Des gains obtenus dans l’adversité

24 octobre 2022

Par Robinsón, Venezuela

Fin 2019, un parent m’a prêché l’Évangile de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours. J’ai vu que les paroles de Dieu Tout-Puissant avaient de l’autorité et qu’elles étaient la vérité. Sentant que c’était la voix de Dieu, j’ai accepté la nouvelle œuvre de Dieu avec joie. J’ai lu la parole de Dieu tous les jours et je ne voulais pas manquer une seule réunion. Parfois, j’avais des problèmes avec Internet ou il y avait des coupures d’électricité chez moi, alors je ne pouvais pas participer aux réunions en ligne. Ҫa me contrariait beaucoup, mais je m’empressais ensuite de lire le résumé de la réunion, j’envoyais ma compréhension de la parole de Dieu au groupe, je communiais avec les frères et sœurs et je faisais mon devoir du mieux possible.

Après quelque temps, j’ai été choisi comme dirigeant d’Église. Au début, j’ai partagé la responsabilité de l’Église avec deux autres dirigeants, alors je n’ai pas trouvé ça trop difficile ni trop stressant. Peu après, j’ai été choisi pour superviser le travail de plusieurs Églises. Au début, je ne voulais pas faire ce devoir. Parce que je n’avais pas pratiqué longtemps comme dirigeant. J’avais encore beaucoup de lacunes, il y avait beaucoup de choses que je ne comprenais pas, alors je craignais de ne pas bien faire ce devoir. Ensuite, j’ai lu la parole de Dieu. « Noé n’avait entendu que quelques messages et, à cette époque, Dieu n’avait pas exprimé beaucoup de paroles. Il ne fait donc aucun doute que Noé ne comprenait pas un grand nombre de vérités. Il ne comprenait pas la science moderne ni les connaissances modernes. C’était un homme extrêmement ordinaire, un membre banal de la race humaine. Pourtant, sur un point, il était différent de tous les autres : il savait écouter les paroles de Dieu, il savait comment suivre et respecter les paroles de Dieu, il savait quel était le rôle de l’homme, et il était capable de croire véritablement aux paroles de Dieu et d’y obéir : rien de plus. Ces quelques principes simples étaient suffisants pour permettre à Noé d’accomplir tout ce que Dieu lui avait confié, et il avait persévéré dans ce sens non pas pendant quelques mois seulement, ni pendant plusieurs années ni plusieurs décennies, mais pendant plus d’un siècle. Ce nombre n’est-il pas étonnant ? Qui aurait pu faire cela, à part Noé ? (Personne.) Et pourquoi ? Certains disent que la situation est liée au fait de ne pas comprendre la vérité, mais ce n’est conforme aux faits. Combien de vérités Noé a-t-il comprises ? Pourquoi Noé a-t-il été capable de tout cela ? Les croyants d’aujourd’hui ont lu beaucoup de paroles de Dieu, ils comprennent un peu de vérité, alors comment se fait-il qu’ils sont incapables de cela ? D’autres disent que c’est à cause des tempéraments corrompus des gens, mais Noé n’avait-il pas un tempérament corrompu ? Pourquoi Noé était-il capable de réussir cela, mais pas les gens d’aujourd’hui ? (Parce que les gens d’aujourd’hui ne croient pas les paroles de Dieu, ils ne les considèrent pas comme la vérité et ne les respectent pas non plus en tant que telles.) Et pourquoi sont-ils incapables de traiter les paroles de Dieu comme la vérité ? Pourquoi sont-ils incapables de respecter les paroles de Dieu ? (Parce qu’ils n’ont aucune crainte de Dieu.) Donc, quand les gens n’ont pas une grande compréhension de la vérité et qu’ils n’ont pas entendu de nombreuses vérités, comment la crainte de Dieu apparaît-elle ? Dans l’humanité des gens, deux des choses les plus précieuses de toutes doivent être présentes : la première est la conscience et la seconde est le sens d’une humanité normale. Posséder une conscience et le bon sens d’une humanité normale est le standard minimum pour être une personne ; c’est le standard minimum, le plus élémentaire pour mesurer une personne. Or ces deux choses sont absentes chez les gens d’aujourd’hui et donc, quel que soit le nombre de vérités qu’ils entendent et comprennent, la crainte de Dieu leur échappe. Alors, quelle est la différence dans l’essence des gens aujourd’hui, si l’on compare avec Noé ? (Ils n’ont pas d’humanité.) Et quelle est l’essence de ce manque d’humanité ? (Celle de bêtes et de démons.) “De bêtes et de démons”, cela ne sonne pas très bien mais c’est conforme aux faits : pour le dire d’une façon plus polie, ils n’ont aucune humanité. Les gens dépourvus d’humanité et de bon sens ne sont pas des personnes, ils sont même au-dessous des bêtes. Noé a été capable d’exécuter la commission de Dieu parce que, lorsqu’il a entendu les paroles de Dieu, il a été capable de les mémoriser. Pour lui, la commission de Dieu était un engagement à vie, sa foi était inébranlable, et sa volonté intacte pendant cent ans. C’est parce qu’il avait un cœur qui craignait Dieu, parce qu’il était une personne réelle, et qu’il avait le très profond sentiment que Dieu lui avait confié la construction de l’arche. Les gens dotés d’autant de bon sens que Noé sont très rares, il serait très difficile de trouver quelqu’un d’autre comme lui » (« Annexe 2 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Noé n’avait jamais entendu de message profond et il ne comprenait pas beaucoup de vérités, mais il avait un cœur qui craignait Dieu et Lui obéissait. Quand Dieu a dit à Noé qu’Il allait anéantir l’humanité par un déluge et que Noé devait construire une arche, Noé a accepté sans hésiter. Noé avait conscience que le mandat que Dieu lui avait confié n’était pas facile, puisque construire une arche supposait d’abattre des arbres et de prendre des mesures précises, mais même si c’était un projet vaste et difficile, Noé ne s’est pas défilé, parce qu’il savait que c’était le mandat de Dieu pour lui. En méditant ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que je n’avais ni l’humanité ni le bon sens de Noé. Quand le dirigeant m’avait confié la responsabilité du travail de plusieurs Églises, je n’avais pas eu foi en Dieu, je n’avais compté que sur mes propres capacités. Je m’étais dit que mes aptitudes de travail étaient limitées, que je n’avais pas pratiqué longtemps comme dirigeant d’Église et que j’avais de nombreuses lacunes. Comme j’avais peur de ne pas bien faire ce devoir, je n’avais pas envie de l’accepter. Je n’avais pas la foi en Dieu de Noé, ni un cœur qui craint Dieu et Lui obéit, et encore moins l’humanité et le bon sens que Noé possédait. Quand je l’ai compris, j’ai arrêté de m’inquiéter et j’ai été prêt à obéir et à accepter ce devoir comme Noé avait accepté le sien.

Néanmoins, quand j’ai commencé à travailler, j’ai rencontré un nouveau problème. J’ai découvert que j’avais beaucoup de tâches à accomplir. Par exemple, je devais saisir les états des frères et sœurs dans l’Église, soutenir ceux qui ne se réunissaient pas normalement, découvrir les problèmes que les gens avaient dans leurs devoirs et échanger pour les résoudre, aider les gens à apprendre à faire leur devoir et plus encore. Je devais assumer toutes ces responsabilités. Quand j’ai été confronté à ces problèmes, je n’ai pas su par où commencer, je ne savais pas comment bien faire ce travail et je me suis senti extrêmement stressé. Ces difficultés m’ont rendu négatif et j’ai juste eu envie de dire au dirigeant que je ne pensais pas convenir pour ce devoir, parce que je n’avais aucune expérience et qu’il me posait beaucoup de problèmes. Plus tard, le dirigeant a découvert mon état et m’a envoyé un passage de la parole de Dieu pour m’aider. J’ai lu cette parole de Dieu : « À l’époque où Dieu a envoyé Moïse conduire les Israélites hors d’Égypte, quelle a été la réaction de Moïse face à la commission que Dieu lui a confiée ? (Il a dit qu’il n’était pas éloquent, mais devait chercher ses mots.) Il a eu ce seul et léger doute : qu’il n’était pas éloquent, mais devait chercher ses mots. Mais a-t-il été réfractaire à la commission de Dieu ? Comment l’a-t-il accueillie ? Il est tombé à terre et s’est prosterné. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie se soumettre et accepter. Il s’est prosterné de tout son être devant Dieu, ne tenant aucunement compte de ses préférences personnelles, ni des difficultés qu’il rencontrait ; il n’en a pas fait mention. Peu importe ce que Dieu voulait qu’il fasse, il le faisait immédiatement. Pourquoi a-t-il été capable d’accepter la commission de Dieu alors même qu’il savait qu’il ne pouvait rien y faire ? Parce qu’il avait la vraie foi au fond de lui. Il avait eu un peu d’expérience de la souveraineté de Dieu sur toutes les choses et les questions, et au cours de ses quarante années d’expérience, il en était venu à savoir que la souveraineté de Dieu était toute-puissante. Donc, il a accepté la commission de Dieu avec empressement, et s’est mis en route, sur le champ, pour accomplir la commission que Dieu lui avait confiée. Il s’est mis en route : qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu’il croyait vraiment en Dieu, se reposait vraiment sur Lui et se soumettait vraiment à Lui. Il n’a pas été lâche, il n’a pas suivi son propre choix ou essayé de refuser ; au contraire, il avait une confiance totale, et il s’est mis en route pour agir, avec la commission de Dieu sur lui, rempli de foi. Sa foi était : “Si Dieu a commissionné cela, alors tout sera fait selon Sa parole. Dieu m’a demandé d’emmener les Israélites hors d’Égypte, alors je le ferai. Puisque c’est la commission de Dieu, Il ira œuvrer, et Il me donnera de la force. Il me suffit de coopérer.” Telle était la perception de Moïse. […] Les circonstances de l’époque n’étaient pas favorables aux Israélites ou à Moïse. Aux yeux des hommes, conduire les Israélites hors d’Égypte était simplement une tâche impossible, car l’Égypte était coupée par la mer Rouge, et la traverser était encore un nouveau défi. Était-il possible que Moïse n’ait réellement pas appréhendé combien cette commission serait difficile à accomplir ? Dans son cœur, il savait, pourtant il ne faisait que dire qu’il devait chercher ses mots, que personne ne tiendrait compte de ses paroles. Au fond, il n’a pas rejeté la commission de Dieu. Quand Dieu a demandé à Moïse de conduire les Israélites hors d’Égypte, il s’est prosterné et a accepté. Pourquoi n’a-t-il pas fait mention des difficultés ? Était-ce dû au fait que, après quarante années passées dans le désert, il ne connaissait pas les dangers du monde des hommes, ou à quel point en était la situation en Égypte, ou encore les fléaux qui affectaient alors les Israélites ? Pouvait-il ne pas voir clairement ces choses-là ? S’agissait-il de cela ? Certainement pas. Moïse était intelligent et sage. Ayant vu, subi et expérimenté toutes ces choses dans le monde des hommes, il savait tout ça et ne l’oublierait jamais. Il ne connaissait ces choses-là que trop bien. Donc, connaissait-il la difficulté de la commission que Dieu lui avait confiée ? (Oui.) S’il le savait, comment a-t-il été capable d’accepter cette commission ? Il avait la foi. Grâce à son expérience de vie, il croyait en la toute-puissance de Dieu. Aussi, il a accepté cette commission de Dieu le cœur empli de foi et dépourvu du moindre doute. […] Dis-Moi, tout au long de ses quarante années passées dans le désert, Moïse a-t-il été capable d’expérimenter le fait que, en Dieu, rien n’est difficile, que l’homme est entre les mains de Dieu ? Oui, très largement : cela a été son expérience la plus authentique. Au cours de ses quarante années passées dans le désert, tant de choses ont constitué des dangers mortels, et il ne savait pas s’il y survivrait. Chaque jour, il a dû lutter pour sa vie et prier Dieu pour qu’Il le protège. C’était son seul souhait. Durant ces quarante années, c’est la souveraineté et la protection de Dieu dont il a fait le plus l’expérience. Aussi, plus tard, quand il a accepté la commission de Dieu, voilà le premier sentiment qu’il a dû éprouver : rien n’est difficile pour Dieu. Si Dieu dit que c’est faisable, alors ça l’est certainement. Puisque Dieu m’a confié une telle commission, Il y veillera certainement : c’est Lui qui S’en chargera, et pas n’importe qui. Avant de se lancer, l’homme doit planifier et faire des préparatifs en amont. Il doit d’abord gérer les préliminaires. Dieu doit-Il faire cela avant d’agir ? Il n’en a pas besoin. Tout être créé, quelles que soient son influence, sa capacité, sa puissance ou sa frénésie, est entre les mains de Dieu. Moïse avait la foi, la connaissance et l’expérience, il n’avait donc pas l’ombre d’un doute ou la moindre peur dans son cœur. En cela, sa foi en Dieu était particulièrement vraie et pure. On peut dire qu’il était empli de foi » (« Seule la véritable obéissance permet d’avoir une foi authentique », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai compris que j’étais un lâche qui ne se fiait pas à Dieu et n’avait pas foi en Lui. Dieu a fait appel à Moïse pour qu’il guide les Israélites hors d’Égypte, afin qu’ils ne soient plus des esclaves. Moïse n’avait pas d’armée pour affronter le pharaon et ce mandat était très difficile à réaliser, mais Moïse a été capable d’obéir à la parole de Dieu et il a cru que Dieu guiderait personnellement Son peuple hors d’Égypte. Quant à moi, j’avais vu beaucoup de travail que je ne pouvais pas faire, alors j’avais voulu rejeter ce devoir, parce que j’avais l’impression de subir une grande pression, que ce devoir était un fardeau pour moi et que je ne pouvais pas l’assumer. Je n’avais pas eu confiance en Dieu et je n’avais pas eu foi en Lui. Je n’avais cru qu’en mes capacités limitées. J’avais cru que le fait que je sois capable de bien faire mon travail dépendait de mon calibre et de mon expérience. Je n’avais pas cru que le travail était entièrement fait par Dieu et qu’on ne jouait qu’un rôle secondaire. J’avais été vraiment arrogant. C’était avec la permission de Dieu que j’étais en mesure d’accomplir ce devoir. Tout est gouverné et arrangé par Dieu. Je devais avoir la foi pour coopérer concrètement. Désormais, je ne pouvais plus rejeter ce devoir. J’étais convaincu que tant que je me fierais à Dieu et me tournerais vers Lui, Il me guiderait et m’aiderait, me permettant d’apprendre la vérité dans toutes sortes de difficultés, de saisir les différents principes. Faire ce devoir a révélé que je manquais de foi, et cela a compensé mes lacunes, me permettant de traverser plus de situations et de comprendre la vérité.

Au Venezuela, on a des problèmes avec l’eau, l’électricité, Internet et l’économie, et il arrive qu’on doive travailler plus dur que d’habitude pour soutenir nos familles. Mon père et moi partions pêcher tous les jours à 3 heures du matin et on ne rentrait pas avant 3 ou 4 heures de l’après-midi. Passer toute la journée en mer m’épuisait, mais je ne voulais pas me reposer quand je rentrais, parce qu’il y avait encore beaucoup de choses que je ne savais pas faire dans mon devoir et j’avais besoin de passer plus de temps à étudier, m’équiper et compenser mes lacunes pour pouvoir accomplir mon devoir correctement. Si je n’accomplissais pas bien mon devoir, je trahirais Dieu. J’ai pensé aux saints de l’ère de la Grâce. Ils avaient suivi le Seigneur Jésus, prêché l’Évangile, fait leurs devoirs, été soumis à beaucoup de difficultés et de dangers et beaucoup souffert. Comment le peu que je souffrais pouvait-il être comparé à ça ? Par conséquent, la première chose que je faisais quand je rentrais chez moi était de prendre mon téléphone pour voir quelles étaient les tâches à accomplir. J’envoyais aussi des messages aux frères et sœurs pour leur demander s’ils rencontraient des difficultés. Si quelqu’un ne savait pas comment accomplir son devoir, je l’aidais et lui expliquais ce que j’avais appris en accomplissant le mien. Dans l’accomplissement de mon devoir, j’ai commencé à apprendre à m’en remettre à Dieu et, quand mes frères et sœurs rencontraient des difficultés, je priais Dieu pour qu’Il me guide et me permette de trouver des paroles de Lui qui les aideraient. Quand j’avais partagé la parole de Dieu avec eux et échangé sur mon expérience et ma compréhension, leurs états s’amélioraient un peu. J’ai aussi gagné des choses en aidant les frères et sœurs et ma compréhension de la vérité est devenue plus claire. En vivant ça, j’ai vu que quelles que soient nos difficultés, tant que nous nous fierons vraiment à Dieu, Il nous guidera toujours. Même si je rencontrais des difficultés tous les jours, je n’étais plus aussi faible qu’au début. Mais j’ai vite été confronté à un autre gros problème.

À cause de ma mauvaise connexion Internet, je ne pouvais pas me réunir ni communiquer régulièrement avec mes frères et sœurs, et je ne pouvais pas accomplir mon devoir. Je savais que ce problème n’était pas de mon ressort, alors j’ai longuement prié Dieu, Lui demandant de me guider dans cette situation. Après avoir prié, je me suis calmé progressivement. Puis j’ai lu cette parole de Dieu : « Quand tu es au plus bas, que tu sens le moins Dieu, que tu souffres énormément et te sens très isolé, que tu sens que tu es loin de Dieu, quelle est la chose que tu dois absolument faire ? Invoquer Dieu. Quand tu invoques Dieu, tu deviens fort. Quand tu invoques Dieu, tu sens alors qu’Il existe. Quand tu invoques Dieu, tu peux sentir Sa domination. Quand tu invoques Dieu, que tu pries Dieu et que tu places ta vie entre Ses mains, tu peux Le sentir à côté de toi, sentir qu’Il ne t’a pas abandonné. Quand tu sens que Dieu ne t’a pas abandonné, que tu peux véritablement sentir qu’Il est à tes côtés, à quoi ressemble ta foi ? Peut-elle être effacée par le passage du temps ? Non » (« Seule la véritable obéissance permet d’avoir une foi authentique », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Quand on est confrontés à des difficultés, si on fait appel à Dieu du fond du cœur, on aura de la foi et de la force. Les aptitudes des humains sont limitées. On n’a aucun moyen de voir ce qui se trouve au-delà de notre champ de vision, alors on a toujours peur des difficultés qu’on a sous les yeux. Dieu gouverne toutes choses et, tant qu’on s’en remet sincèrement à Lui, Il nous guidera et nous aidera à accomplir nos devoirs. Cette parole de Dieu m’a donné de la foi et de la force. Je ne pouvais pas échouer à faire mon devoir face à de nombreuses difficultés. Je devais prier, m’appuyer sur Dieu pour surmonter ces difficultés et travailler encore plus dur à l’accomplissement de mon devoir. Je suis donc sorti pour chercher une meilleure connexion Internet qui me permettrait de me réunir normalement. Parfois, quand j’animais une réunion, je sortais vers 20 heures et je ne rentrais qu’à 22 h 30 ou 23 heures, quand la réunion était finie. J’étais terrifié sur le chemin du retour, parce que je vivais dans une partie dangereuse de Margarita et j’avais peur que quelqu’un me vole mon téléphone, ce qui m’aurait empêché de me réunir et d’accomplir mon devoir. Je priais souvent Dieu, pour Lui demander de me donner la force de persévérer au milieu des difficultés. Peu après, j’ai reçu un message. L’un des frères avait découvert ma situation et pris l’initiative de m’envoyer ce message : « Mon frère, je sais que tu traverses une situation difficile et que tu sors, tard le soir, pour faire ton devoir. C’est extrêmement dangereux. J’ai un vélo, que je peux te prêter quand tu en as besoin. Tu pourras te déplacer plus facilement. » J’avais beaucoup appris grâce à ces difficultés et j’avais aussi appris à m’en remettre à Dieu. J’en étais venu à comprendre que Dieu régnait sur toutes choses et que c’était Dieu qui arrangeait des environnements pour chacun. Au cours de mon expérience, j’avais vu les actes de Dieu et ma foi en Lui avait grandi. Quand d’autres rencontraient des difficultés semblables aux miennes, je partageais la parole de Dieu avec eux et j’échangeais sur mon expérience pour les aider et leur donner foi en Dieu.

Chaque jour, après avoir fini de pêcher, je restais chez moi pour lire la parole de Dieu, puis, quand l’heure des réunions arrivait, je sortais en vélo pour trouver une bonne connexion Internet. À chaque fois que je priais Dieu, je Lui demandais de me guider pour que je fasse mieux mon devoir. Ma situation difficile ne m’inquiétait plus. Je voulais juste bien faire mon devoir, en accord avec la volonté et les exigences de Dieu. Même si je devais rencontrer d’autres difficultés, j’étais prêt à obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, à faire l’expérience de l’environnement qu’Il avait arrangé pour moi et à chercher à satisfaire Son cœur. Après quelque temps, les frères et sœurs m’ont aidé à trouver une maison convenable qui avait une connexion Internet plus stable. J’ai été très reconnaissant envers Dieu Tout-Puissant parce que je pouvais y faire mon devoir mieux et parce que, sous la direction de Dieu, j’avais fait de grands progrès dans mon devoir. Il y a quelques jours le dirigeant m’a de nouveau dit que je serais responsable de davantage de travail, que mon fardeau serait encore plus grand, et que je devrais m’occuper d’encore plus de tâches et de frères et sœurs. Ҫa ne m’a inspiré ni inquiétudes ni plaintes. Tant que je continuerais à me fier à Dieu et à m’en remettre à Lui, Il me guiderait et m’aiderait à faire mon devoir correctement.

Dieu dit : « Plus tu seras soucieux de la volonté de Dieu, plus ton fardeau sera lourd, et plus ton fardeau sera lourd, plus ton expérience sera riche. Lorsque tu seras soucieux de la volonté de Dieu, Dieu te donnera un fardeau et ensuite t’éclairera au sujet des tâches qu’Il t’a confiées. Après que Dieu t’aura donné ce fardeau, lorsque tu mangeras et boiras les paroles de Dieu, tu prêteras attention à toutes les vérités relatives à ton fardeau. Si ce fardeau se rapporte aux conditions de vie de tes frères et sœurs, c’est un fardeau que Dieu t’a confié, et alors, tes prières quotidiennes incluront également ce fardeau. Ce que Dieu fait t’a maintenant été confié et tu es prêt à accomplir ce que Dieu veut faire, c’est ce que signifie prendre le fardeau de Dieu comme le tien propre » (« Sois soucieux de la volonté de Dieu afin d’atteindre la perfection », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Dans de nombreux cas, les épreuves auxquelles Dieu soumet les hommes sont des fardeaux qu’Il leur donne. Quel que soit le fardeau que Dieu t’a imposé, c’est un poids que tu dois accepter car Dieu te connaît et sait que tu peux le supporter. Le fardeau que Dieu te donne ne sera pas excessif par rapport à ta stature et à ta capacité de résistance, et il ne fait donc aucun doute que tu es capable de le supporter. Peu importe le fardeau que Dieu te donne, peu importe l’épreuve, n’oublie pas une chose : que tu comprennes ou non la volonté de Dieu, et que tu reçoives ou non l’éclairage et l’illumination du Saint-Esprit après avoir prié, que ce soit ou non Dieu qui te discipline ou t’envoie un avertissement à travers cette épreuve, peu importe que tu ne comprennes pas. Tant que tu ne tardes pas à accomplir ton devoir et tant que tu peux t’y tenir fidèlement, Dieu sera satisfait et tu resteras ferme dans ton témoignage » (« Seules la lecture fréquente des paroles de Dieu et la méditation sur la vérité permettent d’avancer », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En lisant cette parole de Dieu, j’ai compris que Dieu ne nous donnait pas de fardeaux qu’on ne pouvait pas assumer, qu’Il connaissait notre stature et ce dont on était capables. Plus on est prêts à nous soucier de la volonté de Dieu et plus on porte un fardeau dans nos devoirs, plus nos expériences sont riches et plus notre compréhension de Dieu sera profonde. Je dois prier Dieu pour accepter ce fardeau avec sincérité et obéissance, pour être capable de chercher la vérité dans les difficultés et Sa volonté derrière toutes choses, parce que mon cœur est engourdi, que mes notions sont nombreuses et que je sais que ma stature est immature et ma foi en Dieu insuffisante. En traversant ces difficultés, j’ai compris que les moments difficiles me permettaient de mieux me connaître, de mieux connaître les actes de Dieu et d’avoir davantage foi en Lui. Quand je venais de commencer à faire ce devoir, je priais rarement Dieu et je ne cherchais pas Sa direction, j’essayais juste de compter sur mes talents pour faire mon devoir et je n’avais aucune foi en Dieu. Après avoir lu cette parole de Dieu et compris Sa volonté, j’ai gagné la foi et travaillé dur dans mon devoir. J’ai souvent prié Dieu, je m’en suis remis à Lui, j’ai cherché et communié avec les dirigeants, j’ai pris conscience des principes pertinents dans mon devoir, et découvert des chemins et des méthodes pour faire le travail de l’Église. Maintenant que j’ai vécu ces choses, je ne suis plus dans un état négatif. Chaque jour, quand il m’arrive des choses, j’apprends à chercher la vérité, à accomplir correctement mon devoir avec diligence, et quand je rencontre des difficultés, je prie Dieu, et Dieu me guide et m’aide à surmonter ces environnements et ces difficultés. Mes problèmes ne me semblent plus aussi grands. Si je n’avais pas connu ces difficultés, je n’aurais pas été éclairé par Dieu, je n’aurais pas cette compréhension, et encore moins une expérience authentique. Alors je ne serais pas capable de faire mon devoir convenablement. Maintenant, je comprends la parole de Dieu qui dit : « Plus tu seras soucieux de la volonté de Dieu, plus ton fardeau sera lourd, et plus ton fardeau sera lourd, plus ton expérience sera riche. » J’ai hâte de porter d’autres fardeaux pour rendre à Dieu Son amour.

De nos jours, le Venezuela a de nombreuses difficultés avec son économie, ses services publics et Internet. Même si je me sens parfois stressé, j’ai appris à m’en remettre à Dieu, à Le chercher et à avoir foi en Lui. Si je n’avais pas rencontré ces difficultés, je ne comprendrais pas l’importance de faire mon devoir ni comment chercher Dieu au milieu des difficultés. Merci à Dieu de m’avoir permis de gagner ces choses et d’atteindre cette connaissance.

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