Apprendre des périodes difficiles

28 janvier 2022

Par Li Yang, Chine

En 2020, j’ai été arrêté, juste après le Nouvel An chinois, à cause de ma foi. Pendant l’examen physique de routine, les médecins ont vu des taches sombres dans mes poumons. Comme c’était à l’époque où l’épidémie de coronavirus était très grave, les policiers n’ont pas osé me détenir. Ils ont contacté ma famille pour lui demander de venir me chercher. Sur le trajet de la maison, ma sœur m’a dit : « Papa est tombé très malade l’année dernière. et on a découvert qu’il avait un cancer de la vessie. L’opération a duré six heures. On lui a retiré la moitié d’un rein et il a bien failli mourir. Il est encore en vie, pour le moment, parce qu’il se fait rincer la vessie avec une solution chimique tous les mois. On ne sait pas combien de temps il tiendra. » Elle pleurait en parlant et elle m’a raconté d’autres choses qui s’étaient produites dans les deux dernières années. Je ne peux pas exprimer à quel point je me suis senti mal. J’ai prié en silence : « Ô Dieu, je suis sûr que ce qu’il m’arrive contient Ta volonté. S’il Te plaît, protège mon cœur et aide-moi à me soumettre sans Te blâmer. »

Quand on est rentrés, j’ai vu que mon père était très frêle et avait le visage boursouflé. Il semblait être une personne complètement différente de l’homme qu’il était quand j’étais parti. Je me suis senti encore plus mal en le voyant. J’ai aussi découvert qu’une grande partie des arbres fruitiers de notre verger étaient morts à cause d’une sécheresse et que ma famille avait dépensé presque toutes ses économies pour soigner mon père. Les arbres fruitiers, la seule source de revenus de la famille, ne produisaient presque plus rien. Les temps étaient durs. Tout ça m’a vraiment bouleversé et je n’ai pas su comment y faire face. J’ai commencé à blâmer Dieu sans m’en rendre compte. Quelques années plus tôt, j’avais été arrêté et détenu pendant un mois à cause de ma foi en Dieu. Depuis ma libération, je faisais mon devoir hors de la ville. Comment ma famille pouvait-elle subir ça alors que j’avais tant souffert et renoncé à tant de choses ? Cette pensée m’a encore plus découragé et je ne savais pas comment surmonter ça. Malgré mes efforts, je n’arrivais pas à me motiver et, quand l’épidémie est passée, je n’ai songé qu’à trouver un emploi pour soutenir la famille. Après quelque temps, j’ai reçu une lettre de frères et sœurs qui disaient que je n’étais pas en sécurité chez moi et que je devrais aller me cacher un moment chez un autre membre de l’Église. Je savais que j’aurais été en prison s’il n’y avait pas eu la pandémie et que je pouvais être de nouveau arrêté n’importe quand. J’aurais été plus en sécurité en partant de chez moi. J’aurais pu mener une vie de l’Église et faire mon devoir. Mais je ne voulais pas faire mon devoir alors que ma famille souffrait autant. J’ai répondu à la lettre en disant que je ne partirais pas. Je me suis senti très coupable après avoir envoyé ma lettre, mais je n’y ai pas réfléchi plus que ça. Le lendemain, alors que j’allais travailler dans les champs en vélo électrique, j’ai eu un accident et je me suis cassé la jambe. J’ai compris que c’était Dieu qui m’envoyait un message. Je me suis présenté devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu, Je ne veux pas vivre gouverné par mon tempérament satanique et lutter contre Toi. S’il Te plaît, guide-moi pour que je me connaisse, afin que je me soumette dans cet environnement. » Après ma prière, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? […] Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). « La relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une affaire d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donateur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est semblable à la relation entre employé et employeur. L’employé travaille seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Dans une telle relation, il n’y a pas d’affection, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation et de la tromperie refoulées. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable. Maintenant que les choses en sont arrivées là, qui peut inverser un tel cours ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue désespérée ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans la joie d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et disgracieuse » (« L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Tout ce que Dieu exposait était mon véritable état. J’ai eu honte. Depuis que j’avais découvert que mon père était malade, que les arbres fruitiers étaient morts et que ma famille traversait une période difficile, je comprenais mal Dieu, je Le blâmais et j’allais jusqu’à me trouver des excuses face à Lui. J’avais fait des sacrifices et travaillé dur pour Lui, j’étais allé en prison et j’avais beaucoup souffert sans Le trahir, alors j’estimais qu’Il devait me protéger et bénir ma famille. J’ai compris que je ne cherchais pas la vérité ni à changer mon tempérament dans mon devoir, mais que je voulais échanger mes sacrifices contre les bénédictions de Dieu. N’était-ce pas transformer mon devoir en une transaction pure et simple ? Avoir la foi et faire mon devoir de cette manière ne différait en rien du fait d’avoir un emploi dans le monde. C’était un échange dans mon intérêt personnel, sans aucun sentiment authentique.

J’ai pris conscience que j’avais beaucoup de chance de recevoir l’œuvre de Dieu des derniers jours, de jouir de la provision et de l’abreuvement de Ses paroles, d’avoir Son jugement, Sa purification et l’occasion d’être sauvé à la fin. Quelle bénédiction incroyable ! Mais je ne me demandais pas comment chercher la vérité et bien faire mon devoir pour rendre Son amour à Dieu. Quand j’ai vu les difficultés de ma famille, je n’ai pas pensé à chercher la vérité et à témoigner. Je n’ai pensé qu’à mon intérêt personnel, à calculer mes profits et mes pertes. J’ai même blâmé et mal compris Dieu, et je ne voulais plus faire mon devoir. C’était trahir Dieu et manquer totalement d’humanité.

Après ça, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Personne ne traverse l’existence sans souffrir. Pour certains, cette souffrance touche la famille, pour d’autres le travail, pour d’autres le mariage et pour d’autres encore la maladie physique. La souffrance n’épargne personne. Certains disent : “Pourquoi doit-on souffrir ? Ce serait tellement bien si on vivait toute sa vie en paix et dans le bonheur. Est-il possible de ne pas souffrir ?”. Non. Tout le monde doit souffrir. La souffrance fait ressentir à chacun la multiplicité des sensations de la vie physique, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, actives ou passives. La souffrance engendre des sentiments et des réactions différentes, qui constituent ensemble ton expérience de la vie. Si tu arrives à chercher la vérité et à comprendre la volonté de Dieu à travers elles, tu te rapprocheras sans cesse de la norme qu’Il exige de toi. C’est un des aspects de la souffrance et cela sert aussi à acquérir de l’expérience. La responsabilité que Dieu donne à l’homme en est un autre aspect. Quelle responsabilité ? Tu dois subir cette souffrance, supporter cette souffrance, et si tu peux le faire, alors c’est le témoignage, et non pas quelque chose de honteux » (« La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Ҫa m’a montré que les croyants, tout comme les incroyants, étaient confrontés à toutes sortes de difficultés et de malheurs dans leurs vies. Nos souffrances et les revers que nous subissons sont déterminés par Dieu. Dieu nous fait goûter le doux, l’aigre et l’amer pour nous mettre à l’épreuve dans la vie, nous donner de l’expérience et tester notre détermination face à l’adversité. Ce faisant, Il nous confie aussi une responsabilité. Voir mon père si malade et ma famille en difficulté était un véritable combat, mais Dieu ne faisait pas que me rendre les choses difficiles. Il mettait en lumière la perspective erronée que j’avais eue dans ma foi pendant des années, ma recherche de bénédictions, pour que je puisse changer de direction et prendre le chemin de la recherche de la vérité. Mais comme je ne comprenais pas la volonté de Dieu, j’ai juste essayé de négocier avec Lui et j’ai lutté contre Lui. J’ai été très rebelle et j’ai vraiment déçu Dieu. Je savais que je devais arrêter de me plaindre, me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et témoigner à travers cette épreuve.

J’ai réfléchi sur moi-même. J’avais cru en Dieu pendant des années. Je savais qu’avoir la foi était naturel et juste et que je n’aurais pas dû marchander avec Dieu. Alors pourquoi ne pouvais-je pas m’empêcher de chercher les bénédictions et de négocier avec Dieu ? Quelle en était la cause ? Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu, la parole de Dieu dit : « Tous les humains corrompus vivent pour eux-mêmes. Chacun pour soi, Dieu pour tous : tel est, en résumé, la nature humaine. Les gens croient en Dieu pour eux-mêmes ; ils abandonnent des choses, se dépensent pour Lui et Lui sont fidèles, mais toujours est-il qu’ils font toutes ces choses pour eux-mêmes. En somme, tout cela est fait dans le but d’obtenir des bénédictions pour eux-mêmes. Dans le monde, tout est destiné au profit personnel ; croire en Dieu ne sert qu’à obtenir des bénédictions. C’est pour gagner des bénédictions que les gens renoncent à tout et que peuvent supporter beaucoup de souffrances. Tout cela est une preuve empirique de la nature corrompue de l’homme. Toutefois, ceux qui ont subi un changement dans leur tempérament sont différents ; ils croient que la façon de mener une vie ayant du sens, d’accomplir leurs devoirs pour être dignes d’être appelés humains, d’adorer Dieu, de satisfaire Dieu et de se soumettre à Lui, tout cela est le fondement de ce que signifie être humain, et est une obligation ordonnée par le ciel et reconnue par la terre. Dans le cas contraire, ils ne seraient pas dignes d’être appelés humains. Leur vie serait vide et dépourvue de sens. Ils estiment que les gens doivent vivre dans le but de satisfaire Dieu, d’accomplir correctement leurs devoirs et de mener une vie qui a du sens, de sorte que même lorsque l’heure de la mort viendra, ils seront satisfaits et n’auront pas le moindre regret, et ils n’auront pas vécu en vain » (« La différence entre les changements externes et les changements dans le tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Les paroles de Dieu m’ont montré pourquoi je ne faisais que chercher des bénédictions, même si j’avais la foi depuis des années. Les poisons de Satan comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous » s’étaient profondément insinués dans mon cœur et m’avaient fait placer mon profit personnel avant tout dans tout ce que je faisais. Je me souciais toujours de mes propres intérêts. Je n’ai pas pu continuer à faire mon devoir quand le PCC me traquait et je ne pouvais pas rentrer chez moi, mais ce n’était pas me dépenser sincèrement pour Dieu ni faire mon devoir. J’espérais être béni par Dieu et avoir une destination merveilleuse. Quand ma famille a eu des ennuis et du mal à s’en sortir, mes espoirs d’être béni se sont brisés, alors je suis devenu négatif et je n’ai plus voulu faire mon devoir. J’ai compris que dans ma foi et mon devoir, je voulais juste obtenir d’énormes bénédictions en échange d’efforts minuscules. J’étais calculateur et je me servais de Dieu. J’étais si égoïste et méprisable !

Quand Dieu a dit : « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu, » c’était tout à fait vrai. J’avais fait des sacrifices, souffert dans mon devoir, et je m’étais dépensé en apparence au fil des ans, mais mon tempérament corrompu n’avait toujours pas changé parce que je ne cherchais pas la vérité et ne m’efforçais pas d’accepter le jugement et le châtiment des paroles de Dieu. Quand il s’est passé des choses qui ne concordaient pas avec mes notions, je me suis rebellé et j’ai résisté à Dieu. J’ai été hostile envers Dieu. Mon point de vue sur la foi était exactement le même que celui de ces gens pieux qui veulent juste se remplir le ventre et se servir de leurs sacrifices comme d’un billet pour le paradis. J’étais sur un chemin d’opposition à Dieu, tout comme Paul ! Ceux qui cherchent vraiment la vérité et le changement de tempérament ne polluent pas leur devoir avec du marchandage. Ils poursuivent la vérité et travaillent de tout leur cœur pour rendre Son amour à Dieu. Ils veulent aimer et satisfaire Dieu, et ils mènent des vies pleines de sens. Ils sont comme Pierre, qui s’est efforcé d’avoir un amour suprême pour Dieu et d’obéir jusqu’à la mort. Crucifié pour Dieu, il a offert un témoignage magnifique. C’est comme ça qu’on obtient l’approbation de Dieu et c’est la seule manière de mener une vie qui ait du sens et de la valeur.

Plus tard, j’ai vu une vidéo de lecture des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit béni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ne devrait pas dépendre de la récompense, des conditions ou des raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être béni, c’est être perfectionné et jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils soient bénis ou maudits, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour être béni, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur d’être maudit. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : l’homme doit accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion. C’est par le processus de l’accomplissement de son devoir que l’homme change progressivement, et c’est par ce processus qu’il démontre sa fidélité. Ainsi, plus tu es capable de remplir ton devoir, plus tu recevras de vérités, et plus ton expression deviendra réelle. Ceux qui n’agissent que pour l’apparence quand ils accomplissent leur devoir et qui ne cherchent pas la vérité seront éliminés à la fin, car de tels hommes ne remplissent pas leur devoir dans la pratique de la vérité et ne pratiquent pas la vérité pendant qu’ils s’acquittent de leur devoir. De tels hommes ne changent pas et ils seront maudits. Non seulement leurs expressions sont impures, mais tout ce qu’ils expriment est méchant » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Quand j’y ai réfléchi, j’ai compris qu’un devoir est simplement ce que nous devons faire en tant qu’êtres créés. C’est une responsabilité à laquelle nous ne pouvons pas nous dérober. Elle ne doit pas être contaminée par des transactions ni impliquer d’intérêt personnel. C’est comme la piété filiale : c’est dans l’ordre naturel des choses et ça va sans dire. Nous expérimentons le jugement et le châtiment de Dieu dans notre devoir ; notre corruption peut être changée et purifiée. C’est le seul moyen d’être sauvé et d’avoir une bonne destination. Si nous ne cherchons pas la vérité, si nous croyons pendant des années sans aucun changement dans nos tempéraments corrompus, si nous conservons notre mentalité transactionnelle et nos désirs extravagants, la durée de notre foi et tous nos sacrifices ne compteront pour rien, nous n’obtiendrons jamais l’approbation de Dieu et Il nous éliminera. J’ai pensé à Job, qui a perdu tout ce qu’il possédait, et même ses enfants, mais qui n’a pas blâmé Dieu. Il savait que tout était donné par Dieu et qu’il devait obéir inconditionnellement quand Dieu le reprenait. C’est pour ça que Job a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). Il savait dans son cœur qu’il devait vénérer Dieu, qu’Il accorde des récompenses ou qu’Il les reprenne. C’était son devoir. Job a conservé son devoir envers Dieu et il a témoigné pour Lui. Voilà ce que doit faire une véritable créature de Dieu. Je devais suivre l’exemple de Job. Au lieu de me servir de mes sacrifices comme monnaie d’échange pour exiger des choses de Dieu, je devais voir mon devoir comme une responsabilité et une obligation. C’est la seule manière d’avoir une conscience et une raison.

Plus tard, comme la police était sur le point de m’arrêter une nouvelle fois, j’ai quitté la maison pour me réfugier provisoirement chez un frère plus âgé. Après ça, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Si tu peux consacrer ton cœur, ton corps et tout ton amour authentique à Dieu, les présenter à Dieu, Lui être totalement obéissant, être absolument attentif à Sa volonté, pas pour la chair, pas pour la famille et pas pour tes désirs personnels, mais pour les intérêts de la maison de Dieu, prenant la parole de Dieu comme le principe et le fondement de tout, alors, ce faisant, tes intentions et tes perspectives seront toutes à la bonne place, et tu seras alors quelqu’un devant Dieu qui reçoit Sa louange » (« Ceux qui aiment vraiment Dieu sont ceux qui peuvent se soumettre absolument à Sa réalité », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont donné un chemin et une direction. Je ne devais pas me soucier uniquement de ma famille et de mes intérêts charnels. Je devais corriger mes intentions et consacrer mon énergie et mes pensées à bien faire mon devoir. Quand j’ai compris la volonté de Dieu, j’ai calmé mon cœur et passé mon temps à lire les paroles de Dieu chez ce frère. Un peu plus tard, on m’a confié un autre devoir. Grâce au jugement et au châtiment de Dieu, l’approche erronée que j’avais dans ma foi a été corrigée et je poursuis maintenant le bon objectif.

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