Apprendre à me connaître par les échecs et les revers

14 octobre 2022

Par Song Yu, Pays-Bas

« Dans la vie, si l’homme veut être purifié et réaliser des changements dans son tempérament, s’il veut vivre une vie qui a du sens et accomplir son devoir de créature, alors il doit accepter le châtiment et le jugement de Dieu et ne doit pas permettre que la discipline et la punition de Dieu s’écartent de lui, afin qu’il puisse se libérer de la manipulation et de l’influence de Satan et vivre dans la lumière de Dieu. Sache que le châtiment et le jugement de Dieu sont la lumière, et la lumière du salut de l’homme, et qu’il n’y a pas de meilleures bénédiction, grâce ou protection pour l’homme. »

Extrait de « Le châtiment et le jugement de Dieu sont la lumière du salut de l’homme », dans Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux

À chaque fois que je chante cet hymne, je pense à une expérience que j’ai faite quand j’étais nouvelle dans la foi. À cette époque, les paroles de Dieu « Le châtiment et le jugement de Dieu sont la lumière, et la lumière du salut de l’homme, et il n’y a pas de meilleures bénédiction, grâce ou protection pour l’homme » ne me paraissaient pas tout à fait claires. Je me disais que subir le jugement et le châtiment devait être très douloureux, alors pourquoi Dieu disait-Il que c’était une protection et une bénédiction pour l’humanité ? Puis, plus tard, parce que j’ai vraiment éprouvé le jugement des paroles de Dieu, que j’ai été émondée et traitée, j’en suis venue à le comprendre personnellement et à sentir à quel point les paroles de Dieu étaient concrètes.

Je me souviens que fin juin 2015, j’ai été élue comme prédicatrice pour cinq Églises différentes. Au début, j’étais nerveuse quand je me réunissais avec les dirigeants et les diacres de ces Églises. Je craignais que ma compréhension de la vérité soit trop superficielle et que je ne sois pas utile. Alors j’ai essayé de me préparer avant chaque réunion, en méditant sérieusement, avec un fardeau authentique, les paroles de Dieu qui seraient abordées. Après avoir échangé sur les paroles de Dieu, je demandais aux autres quelles étaient leurs difficultés. Comme j’avais peur qu’ils évoquent des problèmes dont je n’avais pas fait l’expérience et de ne pas savoir répondre, je priais, demandant à Dieu de me guider pour que je sois une personne honnête et que je n’échange que sur ce que je comprenais. Si je ne comprenais pas, je disais franchement à tout le monde que je n’avais pas de lumière à apporter, puis, ensuite, je priais et je cherchais davantage. Après avoir pratiqué de cette manière un moment, j’ai progressivement saisi certains principes du travail de l’Église et appris des choses sur mon travail. J’ai été plus motivée qu’au début et j’ai beaucoup travaillé. Je n’étais plus aussi intimidée dans les réunions avec les dirigeants d’Églises et j’avais des idées sur la manière de résoudre les problèmes. Parfois, quand j’entendais des frères et sœurs dire que j’étais pleine de foi et capable de souffrir et de payer un prix, alors que j’étais si jeune et que je n’avais pas la foi depuis longtemps, que je poursuivais la vérité, j’étais très contente de moi. Peu après, j’ai géré des élections de l’Église. Tous les dirigeants et ouvriers des Églises dont j’étais responsable ont été sélectionnés l’un après l’autre. En voyant ça, j’ai eu l’impression d’avoir bien fait mon travail. Il n’était pas étonnant qu’on m’ait choisie comme prédicatrice ! C’était parce que j’avais un bon calibre et que j’étais une personne de talent dans l’Église.

Puis, fin août 2015, alors que je pensais faire du bon travail dans mon devoir, une dirigeante supérieure m’a dit que parce que j’étais jeune, que je n’étais pas mature dans mon humanité et que je manquais d’expérience de vie, je ne pouvais pas résoudre les problèmes réels des frères et sœurs. Par conséquent, selon les principes, je n’étais pas apte à servir comme prédicatrice et je devais commencer à me former pour être dirigeante d’Église. Je n’ai rien osé dire, mais j’ai été bouleversée. Il me semblait que même si mon expérience de vie était limitée, j’avais fait des progrès, depuis que j’étais devenue prédicatrice, et j’avais appris un certain nombre de principes du travail de l’Église. Je venais aussi de gérer seule des élections de l’Église et les autres disaient que je poursuivais la vérité. Je trouvais injuste qu’on modifie mon devoir de cette manière. Aussi, ma compréhension et mon calibre n’étaient pas mauvais, et je réagissais et apprenais plus vite que tous les gens avec lesquels je travaillais, alors je devais être celle qui avait le plus de potentiel de progrès. En plus, j’étais la seule prédicatrice qui n’avait pas de liens familiaux. J’avais une foi sans réserve et j’étais capable de souffrir et de payer un prix dans mon devoir, alors pourquoi étais-je transférée ?

Pendant plusieurs jours, je n’ai pensé qu’à ça et je n’ai pas réussi à trouver une paix intérieure. Je me suis présentée devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu, j’ai été transférée à un autre devoir. Quelle leçon dois-je en tirer ? Je ne vois pas mon problème. Guide-moi, s’il Te plaît. » Après ça, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Lorsque tu es confronté à des problèmes de la vie réelle, comment devrais-tu connaître et comprendre l’autorité de Dieu et Sa souveraineté ? Lorsque tu te trouves devant ces problèmes et que tu ne sais pas comment les comprendre, les gérer et en faire l’expérience, quelle attitude devrais-tu adopter pour manifester ton intention de te soumettre, ton désir de te soumettre et la réalité de ta soumission à la souveraineté et aux arrangements de Dieu ? D’abord, tu dois apprendre à attendre ; ensuite, tu dois apprendre à chercher ; puis tu dois apprendre à te soumettre. “Attendre” signifie attendre le temps de Dieu, attendre les personnes, les événements et les choses qu’Il a arrangés pour toi, attendre que Sa volonté te soit peu à peu révélée. “Chercher” signifie observer et comprendre les intentions prévenantes de Dieu pour toi à travers les gens, les événements et les choses qu’Il a établis, comprendre la vérité à travers tout cela, comprendre ce que les humains doivent accomplir et les voies auxquelles ils doivent adhérer, comprendre quels résultats Dieu cherche à accomplir parmi les humains et quelles réalisations Il cherche à atteindre en eux. “Se soumettre”, bien sûr, fait référence au fait d’accepter les gens, les événements et les choses que Dieu a orchestrés, d’accepter Sa souveraineté et, à travers elle, parvenir à savoir comment le Créateur dicte le destin de l’homme, comment Il alimente l’homme de Sa vie, comment Il façonne la vérité à l’intérieur de l’homme » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). J’ai aussi compris que mon devoir avait été changé et que, même si je ne comprenais pas la volonté de Dieu et ne savais pas quelle leçon je devais en tirer, je devais au moins avoir une attitude de soumission, et attendre et chercher la volonté de Dieu. Si je restais mécontente, ce ne serait pas rendre les choses difficiles aux autres, mais me rebeller contre Dieu. Plus tard, j’ai prié Dieu, prête à me soumettre et à faire de mon mieux comme dirigeante d’Église.

Puis, deux mois plus tard, ma partenaire, Sœur Xu, m’a dit que les Églises allaient élire un prédicateur et qu’elle avait entendu dire que la dirigeante supérieure avait nommé les candidats. Quand j’ai entendu ça, je n’ai pas réussi à me calmer. J’ai tout de suite répondu : « Quoi ? Elle a nommé les candidats ? Les principes des élections énoncent clairement que personne n’est autorisé à nommer des candidats et c’est le genre de chose que fait Satan, le grand dragon rouge. Faire ça, c’est violer les principes. » Ma partenaire s’est empressée de répondre : « C’est ce qu’on m’a dit, mais je ne sais pas si c’est vrai. Ne va pas répandre cette rumeur. » Quand elle a dit ça, j’ai accepté, mais je n’ai pas arrêté d’y penser ensuite. Il n’y pas de fumée sans feu, alors pourquoi quelqu’un aurait-il fabriqué cette rumeur si la dirigeante ne l’avait pas fait ? Elle devait l’avoir fait, ça s’était su, et c’était pour ça que les gens en parlaient. J’avais été prédicatrice, elle m’avait transférée à un autre poste, et voilà qu’elle nommait des candidats. Elle agissait vraiment sans principe. Alors j’en ai parlé à une dirigeante d’une autre Église, Sœur Lin. Un peu plus tard, Sœur Lin m’a dit qu’elle avait compris la situation dans une réunion de collaborateurs. La dirigeante supérieure avait choisi des gens pour l’élection parmi les dirigeants d’Églises qui étaient un peu meilleurs que les autres. Ce n’était pas désigner des candidats. La dirigeante supérieure avait aussi dit que j’avais perturbé le travail de l’Église en répandant cette rumeur. J’ai vraiment trouvé ça injuste et je me suis dit que je n’avais pas ce genre d’intention. J’avais juste brièvement dit ce que je savais à Sœur Lin. Comment pouvais-je me montrer, maintenant que la dirigeante avait dit que j’avais des intentions et m’avait disséquée devant tout le monde ? Plus j’y ai pensé, plus j’ai trouvé ça injuste, et je n’ai pas pu retenir mes larmes. J’ai prié Dieu encore et encore, Lui demandant de me guider pour que j’en tire une leçon. J’ai été vraiment déprimée pendant quelques jours et je n’ai plus eu d’énergie pour rien. Puis, dans une réunion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu dans « Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité » qui m’a permis de me comprendre un peu. Les paroles de Dieu disent : « Ceux parmi les frères et sœurs qui épanchent toujours leur négativité sont les laquais de Satan et ils dérangent l’Église. Ces gens doivent un jour être expulsés et éliminés. Dans leur croyance en Dieu, si les gens n’ont pas en eux un cœur qui révère Dieu, s’ils n’ont pas un cœur obéissant vis-à-vis de Dieu, alors non seulement ils ne pourront pas faire de travail pour Lui, mais au contraire, ils deviendront ceux qui dérangent Son œuvre et qui Le défient. […] Dieu est toujours dans le cœur de ceux qui croient véritablement en Lui, et ceux-là portent toujours en eux un cœur qui révère Dieu, un cœur qui aime Dieu. Ceux qui croient en Dieu devraient faire les choses avec un cœur attentif et prudent, et tout ce qu’ils font devrait être conforme aux exigences de Dieu et pouvoir satisfaire Son cœur. Ils ne devraient pas être obstinés, faisant tout ce qu’ils veulent ; cela ne convient pas à un saint. Les gens ne doivent pas faire n’importe quoi, exhiber la bannière de Dieu et tout dévaster avec elle, se pavanant et dérobant en tout lieu ; faire cela est la conduite la plus rebelle. Les familles ont des règles et les nations ont des lois ; n’en est-il pas d’autant plus ainsi dans la maison de Dieu ? N’a-t-elle pas d’autant plus des normes strictes ? N’a-t-elle pas d’autant plus des décrets administratifs ? Les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent, mais les décrets administratifs de Dieu ne peuvent être modifiés à volonté. Dieu est un Dieu qui ne permet pas aux gens de L’offenser ; Il est un Dieu qui met les gens à mort. Les gens ne le savent-ils pas déjà ? » (« L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Les paroles de Dieu « les laquais de Satan » et « ils dérangent l’Église » m’ont bouleversée et terrifiée. D’après les paroles de Dieu, dire à Sœur Lin que la dirigeante supérieure nommait des candidats sans avoir pleinement saisi la situation, c’était semer arbitrairement la discorde. Sœur Xu m’avait clairement dit que ce n’était qu’une rumeur et qu’elle ne savait pas si c’était vrai, mais je m’étais empressée d’en parler à Sœur Lin. Je voulais que davantage de gens pensent que la dirigeante supérieure ne respectait pas les principes, que dans quelque chose d’aussi important qu’une élection, elle nommait des candidats et agissait en secret, afin que les gens développent des préjugés contre elle. Ҫa revenait à saper la position de la dirigeante supérieure, à agir comme un laquais de Satan et à perturber le travail de l’Église. Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu. « Ceux qui appartiennent à Satan seront rendus à Satan, tandis que ceux qui appartiennent à Dieu iront sûrement chercher la vérité : voilà qui est déterminé par leur nature. Que tous ceux qui suivent Satan périssent ! On n’aura aucune pitié pour de telles personnes. Que ceux qui cherchent la vérité la découvrent, et qu’ils prennent plaisir à la parole de Dieu autant que le cœur leur en dit. Dieu est juste ; Il ne fait montre de favoritisme envers personne. Si tu es un diable, alors tu seras incapable de pratiquer la vérité. Si tu es quelqu’un qui cherche la vérité, alors il est certain que tu ne seras pas fait prisonnier par Satan. Cela ne fait aucun doute » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). En lisant les mots « Que tous ceux qui suivent Satan périssent ! », je me suis mise à trembler de peur. Si je ne me repentais pas, si je continuais à agir selon mes caprices, comme un laquais de Satan, je finirais par être exposée et chassée par Dieu. Et j’ai médité la phrase : « Ceux qui appartiennent à Satan seront rendus à Satan, tandis que ceux qui appartiennent à Dieu iront sûrement chercher la vérité. » Si je pouvais chercher la vérité pour résoudre mes transgressions et me connaître, ne pouvais-je pas gagner la miséricorde de Dieu ? Puis je me suis demandé pourquoi j’avais eu une telle réaction quand Sœur Xu m’avait dit que la dirigeante supérieure avait nommé des candidats. Deux mois plus tôt, quand mon devoir avait été changé, ça m’avait vraiment contrariée et j’avais développé des préjugés contre la dirigeante supérieure. Alors quand j’avais entendu dire qu’elle avait nommé des candidats, j’avais eu l’impression qu’elle n’agissait vraiment pas selon le principe et j’en avais parlé à Sœur Li, parce que je voulais qu’elle prenne mon parti et qu’elle ait des préjugés contre la dirigeante supérieure, elle aussi. Je jugeais sciemment la dirigeante supérieure et il y avait aussi une part de vengeance. C’était une intention si méprisable et méchante ! J’ai été submergée par le regret quand j’ai découvert cette part laide de moi-même. Si la dirigeante supérieure n’avait pas disséqué l’essence de mes actions tout de suite, afin que tout le monde puisse voir mes vraies intentions, quand la fausse nouvelle aurait circulé parmi les frères et sœurs, ils auraient développé des préjugés contre la dirigeante supérieure et n’auraient plus été capables de bien coopérer avec elle. Ҫa aurait directement affecté le travail de l’Église. Ensuite, je me suis empressée de me présenter devant Dieu pour prier et me repentir. J’ai dit : « Ô Dieu, j’ai agi comme un laquais de Satan, perturbé et dérangé le travail de l’Église. Je ne veux plus parler et agir par corruption. Je veux comprendre mes transgressions et mes mauvaises actions, et me repentir vraiment. Guide-moi, s’il Te plaît. »

À cette période, j’ai prié et cherché devant Dieu. Pourquoi avais-je tant résisté à mon changement de devoir, au point d’avoir travaillé pour Satan, créé des dissensions parmi les frères et sœurs et jugé la dirigeante supérieure ? Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Ceux qui ont une haute opinion d’eux-mêmes en présence de Dieu sont les plus abjects des hommes, tandis que ceux qui se trouvent humbles sont les plus honorés. Et ceux qui croient connaître l’œuvre de Dieu, et qui sont capables en plus de proclamer l’œuvre de Dieu aux autres en grande fanfare en même temps qu’ils Le contemplent directement, sont les plus ignorants des hommes. De telles gens sont incapables de témoigner de Dieu ; ils sont arrogants et remplis de vanité » (« Tous les gens qui ne connaissent pas Dieu s’opposent à Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Je vous exhorte tous à ne pas vous considérer comme plus précieux que l’or. Si les autres peuvent accepter le jugement de Dieu, pourquoi ne le peux-tu pas ? À quel point es-tu supérieur aux autres ? Si les autres peuvent incliner la tête devant la vérité, pourquoi ne peux-tu pas le faire aussi ? » (« Christ réalise l’œuvre du jugement avec la vérité », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de jugement et de révélation de Dieu m’ont frappée en plein cœur. J’étais exactement ce genre de personne arrogante et vaniteuse. J’avais servi comme prédicatrice et appris quelques principes, alors je croyais avoir un bon calibre, apprendre vite et être une personne de talent dans l’Église qui devait être cultivée. Quand j’avais entendu les frères et sœurs me louer parce que j’étais capable de souffrir, de payer un prix dans mon devoir et de chercher la vérité malgré mon jeune âge, j’avais commencé à avoir une haute opinion de moi. Je m’étais considérée comme quelqu’un qui cherchait la vérité. La dirigeante supérieure avait échangé avec moi sur les principes et m’avait dit que ma situation actuelle me rendait inapte à servir comme prédicatrice, et je n’avais pas pu l’accepter. J’avais même eu l’impression qu’en changeant mon devoir, la dirigeante supérieure essayait de me rendre les choses difficiles et ne suivait pas les principes. J’avais une trop haute opinion de moi, je me trouvais formidable et je ne voyais absolument pas de quoi j’étais faite. J’étais aussi tout à fait convaincue que je convenais comme prédicatrice, alors qu’en réalité je n’étais pas une croyante de longue date et je n’avais pas beaucoup d’expérience réelle. Quand j’avais été confrontée à des problèmes concrets, quand des dirigeants d’Église ne collaboraient pas bien, par exemple, je n’avais pas eu assez d’expérience concrète pour les aider. Deux mois après mon changement de devoir, je ne l’avais toujours pas accepté de la manière la plus basique et j’étais toujours contrariée. J’avais même jugé en cachette que les actions de la dirigeante supérieure étaient contraires aux principes. J’avais été arrogante au-delà de toute raison. Je n’avais pas été capable de résoudre de vrais problèmes en me servant de la vérité et je ne savais pas comment éprouver l’œuvre de Dieu. Aussi, je ne m’étais pas vraiment soumise et je n’avais pas retenu de leçon quand j’avais rencontré des problèmes. Ces choses suffisaient à prouver que je n’avais pas beaucoup d’expérience concrète, que je ne comprenais pas la vérité et que je n’avais aucune connaissance de la corruption que je manifestais. Comment aurais-je pu résoudre les problèmes concrets dans ces Églises ? Quand la dirigeante supérieure avait changé mon devoir, elle avait dit que je n’avais pas beaucoup d’expérience de vie et que je ne pouvais pas résoudre de vrais problèmes. Si la réalité n’avait pas révélé ça, je n’aurais jamais vu à quel point j’étais arrogante.

Ensuite, j’ai lu ce passage dans les paroles de Dieu : « Aujourd’hui, Dieu vous juge, vous châtie et vous condamne, mais tu dois savoir que le but de ta condamnation est de t’aider à te connaître toi-même. Il condamne, maudit, juge et châtie pour que tu puisses te connaître toi-même, afin que ton tempérament puisse changer et, en plus, pour que tu puisses connaître ta valeur et voir que toutes les actions de Dieu sont justes et conformes à Son tempérament et aux exigences de Son œuvre, qu’Il œuvre en accord avec Son plan de salut pour l’homme, et qu’Il est le Dieu juste qui aime, sauve, juge et châtie l’homme » (« Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont beaucoup émue. Si mon devoir n’avait pas été changé, je ne saurais toujours pas à quel point je suis arrogante. Le fait que la dirigeante m’expose et le jugement sévère et la révélation des paroles de Dieu m’ont vraiment blessée, mais ils m’ont aidée à voir mon arrogance, mon manque de révérence pour Dieu, le fait que j’avais agi comme un laquais de Satan pour mon statut et mon profit, et perturbé le travail de l’Église.

Après ça, j’ai juste fait de mon mieux en tant que dirigeante d’Église. Ma partenaire, Sœur Xu, s’occupait de sa famille en plus de faire son devoir. Comme je n’avais pas de telles responsabilités domestiques, j’avais un peu plus de temps. Quand les frères et sœurs rencontraient des difficultés, j’allais plus souvent échanger et résoudre les choses. Au début, je me suis montrée compréhensive et indulgente envers Sœur Xu, mais, après quelque temps, j’ai commencé à avoir l’impression d’être plus impliquée qu’elle. Je me suis aperçue que parfois, quand il y avait des problèmes dans sa famille, elle n’assurait pas le suivi des affaires de l’Église et ne les gérait pas tout de suite, et ça m’a inspiré du dédain. Il me semblait qu’elle avait trop d’affection pour sa famille et que ça finirait par retarder le travail de l’Église. J’échangeais parfois avec Sœur Xu mais, quand je lui voyais un air perturbé, je prenais un ton dédaigneux et méprisant. Sœur Xu s’est sentie étouffée par moi. Elle craignait que je sois dure avec elle si elle faisait une erreur. Comment je n’avais pas beaucoup de compréhension de mon tempérament arrogant, mes vieux problèmes sont vite réapparus.

Plus tard, Sœur Xu a été candidate pour être prédicatrice et a été élue. J’ai eu du mal à l’accepter quand je l’ai découvert. Je me disais que je ne pouvais pas être candidate parce que j’étais jeune, mais en quoi étais-je inférieure à Sœur Xu ? Mon calibre était meilleur que le sien, j’avais plus d’énergie dans mon devoir et je n’étais pas accaparée par une famille. Aussi, j’avais récemment été émondée et traitée, j’avais échoué et été exposée, ce qui m’avait fait gagner une certaine compréhension de moi-même. Je manifestais encore de l’arrogance, mais j’avais déjà pas mal changé. Sœur Xu était désormais une prédicatrice, responsable du travail de plusieurs Église, alors que je n’étais responsable que d’une Église. Étais-je vraiment si déficiente ? J’étais si jeune… me contenter de rester une dirigeante dans cette Église, n’était-ce pas gâcher mon talent ? Avec mon calibre, ne pouvais-je vraiment me charger que d’une Église ? Pourquoi la dirigeante supérieure ne voyait-elle pas mes progrès et mon changement ? Une prédicatrice, Sœur Zhang, m’a aussi émondée et traitée plusieurs fois de suite dans des réunions. Elle a dit : « Dans mes interactions précédentes avec toi, j’avais eu l’impression que tu avais une très bonne humanité. Je suis surprise de voir que tu es si arrogant et imbue de toi-même. Avec un peu de calibre, tu prends les gens de haut et tu les étouffes à chaque occasion. Tu fais toujours la tête aux gens. Maintenant, je vois que tu n’as pas une bonne humanité. » Entendre ça m’a dévastée. Pourquoi fallait-il qu’elle parle de mes problèmes à chaque réunion ? Pourquoi était-elle aussi dure avec moi ? J’avais juste manifesté un peu de corruption, été un peu arrogante. Était-il nécessaire de me parler comme ça ? Quand je n’en pouvais plus, j’allais me cacher dans la salle de bains pour pleurer. J’avais l’impression qu’on me plantait un poignard dans le cœur. Chaque jour, j’appelais Dieu dans mes prières, Lui demandant de me guider pour que j’en tire une leçon.

À cette période, j’ai lu beaucoup de paroles de jugement et de révélation de Dieu. L’un de ces passages m’a profondément marquée. Les paroles de Dieu disent : « Il serait mieux pour vous de consacrer plus d’efforts à la vérité de la connaissance de soi. Pourquoi n’avez-vous pas trouvé grâce auprès de Dieu ? Pourquoi votre tempérament Lui est-il abominable ? Pourquoi trouve-t-Il votre discours répugnant ? Dès que vous avez fait preuve d’un petit peu de loyauté, vous vous en félicitez et vous voulez être récompensés pour votre maigre contribution. Vous regardez les autres avec condescendance lorsque vous avez fait preuve d’un peu d’obéissance et vous éprouvez du mépris pour Dieu quand vous effectuez des tâches insignifiantes. Vous réclamez de l’argent, des cadeaux et des compliments pour avoir reçu Dieu. Votre cœur est en peine quand vous donnez une pièce de monnaie ou deux. Quand vous en donnez dix, vous vous attendez à recevoir des bénédictions et à être distingués des autres. C’est véritablement offensant de parler ou d’entendre parler d’une humanité comme la vôtre. Y a-t-il quoi que ce soit de louable dans vos paroles et vos actions ? Ceux qui accomplissent leur devoir et ceux qui ne le font pas, ceux qui dirigent et ceux qui suivent, ceux qui reçoivent Dieu et ceux qui ne le font pas, ceux qui donnent et ceux qui ne donnent pas, ceux qui prêchent et ceux qui reçoivent la parole, et ainsi de suite : tous ces hommes se louent eux-mêmes. Ne trouvez-vous pas cela risible ? Vous savez très bien que vous croyez en Dieu, vous ne pouvez néanmoins pas être compatibles avec Dieu. Vous savez très bien que vous êtes tout à fait indignes, mais vous persistez quand même à vous vanter. N’avez-vous pas le sentiment que votre raison s’est détériorée au point que vous n’avez plus la maîtrise de vous-mêmes ? Comment pouvez-vous, avec une raison pareille, être aptes à vous associer avec Dieu ? N’avez-vous pas peur pour vous-mêmes maintenant ? Votre tempérament s’est déjà détérioré au point que vous ne pouvez pas être compatibles avec Dieu. Cela étant, votre foi n’est-elle pas ridicule ? Votre foi n’est-elle pas absurde ? Comment vas-tu aborder ton avenir ? Comment vas-tu choisir le chemin à emprunter ? » (« Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu révélaient parfaitement mon état. Après avoir appris quelques principes dans mon devoir, j’avais eu l’impression que j’avais un grand calibre, que j’étais douée. Quand j’avais fait quelques sacrifices et payé un petit prix, je m’étais monté la tête et j’avais eu l’impression que je poursuivais la vérité. Quand Sœur Xu et moi faisions équipe dans notre devoir, j’avais travaillé un petit peu plus qu’elle et eu l’impression que je poursuivais davantage qu’elle, que j’étais meilleure. Quand j’avais vu Sœur Xu prise par des problèmes familiaux, au lieu de me montrer compréhensive, je l’avais rabaissée, prise de haut et j’avais eu tendance à lui jeter des regards mauvais. Je n’avais aucun amour pour elle, je ne faisais que l’étouffer. C’était révéler un tempérament arrogant et ça dégoûtait Dieu. Même si Sœur Xu était empêtrée dans sa famille, elle avait une bonne humanité et elle était solide dans l’accomplissement de son devoir. En plus, son échange était très concret et elle savait résoudre les difficultés des autres. Par exemple, pendant les saisons où il y a beaucoup de travail dans les fermes, certains arrivaient en retard aux réunions ou n’y venaient pas régulièrement. Je leur disais que c’était le moment critique pour poursuivre la vérité, qu’ils ne gagneraient rien en étant toujours occupés par la vie de la chair et que les imbéciles ne faisaient que courir à leur perte en aspirant au confort. J’échangeais toutes ces platitudes creuses et ils hochaient la tête, mais ensuite, ils continuaient à s’occuper de leurs travaux agricoles et à arriver en retard aux réunions. En revanche, Sœur Xu, qui avait des contraintes familiales, était capable de comprendre leurs difficultés réelles. Elle échangeait sur ses expériences avec les frères et sœurs pour les aider. Ils l’écoutaient, ils trouvaient ça très concret et, en général, ils revenaient régulièrement aux réunions. On échangeait toutes les deux avec les frères et sœurs. Je ne pouvais pas résoudre leurs problèmes réels, mais Sœur Xu obtenait de vrais résultats par son échange. Ҫa prouvait qu’elle avait vraiment de l’expérience concrète.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui m’a aidée à comprendre ce qu’était la réalité. Les paroles de Dieu disent : « Soutenir les paroles de Dieu et être capable de les expliquer ouvertement ne signifie pas que tu possèdes la réalité ; les choses ne sont pas aussi simples que tu l’imagines. Que tu sois en possession de la réalité ou non, cela ne repose pas sur ce que tu dis, mais plutôt sur ce que tu vis. Ce n’est que lorsque les paroles de Dieu deviennent ta vie et ton expression naturelle qu’on peut dire que tu as la réalité et, alors seulement, tu peux être considéré comme ayant gagné une vraie compréhension et une stature réelle. Tu dois être à même d’endurer d’être examiné sur de longues périodes et tu dois être capable de vivre la ressemblance qui est requise par Dieu. Ce ne doit pas être une simple posture ; cela doit couler naturellement de toi. Ce n’est qu’alors que tu auras véritablement la réalité et que tu auras gagné la vie. […] Malheur à ceux qui sont arrogants et hautains, et malheur à ceux qui n’ont aucune connaissance d’eux-mêmes ; de tels hommes sont très doués quand il s’agit de parler, mais les pires quand il s’agit de traduire leurs paroles par des actes. Lorsqu’apparaît le moindre problème, ces hommes commencent à avoir des doutes et la pensée d’abandon s’insinue dans leur esprit. Ils ne possèdent aucune réalité ; ils n’ont que des théories qui sont au-dessus de la religion, sans rien de la réalité que Dieu requiert maintenant. Je suis très dégoûté par ceux qui parlent seulement de théories sans posséder aucune réalité. Ce sont eux qui crient le plus fort lorsqu’ils accomplissent leur travail, mais dès qu’ils sont confrontés à la réalité, ils s’effondrent. Cela ne montre-t-il pas que ces personnes n’ont aucune réalité ? Quelle que soit la férocité du vent et des vagues, si tu peux rester debout sans laisser le moindre doute entrer dans ton esprit, tenir bon et éviter le déni, même lorsque tout le monde abandonne, alors tu seras considéré comme ayant une véritable compréhension et comme étant sincèrement en possession de la réalité. Si tu suis toutes les directions où souffle le vent, si tu suis la majorité et apprends à répéter les propos des autres, alors, aussi éloquent que tu puisses être, ce ne sera pas une preuve que tu possèdes la réalité. Par conséquent, Je te suggère de ne pas te précipiter à proférer des paroles creuses. Sais-tu ce que Dieu va faire ? Ne te comporte pas comme un autre Pierre, de peur que tu n’attires la honte sur toi-même et perdes la possibilité de garder la tête haute ; cela ne fait aucun bien à personne. La plupart des gens n’ont aucune véritable stature. Bien que Dieu ait accompli une grande œuvre, Il n’a pas fait venir la réalité sur les gens ; pour être plus précis, Il n’a personnellement jamais châtié personne. Certaines personnes ont été exposées par de telles épreuves, leurs mains pécheresses s’étendant de plus en plus loin, pensant qu’il est facile d’obtenir de Dieu ce qu’il y a de mieux, qu’elles peuvent faire ce qu’elles veulent. Puisqu’elles ne sont même pas en mesure de résister à ce type d’épreuve, les épreuves plus difficiles leur sont exclues, de même que la possession de la réalité. N’essaient-elles pas simplement de tromper Dieu ? Posséder la réalité n’est pas quelque chose que l’on peut contrefaire et la réalité n’est pas non plus quelque chose que tu peux obtenir en la connaissant. Elle dépend de ta stature réelle, ainsi que de ta capacité à résister à toutes les épreuves. Comprends-tu ? » (« Seule la mise en pratique de la vérité constitue la possession de la réalité », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu sont parfaitement claires. Le fait qu’une personne possède la vérité ne tient pas à ce qu’elle dit, mais à sa capacité de pratiquer la vérité et de témoigner de Dieu dans ce qu’elle vit. Si on ne comprend que de la doctrine et qu’on croit posséder la réalité, c’est de l’arrogance et un manque de connaissance de soi. Je me croyais généralement pleine de foi, je gérais le travail de l’Église en temps opportun, j’étais enthousiaste dans mon devoir et je semblais capable de me soumettre à Dieu, mais quand Sœur Xu avait été élue prédicatrice, j’avais été déstabilisée. Je me croyais mieux qu’elle, plus compétente, alors pourquoi avait-elle été choisie ? Des plaintes avaient jailli dans mon cœur et je trouvais que ce n’était pas juste pour moi. D’après ce que j’avais manifesté, je ne me connaissais pas vraiment moi-même et je n’étais pas capable de me soumettre à la situation que Dieu avait arrangée. Je ne possédais pas du tout la réalité de la vérité. J’avais juste de l’enthousiasme dans mon devoir et j’étais capable de débiter de la doctrine. Je confondais ces choses avec ma stature réelle. En fait, je ne comprenais pas les difficultés réelles des frères et sœurs et je ne pouvais pas résoudre leurs vrais problèmes. Me laisser servir comme dirigeante d’Église, c’était déjà me donner une chance, mais je ne me connaissais pas du tout et je voulais me battre pour être prédicatrice. J’étais arrogante au-delà de toute raison. Je voulais que Dieu m’accorde une valeur particulière, ce qui était impossible. Dieu ne pouvait pas aimer quelqu’un qui était hors de contrôle et dépourvu de raison. En voyant que j’avais un tempérament arrogant, que je n’avais pas changé et que mon comportement était dégoûtant et odieux aux yeux de Dieu, j’ai éprouvé beaucoup de remords. J’ai vu que j’étais trop insensible et que je ne me connaissais vraiment pas. Si Sœur Zhang ne m’avait pas traitée, je ne serais toujours pas capable de voir mes problèmes.

Après ça, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu qui m’a aidée à comprendre Sa volonté. Les paroles de Dieu disent : « Quand vous endurez une petite contrainte ou épreuve, cela est bon pour vous ; si ce moment était facile pour vous, vous seriez ruinés et, alors, comment pourriez-vous être protégés ? Aujourd’hui, c’est parce que vous êtes châtiés, jugés et maudits que vous recevez une protection. C’est parce que vous avez beaucoup souffert que vous êtes protégés. Sinon, vous seriez depuis longtemps tombés dans la dépravation. Cela ne vous rend pas les choses difficiles intentionnellement : la nature de l’homme est difficile à changer, et il doit en être ainsi pour que son tempérament soit changé. Aujourd’hui, vous ne possédez même pas la conscience et le bon sens que Paul possédait, et vous n’avez même pas non plus la connaissance de soi qu’il avait. Vous devez sans arrêt être sous pression et vous devez sans arrêt être châtiés et jugés afin d’éveiller votre esprit. Le châtiment et le jugement sont ce qu’il y a de mieux pour votre vie. Et, quand cela est nécessaire, il doit aussi y avoir le châtiment des faits qui s’abattent sur vous ; alors seulement, vous vous soumettrez entièrement. Votre nature est telle que sans châtiment ni malédiction, vous refuseriez de baisser la tête, de vous soumettre. Si vous n’aviez pas les faits sous les yeux, il n’y aurait aucun effet. Vous êtes de caractère trop ignoble et sans valeur ! Sans châtiment ni jugement, il vous serait difficile d’être conquis, et votre injustice et votre désobéissance seraient dures à surmonter. Votre ancienne nature est si profondément enracinée. Si vous étiez placés sur le trône, vous n’auriez aucune idée de la hauteur du ciel et de la profondeur de la terre, encore moins de l’endroit où vous vous dirigeriez. Vous ne savez même pas d’où vous venez, alors comment pourriez-vous connaître le Seigneur de la création ? Sans les malédictions et le châtiment opportuns d’aujourd’hui, votre dernier jour serait arrivé depuis longtemps. C’est sans parler de votre destin : ne serait-il pas dans un danger encore plus imminent ? Sans ce châtiment et ce jugement opportuns, qui sait jusqu’où irait votre arrogance ou à quel point vous deviendriez dépravés ? Ce châtiment et ce jugement vous ont amenés jusqu’à aujourd’hui et ils ont préservé votre existence. Si vous étiez encore “éduqués” en utilisant les mêmes méthodes que celles de vos “pères”, qui sait dans quel royaume vous entreriez ? Vous n’avez absolument aucune aptitude à vous contrôler et à réfléchir sur vous-mêmes. Pour des gens comme vous, si vous suivez et obéissez simplement, sans causer d’interférence ou d’interruption, Mes objectifs seront atteints. Ne feriez-vous pas mieux d’accepter le châtiment et le jugement d’aujourd’hui ? Quels autres choix avez-vous ? » (« Pratique (6) », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Alors que je lisais ces paroles de Dieu, des scènes se sont succédées dans mon esprit, de l’époque où j’étais prédicatrice au moment où mon devoir avait été changé. J’ai vraiment senti que le jugement et l’émondage des paroles de Dieu m’avaient protégée. J’étais si arrogante que je ne comprenais rien à rien, et j’étais vraiment entêtée et rebelle dans l’âme. Si les faits ne m’avaient pas assaillie encore et encore, je ne sais pas jusqu’où je serais allée dans mon arrogance. Après cette expérience, j’en suis venue à comprendre un peu le véritable sens de ces paroles : « Le châtiment et le jugement de Dieu sont la lumière, et la lumière du salut de l’homme, et il n’y a pas de meilleures bénédiction, grâce ou protection pour l’homme. » Si les gens veulent que leur tempérament soit purifié et changé, c’est vraiment inséparable du jugement et du châtiment de Dieu. J’ai fait une prière de soumission à Dieu. J’étais prête à vraiment rester dans ce devoir et, même si je n’étais jamais promue, j’étais prête et bien décidée à me soumettre aux arrangements de Dieu.

Un peu plus tard, j’ai reçu une lettre de la dirigeante supérieure m’annonçant que j’avais été promue et que je ferais un devoir dans un autre endroit. Je ne m’y attendais pas. J’ai éprouvé une profonde gratitude envers Dieu. La réalité, c’était que Dieu n’essayait pas de me coincer, de m’empêcher de faire un autre devoir, j’étais juste problématique et entêtée à propos de tout, alors j’avais besoin de faire l’expérience de ce genre de situation pour être purifiée et changée. J’ai aussi vraiment éprouvé les intentions sincères de Dieu de me sauver. Dieu soit loué !

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