Je ne considère plus certains devoirs comme nobles et d’autres comme humbles

4 septembre 2026

Par Selena, Malaisie

Je suis sino-malaisienne et j’ai grandi dans une famille ordinaire. Mes parents se sont privés et ont économisé pour payer mes études. Ils m’ont appris : « Ce n’est pas grave d’être pauvre, mais tu dois avoir de la dignité et ne pas laisser les autres te mépriser. » Influencée par ces paroles, j’ai étudié dur et participé activement à toutes sortes d’événements, et je suis devenue une élève modèle aux yeux de mes professeurs et de mes camarades de classe. Après l’université, j’ai travaillé comme rédactrice adjointe pour un journal. Après quelques années de travail acharné, j’ai été promue superviseuse, ce qui a satisfait mon désir de réputation et de statut. Après avoir trouvé Dieu, j’étais très active et j’ai vite été élue dirigeante d’Église. Puis, en décembre 2023, j’ai été renvoyée parce que je poursuivais la réputation et le statut au lieu de faire un travail réel, que mon tempérament arrogant m’empêchait de coopérer avec les autres, et que je n’avais même pas réfléchi sur moi-même après qu’une dirigeante avait échangé avec moi. Comme je parle malais, les dirigeants m’ont affectée au devoir de traduction. Je me sentais inférieure lorsque j’étais confrontée aux frères et sœurs avec qui j’avais l’habitude de coopérer. Ils étaient tous des dirigeants et des ouvriers, alors que je n’étais qu’une humble traductrice. Avant, c’était toujours moi qui assurais le suivi de leur travail, et ils s’adressaient à moi avec leurs problèmes et leurs difficultés. Mais à présent, en tant que traductrice, j’avais l’impression de n’être qu’une porte-parole qui se contentait de répéter ce que les autres disaient. Je me sentais insignifiante. Je me demandais si les frères et sœurs allaient me regarder de haut, en se disant que je faisais le devoir de traduction parce que je n’étais pas quelqu’un qui poursuivait la vérité. Parfois, je me disais : « Deux sœurs du groupe sont superviseuses du travail d’évangélisation, et elles parlent aussi malais. Elles pourraient faire la traduction. Pourquoi utiliser quelqu’un comme moi, qui a été renvoyé ? N’est-ce pas juste pour me mettre dans l’embarras ? » Je voulais vraiment partir et faire un devoir différent. Même le devoir de prédication de l’Évangile aurait été plus respectable ; au moins, dans ce cas-là, personne ne me regarderait de haut. Mais ensuite, j’ai pensé que c’était une période critique pour la diffusion de l’Évangile, et qu’on avait un besoin urgent de traducteurs en Malaisie. Refuser mon devoir à un moment pareil serait une attitude de défi délibérée et un acte de rébellion contre Dieu. Si certaines tâches n’étaient pas organisées et mises en œuvre à temps, cela retarderait le travail d’évangélisation, ce qui constituerait une grave résistance à Dieu. Je n’ai donc pas demandé à la superviseuse de changer mon devoir. Mais alors même que je faisais mon devoir, je ne m’étais pas vraiment soumise dans mon cœur, et je n’y mettais pas vraiment tout mon cœur. Quand je tombais sur des mots difficiles à exprimer, je ne prenais pas la peine de faire des recherches pour en exprimer le sens avec précision. Parfois, quand la superviseuse venait pour une réunion et que je devais traduire, mon cœur n’y était pas, ce qui entraînait des erreurs et des omissions. Après une réunion, j’ai prié : « Ô Dieu, je me sens tellement étouffée dans ce devoir. Je ne sais pas comment faire l’expérience de cela. S’il Te plaît, guide-moi pour comprendre Ton intention et me soumettre. »

Plus tard, après avoir lu certaines paroles de Dieu, j’ai commencé à comprendre comment je devais traiter mon devoir. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans la maison de Dieu, on parle constamment du fait d’accepter le mandat de Dieu et d’accomplir correctement son devoir. Alors, comment le devoir voit-il le jour ? Pour parler en termes généraux, il voit le jour à la suite de l’œuvre de gestion de Dieu qui consiste à apporter le salut à l’humanité. Plus précisément, à mesure que l’œuvre de gestion de Dieu est menée parmi les hommes, divers types de travaux apparaissent, et tous exigent que les gens fassent leur part et les réalisent. C’est ainsi que les responsabilités et les missions des gens voient le jour, et ces responsabilités et missions sont les devoirs que Dieu confère aux gens. Dans la maison de Dieu, les divers types de travaux qui nécessitent que les gens fassent leur part sont les devoirs qu’ils doivent accomplir. Alors existe-t-il des différences entre les devoirs en termes de ce qui est meilleur ou moins bien, noble ou humble, grand ou petit ? De telles différences n’existent pas ; tant que quelque chose a à voir avec l’œuvre de gestion de Dieu, est une exigence du travail de Sa maison et est nécessaire à la diffusion de l’Évangile de Dieu, alors c’est le devoir d’une personne. C’est l’origine et la définition du devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En quoi consiste le fait d’accomplir son devoir d’une manière qui soit à la hauteur ?). « Dans la maison de Dieu, chaque fois que l’on t’assigne quelque chose à faire, que ce soit un travail difficile ou fatigant ou que tu aimes le faire ou non, c’est ton devoir. Si tu peux considérer cela comme une commission et une responsabilité que Dieu t’a confiées et si tu peux l’accomplir de tout ton cœur et de toute ta force, alors on peut dire que le travail que tu fais, le devoir que tu accomplis, est pertinent pour l’œuvre du salut de l’homme par Dieu. Si tu peux sérieusement et sincèrement accepter la commission que Dieu t’a donnée, comment te considérera-t-Il ? Il te considérera comme un membre de Sa maison. Est-ce une bénédiction ou un malheur ? (Une bénédiction.) C’est une grande bénédiction » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En quoi consiste le fait d’accomplir son devoir d’une manière qui soit à la hauteur ?). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que c’est l’œuvre de Dieu pour sauver l’humanité qui a donné naissance à toutes sortes de devoirs. Dans la maison de Dieu, il n’y a pas de distinction entre les devoirs en termes de meilleur et de pire, de noble et de bas, ou de grand et de petit. Qu’un devoir implique un travail sale ou fatigant, et qu’il nous plaise ou non, s’il vient de Dieu, nous devons l’accepter. C’est une grande bénédiction pour ceux qui acceptent le salut de Dieu. Mais j’avais classé les devoirs. Je pensais que les dirigeants et les ouvriers étaient des personnes dotées d’un statut et d’une position que les frères et sœurs admiraient, et que faire ce genre de devoir était prestigieux. En revanche, je considérais que le devoir de traduction était ordinaire et n’apportait aucune reconnaissance ; et que cela ne consistait qu’à traduire les paroles des autres, sans susciter l’admiration de qui que ce soit. À cause de cette perspective fallacieuse, même si je continuais à faire mon devoir, je me sentais constamment comme un vêtement délavé dont plus personne ne voulait. Je n’arrivais à trouver aucune motivation dans mon devoir et je voulais juste m’échapper. Je voulais passer à un autre devoir qui me vaudrait de l’admiration, sans aucunement prendre en compte si cela affecterait le travail de l’Église. Après mon renvoi, l’Église m’a quand même donné la chance de faire le devoir de traduction. C’était une grande miséricorde de Dieu à mon égard. J’aurais dû sérieusement réfléchir à la manière de mener à bien mon devoir et de satisfaire Dieu. Mais parce que mon désir de réputation et de statut n’était pas satisfait, j’ai traité le devoir de traduction avec mépris. J’ai agi comme une simple porte-parole, je n’ai pas sérieusement réfléchi à ce qu’étaient mes responsabilités, et je n’étais même pas disposée à faire les choses dont j’étais capable. Je n’avais absolument ni conscience ni raison ! Je n’étais pas du tout soumise à Dieu. Comment pouvais-je même être appelée une croyante en Dieu ? En prenant conscience de cela, je me suis agenouillée et j’ai prié : « Ô Dieu, je vois que je ne Te suis pas du tout soumise. Quand mon désir de réputation et de statut n’a pas été satisfait, je n’ai pas fait mon devoir correctement. Je suis tellement rebelle ! Je suis prête à me tourner vers Toi. S’il Te plaît, aide-moi à voir clairement l’essence de la réputation et du statut afin que je puisse y renoncer. »

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de l’essence de la poursuite de la réputation et du statut. Dieu Tout-Puissant dit : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens ordinaires, et cela fait partie de leur tempérament-essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, dans leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie ainsi que le but qu’ils poursuivent tout au long de leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists, et c’est à cause de cela qu’ils considèrent les choses de cette façon. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins des choses qui sont externes à eux et dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils poursuivent au quotidien. Pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, le travail qu’ils font, ce qu’ils poursuivent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence. Vous pourriez les mettre dans une forêt vierge au fond des montagnes, et ils n’abandonneraient toujours pas leur poursuite de la réputation et du statut. Vous pourriez les mettre dans n’importe quel groupe de gens, et tout ce à quoi ils pourraient penser, ce serait toujours la réputation et le statut. Bien que les antéchrists croient en Dieu, ils assimilent la poursuite de la réputation et du statut à la foi en Dieu et placent ces deux choses sur un pied d’égalité. C’est-à-dire qu’en marchant sur le chemin de la foi en Dieu, ils poursuivent aussi leur propre réputation et leur propre statut. On peut dire que, dans le cœur des antéchrists, la poursuite de la vérité dans la croyance en Dieu constitue la poursuite de la réputation et du statut et que la poursuite de la réputation et du statut constitue aussi la poursuite de la vérité : obtenir la réputation et le statut, c’est gagner la vérité et la vie. S’ils ont le sentiment de n’avoir pas obtenu la gloire, le gain ni le statut, que personne ne les estime, ne les admire ni ne les suit, alors ils se découragent, ils croient qu’il n’y a aucun intérêt à croire en Dieu, aucune valeur à cela, et ils se demandent intérieurement : “Ai-je échoué en croyant en Dieu de cette manière ? N’y a-t-il aucun espoir pour moi ?” Ils calculent souvent de telles choses dans leur cœur. Ils calculent la façon dont ils peuvent se tailler une place dans la maison de Dieu et avoir une haute réputation dans l’Église, la façon dont ils peuvent faire en sorte que les gens les écoutent quand ils parlent, et chantent leurs louanges quand ils agissent, la manière dont ils peuvent amener les gens à les suivre où qu’ils soient, et la façon dont ils peuvent avoir une voix influente dans l’Église, ainsi que de la gloire, du gain et du statut ; ils se concentrent vraiment sur de telles choses dans leur cœur. C’est là ce que ces gens poursuivent » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). Dieu dissèque si clairement l’essence des antéchrists ! Toute sa vie, un antéchrist poursuit la réputation et le statut. La réputation et le statut sont dans ses os, dans son sang ; ces choses sont sa vie même. Même si les antéchrists croient en Dieu, ils n’abandonnent jamais leur poursuite de la réputation et du statut. Ils assimilent la poursuite de la réputation et du statut à la croyance en Dieu. Tout en croyant en Dieu et en faisant leur devoir, ils s’engagent dans leur propre entreprise, ils manigancent pour gagner le statut et le pouvoir auxquels ils aspirent du fait de l’exécution de leur devoir, et ne considèrent jamais les intérêts de la maison de Dieu. En me comparant aux paroles de Dieu, j’ai vu que ma poursuite était la même que celle d’un antéchrist. Je faisais mon devoir pour la gloire et le gain, et je poursuivais l’admiration des autres. S’il n’y avait personne pour m’admirer, je devenais négative, passive et superficielle dans mon devoir, et j’ignorais complètement les intérêts de l’Église. J’étais influencée par des idées telles que : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » et « L’homme lutte pour s’élever ; l’eau coule vers l’aval ». Je croyais que pour vivre, il fallait avoir un statut et une bonne réputation, et que ce n’était qu’ainsi que la vie n’était pas vécue en vain. Je croyais que vivre sans statut ni position, c’était être une ratée, pathétique et sans dignité. Mes parents m’ont appris dès mon plus jeune âge à me conduire avec dignité et à ne laisser personne me mépriser. C’est pourquoi j’ai étudié dur pour obtenir un diplôme d’études supérieures, pour que les gens ne me méprisent pas lorsque j’intégrerais la société et commencerais à chercher du travail. Après avoir trouvé Dieu, j’ai senti que j’avais un statut et que j’étais un cran au-dessus des autres quand j’ai commencé à faire le devoir de dirigeante, et j’ai commencé à savourer les louanges de mes frères et sœurs. Plus tard, j’ai été renvoyée pour avoir poursuivi la réputation et le statut, pour ne pas avoir fait de travail concret, et pour n’avoir pas réfléchi sur moi-même ni m’être comprise. Après mon renvoi, l’Église m’a affectée au devoir de traduction, mais j’avais toujours à l’esprit ma réputation, mon gain et mon statut. J’avais le sentiment que le devoir de traduction ne me vaudrait aucune admiration, alors je n’étais pas disposée à me soumettre. J’étais aussi superficielle dans ma façon de traiter mon devoir et je retardais l’avancement du travail. Dans mon devoir, j’avais toujours l’impression que l’herbe était plus verte ailleurs. Je voulais toujours un devoir de premier plan qui me vaudrait de l’admiration. Quand mes désirs n’étaient pas satisfaits, je voulais arrêter mon devoir et je refusais de me soumettre aux arrangements de Dieu. C’était me rebeller contre Dieu ! Maintenant, l’Évangile du Règne de Dieu se diffuse rapidement, et on a besoin de plus de personnes pour coopérer. Un jour, j’ai entendu une superviseuse dire que les traducteurs commençaient à manquer, et qu’elle était anxieuse parce qu’elle n’en trouvait pas. Mais j’ignorais alors les besoins du travail de l’Église, et je ne pensais qu’à ma propre fierté et à mon propre statut, je voulais fuir mon devoir. J’étais si égoïste et méprisable ! Je crois en Dieu depuis tant d’années, j’ai mangé et bu tellement de Ses paroles, et j’ai joui de Sa provision. Pourtant, je n’ai fait preuve d’aucune considération envers le cœur de Dieu et je n’ai jamais pensé à la façon d’assumer ma propre responsabilité et d’être dévouée. J’ai vu que j’étais totalement dépourvue de conscience et de raison. J’ai pris conscience que marcher sur le chemin de la poursuite de la gloire, du gain et du statut était très dangereux : c’était un chemin de résistance à Dieu. Si je ne rectifiais pas les choses, j’allais sûrement offenser le tempérament de Dieu, m’attirer Son dégoût et, à la fin, être éliminée et perdre ma chance de salut. Alors j’ai prié Dieu, prête à abandonner la réputation et le statut et à me rebeller contre mes intentions incorrectes.

Plus tard, j’ai trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne te soucie pas de ta fierté, de ta réputation et de ton statut, et ne prends pas en considération tes intérêts personnels. Tu dois avant tout prendre en considération les intérêts de la maison de Dieu et en faire ta priorité. Tu dois faire preuve de considération envers les intentions de Dieu et, avant tout, te demander si, oui ou non, il y a eu des impuretés dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été dévoué, si tu as assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as réfléchi de tout ton cœur à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Si tu y penses fréquemment et que tu les comprends, il te sera plus facile de bien accomplir ton devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). « Quelle est votre fonction, en tant qu’êtres créés ? Ceci est lié à votre pratique et à votre devoir. Tu es un être créé et si Dieu te donne le don du chant, et que la maison de Dieu arrange que tu chantes, alors tu dois bien chanter. Si tu as le don de prêcher l’Évangile et que la maison de Dieu arrange que tu prêches l’Évangile, alors tu dois le faire bien. Si le peuple élu de Dieu t’élit dirigeant, tu dois assumer cette commission de direction, et guider le peuple élu de Dieu pour qu’il mange et boive les paroles de Dieu, qu’il échange sur la vérité et entre dans la réalité. En faisant cela, tu auras bien fait ton devoir. La commission que Dieu donne à l’homme est extrêmement importante et chargée de sens ! Alors, comment dois-tu assumer cette commission et exercer ta fonction ? On peut dire que c’est l’une des plus grandes questions auxquelles tu es confronté, c’est un moment crucial qui détermine si tu peux ou non gagner la vérité et être perfectionné par Dieu. Tu dois faire un choix. Si tu agis en te fiant à ta propre volonté et que tu commets des méfaits imprudemment, non seulement en n’accomplissant pas la commission de Dieu, mais aussi en perturbant le travail de la maison de Dieu, tu finiras inévitablement par être puni, tout comme Paul l’a été. Quand Dieu te dit d’aller faire quelque chose, quelle est ta fonction, alors ? C’est de bien faire cette tâche et de ne pas la rater. En faisant cela, tu rends service comme il se doit. Quel que soit le service que Dieu te dit de rendre, tu dois le faire comme il se doit et en te montrant obéissant. Ce faisant, tu es une personne qui obéit et qui se soumet. Si tu ne rends pas service avec obéissance, si tu as sans cesse des intentions personnelles et que tu veux toujours gouverner comme un roi, alors tu es un Satan et un antéchrist, et tu dois être puni. Certains ne comprennent pas la vérité ou ne la poursuivent pas. Ils ne font que fournir des efforts dans leur travail. Quelle est alors leur fonction, en tant qu’êtres créés ? Simplement de fournir des efforts et de rendre service. Alors, résumez quels sont exactement les devoirs que les êtres créés, aux yeux de Dieu, devraient faire et quelle ressemblance humaine ils devraient vivre. Ceci concerne votre pratique » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en comprenant la vérité que l’on peut connaître les actes de Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que pour mener à bien mon devoir, je devais d’abord corriger mes intentions. Je devais renoncer à ma fierté et à mon statut, toujours faire passer les intérêts de la maison de Dieu en priorité, et rester à la place d’un être créé pour mener à bien mon devoir. Dieu m’a donné la capacité de parler malais, alors quand l’Église m’a affectée au devoir de traduction, j’aurais dû le mener à bien honnêtement du mieux que je pouvais, sans hiérarchiser les devoirs, admirant les uns et méprisant les autres. Dans la maison de Dieu, tout le monde fait le devoir d’un être créé. Dieu nous donne à chacun des calibres et des points forts différents, et chacun remplit sa fonction à sa propre place. C’est comme une machine : chaque pièce remplit sa fonction. S’il en manque ne serait-ce qu’une, la machine ne fonctionnera pas correctement. Mon devoir de traduction peut paraître banal, mais je fais tout de même mon devoir d’être créé. Qu’une personne soit précieuse aux yeux de Dieu dépend de son dévouement et de sa soumission dans son devoir, et non du type de devoir qu’elle fait ou de son statut. Ayant compris l’intention de Dieu, j’ai prié : « Ô Dieu, même si le devoir de traduction semble ordinaire, je veux remplir ma fonction. Je veux coopérer harmonieusement avec mes frères et sœurs, apprendre de leurs points forts pour combler mes faiblesses, et faire ma petite part dans le travail de diffusion de l’Évangile pour Te satisfaire. » Après cela, j’ai cessé de me soucier de ce que les frères et sœurs pensaient de moi quand je faisais mon devoir. Quand je tombais sur des mots que je ne connaissais pas, je les cherchais dans le dictionnaire. J’ai étudié avec assiduité les compétences professionnelles pour compenser mes lacunes. Peu à peu, j’ai été capable d’apaiser mon cœur dans l’exécution de mon devoir.

Plus tard, après avoir lu davantage de paroles de Dieu, j’ai compris Son intention encore plus clairement. Dieu Tout-Puissant dit : « Tu dois avoir un état d’esprit consistant à te soumettre à Dieu et à poursuivre la vérité, et avoir la volonté de te soumettre à Dieu de manière proactive, et tu ne dois pas t’opposer à Lui. Même si Dieu bénit les autres mais ne te bénit pas, ou si Dieu éclaire et guide manifestement les autres mais ne t’éclaire pas et ne te guide pas, ou s’Il promeut les autres mais ne te promeut pas, tu ne devrais pas être en colère ou jaloux. Pourquoi cela ? Le fait que Dieu agisse de cette manière a son but et sa signification, et Il a la liberté d’agir comme Il le souhaite. Tu ne dois jamais oublier que tu es un être créé, et tu ne peux pas formuler des exigences déraisonnables envers Dieu. Si Dieu utilise les autres et ne t’utilise pas, et ne te laisse pas être un dirigeant, alors tu devrais simplement être quelqu’un qui suit ; il est juste que tu te soumettes simplement à Dieu. Il se peut que tu sois incapable d’assumer le travail de l’Église parce que ton calibre n’est pas à la hauteur pour cela, ou bien il se peut que tu ne possèdes tout simplement pas cette stature. Si l’on te demandait d’assumer le travail, et que Dieu te donnait plus d’éclairage qu’aux autres, cela risquerait d’alimenter ton tempérament arrogant. Par conséquent, le fait que Dieu ne t’ait pas éclairé ou ne t’ait pas laissé être un dirigeant constitue une forme de protection pour toi ; tu dois comprendre les intentions minutieuses de Dieu. Dieu ne nourrit absolument pas d’arrière-pensées à ton égard ; au contraire, Il a des intentions minutieuses. […] Si, en cherchant la vérité, en réfléchissant sur toi-même et en te disséquant, tu constates que ton désir et ton ambition de statut et de prestige sont encore très forts, alors tu devrais te rendre compte qu’il est tout à fait raisonnable que Dieu utilise les autres et ne t’utilise pas, et que c’est aussi une forme de protection pour toi. Que cela s’accorde ou non avec tes notions, et que tu puisses ou non l’accepter, en bref, tu devrais adopter la perspective et la place d’un être créé et garder une attitude de soumission, ou du moins la volonté de te soumettre. À quoi la volonté de se soumettre fait-elle référence ? Elle fait référence à ceci : “Indépendamment de ce qui m’est arrivé ou non, je dois d’abord préparer mon cœur, et je dois me soumettre à Dieu. C’est la raison que je devrais avoir, la pratique dans laquelle je devrais m’engager, et c’est aussi une attitude que je devrais avoir envers le Créateur en tant qu’être créé.” C’est cela, la volonté de se soumettre. Une fois que tu auras cela, il ne sera pas aussi difficile de te soumettre à Dieu quand des choses t’arriveront. N’est-ce pas une forme de protection pour toi ? (En effet.) Avec cette protection, tu feras beaucoup moins d’erreurs et de détours ; cela t’empêchera de causer des interruptions et des perturbations, d’essayer de forcer les choses et, en même temps, d’agir arbitrairement en te plaçant au-dessus des autres. Cela t’empêche de commettre de nombreuses transgressions, et t’empêche de commettre de nombreux actes malfaisants qui sont condamnés par Dieu. De cette façon, quand un jour tu comprendras la vérité, que tu te connaîtras vraiment, que tu seras capable de faire ton devoir normalement et que tu posséderas de nombreuses bonnes actions, ta stature grandira peu à peu, et la probabilité que tu fasses des détours ou des erreurs diminuera. C’est-à-dire que la probabilité que tu causes des interruptions et des perturbations, que tu agisses arbitrairement, que tu fasses n’importe quoi, que tu fasses de mauvaises choses et que tu fasses le mal diminuera. Ne seras-tu pas alors moins susceptible d’être puni à l’avenir ? N’est-ce pas une bonne chose ? (C’en est une.) Par conséquent, peu importe à quoi ressemble le chemin à parcourir, et peu importe les environnements que Dieu met en place, tu devrais d’abord préparer une volonté de te soumettre, et abandonner tes exigences déraisonnables envers Dieu ainsi que tes notions et ton imagination à propos de Dieu. Tu devrais d’abord renoncer à toi-même, abandonner tes propres notions et ton imagination, et avoir la volonté de te soumettre. Ce sont là les pensées et les points de vue qu’un être créé devrait posséder, et c’est aussi l’attitude qu’un être créé devrait posséder envers le Créateur » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (32)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la raison que doit posséder un être créé, c’est d’accepter et de se soumettre à tout ce que Dieu orchestre et arrange. Tout ce que Dieu fait est approprié, et Son but est de sauver les gens, de nous permettre de nous connaître et de renoncer à nos ambitions et désirs personnels. Ainsi, nous pouvons être protégés par Dieu et éviter de marcher sur le mauvais chemin, de commettre des transgressions et d’être punis. Par exemple, certains frères et sœurs, même s’ils ont un calibre moyen, portent un fardeau dans leur devoir. Ils sont capables de tenir compte des intentions de Dieu et de coopérer de toutes leurs forces. Ils persévèrent face aux difficultés et aux revers et tiennent fermement à leur devoir. Parce qu’ils marchent sur le bon chemin, le Saint-Esprit œuvre en eux, Il les éclaire et les guide. Peu importe le devoir que vous faites, la chose la plus cruciale est le chemin que vous empruntez : le fait de savoir si vous êtes dévoués à votre devoir et si vous poursuivez la vérité et un changement de tempérament. J’ai repensé à l’époque où j’étais dirigeante. Comme j’avais le sentiment d’avoir un statut, j’aimais être admirée. J’occupais une position sans faire de travail concret. Cela a ralenti le travail d’évangélisation de l’Église, de sorte que les destinataires potentiels de l’Évangile n’ont pas pu accepter l’œuvre de Dieu des derniers jours aussi tôt qu’ils auraient pu le faire. Si l’Église ne m’avait pas renvoyée à ce moment-là et m’avait laissée continuer en tant que dirigeante, je n’aurais pas réfléchi sur moi-même ni ne me serais comprise, et j’aurais continué sur le mauvais chemin. Mes transgressions auraient continué à s’accumuler et, à la fin, je n’aurais pu qu’être éliminée et punie. Le fait d’avoir été réaffectée au devoir de traduction m’a permis de réfléchir à mes intentions et à mes poursuites incorrectes. J’ai pu changer à temps, remplir ma fonction consciencieusement, et avoir plus de temps pour m’apaiser et me concentrer sur l’entrée dans la vie. C’était la protection et le salut de Dieu pour moi. Après avoir compris les intentions minutieuses de Dieu, je n’étais plus disposée à continuer de me rebeller contre Dieu ; je voulais mener à bien mon devoir de traduction de manière terre à terre. J’ai prié : « Ô Dieu, je ne veux plus poursuivre la gloire, le gain et le statut. Je veux poursuivre la vérité et rester à la place d’un être créé pour remplir ma fonction, et vivre à la hauteur de Tes attentes et de Tes intentions minutieuses. » Après cela, j’ai consacré mon cœur à mon devoir et je ne l’ai plus considéré comme inférieur. En pratiquant de cette façon, je me suis sentie tellement plus libérée dans mon cœur. Dieu soit loué !

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