Ce que j’ai gagné en étant émondée et traitée

24 octobre 2022

Par Wenyan, Italie

J’ai commencé à superviser le travail vidéo en novembre 2018. J’étais chaque jour sur les nerfs à cause de la lourde charge de travail. J’étais occupée à résoudre toutes sortes de problèmes et à suivre le travail des autres. Je ne pouvais pas me détendre. Au bout de quelque temps, Sœur Liu faisait souvent la critique des vidéos et disait que tous les problèmes venaient de notre absence d’efforts. En lisant ces messages d’elle, j’étais très réfractaire. Nous faisions déjà de notre mieux pour limiter les erreurs, et ce que nous arrivions à faire au travail n’était déjà pas si mal. N’était-elle pas simplement en train de ralentir le processus en pinaillant sur de petites choses ? Je ne prenais jamais ses suggestions à cœur, pensant qu’elle faisait des histoires pour rien et retardait notre travail. Un jour, j’ai pris rendez-vous avec Sœur Liu pour discuter. J’ai intégré quelques principes pour échanger sur la façon dont ses pinailleries affectaient la progression de notre travail. J’ai été surprise quand, juste après l’échange, elle m’a dit d’un ton sévère : « C’est un aspect du principe en jeu. Mais je te rappelle une chose : ne crois pas que les principes soient une excuse pour un comportement négligent et irresponsable dans ton devoir. Ce sont deux choses différentes. Ne les confonds pas. » En entendant ce qu’elle me disait, Je n’ai rien dit mais je n’en pensais pas moins. J’ai pensé : « Tu veux dire que je suis négligente et irresponsable dans mon devoir ? À l’évidence, du pinailles, tu ralentis les choses, et cependant tu me critiques ! C’est quoi l’histoire, pour quelques petits problèmes ? Ils n’affecteront pas du tout la qualité des vidéos, et ce qu’on a réalisé est déjà plutôt bien. Tu ne sais pas quelle est notre charge de travail, mais tu t’attaques juste à des petits problèmes et ensuite, tu me cherches, comme ça. Tu es si arrogante ! » Après ça, j’ai refusé d’interagir avec Sœur Liu. Dès qu’il s’agissait d’un problème qu’elle mentionnait, j’exprimais mon opposition et mes émotions entraient en jeu dans la gestion des problèmes.

Après ça, presque toutes les quinzaines, Sœur Liu nous écrivait un résumé des problèmes dans le travail. Un jour, elle a même partagé ces remarques avec la dirigeante. En l’apprenant, j’ai été furieuse. Nous faisions des erreurs, mais avec une charge de travail aussi lourde chaque mois, n’était-il pas normal qu’il y ait des petites choses pas bien faites ? Etait-il vraiment nécessaire d’en parler à la dirigeante ? Tu fais une fixation sur des petites choses, tes normes sont trop strictes. Tu nous traites comme des machines, nous les frères et sœurs ? On ne peut jamais faire une erreur ? Plus j’y pensais, plus je m’énervais. Quand la dirigeante est venue me parler, j’ai tout de suite montré du doigt Sœur Liu en disant qu’elle était extrêmement arrogante. Elle n’était pas consciente d’elle-même mais ne faisait que mentionner nos problèmes. La dirigeante a vu que je n’avais aucune conscience de moi-même et m’a dit que je devais traiter correctement Sœur Liu. Elle m’a dit de réfléchir sur moi-même et d’en tirer une leçon. Mais je suis restée sourde à ses paroles. J’ai fait traîner la résolution des problèmes que Sœur Liu mentionnait dans ses commentaires, et n’ai fait aucun effort pour réfléchir à la manière d’éviter des problèmes similaires à l’avenir. À ce moment-là, savais-tu que tu n’étais pas dans un bon état ? J’en avais vaguement conscience et je demandais à Dieu, en prière, de me guider pour que j’en tire ma leçon et aie conscience de moi-même sur ce sujet.

Un jour, durant mes dévotions, j’ai lu des paroles de Dieu qui m’ont permis de prendre conscience de mon état. Les paroles de Dieu disent : « Quand les gens parlent du bien et du mal, ils essaient de déterminer si chaque petite chose est bien ou mal, et ils ne s’arrêtent que lorsque le doute a été levé et que l’on sait qui avait raison et qui avait tort. Ils se focalisent sur des choses de ce genre, sur des questions qui n’ont pas de réponses : quel est, au juste, l’intérêt d’agir ainsi ? A-t-on fondamentalement raison de parler du bien et du mal ? (Non.) Où est l’erreur ? Y a-t-il un lien quelconque entre cela et la pratique de la vérité ? (Il n’y a aucun lien.) Pourquoi dites-vous qu’il n’y a aucun lien ? Parler du bien et du mal, ce n’est pas adhérer aux principes de la vérité, ce n’est pas discuter des principes de la vérité et échanger à leur sujet. Au contraire, les gens parlent toujours de qui a dit juste et qui s’est trompé, qui a eu raison et qui a eu tort, qui a été raisonnable et qui ne l’a pas été, qui a eu de bonnes raisons, et qui n’en a pas eues, qui a été davantage sensé : voilà ce que les gens examinent. Quand les gens sont testés par Dieu, ils essaient toujours de négocier avec Dieu, ils trouvent toujours une bonne raison. Dieu discute-t-Il de ce genre de chose avec toi ? Dieu demande-t-Il quel était le contexte ? Dieu S’enquiert-Il des raisons et des causes que tu as soulignées ? Non. Dieu demande si tu as fait preuve d’obéissance ou de résistance quand Il t’a testé. Dieu demande si tu as compris ou non la vérité, si tu as été obéissant ou non. Voilà tout ce que Dieu demande, rien d’autre. Dieu ne te demande pas la raison de ton manque d’obéissance, Il ne regarde pas si tu avais une bonne raison : Il ne considère absolument pas ce genre de chose. Dieu regarde seulement si tu as été obéissant ou non. Quels que soient l’environnement dans lequel tu vis et le contexte, voilà uniquement ce que Dieu sonde : que ton cœur soit empli d’obéissance, que tu aies une attitude obéissante. Dieu ne discute pas du bien et du mal avec toi, Dieu n’attache pas d’importance à tes raisons, Dieu Se préoccupe seulement de savoir si tu as été vraiment obéissant, c’est tout ce que Dieu te demande. Les principes de la vérité sont-ils dans le cœur de ceux qui parlent du bien et du mal, qui aiment les joutes oratoires ? (Non.) Pourquoi ? Ont-ils jamais prêté une quelconque attention aux principes de la vérité ? Ont-ils jamais lutté pour eux ? Les ont-ils jamais cherchés ? Ils n’y ont jamais prêté aucune attention, ni n’ont lutté pour eux ou les ont cherchés, et les principes de vérité sont complètement absents de leur cœur. En conséquence, ils ne peuvent que vivre au milieu de ce qui est bien et mal, tout ce qui est dans leur cœur est bien et mal, correct et incorrect, prétextes, raisons, justifications, argumentations, après quoi, bien vite ils s’attaquent, s’accusent et se condamnent mutuellement. C’est le tempérament de personnes qui aiment débattre de ce qui est bien et mal, porter des accusations et condamner les gens. Ces personnes-là n’aiment pas et n’acceptent pas la vérité. Il est probable qu’elles essaient de négocier avec Dieu, et même de faire des allégations au sujet de Dieu et de Lui résister. À terme, elles finiront par être punies » (La Parole, vol. 5, « Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers »). Grâce à la révélation de Dieu, j’ai vu que les gens qui parlent toujours de ce qui est bien ou mal dans une situation commencent par l’étudier en profondeur : qui a raison, qui a tort, qui a la raison pour lui. S’ils peuvent en parler sans arrêt autour d’eux, ils défendent leur propre cas, fixent les autres des yeux, deviennent rebelles, récalcitrants et attaquent même les autres sans chercher la vérité ni réfléchir à leurs propres problèmes. Ils ne se soumettent pas aux situations que Dieu dispose pour eux. J’ai songé que j’avais agi de cette manière. Quand Sœur Liu avait signalé des problèmes dans notre travail, je savais que ces problèmes existaient mais j’avais trouvé des raisons et des excuses pour me justifier, pensant que notre façon de travailler était déjà satisfaisante compte tenu de notre charge de travail et que de petits problèmes étaient inévitables. J’avais même essayé de la réfuter avec des principes pour qu’elle cesse de mentionner nos problèmes, pensant que ses attentes étaient excessives, que les problèmes étaient insignifiants et que s’ils n’étaient pas résolus, peu importe. Quand Sœur Liu m’avait reproché d’être négligente et irresponsable, non seulement je ne l’avais pas accepté de Dieu, mais j’avais développé un parti pris contre elle et j’avais pensé qu’elle pinaillait. Quand elle m’a parlé durement et que ses paroles ont blessé ma fierté, j’avais qualifié son tempérament d’arrogant et je l’avais même jugée devant la dirigeante, manigançant pour que la dirigeante prenne mon parti et la voie sous un mauvais jour. Quand la dirigeante avait voulu m’aider, j’avais refusé d’écouter. Je n’acceptais pas les situations de Dieu et ne réfléchissais pas à mes problèmes. J’avais plutôt trouvé des justifications, des excuses, et j’avais discuté de savoir qui avait raison ou tort. Je n’avais montré que de la fougue, sans la moindre attitude d’obéissance. Comment avais-je pu me considérer comme croyante ? J’avais agi comme une non-croyante.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui m’a permis de mieux comprendre Sa volonté. Les paroles de Dieu disent : « Toute action implique la recherche de la vérité et la mise en pratique de la vérité. Et tant que quelque chose implique la vérité, cela implique l’humanité et l’attitude des gens. La plupart du temps, quand les gens font des choses sans principe, c’est parce qu’ils ne comprennent pas les principes sous-jacents. Mais souvent, non seulement les gens ne comprennent pas les principes, mais ils ne veulent pas non plus les comprendre. Même s’ils les connaissent un peu, ils n’ont toujours pas envie d’accomplir leur tâche correctement ; ce standard n’est pas dans leur cœur, et cette exigence non plus. Il est donc difficile pour eux de faire bien les choses, de faire les choses d’une manière qui soit conforme à la vérité et qui satisfasse Dieu. Pour savoir si les gens sont capables d’accomplir leur devoir de façon acceptable, il est essentiel de savoir ce qu’ils recherchent et s’ils aiment ou non les choses positives. Si les gens n’aiment pas les choses positives, il n’est pas facile pour eux d’accepter la vérité, ce qui est très problématique ; même s’ils accomplissent un devoir, ils ne font qu’exécuter du service. Peu importe si tu comprends ou non la vérité, et si tu es capable ou non de saisir les principes, si tu accomplis ton devoir avec conscience, tu obtiendras, à tout le moins, des résultats médiocres. Seul cela sera suffisant. Ensuite, si tu es capable de chercher la vérité et de faire les choses selon les principes de la vérité, tu seras alors capable d’agir complètement suivant ce que Dieu demande et de satisfaire Sa volonté. Qu’est-ce que Dieu demande ? (Que nous mettions tout notre cœur et toutes nos forces pour réaliser notre devoir.) Comment interpréter “mettre tout votre cœur et toutes vos forces” ? Si les gens investissent tout leur esprit à l’accomplissement de leur devoir, alors ils y mettent tout leur cœur. S’ils utilisent jusqu’à la moindre once de leurs forces pour accomplir leur devoir, là, ils y mettent toutes leurs forces. Est-ce facile d’y mettre tout son cœur et toutes ses forces ? Ce n’est pas facile d’y parvenir sans conscience ni bon sens. Si les gens n’ont pas de cœur, s’ils manquent d’intelligence et de réflexion, et si, lorsqu’ils sont confrontés à un problème, ils ne cherchent pas la vérité, et ne disposent d’aucun moyen, peuvent-ils alors y mettre tout leur cœur ? Certainement pas » (« L’homme est le plus grand bénéficiaire du plan de gestion de Dieu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ayant médité les paroles de Dieu, j’ai compris Sa volonté. Dieu n’exige pas que les gens atteignent la perfection dans leurs devoirs, mais Il regarde s’ils ont fait de leur mieux et si leur attitude consiste à essayer de progresser dans leur devoir. Dieu examine le cœur des gens. J’ai réfléchi à mon attitude vis-à-vis de mon devoir par rapport aux paroles de Dieu. J’avais toujours eu le sentiment d’avoir une lourde charge de travail, avec beaucoup de choses à penser et à gérer, et qu’il était normal que de petits problèmes surviennent au travail. Parfois même, si je savais que ces problèmes pouvaient être évités, je ne voulais pas faire l’effort d’améliorer les choses, si bien que les problèmes avaient perduré et n’avaient pas été résolus. Mais en réalité, Dieu n’exige pas que je ne fasse jamais d’erreurs dans mon devoir. Il abhorre juste mon attitude négligente et irresponsable. Sœur Liu avait attiré mon attention sur un problème en le mentionnant, me permettant d’y remédier à temps et de bien faire mon devoir. Quand j’en ai pris conscience, mon état a quelque peu progressé. Ensuite, j’ai échangé et fait le point avec les autres, et cherché à changer. Dorénavant, lorsque quelqu’un mentionnait un problème, je n’étais plus aussi résistante et superficielle à ce sujet, mais je le résolvais avec tout le monde.

J’ai aussi réfléchi sur moi-même. Pourquoi étais-je si opposée aux suggestions de Sœur Liu ? Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et acquis une certaine conscience de moi-même. Les paroles de Dieu disent : « L’attitude archétypale des antéchrists envers le traitement et l’émondage consiste à refuser avec véhémence de les accepter ou de les admettre. Quels que soient le mal qu’ils font ou les dégâts qu’ils occasionnent au travail de la maison de Dieu et à l’entrée dans la vie des élus de Dieu, ils n’éprouvent pas le moindre remords et estiment ne rien devoir. De ce point de vue, les antéchrists ont-ils de l’humanité ? Absolument pas. Ils causent toutes sortes de dommages aux élus de Dieu et nuisent au travail de l’Église : les élus de Dieu peuvent le voir de façon très claire, et ils peuvent voir la succession d’actes malfaisants commis par les antéchrists. Et pourtant, les antéchrists n’acceptent pas ce fait et ne le reconnaissent pas, ils refusent obstinément d’admettre qu’ils sont dans l’erreur ou qu’ils sont responsables. Cela n’indique-t-il pas qu’ils ne supportent pas la vérité ? Telle est la mesure dans laquelle les antéchrists en ont assez de la vérité. Quelles que soient les vilenies qu’ils commettent, ils refusent de les admettre et ils restent inflexibles jusqu’à la fin. Cela prouve que les antéchrists ne prennent jamais au sérieux le travail de la maison de Dieu et qu’ils n’acceptent jamais la vérité. Ils n’en sont pas venus à croire en Dieu ; ce sont des laquais de Satan, venus déranger et perturber le travail de la maison de Dieu. Dans le cœur des antéchrists, il n’y a que la réputation et le statut. Ils croient que s’ils reconnaissaient leur erreur, alors ils devraient accepter la responsabilité, et alors leur statut et leur réputation seraient gravement compromis. En conséquence, ils résistent avec l’attitude suivante : “Niez jusqu’à la mort”. Quelles que soient les révélations ou les analyses que les gens font, ils font de leur mieux pour les nier. En bref, que leur déni soit délibéré ou non, d’une part, cela expose la nature et l’essence des antéchrists, qui font qu’ils en ont assez de la vérité et la haïssent, et d’autre part, cela montre combien les antéchrists chérissent leur statut, leur réputation et leurs intérêts. En même temps, quelle est leur attitude vis-à-vis du travail et des intérêts de l’Église ? Une attitude de mépris et de déni de responsabilité. Ils sont dépourvus de toute conscience et de toute raison. Que les antéchrists se dérobent à leurs responsabilités ne démontre-t-il pas ces problèmes ? D’une part, se dérober à ses responsabilités prouve leur essence et leur nature consistant à en avoir assez de la vérité et à la détester, tandis que d’autre part, cela montre leur absence de conscience, de raison et d’humanité. Leur interférence et leurs méfaits ont beau nuire à l’entrée dans la vie des frères et sœurs, ils ne ressentent aucune auto-récrimination et ne pourraient jamais être troublés par cela. Quelle sorte de créature est-ce là ? Même s’ils ne faisaient que reconnaître en partie leur erreur, cela signifierait qu’ils ont un peu de conscience et de raison, mais les antéchrists n’ont même pas la plus légère once d’humanité. Alors, que diriez-vous qu’ils sont ? L’essence des antéchrists, c’est le diable » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu révèlent que les antéchrists n’acceptent pas la vérité. Ils sont dégoûtés par la vérité et la détestent par nature. Quand ils sont traités et exposés, ils se lancent dans la fabrication d’excuses et n’éprouvent aucun remords, même s’ils causent de graves dommages au travail. Ils ne peuvent même pas admettre leurs erreurs et sont particulièrement intransigeants. J’ai réfléchi en m’évaluant à l’aune des paroles de Dieu. J’avais manifestement été négligente dans mon devoir et il y avait eu beaucoup d’oublis et de problèmes, mais je n’avais éprouvé ni culpabilité ni remords. Quand il s’était agi de m’émonder, de me traiter et de me faire des rappels, je ne l’avais pas accepté. J’avais toujours trouvé des raisons de me justifier et de négliger ça. Je n’étais pas disposée à admettre mes erreurs. Je pensais que si j’admettais des erreurs, je serais mal vue et ça nuirait à ma réputation, à mon statut et à mon image, et qu’on me mépriserait. J’étais totalement déraisonnable. Je révélais un tempérament consistant à être dégoûté de la vérité. On m’avait fait des suggestions pour que je voie mes lacunes dans mon devoir, afin que je puisse remédier aux problèmes à temps et mieux faire mon devoir. Mais je ne l’acceptais jamais de Dieu et ne réfléchissais pas sur moi-même. Donc le problème de ma négligence dans mon devoir n’était jamais résolu et je ne remplissais jamais mon rôle de superviseuse, si bien que les autres aussi étaient négligents dan leur devoir et faisaient des erreurs. C’est alors que j’ai enfin compris qu’en ne corrigeant pas ce tempérament satanique consistant à être dégoûté de la vérité, je pouvais difficilement accepter la vérité et les suggestions des autres. Si je continuais à ne pas me repentir ni résoudre ce tempérament corrompu, les problèmes et les lacunes dans mon devoir s’aggraveraient et je finirais par faire le mal, m’opposer à Dieu et être méprisée et rejetée par Lui. Cette prise de conscience m’a vraiment troublée et j’ai prié Dieu pour me repentir, désireuse de pratiquer la vérité dans mon devoir dorénavant et de ne pas vivre dans la corruption.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui m’a donné un chemin pour résoudre ce tempérament consistant à être dégoûté de la vérité. Les paroles de Dieu disent : « Lorsque tu ne comprends pas la vérité, si quelqu’un te fait une suggestion, et te dit comment agir conformément à la vérité, la première chose que tu dois faire, c’est accepter, et demander à tout le monde d’échanger ensemble, afin de voir si c’est le bon chemin et s’il est conforme aux principes de la vérité. Si tu détermines que c’est conforme à la vérité, alors pratique de cette manière ; si tu détermines que ça ne l’est pas, alors ne le fais pas. C’est aussi simple que cela. Tu dois chercher la vérité auprès de beaucoup de gens, écouter ce que chacun veut te dire et le prendre très au sérieux ; ne fais pas la sourde oreille et ne snobe pas les gens. Cela relève de ton devoir, tu dois donc le considérer avec sérieux. C’est la juste attitude et position à avoir. Quand tu adopteras la juste position, tu ne laisseras plus transparaître un tempérament empli de dégoût et d’hostilité vis-à-vis de la vérité. Pratiquer de cette manière se substitue à ton tempérament corrompu, et c’est pratiquer la vérité. Et quel est l’effet produit par une telle pratique de la vérité ? (On obtient la direction du Saint-Esprit.) Avoir la direction du Saint-Esprit est une chose. Parfois, la question est très simple, et peut être résolue en utilisant ta propre intelligence. Une fois que les gens t’ont donné des suggestions et que tu as compris, tu mets les choses au clair et poursuis simplement conformément aux principes. Pour un être humain, cela peut sembler trivial, mais aux yeux de Dieu, c’est important. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Quand tu pratiques de cette manière, Dieu voit que tu es capable de pratiquer la vérité, que tu aimes la vérité, et que tu n’en éprouves pas du dégoût, et en même temps que Dieu voit ton cœur, Il voit aussi ton tempérament. C’est important. Et quand tu accomplis un devoir et fais les choses devant Dieu, ce que tu vis et révèles, c’est la réalité de la vérité que l’on devrait trouver chez les gens. Devant Dieu, ton attitude, tes pensées, et ta position dans tout ce que tu fais sont de la plus haute importance : elles font l’objet de l’examen de Dieu » (« Ce n’est qu’en vivant souvent devant Dieu que l’on peut avoir une relation normale avec Lui », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu indiquaient un chemin de pratique. Quand les frères et sœurs me font des suggestions ou une critique, je dois d’abord avoir une attitude d’acceptation et d’obéissance. Quand je ne sais pas comment faire, je ne dois pas mépriser ni m’opposer mais je dois d’abord l’accepter, puis aller voir quelqu’un qui comprend la vérité, puis mettre en pratique une fois que je maîtrise correctement les principes. Voilà ce qu’est accomplir mon devoir selon la volonté de Dieu. Je me suis dit que lorsque les autres remarquent et mentionnent des problèmes ou des lacunes dans mon travail, lorsqu’ils me font des suggesions et me traitent, ils sont pleinement responsables du travail de l’Église, ils ne me stigmatisent pas ni ne me rendent les choses difficiles. Je dois recevoir cela de Dieu et être dans l’obéissance et l’acceptation, réfléchir à mes problèmes, changer et y remédier en temps opportun. C’est le seul moyen pour que mon travail progresse peu à peu et que mon tempérament corrompu ne perturbe pas le travail de l’Eglise.

Un jour, Sœur Liu a envoyé un message signalant des problèmes dans nos vidéos. Quand je l’ai lu, j’ai été un moment réfractaire. Avec les autres, j’avais déjà discuté de ces problèmes et les avais résolus. Pourquoi remettait-elle cela sur le tapis ? J’ai voulu dire quelque chose pour ma défense, mais quand j’ai arrêté d’y penser, si elle les signalait, il devait y avoir encore des oublis ou des insuffisances dans le travail. J’ai donc pris l’initiative d’interroger Sœur Liu à ce sujet. Après avoir acquis une compréhension approfondie, Je me suis enfin rendu compte que j’avais seulement discuté de ces questions avec les frères et sœurs, mais n’avais pas suivi leur travail en temps opportun par la suite. Je me suis aussi rendu compte que je n’étais pas proactive ni responsable dans mon travail, mais qu’avant de résoudre des problèmes, j’attendais passivement que les autres les signalent. J’ai donc pris l’initiative de leur demander quels problèmes existaient encore dans nos vidéos, et j’ai échangé et je les ai résolus en temps opportun. Au bout d’un certain temps, il était clair qu’il y en avait de moins en moins, et je me suis sentie en paix et soulagée dans mon devoir. J’ai aussi senti au fond de moi que je ne pouvais bien faire mon devoir que si je pouvais suivre les suggestions des autres, chercher la vérité et résoudre mes problèmes.

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