. À cause de ça, des images ont dû être renvoyées et retravaillées, voire même abandonnées. Mais face à l’échec et une fois exposée, je n’ai pas cherché la vérité pour résoudre mon tempérament corrompu. Au lieu de ça, je n’étais pas compréhensive et j’étais méfiante. Je n’accomplissais pas mon devoir et ne poursuivais pas la vérité ! Plus tard, je me suis aussi demandé comment être moins prudente, plus compréhensive et moins méfiante. J’ai lu ces paroles de Dieu. « Certains suivent leur propre volonté lorsqu’ils agissent. Ils violent les principes et quand ils sont émondés et traités, ils admettent sommairement qu’ils sont arrogants et qu’ils ont fait une erreur simplement parce qu’ils n'ont pas la vérité. Mais au fond d’eux-mêmes, ils se plaignent toujours : “Personne d’autre ne s’en occupe, moi seul, et à la fin, quand quelque chose ne va pas, c’est sur moi qu’on rejette toute la responsabilité. N’est-ce pas stupide de ma part ? Je ne peux pas faire la même chose la prochaine fois, tendre le cou comme ça. Le clou qui dépasse sera enfoncé à coups de marteau !” Que pensez-vous de cette attitude ? Est-ce une attitude de repentance ? (Non.) De quelle attitude s’agit-il ? Ne sont-ils pas devenus fuyants et trompeurs ? Au fond d’eux-mêmes, ils se disent : “J’ai de la chance cette fois-ci, cela ne s’est pas transformé en catastrophe. On dirait qu’‘Une chute dans le fossé est un gain pour la sagesse.’ Je dois être plus prudent à l’avenir.” Ils ne cherchent pas la vérité, mais se servent de leur mesquinerie et de leurs manigances sournoises pour s’occuper de la question et la gérer. Peuvent-ils gagner la vérité de cette façon ? Non, car ils ne se sont pas repentis. La première chose à faire quand tu te repens, c’est de reconnaître que tu as mal fait : pour voir où était ton erreur, l’essence du problème et le tempérament que tu as manifesté. Tu dois réfléchir à ces choses-là et accepter la vérité, puis pratiquer selon la vérité. Cela seul est une attitude du repentir. Si, d’un autre côté, tu considères de façon exhaustive les manières sournoises, tu deviens plus fuyant qu’avant, tes techniques sont plus astucieuses et discrètes et que tu as davantage de méthodes pour traiter les choses, alors le problème ne se résume pas à être simplement malhonnête. Tu utilises des moyens sournois et tu as des secrets que tu ne peux pas divulguer. C’est mal. Non seulement tu ne t’es pas repenti, mais tu es devenu plus fuyant et trompeur. Dieu voit que tu es trop intransigeant et mauvais, que tu es quelqu’un qui admet en surface qu’il a eu tort et accepte d’être traité et émondé mais qui, en réalité, n’a pas du tout une attitude de repentir. Pourquoi disons-nous cela ? Parce que pendant que cet événement se produisait ou par la suite, tu n’as pas cherché la vérité et tu n’as pas pratiqué selon la vérité. Ton attitude consiste à utiliser les philosophies, la logique et les méthodes de Satan pour résoudre le problème. En réalité, tu évites le problème et tu l’enrobes dans un bel emballage pour que les autres n’en voient aucune trace, n’en laissant rien paraître. À la fin, tu te crois très malin. Voilà les choses que Dieu voit, plutôt que de constater que, véritablement, tu as réfléchi, t’es confessé et repenti de ton péché dans le contexte de ce qui t’arrive, puis que tu as fini par chercher la vérité et pratiquer selon la vérité. Ton attitude ne consiste pas à chercher la vérité ou à pratiquer la vérité ni à te soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu ; elle consiste à employer les techniques et les méthodes de Satan pour résoudre ton problème. Tu donnes aux autres une fausse impression et résistes au fait d’être exposé par Dieu, et tu es sur la défensive et dans la confrontation quant aux circonstances que Dieu a orchestrées pour toi. Ton cœur est plus fermé qu’avant et séparé de Dieu. De la sorte, un bon résultat peut-il en découler ? Peux-tu quand même vivre dans la lumière, profiter de la paix et de la joie ? Non. Si tu évites la vérité et que tu évites Dieu, tu tomberas à coup sûr dans les ténèbres et tu pleureras et grinceras des dents. Un tel état est-il répandu chez les gens ? (Oui.) Certains se mettent souvent en garde : “J’ai été traité cette fois. La prochaine fois, il faut que je sois plus malin et plus prudent. Se montrer malin est le fondement de la vie, et ceux qui ne le sont pas sont des imbéciles.” Si, toujours, tu te guides et te mets en garde ainsi, progresseras-tu un jour ? Seras-tu capable de gagner la vérité ? Si un problème t’arrive, tu dois chercher et comprendre un aspect de la vérité et gagner cet aspect de la vérité. Que peut-on accomplir en comprenant la vérité ? Quand tu comprends un aspect de la vérité, tu comprends un aspect de la volonté de Dieu : tu comprends pourquoi Dieu t’a infligé cela, pourquoi Il exigerait une telle chose de toi, pourquoi Il orchestrerait des circonstances pour te châtier et te discipliner de la sorte, pourquoi Il Se servirait de ce domaine pour t’émonder et te traiter et pourquoi tu es tombé, as échoué et as été exposé dans ce domaine. Si tu comprends ces choses-là, tu seras capable de poursuivre la vérité et accompliras l’entrée dans la vie. Si tu ne comprends pas ces choses-là et n’acceptes pas ces faits, mais persistes à t’y opposer et à leur résister, à utiliser tes propres techniques pour te déguiser, et à faire face à tous les autres et à Dieu avec des expressions du visage artificielles, alors tu seras à jamais incapable de gagner la vérité » (« Ce n’est qu’en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses compréhensions erronées de Dieu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Cette parole de Dieu est limpide. Le meilleur moyen d’être plus compréhensive et moins méfiante, c’est de chercher à comprendre les vérités sur des sujets pertinents. Face à l’échec et aux revers, si on ne cherche pas la vérité pour résoudre nos problèmes, qu’on pense plutôt à se cacher derrière un masque, et qu’on règle les problèmes avec mesquinerie et sournoiserie, non seulement c’est fourbe, mais c’est aussi une sorte de tempérament malveillant. Ce genre de personne n’obtiendra jamais la vérité. Je me souviens que quand j’ai été renvoyée, la dirigeante a exposé mon arrogance, ma suffisance et mon refus d’écouter les opinions des autres. Sur le moment, je l’ai reconnu et accepté. Mais ensuite, je n’ai pas cherché la vérité pour résoudre mon tempérament corrompu. Quand je suis retournée travailler en tant que graphiste, j’avais peur d’être renvoyée et bannie en perturbant de nouveau le travail de l’Église à cause de mon arrogance. Alors j’ai adopté des philosophies de Satan comme « Protégez-vous, ne cherchez qu’à échapper aux reproches » et « Mieux vaut prévenir que guérir » pour me protéger. Il était rare que je donne mon avis ou que je propose des suggestions différentes. Et je ne prenais jamais la parole en premier en cas de problème. J’étais encore plus fourbe qu’avant. Je voyais qu’il y avait des problèmes dans un croquis, mais je ne disais rien. Je savais que certaines suggestions des sœurs n’étaient pas conformes aux principes, mais je me taisais. Vu de l’extérieur, j’avais l’air obéissant, mais je ne m’étais pas vraiment repentie. Je faisais juste semblant d’être capable de me soumettre et d’avoir changé. N’était-ce pas tromper mes frères et sœurs ainsi que Dieu ? Ce n’est que là que j’ai vu que je ne m’étais pas repentie après avoir été renvoyée. Et pire encore : j’étais sans cesse calculatrice et fourbe, essayant de trouver un moyen de me protéger et de cacher mon tempérament corrompu. J’étais devenue encore plus fourbe qu’avant. J’avais un tempérament malveillant. Je pensais être maline. Je voulais utiliser la supercherie humaine pour éviter de révéler ma corruption. Mais avec l’expérience, j’ai compris que le tempérament corrompu des gens ne peut être vaincu par l’effort humain et ne peut être résolu en se fiant aux philosophies sataniques ou en se cachant derrière un masque. C’est seulement par le jugement et le châtiment de Dieu, en étant émondé et traité que l’on peut réussir à changer. Dieu nous autorise à révéler notre corruption. Il sait qu’il y a des manquements dans nos devoirs, mais Il ne veut pas que l’on se cache derrière un masque en cas de problème. Au contraire, Il veut que l’on soit simples et ouverts, que l’on fasse face à nos échecs et que l’on se repente et change vraiment. Après avoir compris la volonté de Dieu, je n’étais plus passive ou dans l’incompréhension. J’étais disposée à pratiquer la vérité et à me repentir devant Dieu. Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai compris le chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Comment, alors, te débarrasses-tu de ton caractère arbitraire et irréfléchi ? Disons, par exemple, qu’il t’arrive quelque chose et que tu as tes propres idées et tes propres plans ; avant d’avoir déterminé ce qu’il faut faire, tu dois rechercher la vérité et tu dois au moins échanger avec tout le monde sur ce que tu penses et crois à ce sujet, en demandant à tout le monde de te dire si tes pensées et tes plans sont corrects et conformes à la vérité, en demandant que tout le monde fasse les vérifications finales pour toi. C’est la meilleure méthode pour se débarrasser de ce qui est arbitraire et irréfléchi. D’abord, tu peux éclairer ton point de vue et chercher la vérité ; c’est la première étape que tu mets en pratique pour résoudre l’arbitraire et l’irréflexion. La deuxième étape survient quand d’autres personnes expriment des opinions divergentes : quelle pratique peux-tu mettre en place pour éviter d’être arbitraire et irréfléchi ? Tu dois d’abord avoir une attitude d’humilité, mettre de côté ce que tu crois être juste et laisser tout le monde échanger. Même si tu crois que ta façon de faire est la bonne, tu devrais arrêter d’insister. C’est une forme d’amélioration ; cela démontre une attitude de recherche de la vérité, de négation de soi et de satisfaction de la volonté de Dieu. Une fois que tu as cette attitude, en même temps que tu n’adhères pas à ta propre opinion, tu dois prier, rechercher la vérité auprès de Dieu, puis chercher une base dans les paroles de Dieu, déterminer comment agir sur la base des paroles de Dieu. C’est la pratique la plus appropriée et la plus juste » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris que lorsqu’on a des idées et des opinions dans une discussion, il faut avoir un cœur qui cherche. Exprimer son opinion ne signifie pas forcer les autres à aller dans son sens. Au contraire, il s’agit de donner son avis pour que tout le monde en discute, et chercher les principes de la vérité ensemble. C’est la seule approche sensée. C’est un comportement qui protège le travail de l’Église. Si on agit en fonction de son tempérament arrogant, on devient facilement obstiné et on force les autres à nous écouter. On ne craint pas Dieu et on ne Lui obéit pas du tout. Plus tard, en parlant de conceptions avec les frères et sœurs, j’ai partagé ouvertement mes opinions et mes idées. Et même si je pensais avoir raison, je n’étais pas bornée. Face à différentes suggestions, je priais et je cherchais. J’acceptais humblement les suggestions des autres lorsqu’elles étaient conformes aux principes. Mais si ce n’était pas le cas, je restais sur mes positions, j’échangeais et j’en discutais avec eux. C’est la seule façon d’accomplir un devoir selon le cœur de Dieu.

J’ai continué à lire les paroles de Dieu, ce qui m’a montré comment résoudre mon tempérament fourbe et méfiant. Dieu Tout-Puissant dit : « Je me délecte en ceux qui ne se méfient pas des autres et J’aime beaucoup aussi ceux qui acceptent volontiers la vérité ; envers ces deux genres de gens, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des gens honnêtes » (« Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Quelles sont les expressions d’une personne honnête ? La première est de ne pas douter des paroles de Dieu. C’est l’une des expressions d’une personne honnête. L’expression la plus importante d’une personne honnête, en outre, est de rechercher et de pratiquer la vérité en toutes choses : c’est la plus critique de toutes. Si tu prétends être honnête, mais que tu relègues tout le temps les paroles de Dieu dans un coin de ton esprit et fais tout ce que tu veux, s’agit-il alors de l’expression d’une personne honnête ? Tu dis : “Mon calibre est faible, mais je suis honnête de cœur.” Cependant, lorsqu’un devoir t’incombe, tu as peur de souffrir et tu crains, si tu ne l’accomplis pas bien, de devoir en assumer la responsabilité, et donc tu présentes des excuses pour t’en exonérer et tu conseilles aux autres de le faire. Est-ce ainsi qu’une personne honnête s’exprime ? Clairement, non. Alors, comment doit se comporter une personne honnête ? Elle doit accepter et obéir, puis être totalement dévouée en accomplissant ses devoirs de son mieux, en s’efforçant de satisfaire la volonté de Dieu. Cela se manifeste de plusieurs manières. D’une part, tu dois accepter ton devoir avec honnêteté, ne pas penser à tes intérêts charnels et ne pas être hésitant. Ne manigance pas pour ton propre profit. C’est une expression d’honnêteté. Une autre façon consiste à accomplir ton devoir de tout ton cœur et de toutes tes forces, de bien faire les choses, de mettre ton cœur et ton amour dans l’accomplissement de ton devoir afin de satisfaire Dieu. C’est ce qui doit être exprimé quand les honnêtes gens font leur devoir. Si tu ne réalises pas ce que tu sais et que tu as compris, si tu ne fournis que 50 à 60 % de ton meilleur effort, alors tu n’y mets pas tout ton cœur ni toutes tes forces, tu cherches des moyens de te relâcher. Les personnes qui sont fuyantes dans l’accomplissement de leur devoir sont-elles honnêtes ? Absolument pas. Dieu n’a que faire de ces gens fuyants et trompeurs : ils doivent être chassés. Dieu n’utilise que des gens honnêtes pour accomplir un devoir. Même ceux qui rendent des services loyaux doivent être honnêtes. Les gens qui sont perpétuellement négligents et superficiels, qui cherchent toujours des moyens de se relâcher, ces gens sont tous malhonnêtes, ce sont tous des démons, aucun d’eux ne croit vraiment en Dieu et ils seront tous chassés » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). En réfléchissant à ces paroles de Dieu, j’ai compris que le tempérament de Dieu était saint et juste. Dieu aime les gens honnêtes. Face à Dieu, les gens honnêtes ont un cœur sincère. Face aux autres et à Dieu, ils ne sont ni méfiants ni suspicieux. Ils acceptent l’examen de Dieu en tout. Ils ne sont pas fuyants ou faux dans leurs devoirs. Ils ne ménagent pas leurs efforts pour faire ce qu’ils doivent faire. Même quand ils doivent assumer leurs responsabilités, ils mettent de côté leurs propres intérêts, respectent les principes, et font correctement leur devoir pour satisfaire la volonté de Dieu. Seuls ceux qui agissent ainsi peuvent obtenir l’approbation de Dieu. Et ce sont les seuls à être vraiment sages ! Mais pour protéger mes propres intérêts, je n’ai rien dit quand j’ai vu des problèmes, ce qui a nui au travail. Même si en apparence, je n’étais pas directement responsable, c’était en réalité dû au fait que je ne pratiquais pas la vérité. De plus, il y avait beaucoup de principes que je ne saisissais pas, et je ne voyais qu’une partie du problème. C’était donc inévitable qu’il y ait des écarts dans mes suggestions. Mais une personne honnête traite sa corruption et ses défauts correctement, accepte la vérité, l’échange et les corrections des autres, peut résumer ses écarts et saisir les principes clés. Si ses erreurs entravent vraiment le travail, elle peut l’admettre avec courage et changer. Après avoir compris ça, mon cœur s’est un peu illuminé. J’y voyais plus clair sur les principes que je devais pratiquer dans mon devoir.

Plus tard, quand je discutais des problèmes avec les sœurs, je priais Dieu, j’ajustais mes intentions et je pratiquais selon les principes de la vérité. Un jour, je discutais de la conception d’une image avec trois autres sœurs. Elles ont toutes dit que ce n’était pas faisable, mais je pensais exactement le contraire. Je me suis dit : « Elles ont toutes les trois le même avis. Si j’exprime une opinion différente, vont-elles dire que je suis arrogante ? Dois-je simplement me taire ? » Mais cette conception était toute nouvelle et le thème était clair. Selon les principes, c’était faisable. Si je m’en tenais juste aux avis des autres, n’était-ce pas gâcher un bon projet graphique ? J’ai pensé aux gens honnêtes qui font leur devoir méticuleusement selon les principes. Alors j’ai exposé mon avis et les principes pertinents. Après notre discussion, on a convenu que mon avis était celui qui était le plus conforme aux principes. À ce moment-là, j’étais vraiment reconnaissante envers Dieu pour Sa direction. J’ai pu constater qu’agir selon les principes nous apporte la paix.

Alors depuis, petit à petit, j’ai arrêté d’être trop prudente et méfiante. Je peux discuter de mon opinion avec tout le monde. Je sens que mon cœur est plus pur et plus ouvert quand j’accomplis mon devoir. Je suis devenue plus efficace dans mon devoir. C’est grâce à la direction des paroles de Dieu que j’ai acquis cette compréhension et que j’ai pu changer.

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