Les petites choses de la vie sont aussi des opportunités d’apprentissage
Par Qin Xin, Chine Pendant un certain temps, je devais me cacher dans la maison d’accueil pour faire mes devoirs afin d’éviter d’être...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En mai 2025, j’ai reçu une lettre des dirigeants supérieurs m’informant d’arrestations massives dans le district de North City. Les trois dirigeants de district avaient été arrêtés, ainsi que plus de trente autres personnes, dont des dirigeants d’Église, des diacres et d’autres frères et sœurs. De plus, nous avions perdu le contact avec trois Églises. J’avais déjà fait mon devoir dans le district de North City et je connaissais assez bien la situation là-bas, alors les dirigeants m’ont demandé d’y aller pour gérer les répercussions. Je savais très bien que la gestion des répercussions ne laissait aucune place à la négligence ou au relâchement, alors j’ai prié Dieu avec ferveur de me guider pour bien faire le travail. Une fois sur place, les frères et sœurs et moi avons coopéré d’un commun accord. En un peu plus de deux semaines, nous avons déplacé les offrandes faites à Dieu et les livres des paroles de Dieu vers des lieux de garde sûrs, et réinstallé tous ceux qui étaient en danger dans des endroits sûrs. J’ai enfin pu pousser un soupir de soulagement. Quelques jours plus tard, les dirigeants ont envoyé une autre lettre me demandant de rester dans le district de North City pour prendre en charge le travail. Je savais que la plupart des Églises de ce district faisaient désormais face à des risques de sécurité et que chaque aspect du travail de l’Église était semé de difficultés ; je devais donc assumer cette responsabilité. Je me suis donc activement lancée dans le travail. Parce que tant de dirigeants et d’ouvriers d’Église du district de North City avaient été arrêtés, nous devions en élire plus d’une dizaine de nouveaux. J’ai rapidement échangé avec les nouveaux dirigeants de district sur les principes d’élection des dirigeants et des ouvriers, et ensemble, nous avons examiné des candidats potentiels, dans l’espoir de les sélectionner le plus tôt possible. Mais certains frères et sœurs faisaient face à des risques liés à leur environnement, d’autres étaient contraints par leur famille, et d’autres encore avaient peur d’être arrêtés. Après plusieurs jours, nous ne pouvions toujours pas trouver de personnes appropriées pour assumer le travail. Ce qui était encore plus délicat, c’est que nous avions perdu le contact avec certaines Églises et devions trouver un moyen de les joindre, sinon certaines lettres ne pourraient pas être remises à temps. De plus, les superviseurs d’évangélisation et les chefs d’équipe chargés de l’abreuvement de certaines Églises avaient été arrêtés, et nous devions trouver des personnes pour reprendre leur travail. Voyant que le travail à venir était plein de difficultés, et sachant qu’il faudrait beaucoup d’efforts pour les résoudre une à une, je me sentais accablée rien que d’y penser. Je ne pouvais m’empêcher de penser à mon Église précédente, où il n’y avait pas autant de problèmes et où ce n’était pas si inquiétant et épuisant. « Comme ce serait merveilleux de pouvoir y retourner pour faire mon devoir ! » me suis-je dit. Au fond de moi, je savais que le travail ne pouvait pas s’arrêter, peu importe le nombre de difficultés, mais je me sentais déjà écrasée face à tant de défis. Je me suis dit : « Ce n’est pas que je ne veuille pas faire le travail, mais c’est la réalité de l’environnement. Ces difficultés ne peuvent pas être résolues du jour au lendemain. Je vais juste faire ce que je peux, et ce que je n’arrive pas à finir aujourd’hui, je le continuerai simplement demain. » Sur cette pensée, j’ai cessé de traiter ces problèmes avec urgence. Le travail qui aurait pu être fait en un jour était repoussé au lendemain. Concernant certains problèmes, je me contentais d’échanger quelques paroles superficielles sans vraiment les résoudre, ce qui a ralenti la progression du travail.
Quelques jours plus tard, les dirigeants supérieurs m’ont envoyé une lettre qui m’émondait : « Deux semaines ont passé, alors pourquoi n’y a-t-il eu aucun progrès dans l’élection de nouveaux dirigeants et ouvriers ? Pourquoi prends-tu ton temps pour une tâche aussi urgente ? » La lettre disséquait également mes manifestations, disant que leur nature était l’abandon de mon devoir. Je me suis sentie très lésée et j’ai argumenté intérieurement : « Ce n’est pas comme si vous ne connaissiez pas les difficultés concrètes ici. J’ai payé un prix, mais il n’y a tout simplement eu aucun résultat. Qu’est-ce que j’étais censée faire ? Ce n’est pas comme si j’étais peu coopérative. Comment pouvez-vous dire que j’abandonne ? Je ne peux tout simplement plus faire ce devoir. Trouvez quelqu’un qui a une capacité de travail pour le faire. » Juste à ce moment-là, j’ai lu un passage des paroles de Dieu cité dans la lettre des dirigeants : « Toute personne, dans son cheminement de croyance en Dieu, d’exécution de son devoir et de service envers Dieu, se retrouve souvent dans des états de négativité et de faiblesse ou d’envie de fuir, quelles que soient les difficultés auxquelles elle est confrontée. C’est parce que, tout en croyant en Dieu, les gens rencontreront inévitablement de nombreuses difficultés dans leur vie quotidienne et face à leur survie, ou en lien avec leur devoir, de même que des difficultés personnelles. Ces difficultés perturbent et impactent souvent les gens, les amenant à devenir faibles, négatifs et fuyants, à développer des incompréhensions au sujet de Dieu, et à être incapables de ressentir l’œuvre du Saint-Esprit, dans des environnements et contextes particuliers impliquant des choses comme leurs propres intérêts, la vie et la mort, et ainsi de suite. Dans de telles situations, lorsque les gens ne comprennent pas les intentions de Dieu ou perdent la foi en Dieu, ou lorsqu’ils ne voient aucun espoir et qu’ils ne peuvent pas ressentir l’œuvre évidente de Dieu, la plupart choisiront d’abandonner les responsabilités qu’ils devraient assumer. Que ce soit temporaire ou permanent, à Mes yeux, le fait qu’ils abandonnent ainsi revient pour eux à tourner le dos au travail. C’est-à-dire que, lorsque les gens rencontrent ces difficultés et sombrent dans la négativité et la faiblesse, dans des incompréhensions au sujet de Dieu et dans la déception envers Dieu, choisissant d’abandonner et d’être fuyants au lieu de faire face aux difficultés ou d’endurer la douleur pour rester à leur poste, à Mes yeux, ce genre de manifestation et de comportement s’appelle tourner le dos au travail » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (37)). Dieu expose que lorsque les gens rencontrent diverses difficultés en faisant leur devoir, ils deviennent négatifs et faibles et veulent le fuir ou l’abandonner. Qu’ils l’abandonnent temporairement ou définitivement, tant qu’ils ne peuvent pas affronter les difficultés de front, en tenant fermement à leur devoir, ce genre de manifestation constitue un abandon de leurs devoirs. J’ai réfléchi sur moi-même et j’ai vu que mes manifestations étaient exactement ce que Dieu avait exposé. Je savais très bien qu’à cause des arrestations massives, les Églises manquaient de plus d’une dizaine de dirigeants et d’ouvriers qui devaient être élus d’urgence. J’aurais dû mettre en place rapidement de nouveaux dirigeants et ouvriers pour que les frères et sœurs puissent reprendre une vie d’Église normale et que les éléments de travail puissent avancer. C’était ma responsabilité ; c’était le devoir que j’étais censée faire. Mais résoudre ces problèmes exigeait de payer un grand prix, alors je suis devenue passive et négative. Je ne voulais pas faire face aux difficultés de front et les surmonter ; au lieu de cela, je voulais fuir et abandonner mon devoir. La nature de ce comportement était l’abandon, et c’était trahir Dieu. Peu de temps après, j’ai appris que dans certaines Églises du district de North City, le manque de dirigeants et d’ouvriers signifiait que certains frères et sœurs ne pouvaient pas lire les paroles les plus récentes de Dieu ou vivre une vie d’Église, et qu’ils vivaient tous dans la négativité, la faiblesse, la crainte et la peur. Quand j’ai appris cela, j’ai éprouvé un profond sentiment de remords. Je ne m’attendais pas à ce que mon manquement à élire rapidement de nouveaux dirigeants et ouvriers entraîne des conséquences aussi graves !
À ce moment-là, j’ai pensé aux paroles de Dieu exposant les conséquences pour les personnes qui abandonnent leurs devoirs, alors je les ai trouvées pour les lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Si le problème de tourner le dos au travail se manifeste chez des croyants ordinaires, cela a peu d’impact sur le travail de l’Église, et n’affecte que l’individu. Mais quand il s’agit de quelqu’un qui sert Dieu, quel que soit son niveau en tant que dirigeant ou ouvrier, s’il tourne le dos au travail et l’abandonne, cela a un impact sérieux sur le travail de la maison de Dieu. Non seulement cela affecte la vie d’Église, mais cela affecte aussi le travail de diffusion de l’Évangile. Le travail de l’Église, ou le travail global de la maison de Dieu, est ainsi impacté et perturbé parce que cette personne est devenue fuyante et a tourné le dos au travail. […] Si les dirigeants et les ouvriers ne font pas un travail concret, ne mettent pas en œuvre ou n’assurent pas le suivi du travail, cela n’aura pas beaucoup d’impact les premiers jours – les frères et sœurs pourront manger et boire les paroles de Dieu normalement, se réunir et faire leurs devoirs normalement. Cependant, si cela dure longtemps, et que les frères et sœurs ne reçoivent pas les arrangements de travail du Supérieur ou son approvisionnement, son soutien et son aide pour leur entrée dans la vie, alors leur vie d’Église et leur travail d’Église subiront des conséquences telles qu’un manque de concentration et de cohésion, une stagnation et la perte de l’œuvre du Saint-Esprit. C’est donc un problème très sérieux. Si une telle situation survient au cours du service envers Dieu, alors cette personne qui sert Dieu, ou un dirigeant ou un ouvrier d’un niveau supérieur au sien, devrait en assumer la responsabilité. En réalité, cette responsabilité est quelque chose que tu ne peux pas assumer – pourquoi, alors, est-ce que Je parle d’assumer la responsabilité ? Parce que, quand tu te présenteras devant Dieu pour rendre des comptes, tu seras incapable de le faire. Dieu t’a confié Son peuple élu et le travail d’une ou plusieurs Églises, mais lorsque des circonstances particulières sont survenues, tu as arrêté de travailler et tu t’es plutôt occupé de tes propres affaires privées et de tes difficultés, te lavant les mains du travail de l’Église. Aux yeux de Dieu, c’est une grave transgression que tu as commise en servant Dieu ; c’est quelque chose que Dieu déteste et condamne » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (37)). Dieu expose que les conséquences de l’abandon de son devoir sont très graves ; c’est une grave transgression. Lorsque les dirigeants et les ouvriers abandonnent, tant la vie d’Église que le travail de l’Église sont gravement affectés, et le travail de l’Église peut même s’arrêter. En tant que dirigeante, j’ai abandonné à un moment critique. En ne procédant pas rapidement à l’élection de nouveaux dirigeants et ouvriers, j’ai affecté le travail de tout le district. Le PCC arrête frénétiquement nos frères et sœurs et perturbe l’œuvre de Dieu, mais je n’ai pas fait tout mon possible pour sauvegarder le travail de l’Église. Au lieu de cela, je suis restée impassible pendant qu’il sombrait dans le désordre, simplement pour que ma propre chair souffre moins. J’étais tellement dépourvue d’humanité ! À un moment critique, je me rangeais du côté de Satan et j’entravais le travail de l’Église. Si je ne me repentais pas, je serais détestée et éliminée par Dieu. Alors, j’ai prié Dieu, prête à me repentir. Je ne voulais plus vivre au milieu de ces difficultés et j’ai demandé à Dieu de me guider pour résoudre ces problèmes.
Après cela, j’ai lu un passage des paroles de Dieu que les dirigeants m’avaient envoyé : « Que devrais-tu faire quand tu rencontres quelque chose de difficile ? N’aie pas peur – sans difficulté, ta stature et ton calibre ne peuvent pas être démontrés. La vie est remplie de difficultés diverses, et les gens passent leur vie à faire face à une difficulté après l’autre. Tout en faisant constamment face aux difficultés, si tu cherches les vérités-principes et résous ces difficultés, ne gagneras-tu pas alors la capacité de résoudre les difficultés ? Ton calibre et ton caractère ne s’amélioreront-ils pas ? De plus, quand tu as les principes pour résoudre les difficultés et que tu les mets en pratique, n’auras-tu pas alors l’entrée dans la vie ? En résolvant les difficultés, tu gagnes la réalité de la vérité –ta vie ne connaîtra-t-elle pas une croissance graduelle ? Donc, les difficultés sont une bonne chose. Plus tu te retrouves confronté aux difficultés, plus ta sincérité peut être révélée et plus ta foi en Dieu est mise à l’épreuve. N’aie pas peur des difficultés, et n’aie pas peur de l’échec et des revers » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (37)). À partir des paroles de Dieu, j’ai compris que le fait de rencontrer des difficultés dans son devoir n’est pas une mauvaise chose, mais une bonne chose. Les difficultés révèlent la stature véritable d’une personne, et ce n’est qu’au milieu des difficultés que les gens prieront Dieu et s’appuieront sur Lui avec ferveur, et chercheront Ses intentions. Au cours du processus de résolution des difficultés, non seulement notre foi en Dieu augmente, mais nous en venons aussi à comprendre certaines vérités-principes, et nos vies grandissent. Je pensais autrefois que ma volonté de braver le danger pour déplacer les offrandes faites à Dieu et les livres des paroles de Dieu signifiait que j’avais une certaine vérité-réalité et une certaine stature. Mais j’ai été révélée lorsque j’ai rencontré des difficultés dans l’élection de nouveaux dirigeants et ouvriers. Face à mes difficultés, je n’ai ni prié Dieu, ni ne me suis appuyée sur Lui, et je n’ai pas non plus cherché les vérités-principes pour résoudre les problèmes. Au lieu de cela, j’ai essayé de fuir et de reculer, et j’ai même pensé à abandonner et à trahir Dieu. Je n’avais absolument aucune stature ! L’Église faisait en effet face à toutes sortes de difficultés après les arrestations massives, mais c’était une excellente occasion pour moi d’apprendre à m’appuyer sur Dieu et à grandir dans la vie sous Sa direction. Le fait de lire les paroles de Dieu m’a donné la foi, et je suis devenue disposée à m’appuyer sur Dieu pour résoudre ces difficultés ; j’ai donc prié Dieu, avec la volonté de coopérer. Après cela, nous avons réorganisé la liste des candidats relative aux dirigeants et aux ouvriers. Nous avons abordé les difficultés et les problèmes de ces frères et sœurs en échangeant sur la vérité pour les aider à les résoudre, et nous avons rapidement sélectionné des personnes appropriées pour le travail de l’Église. Ensuite, presque tous les frères et sœurs ont pu recevoir les paroles les plus récentes de Dieu et mener une vie d’Église. Dans cette coopération concrète, j’ai vraiment vu la direction de Dieu, et ma foi a augmenté !
Je me suis alors demandé : « Pourquoi est-ce que je pense à abandonner chaque fois que je rencontre des difficultés ? Quelle est la cause profonde de ce problème ? » Alors que je cherchais, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu : « Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils n’ont pas de volonté ni de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et capricieux. Ils sont totalement dénués de la détermination nécessaire pour transcender leur ego, et plus encore, du moindre courage pour se libérer des contraintes de ces sombres influences. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives derrière leur croyance en Dieu sont encore insupportablement ignobles et sont même franchement choquantes à entendre. Les gens sont tous lâches, impuissants, méprisables et fragiles. Ils ne détestent pas les forces des ténèbres, et ils ne ressentent pas d’amour pour la lumière et la vérité ; ils font, au contraire, tout leur possible pour les expulser » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pourquoi ne veux-tu pas être un faire-valoir ?). « Les faux dirigeants ne font pas de réel travail, mais ils savent agir comme des fonctionnaires. Quelle est la première chose qu’ils font quand ils deviennent dirigeants ? Ils achètent les faveurs des gens. Ils adoptent l’approche : “Les nouveaux fonctionnaires ont envie de faire impression.” D’abord, ils font certaines choses pour se faire bien voir des gens et s’occupent de certaines choses qui améliorent le bien-être quotidien de tous. Ils essaient tout d’abord de faire bonne impression, de montrer à tous qu’ils sont à l’écoute des masses, afin que tous les louent et disent : “Ce dirigeant se comporte comme un parent à notre égard !” Puis ils prennent officiellement le pouvoir. Ils sentent qu’ils disposent du soutien populaire et que leur position a été sécurisée ; ensuite, ils commencent à jouir des avantages du statut, comme si c’était un dû légitime. Leurs devises sont : “La vie ne consiste qu’à bien manger et à s’habiller élégamment”, “La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux” et “Bois aujourd’hui le vin d’aujourd’hui et demain, inquiète-toi de demain”. Ils profitent de chaque jour qui se présente, ils se divertissent tant qu’ils le peuvent et ne se préoccupent pas de l’avenir, et considèrent encore moins les responsabilités que devrait assumer un dirigeant et les devoirs que celui-ci devrait faire. Ils prêchent les formules et les doctrines, et réalisent naturellement quelques tâches, pour l’apparence, comme une routine, mais ils ne font pas de réel travail. Ils n’essaient pas de mettre au jour les problèmes réels dans l’Église, et ne les résolvent pas complètement, alors, quel est l’intérêt qu’ils fassent un travail si superficiel ? N’est-ce pas trompeur ? Peut-on confier d’importantes tâches à ce genre de faux dirigeants ? Sont-ils en phase avec les principes et les conditions de sélection des dirigeants et des ouvriers de la maison de Dieu ? (Non.) Ces gens-là n’ont ni conscience ni raison, ils sont dénués de tout sens des responsabilités, et pourtant, ils continuent de vouloir occuper quelques fonctions officielles, être dirigeants, dans l’Église. Pourquoi sont-ils si éhontés ? Pour certains individus qui ont le sens des responsabilités, ils ne peuvent pas être dirigeants s’ils sont de calibre médiocre, et c’est sans parler des personnes inutiles qui n’ont absolument aucun sens des responsabilités ; celles-ci sont encore moins qualifiées pour être dirigeants » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). Alors que je réfléchissais aux paroles de Dieu, j’ai compris que la cause profonde qui me faisait reculer et abandonner face aux difficultés dans mon devoir était ma peur des souffrances de ma chair. J’avais été influencée par des poisons sataniques comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux ». Je pensais que les gens devaient vivre pour jouir du confort charnel et ne devaient pas trop souffrir, et que ce serait tout simplement trop malheureux de souffrir et de trimer toute la journée. Par conséquent, je n’étais pas disposée à souffrir ou à payer un prix dans tout ce que je faisais. Par exemple, quand je travaillais dans une usine autrefois, je trouvais que le travail était trop fatigant et impliquait trop de souffrances, alors j’ai simplement ouvert ma propre boutique. De cette façon, je pouvais me reposer quand je le voulais et vivre une vie détendue et sans stress. J’étais encore ainsi après avoir commencé à croire en Dieu. Chaque fois qu’il y avait une tâche difficile ou quelque chose qui demandait beaucoup de réflexion pour être résolu, j’attendais que le frère avec qui je coopérais commence à s’en occuper, et je me contentais de suivre derrière. Cette fois, l’Église avait été frappée par des arrestations massives, et l’élection de nouveaux dirigeants et ouvriers était une question d’une extrême urgence. J’aurais dû trouver un moyen de les élire le plus tôt possible afin que le travail de l’Église puisse fonctionner normalement. Mais je n’étais pas disposée à souffrir davantage ni à payer un plus grand prix, alors j’ai repoussé les choses, j’ai évité les difficultés et j’ai abandonné, ce qui a fini par retarder le travail. J’ai vu que vivre selon les poisons sataniques me rendait incroyablement égoïste et méprisable. Peu importe à quel point le travail de la maison de Dieu était important ou urgent, je ne pensais qu’à m’épargner toute souffrance. Je ne me souciais que de mon propre confort charnel et je ne tenais aucunement compte des intentions de Dieu. Je ne faisais pas non plus preuve de considération envers le travail de la maison de Dieu ni l’entrée dans la vie de mes frères et sœurs. Je n’avais absolument aucune conscience ni aucune raison ! J’étais une dirigeante, mais je n’avais pas fait de travail réel, ce qui a eu pour conséquence que mes frères et sœurs n’ont pas pu vivre une vie d’Église. N’étais-je pas une fausse dirigeante ? Une personne inutile ? En prenant conscience de cela, je me suis profondément haïe. J’ai prié Dieu pour que je ne vive plus selon ces poisons sataniques.
Plus tard, j’ai réfléchi à la manière de pratiquer lorsque je rencontrerais à nouveau des difficultés. Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu : « L’homme utilisé par le Saint-Esprit a une certaine pratique concrète pour ce qui est de ne pas tourner le dos au travail. C’est-à-dire que, face aux difficultés ou face aux problèmes dans le travail de l’Église, il ne cherche pas d’échappatoire ni ne se laisse de porte de sortie. De plus, il ne devient pas négatif ou faible, et encore moins se plaint-il. Au contraire, il fait face aux difficultés de manière active et positive, essaie par tous les moyens de prier et de chercher, puis attend l’éclairage et la direction de Dieu. Ce sont toutes des manifestations concrètes du fait de ne pas tourner le dos au travail. […] Quelle que soit la période, quelles que soient les difficultés qu’il a rencontrées, et que les conditions aient permis ou non de les résoudre, l’homme utilisé par le Saint-Esprit n’a jamais abandonné ni reculé, il a donc récolté une grande moisson tout au long du chemin. Précisément parce qu’il ne recule pas, et que de manière active et positive il coopère, cherche et se présente devant Dieu pour prier, quelle que soit la situation qu’il rencontre, au cours de sa coopération active et positive, Dieu l’éclaire petit à petit, façonnant en lui les nombreuses vérités qui devraient être comprises, les principes et les méthodes pour faire l’œuvre, ainsi que l’objectif que Dieu a l’intention d’atteindre en exécutant chaque aspect de l’œuvre et le sens de l’exécution de chacun de ces aspects, afin qu’il les comprenne et les saisisse petit à petit. Une raison très importante pour laquelle il a pu récolter cette moisson est que, lorsqu’il a rencontré diverses difficultés, il n’a jamais reculé ; au contraire, comme Noé, il s’est toujours tenu à son poste depuis qu’il a accepté la commission de Dieu – quelles que soient les difficultés qu’il a rencontrées, il a prié Dieu et s’en est remis à Lui, essayant par tous les moyens de les résoudre, et n’a jamais tourné le dos au travail » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (37)). L’homme utilisé par le Saint-Esprit n’abandonne jamais lorsqu’il rencontre des difficultés. Quelle que soit l’ampleur des difficultés dans le travail de l’Église, il ne se plaint jamais ni ne devient négatif. Il prie et cherche de manière proactive, et essaie par tous les moyens possibles de résoudre les difficultés, faisant de son mieux pour accomplir tout dans la limite de ses capacités. Quand j’ai comparé mon attitude avec celle de l’homme utilisé par le Saint-Esprit envers le travail de la maison de Dieu, je me suis sentie très honteuse, mais aussi très inspirée. Je devais imiter l’homme utilisé par le Saint-Esprit. Face aux difficultés, je ne devais ni reculer ni abandonner, mais je devais m’appuyer sur Dieu et chercher la vérité pour les résoudre.
À la fin du mois de septembre, le PCC a lancé une autre vague d’arrestations massives, et beaucoup d’autres frères et sœurs dans tout le district ont été arrêtés. Face à cet environnement réel, je me suis retrouvée à nouveau dans une position difficile. Nous n’avions même pas fini d’élire tous les remplaçants des dirigeants et des ouvriers après la dernière vague d’arrestations, et voilà qu’une autre vague s’abattait sur nous. Il serait encore plus difficile de trouver des candidats appropriés pour la direction maintenant. Je devrais beaucoup souffrir pour bien faire le travail de l’Église. À ce moment-là, je me suis rendu compte que je convoitais à nouveau le confort charnel, alors j’ai vite prié Dieu. J’ai pensé à ce que Dieu avait échangé sur l’homme utilisé par le Saint-Esprit : il ne reculait et n’abandonnait jamais, peu importe à quel point les choses devenaient difficiles, et faisait son devoir de toutes ses forces. J’ai aussi pensé à Noé, qui a persévéré dans la construction de l’arche pendant 120 ans. Les difficultés auxquelles il a fait face étaient bien plus grandes que celles rencontrées dans mon devoir. En me remémorant ces choses, je me suis sentie très inspirée et j’ai gagné la détermination de m’appuyer sur Dieu et de faire le travail. J’ai d’abord écrit une lettre aux dirigeants de district pour échanger avec eux, les encourageant à ne pas vivre au milieu des difficultés, puis j’ai examiné la liste des membres de l’Église pour identifier des candidats à la direction. Quand je rencontrais des difficultés, je les affrontais de manière proactive, je priais Dieu et cherchais auprès de Lui, et j’échangeais aussi avec des frères et sœurs qui comprenaient la vérité. Les difficultés ont été résolues une à une, et quelques jours plus tard, nous avons trouvé plusieurs personnes appropriées. À travers cette période d’expérience, j’ai appris à m’appuyer sur Dieu dans les difficultés, et j’ai aussi gagné une certaine compréhension de mon tempérament corrompu consistant à être égoïste et méprisable, et à me complaire dans le confort charnel. J’ai également trouvé des chemins de pratique corrects pour bien faire mon devoir. Ce sont des gains que je n’aurais pas pu obtenir dans un environnement confortable. Dieu soit loué !
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