Une dure leçon reçue après m’être affichée

28 janvier 2022

Par Min Rui, Chine

En 2009, J’ai assumé un rôle de dirigeante. Chaque fois que ma supérieure venait animer une réunion, tout le monde s’attroupait autour d’elle, en lui demandant d’échanger sur des problèmes. J’étais très jalouse. Je me demandais si je serais un jour capable d’échanger sur les paroles de Dieu aussi bien qu’elle, pour que tout le monde me soutienne et se rassemble autour de moi. Je me disais que ce serait formidable. Plus tard, cette année-là, le Parti communiste a lancé une nouvelle campagne d’arrestations massive, et la situation est devenue dangereuse. Nos dirigeants ne pouvaient plus venir tenir des réunions avec nous. Je me suis dit que, comme les dirigeants de haut niveau nous abreuvaient souvent, même si j’échangeais bien, les autres penseraient sans doute que je répétais simplement ce que ces dirigeants disaient. Mais comme ils ne venaient plus, c’était l’occasion de faire mes preuves. Je devais apprendre plus de paroles de Dieu, pour montrer à tout le monde que j’étais capable d’échanger, et de résoudre les problèmes, aussi bien que les dirigeants, que j’étais capable de me charger de tout, aussi bien qu’eux, sans leur aide. Alors je gagnerais le soutien et l’approbation de tous. J’ai donc commencé à me lever très tôt pour lire les paroles de Dieu, et à me creuser la cervelle pour en saisir l’essentiel et apporter une nouvelle compréhension en échangeant, afin d’aider tout le monde. Dans les réunions, je me demandais sans cesse ce que je pouvais dire pour éclairer les gens, afin qu’ils se disent que j’étais de bon calibre, que j’étais perspicace, que mon échange était inspirant, et qu’ils me voient sous un jour nouveau. Je demandais toujours aux autres de partager leurs propres échanges en premier, puis je partageais ma compréhension, pour que mon échange soit le plus complet et le plus éclairant.

Lors d’une réunion de collaborateurs, je me suis aperçue que certains chefs d’équipe se montraient paresseux et irresponsables dans leur devoir, et qu’ils étaient en retard dans leur travail. Cela m’a rendue un peu nerveuse, et j’ai pensé que je devais trouver des paroles de Dieu pour leur montrer la tendance de l’œuvre de Dieu et les encourager dans leur devoir, ainsi ils sauraient que mon échange les avait aidés. Je leur ai lu des paroles de Dieu sur la compréhension de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, puis je me suis éclairci la voix et j’ai dit : « Dieu est apparu et Il exprime la vérité. C’est une occasion formidable, à ne pas manquer, d’être perfectionné. Si nous nous la coulons douce et perdons notre temps en négligeant notre devoir, nous raterons notre chance de devenir des vainqueurs, et tomberons dans les désastres, en pleurant et en grinçant des dents ! » Je me suis enflammée de plus en plus, et ils se sont mis à écouter plus attentivement. Ils ont dit qu’ils allaient cesser de se laisser aller, et qu’ils allaient bien faire leur devoir. Émue, une sœur a dit qu’elle avait souvent lu ce passage des paroles de Dieu, mais qu’elle ne l’avait pas vraiment compris, que mon échange lui avait donné un sentiment d’urgence, qu’elle allait cesser d’avancer à tâtons, de chercher la facilité dans son devoir, et qu’elle allait se lancer dans son travail. Ne voulant pas que tout le monde croit que je répétais simplement ce que les autres dirigeants disaient, j’ai annoncé que nous devions vraiment réfléchir aux paroles de Dieu, et que, vue la situation difficile, sans dirigeants supérieurs à même de se réunir avec nous, ni personne pour nous abreuver, nous devions prier Dieu et réfléchir sérieusement à Ses paroles. Alors Il nous guiderait et nous éclairerait. Puis une autre sœur a dit avec admiration : « Tu es vraiment de bon calibre, et tu comprends les paroles de Dieu. Je n’ai pas ta perspicacité. » J’ai dit que Dieu ne faisait pas de favoritisme, que nous devions simplement payer un prix, mais, en secret, j’étais contente de moi. J’avais l’impression que mes efforts n’avaient pas été vains, que j’étais capable de résoudre des problèmes réels. Je voulais continuer à travailler, pour que tout le monde m’admire encore plus.

Ensuite, une sœur a dit que les membres de sa famille avaient été dupés par les mensonges du Parti communiste, qu’ils ne voulaient pas la laisser aller aux réunions ou faire son devoir, craignant qu’elle soit arrêtée. Elle traversait une période difficile et ne savait pas comment en sortir. J’ai partagé sur la façon dont j’en étais venue à reconnaître les ruses du grand dragon rouge, à renoncer à mes études de médecine, et à surmonter l’obstruction de ma famille, qui m’empêchait de faire mon devoir. J’ai raconté à quel point j’avais souffert, en y mettant vraiment des sentiments. Puis j’ai dit qu’à ce stade, les dirigeants m’avaient évaluée et cultivée, et j’ai parlé de ce que j’avais appris et de la façon dont je m’étais épanouie. J’avais compris que Dieu ne faisait vraiment pas de favoritisme, et que si nous nous dépensions authentiquement, Dieu nous bénirait. Après ça, certains des participants ont commenté que cela n’avait pas dû être facile pour moi de tout abandonner pour faire mon devoir, alors que j’étais aussi jeune, et qu’en comparaison leurs difficultés ne comptaient guère, et qu’ils ne cherchaient pas suffisamment. Même si j’ai répondu que c’étaient les paroles de Dieu qui m’avaient donné la force de tout abandonner pour Lui, je me disais en fait que je cherchais mieux qu’eux. Après cette réunion, les frères et sœurs se sont mis à m’admirer davantage. Et je me suis délectée de toute cette adoration. Je n’avais qu’une envie : travailler davantage sur les paroles de Dieu, et trouver comment échanger pour gagner encore plus leur admiration. Dans les réunions, chaque fois qu’un frère ou une sœur évoquait ses difficultés, je me ruais pour trouver les bonnes paroles de Dieu, alors tout le monde louait mon échange et ma capacité à résoudre des problèmes pratiques, et j’étais sur un petit nuage. Je me suis dit que j’étais peut-être effectivement de très bon calibre, que j’échangeais bien, et que, même sans l’aide des dirigeants, j’étais capable de résoudre les problèmes des gens. Je me suis sentie vraiment fière de moi après avoir fait la tournée des Églises. Je me disais que j’avais résolu de nombreux problèmes, et que tout le monde aimait écouter mon échange. Je pensais que j’étais vraiment capable de faire un travail pratique, et j’ai voulu faire un bon compte-rendu aux collaborateurs, pour qu’ils voient à quel point mon échange était efficace. Alors, je leur ai raconté, avec joie et en détails, comment j’avais échangé sur les paroles de Dieu pour résoudre les problèmes de tout le monde, comme s’il s’agissait d’un exploit. J’étais de plus en plus en verve, et les autres, complètement captivés, écoutaient et prenaient des notes, ils me demandaient de quels passages des paroles de Dieu j’avais parlé, craignant de rater le moindre détail. Sœur Li a dit : « Tu es de si bon calibre et tu échanges si bien. Tu maintiens nos réunions alors que les dirigeants ne peuvent pas venir, et ton échange s’est amélioré. Sans tes réunions régulières, nous ne saurions pas comment échanger avec les autres. » Elle débordait d’admiration. J’ai été encore plus contente d’entendre ça, et je me suis dit qu’ils voyaient enfin à quel point j’étais compétente. Répéter ce que les autres disent n’est rien. J’étais capable de résoudre les problèmes, et ça c’était vraiment habile. Après ça, mes collaborateurs ont commencé à venir me voir avec leurs questions et leurs problèmes, pour chercher avec moi. J’utilisais les paroles de Dieu pour échanger avec eux, et quand je voyais leur air reconnaissant, j’avais l’impression que tout tournait autour de moi.

Tout le monde m’appréciait vraiment. Lors de la réunion suivante, une sœur m’a vue arriver en vélo et elle s’est précipitée pour m’aider à le garer, et tout le monde s’est rassemblé autour de moi quand je suis entrée, en me demandant de l’aide pour régler telle ou telle question, ou résoudre un état. Je les aidais tous infatigablement. Ça a continué comme ça, et des frères et sœurs ont même cessé de prier et de chercher la vérité quant à leurs problèmes, pour venir me demander des conseils directement. Même ma partenaire et d’autres collaborateurs attendaient mon échange avant de s’occuper de leurs tâches, et ils me demandaient conseil pour absolument tout. J’étais encore vraiment contente de moi. J’avais juste l’impression d’être formidable, d’occuper une place centrale au sein de l’Église. Un jour, un collaborateur a dit qu’un diacre d’évangélisation, dans l’une des Églises, était vraiment arrogant, qu’il ne suivait pas les principes et n’écoutait personne. J’ai pensé que les paroles de Dieu avaient tant d’autorité qu’il devait les écouter, même s’il était arrogant. Je me suis dit que ces gens n’échangeaient pas bien, que faire le travail de l’Église nécessitait clairement davantage d’habileté. J’ai décidé d’y aller moi-même, pour leur apprendre comment résoudre le problème. J’ai donc organisé une réunion de diacres, et j’ai lu très sévèrement des paroles de Dieu sur l’arrogance et l’entêtement des antéchrists. Le diacre d’évangélisation s’est assis à l’écart, en baissant la tête, comme un criminel qu’on condamne. En voyant ça, j’ai encore plus savouré ma capacité à trouver les paroles de Dieu qui faisaient mouche. Puis j’ai analysé la nature de ses actes, et leurs conséquences inévitables s’il continuait comme ça. Il a reconnu ses torts très docilement, et déclaré qu’il voulait se mettre à suivre les principes. Je me suis dit que les gens comme lui devaient être traités à l’aide des paroles de Dieu les plus dures. Puis je suis rentrée, j’ai retrouvé tout le monde, et j’ai aussitôt raconté que mon échange avait convaincu le diacre d’évangélisation, et j’ai décrit toute la scène de façon très détaillée. Tout le monde a été encore plus impressionné par ma capacité à trouver le bon passage, et moi, folle de joie, j’ai eu l’impression d’avoir la réalité de la vérité, et d’avoir réponse à tout. Mais après notre réunion, j’ai été choquée d’entendre un chef d’équipe déclarer qu’une nouvelle sœur lui avait dit, après notre dernière réunion, que Christ était dans les Églises et qu’Il abreuvait et guidait les gens, et que mon échange était si bon qu’elle se demandait si je n’étais pas Dieu. J’ai été choquée. Comment pouvait-elle être aveugle à ce point ? Je n’étais qu’un être humain corrompu ! J’ai tout de suite échangé sur la différence entre l’essence de Christ et les êtres humains corrompus, mais j’étais vraiment troublée. Amenais-je les gens devant moi, au lieu de les amener devant Dieu ? Comment était-ce possible, alors que mon échange portait sur les paroles de Dieu ? Mais je me suis alors dit que c’était peut-être parce qu’il s’agissait d’une nouvelle venue, qui ne comprenait pas la vérité. La plupart des autres membres me soutenaient et aimaient mon échange parce que cela les aidait. Ayant reformulé les choses ainsi, je les ai moins prises au sérieux, je n’ai pas réfléchi sur moi-même, et j’ai continué de la même façon, à plein régime, me délectant des louanges et de l’admiration de tous.

Mars 2010 est vite arrivé, et un jour, alors que j’arrivais chez un hôte, des policiers en civil postés là m’ont arrêtée pour trafic de drogue. Ils m’ont relâchée quand ils ont compris que je n’étais pas celle qu’ils cherchaient, mais ils ont eu des soupçons à mon sujet. Pour protéger les autres membres, l’Église a suspendu mon devoir et m’a demandé de couper temporairement tout contact avec les autres. Au début, la sœur dont j’étais la partenaire est venue me voir chaque soir, pour me questionner sur tous les problèmes au sein de l’Église. Et elle m’a dit que lorsqu’elle échangeait avec les autres, ils la prenaient de haut et l’ignoraient complètement. Elle était déprimée, se sentant incapable de tout gérer seule. Je n’ai toujours pas réfléchi sur moi-même, et j’ai continué d’échanger avec elle sur la volonté de Dieu, sur le fait de ne pas soucier de perdre la face et de s’appuyer sur Dieu, tout en lui expliquant comment échanger pour résoudre ces problèmes. Je me suis demandée si je devais dire à ma dirigeante que je n’étais pas très inquiète pour ma sécurité, et que je pouvais donc peut-être reprendre mon devoir, parce que l’Église avait besoin de moi. Mais, quelques jours plus tard, cette sœur m’a dit que la dirigeante l’avait traitée parce ce qu’elle m’idolâtrait et m’interrogeait sur tout, sans se concentrer sur la recherche des principes de la vérité et sans avoir Dieu dans son cœur. La dirigeante avait parlé de la nature et des conséquences de ses actes, et souligné que personne ne devait me contacter, au cas où la police me surveillerait. À ce stade, j’ai compris qu’être suspendue de mon devoir n’était pas dû au hasard, mais que c’était la colère de Dieu qui s’abattait sur moi, qu’Il avait arrangé les choses pour m’enlever mon service. Je suis venue devant Dieu pour réfléchir, et tous ces moments où les autres m’avaient louée et avaient eu hâte que j’échange avec eux me sont revenus à l’esprit. J’ai cherché dans mon cœur, en me demandant si le soutien des frères et sœurs était réellement dû à la qualité de mon échange. Si c’était le cas, après tout ce temps, pourquoi ne comprenaient-ils pas la vérité et n’agissaient-ils pas en accord avec le principe ? Pourquoi ne priaient-ils pas et ne s’appuyaient-ils pas sur Dieu dans la difficulté, et dépendaient-ils de moi ? Ne prenais-je pas la place de Dieu ? C’est alors que j’ai commencé à avoir peur. Tout en y réfléchissant, j’ai lu quelques passages des paroles de Dieu. « En ce qui vous concerne tous, s’il vous était confié une Église et que personne ne vous supervisait pendant six mois, vous commenceriez à dévier du droit chemin. Si personne ne te supervisait pendant une année, tu l’emmènerais ailleurs et tu l’égarerais. Si après deux années, toujours personne ne te supervisait, tu amènerais ses membres devant toi. Pourquoi cela ? N’avez-vous jamais considéré cette question auparavant ? Pourriez-vous être comme cela ? Votre connaissance ne peut soutenir les gens que pendant un certain temps. À mesure que le temps passe, si tu continues à dire les mêmes choses, certaines personnes discerneront cela ; elles diront que tu es trop superficiel, que tu manques trop de profondeur. Tu n’auras pas d’autre choix que d’essayer de tromper les gens en prêchant des doctrines. Si tu continues toujours de cette manière, ceux qui sont sous ta responsabilité suivront tes méthodes, tes procédures et ton modèle de foi, d’expérience et de mise en pratique de ces paroles et doctrines. Finalement, alors que tu continues sans cesse de prêcher, ils en viendront tous à te prendre pour modèle. Tu prends les choses en main en parlant de doctrines, de sorte que ceux qui sont sous ta responsabilité apprendront de toi des doctrines, et à mesure que les choses progressent, tu auras pris le mauvais chemin. Ceux qui sont sous ta responsabilité suivront n’importe lequel des chemins que tu suivras ; ils apprendront tous de toi et te suivront, alors tu te diras : “Je suis puissant maintenant ; tant de gens m’écoutent et l’Église est prête à m’obéir.” Cette nature de traîtrise de l’homme te fait inconsciemment changer Dieu en un simple figurant, et tu formes toi-même alors une certaine confession religieuse. Comment naissent les diverses confessions religieuses ? Elles naissent de cette façon » (« La vraie foi en Dieu ne se confirme que par la recherche de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). « Tous ceux qui déclinent s’exaltent eux-mêmes et se rendent témoignage à eux-mêmes. Ils se vantent et s’autoglorifient, et ils n’ont absolument pas pris Dieu à cœur. Avez-vous une quelconque expérience de ce dont je parle ? Nombreux sont ceux qui se rendent constamment témoignage à eux-mêmes : “J’ai souffert comme ceci et comme cela ; j’ai fait ce travail-ci et celui-là ; Dieu m’a traité comme ceci et comme cela ; Il m’a demandé de faire telle et telle chose ; Il a particulièrement une haute opinion de moi ; à présent, je suis comme ceci et comme cela.” Ils parlent volontairement avec un certain ton et adoptent certaines postures. Enfin, certains finissent par penser que ces gens-là sont Dieu. Une fois qu’ils en sont arrivés là, le Saint-Esprit les a depuis longtemps abandonnés. Pendant ce temps, même s’ils sont ignorés et non chassés, leur destin est fixé, et la seule chose qu’ils puissent faire, c’est d’attendre leur punition » (« Les gens ont trop d’exigences à l’égard de Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Chaque mot du jugement de Dieu m’a profondément émue, et un véritable sentiment de crainte s’est emparé de moi. J’ai compris que j’étais exactement ce que décrivaient les paroles de Dieu. J’avais un certain air, une certaine présentation quand j’échangeais sur les paroles de Dieu, en transmettant aux autres ma connaissance littérale des paroles de Dieu et ma compréhension doctrinale, en leur disant comment faire les choses, et ce qu’ils devaient pratiquer. Ils prenaient tous mon échange comme norme, sans chercher la direction de Dieu, et attendaient tous mon échange. Je partageais sans cesse mes expériences, saisissant la moindre occasion pour m’étendre sur mes sacrifices et mes souffrances, afin que tout le monde m’admire. N’étais-je pas en train de m’exalter moi-même et de m’afficher, en amenant les gens devant moi ? Dieu m’avait élevée à un poste de dirigeante pour que je puisse chercher la vérité, afin de résoudre des problèmes, d’exalter Dieu et de Lui rendre témoignage, et d’amener les gens devant Lui. Mais je voulais occuper une place dans le cœur des gens, donc je lisais sans cesse les paroles de Dieu, non pas pour chercher et pratiquer la vérité afin de résoudre mes propres problèmes, mais pour m’équiper d’une connaissance littérale afin d’en faire étalage devant les autres. Je me creusais la cervelle pour trouver des compréhensions inédites, et je suivais une stratégie pour être la dernière à échanger, en résumant tout, afin de paraître intelligente. Résoudre des problèmes me permettait de m’afficher, et d’amener les autres à m’admirer, et je me délectais de mon statut. Je montais même sur mes grands chevaux, en utilisant les paroles de Dieu pour juger autrui, et j’ordonnais sévèrement aux autres de pratiquer les paroles de Dieu, pour établir mon propre prestige. Je n’étais qu’un être créé, une personne corrompue, mais pour gagner l’admiration des gens, je lisais des paroles de Dieu en me donnant des airs, comme si j’étais Dieu Lui-même, et je jugeais les gens avec les paroles sévères de Dieu pour qu’ils s’inclinent devant mon autorité. Je me faisais passer pour Dieu. Je n’agissais pas comme un être humain, mais comme un démon, comme Satan. Puis j’ai compris que j’étais incroyablement malfaisante et sans honte. Je n’étais pas simplement une personne corrompue ordinaire, j’étais un Satan vivant qui devait être envoyé en enfer ! Mais je continuais à me vanter effrontément de mes capacités à échanger, de sorte que quand les autres rencontraient un problème, au lieu de prier et de chercher la vérité, ils attendaient que je le résolve. Même quand mon devoir avait été suspendu, la sœur avec laquelle je travaillais s’était mise en danger chaque jour pour venir me consulter sur le travail de l’Église. Elle n’avait les principes de la vérité dans aucun domaine. Les frères et sœurs la prenaient de haut, se disant que mon échange était supérieur, et ils n’acceptaient pas d’être dirigés par elle. J’amenais tout le monde devant moi. J’ai eu encore plus peur en réalisant que je trompais les gens exactement comme un antéchrist, en les amenant devant moi, en établissant mon propre royaume. Je saisissais de plus en plus la gravité de mon problème.

J’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, Dieu dit : « Les plus rebelles sont ceux qui défient Dieu et Lui résistent intentionnellement. Ils sont les ennemis de Dieu, les antéchrists. Ils ont toujours une attitude hostile envers la nouvelle œuvre de Dieu ; ils n’ont jamais la moindre inclination à se soumettre ni ne se sont jamais soumis volontiers ou abaissés eux-mêmes. Ils s’exaltent eux-mêmes devant les autres et ne se soumettent jamais à personne. Devant Dieu, ils se considèrent comme les meilleurs en prédication de la parole et les plus habiles à transformer les autres. Ils ne se débarrassent jamais des “trésors” en leur possession, mais les considèrent comme des biens de famille qui doivent être adorés, prêchés aux autres et utilisés pour enseigner à ces imbéciles qui l’idolâtrent. Il existe en effet un certain nombre de telles gens dans l’Église. On peut dire qu’ils sont des “héros indomptables” qui séjournent dans la maison de Dieu de génération en génération. Ils pensent que prêcher la parole (doctrine) est leur plus grand devoir. D’année en année et de génération en génération, ils s’occupent d’imposer vigoureusement leur devoir “sacré et inviolable”. Personne n’ose les toucher ; personne n’ose les réprimander ouvertement. Ils deviennent des “rois” dans la maison de Dieu, déchaînés et agissant tyranniquement d’âge en âge. Cette bande de démons cherchent à se donner la main et à détruire Mon œuvre ; comment puis-Je permettre à ces démons vivants d’exister sous Mes yeux ? Même ceux qui n’ont qu’une demi-obéissance ne peuvent tenir jusqu’au bout, encore moins ces tyrans qui n’ont absolument aucune obéissance dans leur cœur » (« Ceux qui obéissent à Dieu avec un cœur sincère seront sûrement gagnés par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces sévères paroles de jugement de Dieu m’ont donné l’impression que Dieu était devant moi, déclarant mon issue finale, et je me suis presque enfoncée dans le sol, tétanisée. J’avais crié sur tous les toits ma compréhension littérale des paroles de Dieu, et j’avais pris les échanges destinés à résoudre les problèmes des gens comme des occasions de les détourner du droit chemin, en m’élevant moi-même et ma capacité à échanger sur la vérité à tout bout de champ, pour que les gens m’admirent, se fient à moi et dépendent de mes qualités de dirigeante. Quelqu’un m’avait même prise pour Dieu. Ne prenais-je pas la place de Dieu dans le cœur des gens, exactement comme un antéchrist ? Dieu s’incarnant pour sauver l’humanité est une occasion incroyable, et tous ceux qui ont trouvé le vrai Dieu ont de la chance. Mais j’utilisais la possibilité de faire un devoir pour m’établir, et, sans le savoir, je volais à Dieu les gens qui Lui revenaient, et je prenais Sa place dans le cœur des gens. Ils me prenaient pour leur maître, oubliant la nourriture, la direction et les bénédictions de Dieu. Je volais aux frères et sœurs leur chance de salut. Je n’avais jamais imaginé pouvoir tomber aussi bas, et agir comme un roi de la montagne. Puis j’ai été envahie par la culpabilité et les regrets, et je me suis vraiment méprisée. Je me suis inclinée devant Dieu et je me suis confessée, en disant : « Dieu, je mérite d’être damnée ! Je me suis exaltée moi-même, en m’affichant, en faisant venir Ton peuple devant moi. Si Ta justice ne s’était pas présentée, du fait de la suspension de mon devoir, qui sait le mal que j’aurais pu continuer à faire. Je suis dirigeante d’Église depuis plus d’un an, et non seulement je n’ai pas aidé les autres à Te comprendre, mais en plus je les ai séparés de Toi, en leur faisant obstacle, en les détournant du droit chemin. Je leur ai fait du tort, et encore plus, je me suis rendue indigne de Ton salut. Je ne mérite même pas de vivre, et je mérite toute punition de Toi… » Pendant un certain temps, après ça, mes larmes n’ont pas cessé de couler. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir ouvert les portes de l’enfer, et que j’allais être exposée et éliminée par Dieu, et j’espérais même qu’Il se débarrasse de moi le plus vite possible, pour que je ne mène pas une vie à Son encontre.

Plongée dans ce malheur, j’ai lu un passage des paroles de Dieu que j’aimerais partager. Dieu dit : « Aussi longtemps que vous possédez une lueur d’espoir, alors, que Dieu Se souvienne ou non de tes transgressions passées, quelle mentalité devez-vous conserver ? “Je dois chercher un changement dans mon tempérament, chercher à connaître Dieu, ne plus jamais être trompé par Satan, et ne plus jamais faire quoi que ce soit qui puisse faire honte au nom de Dieu”. Quels domaines essentiels déterminent si les gens peuvent être sauvés et s’ils ont un quelconque espoir ? La question essentielle, après avoir écouté une prédication, est de savoir si vous pouvez ou non comprendre la vérité, si vous pouvez ou non mettre la vérité en pratique, et si vous pouvez ou non changer. Ce sont là les domaines essentiels. Si tu ne ressens que du remords, et si, quand tu agis tu ne fais que ce que bon te semble, comme par le passé, non seulement en ne cherchant pas la vérité, restant attaché à d’anciens points de vue et pratiques, et non seulement en étant entièrement dépourvu de compréhension, mais au contraire, ton état s’empirant, alors tu seras privé de tout espoir, et tu devras être éliminé. Avec une plus grande connaissance de Dieu et une connaissance plus profonde de toi-même, tu auras une plus grande maîtrise de toi-même. Plus tu auras une connaissance approfondie de ta nature, mieux tu seras protégé. Et après avoir distillé tes expériences et les leçons que tu as apprises, tu n’échoueras plus jamais. Dans les faits, chacun a des imperfections, c’est simplement qu’elles ne lui sont pas imputables. Chacun en possède : certains ont de petites imperfections, et d’autres en ont d’importantes ; certains parlent franchement, et d’autres sont discrets. Certaines personnes font des choses dont les autres ont connaissance, tandis que d’autres personnes font des choses sans que les autres ne le sachent. Les hommes ont tous des imperfections, et tous révèlent certains tempéraments corrompus, comme l’arrogance ou la vanité ; ils ont tous transgressé et ont tous été déviants dans leur travail, ou parfois rebelles. Et tout cela est pardonnable, et inévitable pour l’humanité corrompue. Mais une fois que les gens ont compris la vérité, cela peut être évité, il est possible de ne plus transgresser et il n’est plus nécessaire d’être troublé par les transgressions précédentes. L’essentiel est de savoir si les gens se repentent, s’ils ont vraiment changé : ceux qui se repentent et changent sont ceux qui sont sauvés, tandis que ceux qui restent impénitents et inchangés d’un bout à l’autre doivent être éliminés. Si, après avoir compris la vérité, les gens transgressent toujours sciemment, s’ils sont résolument impénitents, totalement inchangés et que, peu importe comment ils sont émondés, traités ou avertis, il n’y a rien à faire, alors ces gens-là sont au-delà du salut » (« Pour servir Dieu, on doit suivre le chemin de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Ce passage m’a vraiment émue, et j’ai été envahie par la culpabilité. J’ai pensé à tout le mal que j’avais fait. Je ne m’étais pas repentie sincèrement et je continuais de mal comprendre Dieu. C’était vraiment inadmissible et déraisonnable de ma part. Dieu Se moque de savoir dans quelle mesure nous révélons notre corruption. L’essentiel est d’être capable d’accepter la vérité, de se repentir et de changer. Je savais que je devais cesser de mal comprendre Dieu, me ressaisir, poursuivre la vérité et vraiment réfléchir sur moi-même. C’était la seule façon d’arrêter de m’afficher et de m’exalter moi-même. Quelle que soit l’issue que Dieu avait déterminée pour moi, je devais poursuivre la vérité, entrer dans la vérité, poursuivre le changement, et cesser de résister à Dieu et de Lui nuire. Je ne me suis plus sentie aussi déprimée après avoir compris tout cela, et j’ai commencé à chercher des paroles de Dieu pertinentes.

Quelques passages m’ont aidée à mieux comprendre mon arrogance. Dieu dit : « Certains idolâtrent particulièrement Paul. Ils aiment sortir et faire des discours et travailler, ils aiment assister à des rassemblements et prêcher, et ils aiment que les hommes les écoutent, les adorent et gravitent autour d’eux. Ils aiment avoir un statut dans l’esprit des autres et ils aiment cela quand les autres valorisent l’image qu’ils présentent d’eux. Examinons leur nature à partir de ces comportements : quelle est leur nature ? Si ces personnes se comportent vraiment comme cela, alors c’est suffisant pour démontrer qu’elles sont arrogantes et vaniteuses. Elles n’adorent pas Dieu du tout ; elles cherchent un statut plus élevé, veulent avoir de l’autorité sur les autres, les posséder et avoir un statut dans leur esprit. C’est l’image classique de Satan. Les aspects de leur nature qui se distinguent sont l’arrogance et de la vanité, du refus d’adorer Dieu et du désir d’être adoré par les autres. De tels comportements peuvent te donner une vision claire de leur nature » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). « Si tu possèdes réellement la vérité, le chemin que tu emprunteras sera naturellement le bon chemin. Sans la vérité, il est facile de faire le mal, et tu le commettras involontairement. Par exemple, si tu avais de l’arrogance et de la vanité, tu trouverais cela impossible de t’empêcher de défier Dieu ; tu te sentirais obligé de Le défier. Tu ne le ferais pas exprès ; tu le ferais sous la domination de ta nature arrogante et vaniteuse. Ton arrogance et ta vanité te feraient mépriser Dieu et te Le feraient voir comme n’ayant pas d’importance ; elles feraient que tu t’exaltes, que tu t’affiches constamment, et, pour finir, que tu t’assoies à la place de Dieu et te rendes témoignage à toi-même. Tu transformerais tes propres idées, ta propre pensée et tes propres notions en vérités à adorer. Vois combien de mal est perpétré par les hommes sous la domination de leur nature arrogante et vaniteuse ! » (« Seulement en cherchant la vérité peux-tu obtenir des changements dans ton tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Lire ça m’a fait comprendre clairement que j’avais suivi le chemin d’un antéchrist, et fait tout ce mal parce que j’étais gouvernée par ma nature arrogante. Des idées telles que : « Je règne en maître à travers l’univers » et « Les hommes devraient s’efforcer de surpasser leurs contemporains » étaient vitales pour moi. Je croyais que se donner de grands airs et attirer les gens en masse était la seule façon de mener une vie glorieuse. Ces poisons étaient dans la moelle de mes os, ils coulaient dans mes veines, ils étaient devenus ma nature et m’avaient rendue incroyablement arrogante. Je voulais sans cesse régner sur les autres et être le centre d’attention. J’avais appris des doctrines pour m’afficher, afin que tout le monde m’admire, se rassemble autour de moi, et m’écoute. Je m’étais montrée si suffisante, si satisfaite de moi quand les autres m’exaltaient. C’était dégoûtant. Je n’avais aucun conscience de moi, je n’avais aucun idée de ce que j’étais. Le peu d’échange et d’aide que je pouvais apporter aux autres venait de la direction du Saint-Esprit. Je ne connaissais pas l’œuvre du Saint-Esprit, je pensais donc que j’étais formidable, que j’avais la réalité de la vérité, et je me vantais éhontément. La vérité est que ceux qui ont la réalité de la vérité ne ressassent pas les doctrines, mais ont une vraie compréhension de leur essence corrompue et de la justice de Dieu. Ils ont une humanité et une raison normales, et ils savent faire la différence entre l’œuvre du Saint-Esprit et leur propre stature. Ils exaltent Dieu et Lui rendent témoignage, et vivent toujours devant Dieu, en cherchant la vérité pour résoudre leur propre corruption. Ils ne s’affichent jamais éhontément comme je le faisais. J’ai pensé à Paul qui aimait être admiré, qui s’attachait sans cesse à prêcher doctrines nobles, connaissances bibliques et théologie. Quand il est parvenu à se faire admirer, il est devenu si arrogant qu’il a même dit : « Pour moi, vivre c’était le Christ, et la mort m’est un gain » (Philippiens 1:21). Dire cela, c’était agir ouvertement comme s’il était Dieu, se rendre témoignage à lui-même en tant que Christ, et offenser le tempérament de Dieu. Il continue d’être puni par Dieu. Mes passions, mes poursuites et mon chemin n’étaient-ils pas les mêmes que ceux de Paul ? J’ai éprouvé encore plus de peur et de regrets quand ça m’est venu à l’esprit, et j’ai ressenti la justice de Dieu qui ne tolère aucune offense. J’ai éprouvé une véritable révérence pour Dieu, et compris que rechercher l’admiration d’autrui est un tempérament satanique, que c’est aller contre Dieu.

J’ai rassemblé des tas de paroles de Dieu sur le fait d’exalter Dieu et de Lui rendre témoignage, et je les ai lues de tout mon cœur. Plusieurs passages m’ont fait particulièrement forte impression. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand vous rendez témoignage à Dieu, vous devriez principalement parler davantage de la manière dont Dieu juge et châtie les gens, des épreuves qu’Il utilise pour épurer les gens et changer leurs tempéraments. Vous devriez aussi parler de toute la corruption qui a été révélée dans votre expérience, de tout ce que vous avez enduré et de la manière dont vous avez été finalement conquis par Dieu ; parler de toute la connaissance réelle que vous avez de l’œuvre de Dieu et de la manière dont vous devriez rendre témoignage à Dieu et Lui rendre Son amour. Vous devriez mettre du contenu dans ce genre de langage tout en le formulant de manière simple. Ne parlez pas de théories creuses. Parlez de façon plus terre-à-terre ; parlez avec votre cœur. C’est ainsi que vous devez vivre. Ne vous munissez pas de théories creuses qui paraissent profondes dans l’effort de vous mettre en valeur ; ce faisant, vous avez l’air très arrogant et absurde. Vous devez parler davantage de choses réelles tirées de votre expérience réelle qui sont authentiques, et avec votre cœur ; c’est des plus profitable pour les autres et des plus convenable de voir » (« Seulement en cherchant la vérité peux-tu obtenir des changements dans ton tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). « En tant que dirigeants et ouvriers dans l’Église, si vous voulez conduire les élus de Dieu dans la réalité de la vérité et servir en tant que témoins de Dieu, vous devez surtout avoir une compréhension plus approfondie de l’objectif de Dieu consistant à sauver les gens et du dessein de Son œuvre. Vous devez comprendre la volonté de Dieu et Ses exigences diverses envers les gens. Vous devez être pragmatiques dans vos efforts, pratiquer uniquement dans la mesure de ce que vous comprenez et communiquer seulement sur ce dont vous avez connaissance. Ne te vante pas, n’exagère pas, et ne fais pas de remarques irresponsables. Si tu exagères, les gens vont te haïr et après, tu te sentiras reproché ; ceci est bien trop inconvenant » (« Seuls ceux qui ont la réalité de la vérité peuvent diriger », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Lire ces paroles m’a vraiment donné un chemin de pratique. J’ai compris que rendre témoignage à Dieu, ce n’est pas seulement lire Ses paroles aux gens et leur dire de les pratiquer, ni partager des théories, nobles en apparence, pour instruire les gens, mais c’est échanger sur la volonté et les exigences de Dieu, partager votre expérience personnelle des paroles de Dieu, par exemple comment vous avez été jugé et châtié par Ses paroles, quelle corruption vous avez révélée, comment les paroles de Dieu vous ont exposé et comment vous les avez comprises, comment vous les avez mises en pratique ensuite, et ce que vous avez appris sur l’œuvre et le tempérament de Dieu. J’avais parlé à tort et à travers sur les paroles de Dieu, d’une façon vide, sans penser à la pratique dans la vraie vie. Pendant toutes ces années, je ne m’étais pas améliorée, j’étais juste devenue plus arrogante. Je me nuisais à moi-même et je trompais les autres. À ce stade, j’ai compris que je devais me concentrer davantage sur ma propre pratique et sur mon entrée, chercher davantage la volonté de Dieu, et réfléchir davantage sur ma propre corruption et mes défauts. Je devais connaître ma place, et utiliser mon expérience et ma compréhension des paroles de Dieu pour Lui rendre témoignage.

Après ça, j’ai ressenti bien plus de révérence dans mon cœur quand j’échangeais sur les paroles de Dieu, et je n’ai plus osé faire étalage de ma compréhension littérale, je me suis contentée de partager ma propre expérience. Je ne parlais que de ce que je comprenais, et je ne pensais plus à l’admiration d’autrui. Je voulais seulement dire des choses qui rendaient vraiment témoignage à Dieu. Quand je partageais ma compréhension, je prenais soin de donner toute la gloire à Dieu, en disant qu’il s’agissait de l’éclairage du Saint-Esprit, que cela ne venait pas de ma propre stature. J’ai commencé à craindre d’être admirée. Être louée me rendait nerveuse, et je me ruais pour rendre témoignage à Dieu, pour que les autres sachent qu’il s’agissait de l’œuvre de Dieu. Je n’étais plus aussi suffisante, ni aussi contente de moi qu’avant. Me comporter ainsi m’a procuré un sentiment de paix, et je me suis bien plus rapprochée de Dieu. Cela m’a également appris que ce que je devais gagner dans mon devoir, c’était la vérité et la connaissance de Dieu, et non l’admiration de qui que ce soit. Mon vieux désir d’adoration m’a dégoûtée et rendu honteuse. Désormais, je comprends authentiquement que le peu de compréhension et de transformation que je gagne est entièrement le salut de Dieu pour moi. Je suis si reconnaissante à Dieu !

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