Ce qui se cache derrière un affairement apparent
Par Daisy, États-UnisEn décembre de l’année dernière, j’ai fait face à l’émondage pour avoir été irresponsable dans l’exécution de mes...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En septembre 2021, l’Église m’a permis de participer à la production d’un nouveau projet vidéo – un projet qui semblait assez difficile. Je savais que je manquais de principes et de compétences professionnelles. Alors j’ai beaucoup étudié et, quand j’ai participé à des réunions et discuté des problèmes, j’ai toujours pris activement la parole dans l’espoir que les autres voient que mon calibre était assez bon et pensent que je valais la peine d’être cultivée. Mais, très vite, des problèmes ont commencé à survenir les uns après les autres.
Un jour, comme nous discutions de la production d’une vidéo, j’ai parlé de quelque chose qui me semblait être un problème. Mais, selon une évaluation basée sur des principes, les autres ont décidé qu’après tout ce n’était pas un problème. Je me suis sentie découragée, comme si je ne valais rien. Une autre fois, alors que j’avais une suggestion à faire au sujet d’une vidéo, j’ai réfléchi pendant longtemps avant de partager mon opinion. Mais je n’arrivais toujours pas à le faire correctement. Après coup, j’ai regretté d’avoir parlé. Je me suis dit : « Si j’avais su que les gens réagiraient ainsi, je n’aurais rien dit ! » Avant, quand je faisais des projets simples, j’étais capable d’obtenir l’approbation de mes frères et sœurs plus ou moins à chaque fois que je faisais une suggestion ou que j’exprimais une opinion. Mais maintenant, je ne voyais même plus clairement les problèmes et je faisais tout le temps des erreurs. Les frères et sœurs allaient-ils penser que mon calibre n’était pas si bon ? Si les choses continuaient ainsi, commenceraient-ils à se demander si j’étais vraiment faite pour ce travail ? Il semblait qu’à l’avenir, il me faudrait être plus prudente lorsque je ferais une suggestion ou que j’exprimerais une opinion. Si je n’étais pas sûre de quelque chose, il valait mieux ne rien dire et éviter de faire des erreurs autant que possible afin que les autres ne voient pas la vérité, à savoir à quel point j’étais incompétente. Mais alors, ma pire peur est arrivée. Un jour, j’échangeais lors d’une réunion quand le chef d’équipe m’a soudainement interrompue. Il a dit que j’étais hors sujet et que mon échange était censé tourner autour des paroles de Dieu. J’étais très gênée, j’ai rougi et j’aurais voulu simplement disparaître dans un trou sous terre. Pendant tout le reste de la réunion, j’ai gardé la tête baissée, comme une fleur fanée. J’avais honte, je me sentais humiliée et apathique. Dès le début, mes capacités professionnelles étaient pires que celles des autres et mes idées sur les questions étaient superficielles. Mais maintenant, je ne pouvais même pas énoncer les points principaux quand je prenais la parole. Qu’allait-on penser de moi maintenant que j’avais montré autant de lacunes dans un laps de temps si court ? Allaient-ils penser que j’étais de calibre médiocre ? À partir de ce moment-là, dès qu’il était question de travailler ensemble, je me sentais agitée et j’avais l’estomac noué. Je voulais faire des suggestions, mais à chaque fois qu’il m’en venait une à l’esprit, je la réexaminais et n’osais pas l’exprimer par peur que, si je faisais une erreur, tout le monde verrait à quel point je n’étais pas à la hauteur. J’ai décidé qu’il valait mieux ne rien dire que de dire quelque chose de faux. Alors, quand on discutait des problèmes, je m’arrêtais totalement de parler. Parfois, j’admirais ceux qui exprimaient toujours les idées qu’ils avaient à l’esprit. Mais je ne pouvais pas me résoudre à faire pareil. Je n’avais pas ce courage. En fait, je savais que j’avais tort. Je me sentais mal à l’aise et stressée, mais je ne savais que faire. Quelque temps après, une dirigeante de notre Église a été licenciée. Quand les dirigeants supérieurs ont exposé ses performances, ils ont dit qu’elle avait toujours essayé de camoufler ses défauts et ne s’ouvrait jamais en faisant son devoir. Leurs propos ont touché une corde sensible chez moi et je ne pouvais pas m’empêcher de penser à mes propres actions. Ces temps-ci, je me repliais sur moi-même, en cachant mes idées et mes points de vue par peur que les gens me percent à jour. À ce moment-là, je me suis rendu compte à quel point mon état était dangereux et j’ai su que je devais chercher la vérité et y remédier rapidement.
En cherchant, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Faire des erreurs ou se déguiser : lequel des deux se rapporte aux tempéraments corrompus ? Le fait de se déguiser relève des tempéraments corrompus, cela implique un tempérament arrogant, la malveillance et la fourberie ; c’est une chose que Dieu déteste particulièrement. […] Si, ayant commis une erreur, tu peux t’en occuper correctement, permettre à tous les autres d’en parler, de la commenter et de la discerner, et si tu peux la disséquer et la mettre à nu à la vue de tous, quelle sera l’opinion de chacun à ton égard ? Ils diront assurément que tu es une personne honnête, car ton cœur est ouvert à Dieu, et ils peuvent voir ton cœur à travers tes actions et ton comportement. Mais si tu essaies de te dissimuler et de tromper tout le monde, on aura une piètre opinion de toi, et on dira que tu es une personne stupide et qui manque de sagesse. Si tu n’essaies pas de faire semblant ou de te justifier, si tu parviens à admettre ton erreur, tout le monde dira que tu es honnête et sage. Et qu’est-ce qui te rend sage ? Tout le monde commet des erreurs. Tout le monde a des lacunes et des défauts. Et tout le monde a les mêmes tempéraments corrompus. Ne te crois pas plus noble, plus parfait et plus gentil que les autres ; penser ainsi est tellement dénué de raison ! Une fois que tu pourras voir clairement les tempéraments corrompus des gens et le vrai visage de leur essence corrompue, que tu n’essaieras pas de dissimuler tes propres erreurs, que tu ne tiendras pas rigueur aux autres de leurs erreurs et que tu seras capable de traiter ces deux choses correctement, alors seulement tu verras les choses en profondeur, tu ne feras pas de choses stupides et tu seras une personne sage. Tous ceux qui sont dépourvus de raison ne sont pas des gens sages, ce sont des gens stupides. Chaque fois qu’ils commettent une erreur ou font quelque chose d’absurde et qu’ils sont émondés, ils s’attardent dessus et essaient toujours de se justifier et de se défendre, tout en faisant de petites manœuvres en coulisses. C’est écœurant à observer. En réalité, leurs agissements sont d’emblée évidents pour les autres, pourtant ils continuent ouvertement à jouer la comédie. Pour les autres, cela s’apparente à un spectacle burlesque. N’est-ce pas de la stupidité ? Vraiment, c’en est. Les gens stupides n’ont aucune sagesse. Ils ont beau écouter nombre de sermons, ils ne comprennent toujours pas la vérité et ne perçoivent pas correctement les choses. Ils ne descendent jamais de leurs grands chevaux, pensant être différents de tous les autres, et plus nobles. Il s’agit là d’arrogance et de présomption, de stupidité. Les personnes stupides n’ont pas de compréhension spirituelle, n’est-ce pas ? Les questions dans le cadre desquelles tu te montres stupide et peu sage sont les questions vis-à-vis desquelles tu n’as aucune compréhension spirituelle et dans le cadre desquelles tu ne peux pas facilement comprendre la vérité. Telle est la réalité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les principes que l’on devrait suivre dans sa conduite). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai réfléchi sur l’état dans lequel je me trouvais ces temps-ci. Au début, j’ai pensé qu’être sélectionnée pour participer à un nouveau projet vidéo signifiait que mon calibre et mes capacités n’étaient pas si mauvais et que je valais la peine d’être cultivée. Alors, activement, j’ai exprimé mes opinions et je me suis engagée dans des échanges et des discussions en espérant gagner l’approbation de tout le monde. Mais, quand j’ai vu que j’étais constamment en train d’exposer mes problèmes, je me suis sentie gênée. Les gens me perçaient à jour et je ne pouvais pas l’accepter. J’ai pensé que mes erreurs étaient la preuve que je n’étais pas bonne du tout et que je n’étais pas faite pour ce travail. Alors je me suis repliée sur moi et me suis camouflée en espérant que les autres ne voient pas à quel point j’étais incompétente. Mon tempérament était si arrogant et fourbe ! En réalité, le fait que j’ai été assignée à ce devoir ne prouvait pas que j’étais si douée que ça, l’Église me donnait simplement une occasion de pratiquer. En fait, j’avais toujours beaucoup de lacunes et de défauts, et il me fallait apprendre et m’améliorer tout en faisant mon devoir. Mais je ne traitais pas ces questions correctement. Je ne réfléchissais pas aux causes de mes erreurs et je ne cherchais pas les vérités-principes pour compenser mes lacunes. Au contraire, je me creusais la tête pour trouver le moyen de cacher mes problèmes pour que les autres ne me percent pas à jour. Comment pouvais-je avoir été si fourbe et ignorante ? Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu : « Lorsque les gens font leur devoir ou n’importe quel travail devant Dieu, leur cœur doit être pur, comme un bol d’eau fraîche : limpide, sans impureté. Alors, quel genre d’état d’esprit est correct ? Celui dans lequel, quoi que tu fasses, tu es capable d’échanger avec tout le monde sur tout ce que tu penses et sur toutes les idées que tu as. Et si quelqu’un dit que ta façon de penser n’est pas viable, et qu’il propose une autre idée, que tu trouves plutôt bonne, alors tu renonces à toi-même et tu pratiques selon ce qu’il a dit. Si tu pratiques comme cela, tout le monde voit que tu es quelqu’un qui peut accepter les suggestions des autres et choisir le bon chemin, et que tes actions sont fondées sur des principes, sont transparentes, et totalement claires et sans dissimulation. Il n’y a pas de ténèbres dans ton cœur, et dans tes actions et tes paroles, tu t’en tiens à la sincérité et à une attitude d’honnêteté. Tu appelles un chat un chat : oui signifie oui, et non signifie non. Tu ne recours pas à des ruses et tu ne caches rien, tu es simplement transparent. N’est-ce pas là une attitude d’honnêteté ? C’est l’attitude que l’on devrait avoir envers les personnes, les événements et les choses, et elle représente le tempérament d’une telle personne » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Dieu aime les gens honnêtes. Je dois faire mon devoir en adoptant une attitude d’honnêteté. Quoi que je fasse ou dise, il faut que je sois directe et ouverte, en disant ce que je pense et, si des problèmes surviennent, il faut que je sois capable de les admettre, de les traiter et de les résoudre de façon appropriée. J’ai alors examiné mes erreurs passées une par une. Je cherchais les raisons pour lesquelles les choses s’étaient mal passées. J’essayais de comprendre les principes liés. C’est alors seulement que j’ai pris conscience que faire des erreurs nous permettait de découvrir nos points faibles et de les compenser à temps, ce qui est une bonne chose. J’ai toujours été préoccupée par ma propre image et mon statut, me renfermant sur moi-même, présentant une fausse façade, ne partageant pas mes idées et ayant peur d’exposer mes défauts. En faisant cela, je ne serais jamais capable de compenser ce dont je manque et mes progrès seraient lents. Est-ce que je ne creusais pas ainsi ma propre tombe ? Après en avoir pris conscience, j’ai commencé à changer de mentalité. En discutant du travail avec les autres frères et sœurs et en faisant des suggestions sur les vidéos, j’ai exprimé tous les points de vue que j’avais à l’esprit sans essayer de deviner comment cela serait perçu. Bien que certaines de mes idées et opinions soient erronées, grâce aux corrections et aux conseils de mes frères et sœurs, j’ai commencé à comprendre certains principes qui étaient impliqués. Petit à petit, je suis devenue moins contrainte et je me suis sentie mieux. Mon cœur était plus léger.
Au bout d’un moment, nous avons dû adopter une nouvelle technologie pour améliorer la qualité des vidéos. Cette technologie était nouvelle pour moi, mais, en discutant et en apprenant les compétences nécessaires avec les autres, j’ai commencé à la comprendre un petit peu. Quand j’ai vu comment ma sœur partenaire communiquait ses idées et faisait des suggestions, comment ses analyses étaient toujours logiques et bien fondées et comment le superviseur demandait souvent son opinion sur différents sujets, j’ai ressenti beaucoup d’envie. Moi, au contraire, je n’étais encore qu’une moins que rien. Je me demandais quand les gens allaient enfin découvrir qui j’étais. Parfois, pendant les discussions de travail, je pensais à comment utiliser les mots pour que les autres aient une bonne opinion de moi, pour qu’ils sachent que je n’étais pas tout à fait désemparée sur le sujet. Un jour, nous étions tous en train de discuter d’un plan de production d’une vidéo quand j’ai détecté un problème. Pour parler de façon concise et bien à propos et pour montrer que je connaissais des choses sur cette nouvelle technologie, je voulais choisir mes mots bien soigneusement avant de parler. Mais, plus je me tracassais, moins je savais ce qu’il fallait dire. À la fin, ma sœur partenaire a soulevé le problème pour moi. Plus tard, j’ai pensé à une solution. Ma sœur partenaire et moi-même pourrions discuter avant de ce qu’il y avait à dire. Puis j’échangerais sur mon point de vue avec les autres dès le début de la réunion. De cette façon, je serais capable de mieux m’exprimer et je ressentirais un sentiment de présence dans notre équipe. Le problème était que, quand je participais à des discussions seule, je n’osais toujours pas exprimer mes points de vue. Je préférais attendre que tout le monde ait exprimé son opinion, me contentant d’acquiescer en faisant semblant d’avoir compris ce qui avait été dit. Cela a continué jusqu’au point où je n’assumais aucun fardeau en discutant des problèmes. En les écoutant parler, je décrochais parfois, voire je somnolais.
Un jour, ma sœur partenaire est venue me voir et m’a fait remarquer que je ne faisais pas mon devoir aussi activement qu’avant. Elle m’a demandé si quelque chose n’allait pas dans mon état et je me suis ouverte à elle sur mes récentes révélations. Elle a utilisé son expérience pour m’aider et m’a envoyé des paroles de Dieu qui disent : « Les antéchrists croient que s’ils sont toujours enclins à s’exprimer, à faire part de leurs opinions et à échanger avec les autres, tout le monde les percera à jour, pensera qu’ils manquent de profondeur, qu’ils ne sont que des personnes ordinaires, et ne leur accordera aucun respect. Que signifie la perte de respect, pour les antéchrists ? Cela signifie la perte, dans le cœur des autres, de leur statut estimé, et le fait de montrer à quel point ils sont médiocres, ignorants et ordinaires. C’est ce à quoi les antéchrists espèrent ne pas être confrontés. Par conséquent, quand ils voient que sans cesse, dans l’Église, les autres se mettent à nu et admettent leur négativité, leur rébellion contre Dieu, les erreurs qu’ils ont commises hier ou la douleur insupportable qu’ils ressentent du fait de leur manque d’honnêteté aujourd’hui, les antéchrists considèrent ces gens comme étant stupides et naïfs ; ils n’admettent jamais de telles choses eux-mêmes, gardant leurs pensées dissimulées. Certaines personnes parlent rarement, car elles ont un calibre médiocre ou sont simples d’esprit, ou encore n’ont pas de pensées complexes, mais lorsque les antéchrists parlent rarement, ce n’est pas pour la même raison ; c’est un problème de tempérament. Ils parlent rarement lorsqu’ils rencontrent d’autres personnes et n’expriment pas facilement leurs points de vue sur les sujets abordés par les autres. Pourquoi n’expriment-ils pas leurs points de vue ? Tout d’abord, ils sont sans aucun doute dépourvus de la vérité et incapables de percer à jour les choses. S’ils parlent, ils pourraient faire des erreurs et être percés à jour ; ils craignent d’être méprisés, alors ils font semblant d’être silencieux et feignent la profondeur, ce qui rend difficile pour les autres de les jauger et leur donne même l’impression qu’ils sont sages et distingués. De cette façon, les gens n’osent pas sous-estimer les antéchrists, et voyant leur apparence calme et posée, ils les tiennent même en haute estime, n’osant absolument pas leur manquer de respect. C’est l’aspect sournois et malveillant des antéchrists. Ils n’expriment pas facilement leurs points de vue parce que la plupart de leurs points de vue ne sont pas conformes à la vérité, mais sont des notions et de l’imagination humaines, totalement impropres à être révélées au grand jour. Ils restent donc silencieux. […] Ils ne veulent pas être percés à jour ; ils savent ce qu’ils valent, mais secrètement, ils ont toujours une intention méprisable : faire en sorte que les autres les tiennent en haute estime. N’est-ce pas ce qui est le plus dégoûtant ? » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 6). Dans le passé, quand je lisais des paroles de Dieu exposant les tempéraments des antéchrists, je ne me suis presque jamais regardée à travers Ses paroles. Je pensais que je n’avais aucun statut, et encore moins des ambitions et désirs démesurés. Mais maintenant, en me comparant aux paroles de Dieu, j’ai vu que les antéchrists étaient réticents à exprimer leurs points de vue, afin de dissimuler leurs défauts, et qu’ils restaient souvent silencieux pour feindre la profondeur. C’est pourquoi tout le monde autour d’eux pense à tort qu’ils comprennent la vérité et les respecte. N’est-ce pas là ce que je faisais ? En vérité, je ne maîtrisais pas du tout cette nouvelle technologie. Mais pour sauver la face et pour avoir une assise stable dans le groupe, je ne parlais jamais ouvertement de mes défauts ou incompétences. Je montrais une façade fausse, en faisant semblant de comprendre les choses et en n’osant pas partager mes opinions devant quiconque, par peur de mal parler et qu’ils remarquent que j’étais une néophyte. J’en étais arrivée au point de camoufler mes lacunes en me pressant de suggérer, lors des réunions, des choses dont j’avais déjà discuté avec ma binôme. Non seulement ça me permettait de me sentir davantage comme une partie prenante, mais ça empêchait les autres de se rendre compte que mon niveau était si bas. J’étais tellement fourbe ! En repensant à tout ça, j’ai pris conscience que beaucoup de gens avaient fait remarquer que je ne parlais pas beaucoup. Je pensais que cela avait simplement à voir avec ma personnalité. Ce n’est que quand j’ai été exposée aux paroles de Dieu que j’ai compris que je gardais le silence pour empêcher les autres de me percer à jour. J’avais agi comme cela avant aussi quand j’accomplissais mon devoir. Parfois, je détectais des problèmes, mais je me retenais de dire quoi que ce soit s’ils n’étaient pas encore assez clairs pour moi. Au lieu de cela, j’attendais jusqu’à comprendre le problème clairement, puis j’exprimais mon point de vue méthodiquement et logiquement. Comme je faisais cela, avec le temps, tout le monde pensait que j’avais un bon œil pour détecter les problèmes et je les entendais occasionnellement faire l’éloge de mon intelligence et de mon calibre élevé. Cela me flattait. En voyant la façon dont quelques-unes de mes autres sœurs étaient directes, disant ce qu’elles pensaient et l’admettant quand elles ne comprenaient pas quelque chose, je les regardais de haut. Je me disais qu’elles parlaient sans réfléchir suffisamment et que les autres allaient tout de suite voir à quel point elles étaient incompétentes. Je savais que je ne pouvais pas agir comme cela. À présent que j’avais pris conscience de tout cela, je savais que mon tempérament d’antéchrist était grave. Je montrais une façade fausse pour obtenir un statut et faire que les autres aient une bonne opinion de moi. Je me souciais trop du statut et j’avais une trop haute opinion de moi-même. Je voulais en permanence être une personne sans défauts et je refusais d’être une personne ordinaire. C’était vraiment arrogant et irrationnel de ma part. J’ai pensé à ma participation à ces projets vidéo complexes. Non seulement j’avais l’occasion d’améliorer mes capacités professionnelles, mais dans la foulée, je pouvais comprendre plus de principes. C’était quelque chose de formidable ! Or, au lieu de travailler dur pour acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux principes avec mes frères et sœurs, j’avais passé mes journées à négliger mon devoir. Je pensais de manière tordue, m’inquiétant de gagner ou de perdre l’estime des autres et essayant de tout faire pour protéger ma propre image. J’avais été tellement insensée ! Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, je ne savais toujours pas ce que je devais privilégier dans mes poursuites. J’avais imprudemment perdu tellement de temps précieux et, pour finir, je n’y avais rien gagné. Non seulement je ne faisais pas mon devoir correctement, mais j’étais méprisée par Dieu et je Le dégoûtais. Plus j’y pensais, moins je me sentais bien. J’avais honte de moi. J’ai alors prié Dieu, souhaitant me repentir.
Après cela, j’ai trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu. Dieu dit : « Quelles sont les manifestations que l’on peut trouver dans les paroles et les actions des gens normaux ? Une personne normale peut parler à cœur ouvert. Elle dira tout ce qui est dans son cœur sans aucune fausseté ni aucune fourberie. S’il lui arrive quelque chose et qu’elle peut voir la situation clairement, elle agira selon sa conscience et sa raison. Si elle n’arrive pas à voir clair dans la situation, elle peut aussi avoir des conceptions erronées, faire des erreurs et connaître l’échec ; elle peut aussi avoir des notions et de l’imagination humaines, et être aveuglée par les illusions qui se présentent à elle. Ce sont là les manifestations de l’humanité normale. Ces manifestations de l’humanité normale peuvent-elles répondre aux exigences de Dieu ? Non. Les gens n’ont pas la vérité, ils ne peuvent donc pas répondre aux exigences de Dieu. Ces manifestations de l’humanité normale sont possédées par les personnes corrompues ordinaires dès la naissance ; ce sont des choses qu’elles possèdent de manière inhérente. Tu dois t’autoriser à avoir ces manifestations et ces révélations, et tout en t’y autorisant, tu dois comprendre que c’est simplement ainsi que sont les capacités intrinsèques, le calibre et la nature innée de l’homme. Une fois que tu as compris cela, que devrais-tu faire ? Tu devrais traiter ces choses correctement. Alors, comment devrais-tu mettre en pratique le fait de les traiter correctement ? Tu devrais lire davantage des paroles de Dieu et t’équiper de plus de vérité ; dans les questions que tu ne comprends pas, dans les questions sur lesquelles tu as des notions, et dans les questions sur lesquelles tu pourrais faire des jugements erronés, tu devrais te présenter plus souvent devant Dieu pour réfléchir sur toi-même, et chercher la vérité pour résoudre tous tes problèmes. […] Comme tu n’es ni un surhomme ni un grand personnage, il t’est impossible de percer à jour toutes choses ou de tout comprendre complètement. Même un surhomme ou un grand personnage ne pourrait pas percer à jour d’un seul coup d’œil le monde entier, l’humanité tout entière ou chaque événement qui se déroule autour de lui. Tu n’es qu’une personne ordinaire. Il te faut faire l’expérience de nombreux échecs, des périodes d’égarement, de nombreuses erreurs de jugement et de nombreux écarts. Ce n’est qu’ainsi que tes tempéraments corrompus pourront être pleinement révélés, ainsi que tes faiblesses, tes défauts, ton ignorance et ta stupidité, te permettant de te réexaminer et de parvenir à te connaître, d’avoir la connaissance de la toute-puissance de Dieu, de la sagesse parfaite de Dieu et du tempérament de Dieu, de gagner des choses positives de Sa part, et d’en venir à comprendre la vérité et à entrer dans la réalité. Au cours de ton expérience, beaucoup de choses ne se passeront pas comme tu le souhaites, te laissant un sentiment d’impuissance. Tu devras chercher, attendre et recevoir de Dieu des réponses pour chaque chose. Tu devras comprendre, à travers les paroles de Dieu, l’essence qui sous-tend chaque situation et l’essence de chaque sorte de personne. Ce sont là les manifestations d’une personne ordinaire et normale. Arrête de toujours essayer d’être un surhomme ou quelqu’un qui peut tout faire. Tu devrais apprendre à dire : “Je ne peux pas”, “Cela me dépasse”, “Je n’arrive pas à percer cela à jour”, “Je n’en ai pas fait l’expérience”, “Je ne sais absolument rien”, “Pourquoi suis-je si faible ? Pourquoi ne suis-je pas doué pour quoi que ce soit ?”, “Je suis d’un calibre médiocre”, “Je suis insensible et lent d’esprit”, “Je suis stupide”, “Il faut que je prenne quelques jours pour bien y réfléchir avant d’agir. Il faut que j’en discute avec d’autres” : voilà ce qui s’aligne vraiment sur les faits. Tu dois apprendre à pratiquer de cette manière. C’est la manifestation du fait que tu admets être une personne normale et de ton désir d’en être une » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). Après avoir médité sur les paroles de Dieu, j’ai compris que j’étais une personne ordinaire de calibre moyen, avec peu d’expérience et peu de compréhension des vérités-principes. Quand je me trouvais face à une nouvelle technologie et à de nouveaux problèmes, parfois je ne parvenais pas à comprendre et je faisais des erreurs, mais c’était normal. J’ai dû reconnaître et accepter mes défauts et mes lacunes, et chercher les vérités-principes pour résoudre le problème. Ce n’est qu’en faisant cela que je pourrais m’améliorer en continu. Après avoir pris conscience de tout cela, mon esprit s’est illuminé. Je voulais pratiquer en accord avec les exigences de Dieu, arrêter de faire semblant et de tromper les autres, me conduire et faire mon devoir de façon terre-à-terre.
À un moment, nous étions un groupe à discuter de la manière de rectifier une vidéo avec notre superviseur. Une fois que tous ont exprimé leurs suggestions, j’ai détecté un nouveau problème – mais je n’étais pas sûre d’avoir raison. J’avais quelques inquiétudes. Je me suis dit : « Dois-je le faire remarquer ? Si je soulève une question qui n’est pas vraiment un problème, je vais m’exposer aux yeux des autres comme une personne ignorante et lourde. » Alors seulement, j’ai pris conscience que je voulais me camoufler et me déguiser encore pour sauver la face. Alors, j’ai prié Dieu, Lui demandant la force de me rebeller contre mes mauvaises intentions et je me suis ouverte aux autres sur mes points de vue. Le superviseur et les autres sœurs ont aussi donné leur opinion. Bien que la question que j’avais soulevée se soit révélée ne pas être un problème, à travers notre discussion, j’ai commencé à avoir une compréhension plus claire des principes. Avec le temps, en communiquant et en discutant du travail ensemble, je suis devenue moins anxieuse et inquiète. Parfois, je remarquais des problèmes, mais je n’étais pas sûre de la façon de les résoudre. Alors, je partageais les problèmes honnêtement avec les autres pour travailler ensemble à trouver des solutions. Parfois, je proposais une solution, mais on découvrait au cours de la discussion qu’elle n’était pas adaptée. À ces moments-là, j’admettais que j’avais tort, et je discutais avec tout le monde sur la manière de régler le problème pour obtenir de meilleurs résultats… En pratiquant ainsi, mon cœur était plus calme et plus détendu et j’étais capable de faire ma part dans mon devoir, si petite soit-elle. J’ai appris par expérience personnelle que me conduire comme cela et faire mon devoir de cette manière m’aidait à me sentir paisible, à l’aise et libérée.
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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