Un réveil après avoir été traitée

6 décembre 2022

Par Liang Xin, Chine

Vers la fin de 2020, j’ai été chargée d’abreuver les nouveaux venus dans l’Église. Ils n’étaient pas nombreux, au début, alors quels que soient leurs problèmes, je faisais de mon mieux pour les aider à les résoudre quand ils venaient m’en parler. Quand je n’arrivais vraiment pas à le faire, je consultais la dirigeante. J’’avais peur que les nouveaux croyants ne tiennent pas bon s’ils n’étaient pas bien abreuvés. Puis le nombre de nouveaux membres a augmenté encore et encore, et la dirigeante a chargé deux sœurs de travailler avec moi. Chacune de nous avait un certain nombre de nouveaux croyants à abreuver. Certains d’entre eux sont parfois venus me parler de leurs problèmes. Sachant qu’ils étaient sous la responsabilité des autres sœurs, je me suis dit que, comme mon temps était limité, si je les aidais, les nouveaux croyants dont j’étais responsable pourraient en pâtir. Comme ces sœurs étaient responsables d’eux, c’était à elles de s’occuper de leurs problèmes. Ce n’était pas mon problème. Je n’ai donc pas échangé avec ces nouveaux venus. Et quand je l’ai fait, c’était de façon machinale et superficielle. Quelques jours plus tard, j’ai appris que certains d’entre eux n’étaient pas venus de la semaine car ils n’avaient pas été intégrés à un groupe. D’autres n’étaient pas venus car leurs notions n’avaient pas été résolues par l’échange. J’ai été assez contrariée d’apprendre ça. J’ai me suis rendu compte que c’était parce que je ne m’étais pas occupée d’eux, que j’avais été irresponsable, mais je n’avais pas réfléchi sur moi-même ni essayé de comprendre mon problème. Très vite, de nouveaux croyants dont les deux sœurs étaient responsables se sont sentis mal à cause de problèmes dans leur vie et ils ont arrêté d’assister aux réunions. Comme je les connaissais un peu, la dirigeante m’a demandé de les aider. Je n’en avais pas vraiment envie. Les autres sœurs étaient responsables de ces nouveaux croyants, et si je passais mon temps à les soutenir, cela nuirait à mes propres résultats. Plus j’y pensais et plus j’avais l’impression que c’était une gêne pour moi, et j’ai trouvé des excuses pour refuser. J’ai dit que j’étais trop occupée pour me charger d’abreuver davantage de nouveaux arrivants.

Plus tard, la dirigeante a contrôlé nos progrès et nous a demandé pourquoi certains nouveaux venus n’avaient pas été intégrés aux groupes et pourquoi beaucoup d’entre eux n’assistaient pas aux réunions. Elle voulait en connaître la raison. J’ai répondu avec assurance : « J’en ai parlé avec les autres sœurs mais elles ne s’en sont pas occupées à temps. » La dirigeante m’a alors demandé : « Est-ce entièrement leur faute et n’y es-tu pour rien du tout ? » Je me suis encore justifiée à mes propres yeux : je n’avais fait aucune erreur, j’avais assumé toutes mes responsabilités et j’avais confié ces nouveaux croyants aux deux sœurs. Le problème n’était pas de mon ressort. Il était parfaitement raisonnable que je ne m’occupe pas d’eux. La dirigeante m’a critiquée pour mon égoïsme et parce que je ne m’étais occupée que de mon propre travail dans mon devoir. Le travail des deux sœurs avait laissé à désirer, mais je ne m’en étais pas occupée quand je l’avais remarqué, ce qui avait conduit de nombreux nouveaux croyants à ne pas venir aux réunions. C’était irresponsable. Elle a suspendu mon devoir pour que je réfléchisse un peu sur mes problèmes personnels. Sur le moment, j’ai été stupéfaite. Sur le coup, je n’ai pas pu accepter ce fait. Étais-je vraiment la seule responsable de l’absence aux réunions des nouveaux arrivants ? Les autres sœurs étaient chargées de leur abreuvement, à ce moment-là. Ce n’était pas moi qui devais être tenue pour responsable. J’étais malheureuse de ne pas avoir de devoir et je ne pouvais pas retenir mes larmes. J’ai été malheureuse quelques jours, comme si on m’avait planté un couteau dans le cœur. Je n’ai cessé de prier, d’appeler Dieu, de réfléchir sur moi-même.

Dans ma recherche, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Indépendamment de ce que tu penses, tu ne pratiques pas la vérité, tu n’as pas de loyauté, ce sont toujours tes propres considérations personnelles qui sont en jeu et tu as toujours tes propres pensées et tes propres idées. Dieu observe ces choses, Dieu sait : as-tu cru que Dieu ne savait pas ? C’est stupide de penser cela. Et si tu ne te repens pas immédiatement, tu vas perdre l’œuvre de Dieu. Pourquoi vas-tu la perdre ? Parce que Dieu sonde l’être le plus profond des gens. Il voit, avec une clarté absolue, tous les plans et toutes les ruses qu’ils ont, et Il sait que leur cœur est isolé de Lui, qu’ils ne sont pas d’un seul cœur avec Lui. Quelles sont les principales choses qui isolent leur cœur de Dieu ? Leurs pensées, leurs intérêts et leur fierté, et leurs propres petits plans. Quand il y a dans le cœur des gens des choses qui les séparent de Dieu, qu’ils sont constamment préoccupés par ces choses et qu’ils manigancent toujours, c’est un problème. Si tu es de faible calibre et peu expérimenté, mais que tu es prêt à chercher la vérité et que tu es toujours d’un seul cœur avec Dieu, si tu peux te consacrer entièrement à ce que Dieu te confie sans te lancer dans des petites manigances, alors Dieu le verra. Si ton cœur est toujours éloigné de Dieu, que tu nourris toujours des desseins mesquins, que tu vis toujours pour tes propres intérêts et ta propre fierté, que tu calcules toujours ces choses dans ton cœur et que tu en es possédé, alors Dieu ne sera pas content de toi, et Il ne t’éclairera pas, ne t’illuminera pas et ne te reconnaîtra pas, et ton cœur deviendra de plus en plus sombre, ce qui signifie que lorsque tu accompliras ton devoir ou feras quoi que ce soit, tu en feras un gâchis et ce sera presque inutile. C’est parce que tu es vraiment égoïste et vil, que tu manigances toujours pour ton propre bien et que tu n’es pas sincère vis-à-vis de Dieu, c’est parce que tu oses être rusé et essayer de tromper Dieu, et non seulement tu n’acceptes pas la vérité, mais tu es fuyant dans l’accomplissement de ton devoir : ce qui n’est pas vraiment se dépenser pour Dieu. Lorsque tu ne mets pas tout ton cœur à accomplir ton devoir et que tu ne fais qu’un effort symbolique, en utilisant cela comme une opportunité d’obtenir plus d’avantages, de t’arranger pour obtenir un statut et une réputation, et si tu n’acceptes pas et n’obéis pas lorsque tu es émondé et traité, il est fort probable que tu offenses le tempérament de Dieu. Dieu regarde l’être le plus intime en l’homme : si tu ne te repens pas, tu seras en danger et tu seras probablement chassé par Dieu, auquel cas tu n’auras plus jamais la chance de recevoir l’approbation de Dieu » (« Le plus important, quand on croit en Dieu, est de mettre la vérité en pratique », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu ont révélé ma véritable nature. Dans mon devoir, je m’étais montrée calculatrice avec Dieu, j’avais manigancée pour mes propres intérêts. J’avais été heureuse de travailler sur tout ce qui pouvait m’être bénéfique, mais autrement, je n’y avais prêté aucune attention. Je m’étais concentrée sur les nouveaux croyants que je devais abreuver, de peur qu’ils abandonnent si je ne le faisais pas bien, mais je n’avais prêté aucune attention à ceux dont je n’étais pas responsable. Je m’étais dit que puisqu’ils avaient été confiés aux autres sœurs, ce n’était pas mon problème s’ils n’étaient pas bien abreuvés, je n’avais donc pas besoin d’en prendre la responsabilité et mes intérêts n’en seraient pas affectés. Alors, quand ces nouveaux croyants étaient venus me voir pour me confier leurs problèmes, sachant qu’ils ne faisaient pas partie de mes attributions, je n’avais pas voulu échanger avec eux. Lorsque je leur avais apporté un peu d’aide, je l’avais fait machinalement. La dirigeante avait vu qu’ils ne venaient pas aux réunions régulièrement et elle m’avait demandé de les aider, mais j’avais trouvé des excuses pour ne pas le faire. Je n’avais pas pensé à la meilleure façon d’abreuver les nouveaux arrivants afin de les aider à s’enraciner sur le vrai chemin le plus rapidement possible. Je n’avais pensé qu’à mes propres intérêts, sans tenir compte de la volonté de Dieu. J’avais été si égoïste et ignoble ! J’avais très clairement délimité les frontières de nos tâches, de nos responsabilités. J’avais pensé qu’il était parfaitement normal que j’ignore tout ce qui n’était pas de mon ressort, et tous les problèmes ne me concernaient pas. J’avais été comme un incroyant travaillant pour un patron, comme si j’étais payée en fonction du travail que je faisais. Je n’avais pensé qu’à mes propres intérêts et n’avais rien voulu faire de plus. Je m’étais refusée à faire le moindre effort supplémentaire. En quoi était-ce faire mon devoir ? J’avais juste été une exécutante. Mon attitude était vraiment dégoûtante pour Dieu. Certains nouveaux arrivants n’arrivaient pas à trouver de groupe de réunions et semblaient très anxieux, comme des enfants qui se seraient égarés. Ils étaient venus me voir, et j’aurais dû les aider à trouver un groupe à rejoindre et échanger avec eux sur leurs problèmes. Au lieu de cela, je m’étais égoïstement préoccupée de mes propres tâches et je les avais ignorés, ces nouveaux arrivants n’avaient donc pas assisté aux réunions. Cette pensée m’a remplie de regrets et de culpabilité, et j’ai senti que je n’avais aucune humanité. Le fait d’être émondée et traitée et de voir mon devoir suspendu était la justice de Dieu.

Plus tard, j’ai vu une vidéo de témoignage qui citait un passage de la parole de Dieu qui m’a aidée à mieux me comprendre. « Les antéchrists n’ont pas de conscience, de bon sens et d’humanité. Non seulement ils sont dépourvus de toute honte, mais ils ont aussi une autre caractéristique : ils sont d’un rare égoïsme et d’une rare ignominie. Le sens littéral de leur “égoïsme et ignominie” n’est pas difficile à saisir : ils sont aveugles à tout, sauf à leurs propres intérêts. Tout ce qui concerne leurs propres intérêts capte entièrement leur attention : ils seront prêts à souffrir pour cela, à payer le prix, à s’y absorber, à s’y dédier. Ils ignoreront et ne remarqueront pas tout ce qui est sans lien avec leurs intérêts. Les autres pourront agir comme bon leur semble, car peu leur importe si quelqu’un sème la discorde ou se montre perturbateur, pour les antéchrists, cela ne les concerne pas. Pour le dire avec tact, ils s’occupent de leurs propres affaires. Mais il est plus juste de dire que ce genre de personne est infâme, sordide, pitoyable ; nous le définissons comme étant “égoïste et infâme”. […] Quel que soit le travail qu’il entreprend, un antéchrist ne s’intéresse jamais aux intérêts de la maison de Dieu. Il ne se préoccupe que de savoir si ses propres intérêts seront affectés, ne pense qu’au peu de travail qui est juste sous son nez et qui lui profite. Pour lui, le principal travail de l’Église est juste quelque chose qu’il fait pendant son temps libre. Il ne le prend pas du tout au sérieux. Il fait simplement un effort superficiel, il ne fait que ce qu’il aime faire et n’accomplit que le travail consistant à conserver sa propre position et son propre pouvoir. À ses yeux, tout travail arrangé par la maison de Dieu, le travail de diffusion de l’Évangile et l’entrée dans la vie des élus de Dieu ne sont pas importants. Peu importent les difficultés rencontrées par les autres dans leur travail, les problèmes qu’ils ont identifiés et qu’ils leur ont signalés, la sincérité de leurs paroles, les antéchrists les ignorent, ils ne s’impliquent pas, comme si cela n’avait rien à voir avec eux. Ils sont profondément indifférents aux affaires de l’Église, quelle que soit leur importance. Même si le problème est juste devant eux, ils se contentent de le traiter pour la forme. Ce n’est qu’au moment où le Supérieur les traite directement et leur ordonne de résoudre un problème que, de mauvaise grâce, ils fournissent un peu de vrai travail et donnent quelque chose à voir au Supérieur ; peu après, ils poursuivront leurs propres affaires. Face au travail de l’Église, face aux choses importantes d’un contexte plus large, ils sont désintéressés, oublieux. Ils ignorent même les problèmes qu’ils découvrent, et donnent des réponses superficielles ou utilisent leurs propres mots pour ne pas vous prendre au sérieux quand vous les interrogez sur des problèmes, les traitant seulement avec une grande réticence. Il s’agit là de la manifestation de l’égoïsme et de l’infamie, n’est-ce pas ? » (« Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de l’essence de leur tempérament (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ce passage des paroles de Dieu m’est allé droit au cœur. J’avais agi comme un antéchrist, de manière très égoïste et ignoble, ne pensant qu’à mes propres intérêts dans tout ce que je faisais. Lorsqu’un nouveau venu ne venait pas aux réunions et que cela affectait mes résultats, quels que soient le prix à payer et l’effort à fournir, j’avais été heureuse de l’abreuver et de le soutenir, je n’étais jamais épuisée. Mais quand j’avais vu que de nouveaux croyants dont les autres sœurs étaient responsables ne trouvaient pas de groupe, j’aurais pu résoudre ce problème d’un claquement de doigt, mais je n’avais rien fait. J’ai réalisé que j’étais profondément corrompue par Satan. « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « À chacun ses problèmes » et « Ne levez jamais le petit doigt sans compensation » étaient les poisons sataniques selon lesquels je vivais. J’avais été égoïste, ignoble et extrêmement calculatrice. Ces nouveaux croyants venaient tout juste d’accepter l’œuvre de Dieu des derniers jours et étaient confrontés à toutes sortes de tentations. Ils n’avaient personne pour les soutenir et pas de réunions auxquelles assister. Ils pouvaient être saisis par Satan à tout moment. Ainsi, bien abreuver les nouveaux arrivants est un travail essentiel pour la maison de Dieu. Il n’est facile pour personne de se présenter devant Dieu. Nous ne savons pas tout ce que Dieu fait pour sauver une seule personne. Quelqu’un qui a une conscience et de l’humanité s’inquiète de voir que de nouveaux arrivants ne participent pas aux réunions. Il réfléchit à la façon de les aider avec les autres, d’un seul cœur et d’un seul esprit, afin qu’ils puissent comprendre la vérité et s’enraciner sur le vrai chemin le plus rapidement possible. Mais j’avais fait passer mes propres intérêts avant tout le reste et je ne m’étais pas souciée des nouveaux arrivants qui ne venaient pas aux réunions. J’avais refusé de prendre du temps à les aider. En quoi était-ce faire preuve de considération pour la volonté de Dieu ? J’avais été critiquée, mais je ne me connaissais toujours pas et j’avais effrontément fui mes responsabilités. À ce moment-là, je me suis rendu compte que je n’avais aucune conscience, que j’étais vraiment froide et sans cœur. J’avais cru être intelligente en me contentant de m’occuper de mes propres responsabilités et d’assurer mes résultats, que je ne serais pas renvoyée. J’avais été tellement bête. Dieu examine les intentions d’une personne dans ses actions, si elle se dépense vraiment pour Dieu, si elle soutient le travail de l’Église et pense à la volonté de Dieu, Il ne regarde pas seulement les résultats superficiels. Si on défend toujours nos intérêts personnels dans notre devoir, même si on est capable de souffrir et de payer un prix, si notre tempérament corrompu n’est pas changé, on sera révélé et banni par Dieu à la fin. Je n’avais pas compris la volonté de Dieu ni Son tempérament. Pour me protéger, j’avais joué des tours et je ne m’étais souciée que de mon propre travail, en entravant et en blessant ces nouveaux croyants. Mes petits calculs et mes intentions ignobles ne pouvaient échapper à l’examen de Dieu. Au final, je ne m’étais pas protégée, j’avais été exposée et renvoyée. Le tempérament juste de Dieu s’était abattu sur moi : j’avais récolté ce que j’avais semé. J’ai été remplie de remords et je me suis détestée d’avoir été aussi égoïste. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu Tout-Puissant, je n’ai pensé qu’à mes intérêts personnels, ce qui a conduit de nouveaux croyants à ne pas assister aux réunions. Je manque totalement d’humanité et je mérite d’être punie. Être suspendue, c’était Ta justice et encore plus, Ton amour. Je veux me repentir auprès de Toi, soutenir et aider ces nouveaux croyants afin qu’ils puissent vivre une vie d’Église le plus tôt possible. »

Par la suite, j’ai travaillé avec les deux sœurs pour soutenir les nouveaux arrivants qui ne venaient pas aux réunions. Nous avons appris que certains d’entre eux avaient des difficultés dans leur vie et nous les avons aidés en échangeant sur les paroles de Dieu. Ils ont alors commencé à aller beaucoup mieux et ont voulu prendre part à la vie de l’Église. Aidés et soutenus par l’échange, d’autres nouveaux venus ont à voulu recommencer à participer aux réunions. J’étais vraiment heureuse. J’ai également dit aux sœurs avec lesquelles je travaillais que si un nouveau croyant n’assistait pas régulièrement aux réunions ou si elles perdaient le contact, elles devaient m’en informer immédiatement afin que je puisse l’abreuver et lui apporter mon soutien. Mettre cela en pratique m’a permis d’être plus en paix. Quelques jours plus tard, la dirigeante m’a dit que je pouvais reprendre l’abreuvement des nouveaux croyants. En apprenant la nouvelle, je n’ai pu retenir mes larmes. J’avais été très irresponsable envers mes frères et sœurs, très égoïste, mais l’Église me donnait une autre chance d’assumer cette tâche. J’ai remercié Dieu du fond du cœur pour Sa miséricorde !

Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Quand tu découvres un problème, regarde d’abord si tu peux le résoudre toi-même. Si tu le peux, prends-le en charge et va jusqu’au bout. Règle-le ; assume tes responsabilités correctement, afin que tu puisses en rendre compte à Dieu. Voilà ce qu’est accomplir son devoir, agir et se comporter en ayant les pieds sur terre. Si tu ne peux résoudre le problème, signale-le alors à un dirigeant pour voir qui pourrait convenir pour le traiter. Tu dois d’abord assumer tes propres responsabilités. Ce faisant, tu t’en tiens à ton devoir et occupes la position juste. Si tu as découvert un problème, et ne peux le résoudre, mais que tu le signales à un dirigeant, tu auras assumé ta première responsabilité. Si tu estimes que ce problème est un devoir que tu dois prendre en charge, et que tu es à la hauteur, tu dois alors rechercher de l’aide auprès de tes frères et sœurs. Commence par échanger sur les principes et identifier la solution, puis coopère harmonieusement avec eux pour mener à bien la résolution du problème. Voilà ta deuxième responsabilité. Si tu peux assumer ces deux responsabilités, alors tu es un être créé convenable, et tu accompliras correctement ton devoir. Le devoir de l’homme ne consiste en rien d’autre que ces deux choses-là. Si tu es en mesure d’assumer tout ce que tu vois et peux gérer, et que tu fais bien ton devoir, tu seras aligné avec la volonté de Dieu » (« Section 4 : Ils font leur propre éloge et témoignent à leur propre sujet », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu sont très claires. Dans la maison de Dieu, bien que chacun ait un devoir différent et que nos responsabilités soient partagées, il y a différentes tâches, mais une seule famille. Quelque chose peut ne pas être de ta responsabilité, mais si tu vois un problème, fais ce qui doit être fait. Réfléchis à la manière de travailler avec tes frères et sœurs pour que le travail de l’Église ne soit pas affecté. Si tu ne peux pas résoudre quelque chose par toi-même, coopère avec d’autres frères et sœurs ou parles-en à un dirigeant pour soutenir le travail de l’Église et faire ton devoir. Si tu vois un problème mais que tu restes là sans rien faire, sans y prêter attention, tu n’es qu’un employé, un exécutant, pas un membre de la maison de Dieu. Quand j’en ai pris conscience, j’ai prié Dieu dans mon cœur, prête à faire mon devoir en accord avec Ses exigences.

Je me souviens qu’il y avait une nouvelle croyante qui avait l’habitude de venir aux réunions, puis qui, un jour, avait cessé de venir. Nous ne savions pas pourquoi. Nous n’arrivions pas à la contacter. Puis un soir, à ma grande surprise, elle m’a envoyé un message pour me demander comment j’allais. Je me suis dit qu’il était si difficile de la contacter que je devais profiter de l’occasion pour discuter avec elle et voir si elle avait des problèmes. Mais alors j’ai pensé que j’étais en train de préparer la prochaine réunion et que j’avais peu de temps. Si je consacrais du temps à la soutenir, cela pourrait nuire à mon propre travail. J’ai pensé à demander à quelqu’un de lui parler et, de toute façon, je n’étais pas responsable d’elle. Ainsi, j’aurais l’esprit tranquille pour faire ce que je devais faire. À cette pensée, je me suis rendu compte que je serais de nouveau égoïste et irresponsable si je me défilais. Cette sœur avait fait l’effort de me contacter, je devais donc saisir cette opportunité pour l’aider et la soutenir. Je l’ai donc appelée en visioconférence. Au cours de notre conversation, j’ai découvert que son mari s’opposait à ce qu’elle assiste aux réunions. Comme elle se sentait contrainte et que son état était affecté, elle avait cessé de se rendre aux réunions. Je lui ai envoyé des paroles de Dieu relatives à son état et j’ai échangé avec elle sur la volonté de Dieu. Je l’ai également encouragée à s’appuyer sur Dieu pour surmonter cette situation. La lecture des paroles de Dieu lui a redonné le sourire et elle a dit qu’elle se sentait capable de surmonter cette épreuve. Elle a ajouté que ces paroles de Dieu étaient exactement ce dont elle avait besoin et a fini par exprimer son désir de revenir aux réunions. Quand elle m’a dit cela, je me suis sentie heureuse, mais également pleine de culpabilité. Cette culpabilité était due au fait que je n’avais pris en compte que mes propres intérêts. J’avais failli esquiver ma responsabilité et la négliger. Le bonheur provenait du fait que j’avais juste fait le nécessaire en partageant les paroles de Dieu avec elle. C’étaient les paroles de Dieu qui avaient donné de l’assurance à cette sœur, qui lui avaient fourni un chemin de pratique pour se libérer des contraintes de son mari. J’avais finalement mis la vérité en pratique ; je ressentais une certaine paix intérieure. Après ça, j’ai eu une bien meilleure attitude face à des situations similaires. J’ai arrêté de calculer ce que je pouvais gagner ou perdre, et j’y ai mis tout mon cœur aussi longtemps que possible. Être traités est une bonne chance pour nous d’entrer dans la vie. C’est grâce à cette expérience, et en mangeant et buvant les paroles de Dieu, que j’ai appris à me connaître un peu mieux et commencé à assumer mes responsabilités. Dieu soit loué !

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Je ne suis plus passive devant les difficultés, et mes nombreuses années d’incompréhension, de soupçon et d’appréhension sont loin derrière moi. Je vis maintenant dans un état complètement actif et je cherche à être amenée à la perfection par Dieu.

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