Je n’étais pas sincère dans ma foi

28 janvier 2022

Par Michelle, Cameroun

Ma famille a toujours été assez pauvre, et je rêvais de devenir cadre dans une banque, pour avoir un statut au sein de la société et pouvoir remédier à nos difficultés financières. Après avoir terminé mes études, j’ai commencé à chercher du travail, en envoyant des tas de CV, mais je n’ai jamais trouvé le genre d’emploi que je souhaitais, seulement des boulots médiocres et mal payés.

En 2019, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours, et, peu après, j’ai commencé à faire un devoir d’abreuvement dans l’Église. Je me suis dit que si je me donnais à fond pour Dieu, Il me bénirait forcément et m’aiderait à trouver un bon poste. Donc, tout en faisant mon devoir, j’ai continué à envoyer des CV. Puis, en juin 2021, j'ai reçu un appel. Le représentant d’une entreprise me demandait de venir passer un entretien. J’ai fait des recherches en ligne sur cette société, et vu qu’il s’agissait d’une multinationale, dont le PDG avait investi dans le monde entier. Ce PDG possédait une énorme banque, pour laquelle j’avais espéré travailler, mais les entretiens que j’avais passés chez eux n’avaient rien donné. Je n’aurais jamais imaginé que cette compagnie me proposerait une entrevue. Agréablement surprise, j’ai pensé que Dieu me donnait ma chance, et que si j’arrivais à travailler dans cette multinationale, ce serait une bénédiction de Dieu. Je me suis dit que ça allait marcher, cette fois, et que j’obtiendrais un salaire de manager, parce que Dieu allait m’aider. J’étais ravie d’avoir enfin l’occasion d’obtenir l’emploi dont je rêvais. Travailler dur pour passer ma maîtrise n’aurait pas été en vain. Je me suis mise à imaginer que ma vie allait changer à l’avenir, que j’allais avoir beaucoup d’argent, ma propre maison, et pouvoir acheter tout ce que je voulais. J’allais pouvoir voyager à travers le monde et prendre soin de ma famille, de mes parents, surtout. J’ai pensé que tout s’améliorerait dès que je travaillerais là-bas. Lors de l’entretien, il y avait trois candidats et j’ai eu peur de ne pas être retenue, mais je me suis dit : « Non, ce poste est pour moi. Je suis une enfant de Dieu et Il va forcément me bénir. Quoi qu’il arrive, Dieu va me garder cette place. » J’avais aussi confiance en mes propres capacités. Pendant l’entretien, j’ai eu réponse à toutes les questions et mon interlocuteur m’a dit que l’entreprise me recontacterait dans les cinq jours si j’étais retenue. J’étais sûre d’être choisie. Cinq jours plus tard, j’étais sur des charbons ardents, attendant qu’on m’appelle, mais il ne s’est rien passé de la journée. Une semaine s’est écoulée. Je n’avais toujours reçu aucun appel. J’ai compris que j’avais raté l’entretien. Le cœur brisé, je me suis demandé ce qui n’allait pas chez moi et pourquoi j’avais échoué. Je m’en étais remise à Dieu, je L’avais prié, pourquoi n’avais-je pas réussi ? Je me suis sentie négative et faible, et j’en ai voulu à Dieu. J’étais croyante depuis plus de deux ans et j’avais fait mon devoir pendant tout ce temps. Je ne m’étais jamais écartée de Dieu, je n’avais jamais renoncé à mon devoir. Pourquoi refusait-Il de m’accorder grâce et bénédictions ? Je suis devenue encore plus déprimée et malheureuse, au point de cesser d’assister aux réunions et de lire les paroles de Dieu pendant toute une semaine. Quand des frères et sœurs me contactaient, ça m’énervait vraiment, je ne réagissais pas et je refusais de leur parler. Je ne voulais rien faire, même pas sortir de la maison. J’ai cessé de faire mon devoir d’évangélisation et de partager les paroles de Dieu avec les frères et sœurs. Je restais dans ma chambre toute la journée, sans motivation ni objectifs, j’avais même perdu l’appétit. En quelques jours, j’ai commencé à perdre du poids.

Un jour, j’ai entendu un hymne des paroles de Dieu : « Ce que Dieu veut dans les épreuves, c’est le vrai cœur de l’homme. » « Quand Dieu éprouve les gens, quel genre de réalité Dieu veut-Il créer ? Il demande constamment que les gens Lui donnent leur cœur. Quand Dieu t’éprouve, Il voit si ton cœur est avec Lui, avec la chair ou avec Satan. Quand Dieu t’éprouve, Il voit si tu t’opposes à Lui ou si tu es dans une position compatible avec Lui, et Il voit aussi si ton cœur est de Son côté. Quand tu es immature et que fais face à des épreuves, ta confiance est très faible et tu ne peux pas savoir exactement ce que tu dois faire pour satisfaire les intentions de Dieu, car tu as une compréhension limitée de la vérité. Cependant, si tu peux toujours prier Dieu véritablement et sincèrement et que tu es prêt à Lui donner ton cœur, à faire de Lui ton souverain et es prêt à offrir à Dieu ces choses que tu crois être les plus précieuses, alors tu auras déjà donné ton cœur à Dieu. Pendant que tu écoutes plus de sermons et que tu comprends mieux la vérité, ta stature grandit aussi graduellement. La norme des exigences de Dieu en ce moment-là ne sera pas la même que lorsque tu étais immature ; Il exigera de toi une norme plus élevée. À mesure que les gens donnent graduellement leur cœur à Dieu, lentement leur cœur se rapproche de plus en plus de Lui ; à mesure que les gens peuvent sincèrement se rapprocher de plus en plus de Dieu, leur cœur Le craint encore davantage. C’est exactement ce genre de cœur que Dieu veut » (Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux). Puis j’ai compris que lorsque Dieu teste les gens, Il observe leur cœur, ce qui les inquiète, s’ils se soumettent à Lui dans l’environnement qu’Il a arrangé. Mais au lieu de Lui donner mon cœur, je cherchais à L’utiliser pour satisfaire mes propres désirs. N’obtenant pas le travail, la richesse et le confort matériel que je voulais, je faiblissais, je refusais d’assister aux réunions et de faire mon devoir. C’était trahir Dieu, et cette situation me faisait perdre mon témoignage pour Dieu. Alors, j’ai prié : « Ô Dieu Tout-Puissant, Tu as révélé que je n’étais ni dévouée ni sincère envers Toi. Je ne T’ai pas porté témoignage, je ne me suis pas soumise à Toi. Ô Dieu, aie pitié de moi, s’il Te plaît. Je veux me repentir. »

Je me suis sentie bien plus en paix après avoir prié et j’ai répondu aux messages des autres. Une sœur s’est enquise de mon état et je lui ai raconté tout ce qui m’était arrivé. Elle m’a envoyé un passage des paroles de Dieu : « Personne ne traverse l’existence sans souffrir. Pour certains, cette souffrance touche la famille, pour d’autres le travail, pour d’autres le mariage et pour d’autres encore la maladie physique. La souffrance n’épargne personne. Certains disent : “Pourquoi doit-on souffrir ? Ce serait tellement bien si on vivait toute sa vie en paix et dans le bonheur. Est-il possible de ne pas souffrir ?”. Non. Tout le monde doit souffrir. La souffrance fait ressentir à chacun la multiplicité des sensations de la vie physique, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, actives ou passives. La souffrance engendre des sentiments et des réactions différentes, qui constituent ensemble ton expérience de la vie. Si tu arrives à chercher la vérité et à comprendre la volonté de Dieu à travers elles, tu te rapprocheras sans cesse de la norme qu’Il exige de toi. C’est un des aspects de la souffrance et cela sert aussi à acquérir de l’expérience. La responsabilité que Dieu donne à l’homme en est un autre aspect. Quelle responsabilité ? Tu dois subir cette souffrance, supporter cette souffrance, et si tu peux le faire, alors c’est le témoignage, et non pas quelque chose de honteux » (« La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Sermons de Christ des derniers jours). J’ai appris de ces paroles de Dieu que tout le monde avait des difficultés dans la vie, les croyants comme les incroyants, et que souffrir faisait partie de la vie. La souffrance est loin d’être dépourvue de valeur. Elle peut enrichir mon expérience et me rapprocher de Dieu. Je peux venir devant Dieu pour chercher la vérité et Sa volonté. Nous avons été corrompus si profondément par Satan que nous sommes tous cupides, convoitons la gloire, poursuivons statut et avenir prospère, et n’aimons pas la vérité. Si notre vie est facile, confortable, nous nous éloignons de Dieu et devenons de plus en plus dépravés. J’ai compris que si Dieu laissait tout ça m’arriver, c’était pour m’amener devant Lui en prière, pour que je cherche la vérité, afin que je gagne une vraie foi en Lui et que je me rapproche de Lui. Ayant compris les bonnes intentions de Dieu, je n’ai plus voulu lutter contre cette situation. Quoi qu’il puisse arriver par la suite, je voulais être absolument soumise, et rester dévouée à Dieu.

Ensuite, j’ai lu un autre passage. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : “J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ?…” Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la “croyance en Dieu” qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De la nature et l’essence de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle de trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Peu importe le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’en occuper lui-même et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu ont révélé mon véritable état et j’ai eu vraiment honte. Je n’avais la foi que pour obtenir des bénédictions et, même si je me dépensais pour Dieu, en fin de compte, ce n’était que pour être récompensée par Lui. Je servais Dieu avec enthousiasme, je consacrais beaucoup de temps et d’énergie à mon devoir dans l’espoir qu’Il me bénisse et m’accorde Sa grâce, pour obtenir un travail bien payé dans le domaine que j’avais étudié. Alors je vivrais heureuse et ne manquerais de rien, et ma famille et moi ne souffririons plus. Voilà ce que je pensais et visais. Mais après plus de deux ans de foi, les bénédictions que j’avais poursuivies ne s’étaient pas matérialisées. N’ayant pas obtenu le poste que j’avais espéré décrocher, ma motivation, pour ce qui était de suivre et servir Dieu, avait disparu. Les faits m’avaient montré que j’avais trompé Dieu tout du long, en tentant de marchander avec Lui. En apparence, je travaillais dur pour Lui, j’allais aux réunions, faisais activement mon devoir, mais en réalité, j’avais des motivations cachées : obtenir de Lui davantage de grâce et de bénédictions. L’éclairage des paroles de Dieu m’a montré mon propre égoïsme, que je ne pensais qu’à moi et à ma famille, en imposant mes exigences à Dieu, en Lui faisant des demandes insensées. Je ne Le traitais pas comme Dieu, je ne Le vénérais pas réellement dans ma foi. J’exigeais qu’Il me rétribue, comme s’Il me devait quelque chose, je voulais qu’Il m’accorde des faveurs, je L’utilisais pour satisfaire mes désirs. Dieu nous a déjà donné la vie et Il nous a donné tant de vérités sans conditions. Dieu est devenu chair et a tant souffert pour nous sauver, nous, les humains, corrompus par Satan. Tout cela pour que nous puissions gagner la vérité, rejeter la corruption et être pleinement sauvés par Lui. L’amour que Dieu a pour nous est immense, et Il nous a accordé tant de grâce. Mais j’étais aveugle à l’amour de Dieu et je ne me suis jamais souciée de Sa volonté. Je ne savais qu’exiger. Je n’avais ni conscience ni raison ! Les paroles de Dieu révèlent toujours mes véritables états. Si j’utilise mes sacrifices pour exiger de Dieu les bénédictions que je veux, en traitant mon devoir comme s’il faisait partie d’une transaction, ce genre de foi et de service, c’est exactement comme travailler pour un patron dans le monde extérieur. C’est juste pour obtenir quelque chose en retour, en manquant complètement de sincérité.

Plus tard, j’ai lu un autre passage, dans la dernière partie de « L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme » : « Peu importe la façon dont ils sont éprouvés, l’allégeance de ceux qui ont Dieu dans leur cœur reste inchangée ; mais pour ceux qui n’ont pas Dieu dans leur cœur, une fois que l’œuvre de Dieu n’est pas avantageuse pour leur chair, ils changent leur point de vue sur Dieu et même s’éloignent de Dieu. Tels sont ceux qui ne tiendront pas ferme à la fin, qui ne cherchent que la bénédiction de Dieu et n’ont aucun désir de se dépenser pour Dieu et de se consacrer à Lui. Des gens aussi vils seront tous expulsés lorsque l’œuvre de Dieu sera achevée et ils sont indignes de toute sympathie. Ceux qui sont sans humanité sont incapables de vraiment aimer Dieu. Lorsque l’environnement est sûr et sans dangers, ou lorsqu’ils peuvent obtenir des profits, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais une fois que ce qu’ils désirent est compromis ou définitivement réfuté, ils se révoltent immédiatement. Même dans l’espace d’une seule nuit, ils peuvent passer d’une personne souriante qui a un “bon cœur” à un tueur laid et féroce, traitant soudain leur bienfaiteur d’hier comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. Si ces démons ne sont pas chassés, ces démons qui tueraient en un clin d’œil ne deviendront-ils pas un danger caché ? » (La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu nous disent que seuls ceux qui ont une place pour Dieu dans leur cœur peuvent porter témoignage à travers Ses épreuves, tandis que ceux qui n’ont pas Dieu dans leur cœur ne pensent qu’à leurs propres intérêts. Quand ils obtiennent un gain charnel, ils se forcent à obéir, mais quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent, ils voient aussitôt Dieu comme un ennemi, ils L’accusent et Le trahissent. Voilà le genre de personne que Dieu déteste et élimine. Ces gens sont comme des démons. En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai compris : n’étais-je pas exactement ce genre de personne ? Ma foi ne visait que les bénédictions. Tant que les membres de ma famille étaient en bonne santé et que j’avais un bon poste, j’étais prête à travailler dur pour Dieu. Mais quand les choses ne se passaient pas comme je le souhaitais, je me mettais en grève et je me plaignais de Dieu. Je n’étais ni dévouée ni soumise à Dieu. J’ai compris que ma foi en Dieu n’était pas authentique, que je trichais avec Dieu, que je marchandais avec Lui, et qu’Il ne reconnaîtrait jamais ce genre de foi. Dieu forme un groupe de vainqueurs dans les derniers jours. Ces vainqueurs peuvent tourner leur cœur entièrement vers Dieu et vivre entièrement pour Le satisfaire. Ils sont assez déterminés pour souffrir pour Dieu, ils sont capables de rester fermes à travers les épreuves, comme Job, d’être des témoins. Ils sont ceux que Dieu perfectionnera à la fin, et eux seuls mériteront l’approbation et les bénédictions de Dieu. Job a tant souffert à travers ses épreuves, mais il n’a jamais blâmé Dieu pour ses souffrances. En fait, sa foi en Dieu n’a absolument jamais faibli, et même quand il a perdu ses enfants et tous ses biens, il a continué à louer le nom de Dieu et à se soumettre à Sa loi. Il a rendu un témoignage retentissant à Dieu. Quant à moi, j’étais vraiment très éloignée de ce que Dieu demande.

Un jour, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu, le dernier passage de « À qui es-tu fidèle ? » « Si Je déposais maintenant de l’argent devant vous et que Je vous laissais la liberté de choisir – sans vous condamner pour votre choix –, la plupart d’entre vous choisiraient l’argent et renonceraient à la vérité. Les meilleurs d’entre vous renonceraient à l’argent et choisiraient la vérité à contrecœur, tandis que certains, entre les deux, prendraient l’argent dans une main et la vérité dans l’autre. Votre vrai visage ne deviendrait-il pas alors évident ? Au moment de choisir entre la vérité et n’importe quelle chose à laquelle vous êtes fidèles, vous feriez tous ce choix et votre attitude resterait la même. N’est-ce pas le cas ? N’êtes-vous pas nombreux à avoir oscillé entre le bien et le mal ? Dans l’opposition entre le positif et le négatif, le noir et le blanc, vous êtes certainement conscients de ce que vous avez choisi entre la famille et Dieu, les enfants et Dieu, la paix et la dislocation, la richesse et la pauvreté, le prestige et la banalité, le soutien ou le rejet par autrui, et ainsi de suite. Entre une famille paisible et une famille brisée, vous avez choisi la première, et ce, sans aucune hésitation ; entre la richesse et le devoir, vous avez là aussi choisi la première, sans même la volonté de regagner la terre ferme[a] ; entre le luxe et la pauvreté, vous avez choisi le premier ; au moment de choisir entre vos fils, filles, époux, et Moi, vous avez choisi les premiers ; et entre la notion et la vérité, vous avez, là encore, choisi la première. Devant vos méfaits de toutes sortes, J’ai ni plus ni moins perdu la foi en vous. Je suis tout simplement sidéré de constater que vos cœurs résistent avec autant de force à leur adoucissement. Toutes ces années de dévouement et d’efforts semblent ne M’avoir apporté qu’abandon et désespoir de votre part, mais l’espoir que Je place en vous grandit chaque jour qui passe, car Mon jour a été entièrement révélé devant tout le monde. Pourtant, vous persistez à rechercher des choses sombres et mauvaises, et vous refusez de lâcher prise. Quelle sera alors votre fin ? Y avez-vous déjà prêté une attention particulière ? Si l’on vous demandait de choisir à nouveau, pour quoi opteriez-vous ? Le premier choix, encore ? M’inspireriez-vous, encore une fois, déception et terrible chagrin ? Votre cœur contiendrait-il encore une once de chaleur ? Ne sauriez-vous toujours pas quoi faire pour réconforter Mon cœur ? En cet instant même, que choisissez-vous ? Vous soumettrez-vous à Mes paroles ou vous en lasserez-vous ? Mon jour a été dévoilé sous vos propres yeux, et vous êtes face à une nouvelle vie, un nouveau départ. Je dois toutefois vous dire que ce point de départ n’est pas le début d’une nouvelle œuvre précédente, mais la conclusion de l’ancienne. En d’autres termes, c’est le dernier acte. Je pense que vous êtes tous capables de comprendre ce qui est inhabituel avec ce point de départ. Bientôt, cependant, vous comprendrez la vraie signification de ce point de départ, alors franchissons-le ensemble et accueillons le final à venir ! » (La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont beaucoup émue, et j’ai vu qu’il était vraiment dans la nature des gens de trahir Dieu. Nous n’aimons que les biens matériels et l’argent, le statut et la gloire, pas la vérité. Même si notre nature dégoûte Dieu, Il ignore notre insoumission et notre corruption, Il regarde si nous poursuivons la vérité, si nous nous sommes repentis et si nous avons changé. Dieu veut nous sauver pleinement de l’influence de Satan et nous emmener dans Son royaume. Mais je ne chérissais pas la grâce de Dieu et je ne poursuivais pas la vérité. Je m’attachais à trouver un bon emploi, avec un salaire élevé, je désirais ardemment richesse et confort charnel. J’étais si stupide ! Seule la vérité peut sauver les gens, purifier notre corruption, nous permettre de distinguer le bien du mal et d’échapper aux tromperies et aux attaques de Satan. Comprendre la vérité peut nous aider à connaître Dieu, à savoir comment vivre, comment trouver du sens en tant que personne. Poursuivre l’argent et les plaisirs matériels ne pouvait que m’éloigner davantage de Dieu, me rendre encore plus corrompue, cupide et complaisante, me priver de ma chance de salut. Comme le Seigneur Jésus l’a dit : « Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu » (Matthieu 19:24). Être trop riche, vivre trop confortablement n’est pas nécessairement une bonne chose. Dans les Proverbes, il est dit : « Et la sécurité des insensés les perd » (Proverbes 1:32). Le Seigneur Jésus nous a prévenus : « Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6:31-33). Les désastres empirent constamment. Le plus important, désormais, est de nous équiper de la vérité et de travailler dur dans nos devoirs. Dans nos devoirs, nous devons chercher à nous débarrasser de la corruption et nous soumettre à Dieu, pour devenir dignes d’être des êtres créés aux yeux de Dieu. Rien d’autre n’a de valeur ou de sens. J’ai appris également que le fait que je trouve un bon poste ou non reposait entre les mains de Dieu. J’étais prête à me soumettre aux arrangements de Dieu et à m’en remettre entièrement à Lui.

Ensuite, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit béni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ne devrait pas dépendre de la récompense, des conditions ou des raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être béni, c’est être perfectionné et jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils soient bénis ou maudits, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour être béni, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur d’être maudit. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : l’homme doit accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai appris de ce passage nous devons faire notre propre devoir et accomplir la commission de Dieu, qu’Il nous accorde fortune ou calamité. C’est là notre responsabilité inconditionnelle. En y repensant, je me suis dit qu’avoir vécu des échecs dans ma poursuite d’un emploi stable et respectable m’avait rendue déprimée et négative, et je n’avais plus voulu faire mon devoir. Ce n’était pas la bonne attitude envers mon devoir. Dieu nous dit qu’en tant qu’êtres créés, notre responsabilité à tous est de faire notre part. Peu importe ce à quoi Dieu nous soumet, même si nous nous sentons faibles ou que nous ne comprenons pas Sa volonté, nous devons continuer à faire notre devoir. Nous sommes des êtres créés et devons nous soumettre à Dieu sans conditions. Nous n’avons aucun droit d’exiger quoi que ce soit de Lui ou de marchander avec Lui. En tant qu’êtres créés, faire notre part est notre devoir impérieux et aucune transaction ne doit polluer ça ! C’est le cours naturel des choses, juste et approprié, comme lorsque des enfants assument leurs devoirs filiaux envers leurs parents.

Après ça, j’ai pris mon devoir plus au sérieux et je me suis vraiment lancée dans le partage de l’Évangile. Je me suis sentie vraiment en paix en vivant de cette façon. Un jour, une école m’a invitée à passer un entretien. C’était une école vraiment prestigieuse, je savais donc que j’aurais un salaire élevé si j’étais embauchée. Mais, au cours de l’entretien, j’ai dit à Dieu dans mon cœur : « Ô Dieu, tout est arrangé par Toi. Que je réussisse cet entretien ou non, je n’exige pas de Toi d’obtenir le poste. Je veux seulement me soumettre à Tes orchestrations. Même si je n’obtiens pas ce travail, je continuerai à Te louer et à faire mon devoir. » Le résultat de la partie écrite de l’embauche a été annoncé, et j’étais dans les cinq premiers candidats. J’étais vraiment ravie. Quelques jours plus tard, après les entretiens oraux, j’ai appris que je n’avais pas été choisie. Un ami m’a dit qu’il avait été retenu et, même si j’étais contente pour lui, cela m’a un peu déçue. J’ai demandé à Dieu de me donner la paix intérieure et de veiller sur mon cœur, pour que je puisse me soumettre à Sa loi. Je me suis sentie très calme après ma prière, et j’ai été faire mon devoir comme d’habitude cet après-midi-là. Je savais que si Dieu avait voulu que je travaille dans cette école, j’aurais eu le poste, sinon, j’aurais eu beau travailler dur, je n’aurais pas été engagée. J’étais convaincue que tout reposait entre les mains de Dieu, et que personne ne pouvait prévaloir sur Lui. En y réfléchissant ainsi, j’ai ressenti une forte motivation intérieure et j’ai vraiment voulu faire mon devoir quoi qu’il arrive, assumer mes responsabilités.

Cela m’a vraiment enseigné que ces circonstances difficiles étaient en fait la grâce et la bénédiction de Dieu. Dieu m’avait fait traverser tout cela pour tester ma foi et pour voir si j’étais capable de Lui rester fidèle malgré les difficultés. Affronter les faits m’a montré à quel point ma foi était frelatée et que j’étais capable de tricher avec Dieu. La direction des paroles de Dieu m’a aidée à me comprendre et à en finir avec mes poursuites erronées. Je n’aurais jamais pu gagner tout cela en vivant dans le confort. Je suis si reconnaissante envers Dieu pour Son amour !

Note de bas de page :

a. Regagner la terre ferme : expression idiomatique chinoise signifiant « rentrer dans le droit chemin ».

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