Le point de vue « Les parents ont toujours raison » est-il correct ?

1 juillet 2026

Par Anxin, Chine

Ma mère a beaucoup souffert en nous élevant, mon petit frère et moi. Elle disait souvent que tant que mon frère et moi avions une belle vie, toutes ces difficultés en valaient la peine. J’étais convaincue que ma mère était la personne qui m’aimait le plus au monde, et que tout ce qu’elle faisait était pour mon bien. À mesure que je grandissais, mon mariage est devenu la plus grande préoccupation de mes parents. Quand j’ai eu vingt-trois ans, ma mère m’était constamment après en me disant : « Tu es une jeune femme maintenant. Il est temps de te trouver un partenaire convenable. Si tu attends encore, tous les hommes bien seront pris. » Je me disais que le mariage est l’engagement de toute une vie et qu’il faut l’aborder avec prudence ; je ne voulais pas me marier à la légère. En plus, je n’étais pas très âgée à l’époque, alors j’esquivais en disant : « Rien ne presse. Je commencerai à fréquenter quelqu’un quand j’aurai trouvé la bonne personne. » Il se trouve que c’est l’année où j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. En lisant les paroles de Dieu, j’ai découvert que c’était la dernière étape de l’œuvre de Dieu pour sauver l’humanité, et une occasion incroyablement rare d’être perfectionnée par Dieu. Je devais faire mon devoir de toute urgence et sérieusement poursuivre la vérité. Me marier à un moment pareil pourrait facilement ruiner mes chances d’être sauvée. Je suis donc devenue encore plus prudente face au mariage et j’ai continué à remettre à plus tard la question de chercher quelqu’un. Ma mère était très anxieuse. Chaque fois que l’on essayait de m’arranger un rendez-vous avec un homme, elle me poussait à le rencontrer. Je détestais ça. J’avais l’impression qu’elle essayait de me vendre comme si j’étais un produit. En plus, je suis assez introvertie et je détestais cette façon de faire des rencontres, alors je ne voulais vraiment pas aller à ces rendez-vous arrangés. Mais je me sentais impuissante quand ma mère me mettait la pression pour que je me marie. Elle avait beaucoup souffert en nous élevant, mon frère et moi, et elle nous disait souvent à quel point ça avait été dur. Influencée par les dictons selon lesquels « L’amour d’un parent est louable » et « Les parents ont toujours raison », je me disais simplement que tout ce qu’elle faisait était pour mon bien. Pour éviter de la blesser, je lui obéissais et j’allais aux rendez-vous qu’elle arrangeait, même si je n’en avais pas la moindre envie. Mais je savais que c’était une période cruciale dans l’œuvre de Dieu, et que les rencontres et le mariage interféreraient avec ma foi en Dieu. Alors, la plupart du temps, j’allais à ces rendez-vous arrangés, puis je trouvais une excuse par la suite en disant que nous n’étions pas compatibles. C’est ainsi que j’esquivais la question. Puis, en 2013, à l’âge de vingt-cinq ans, j’ai rencontré un homme qui était tout à fait mon genre lors d’un rendez-vous arrangé. Il était posé et gentil avec ses parents, et ma mère l’aimait beaucoup. Je me suis dit : « Je peux essayer de le fréquenter. Je lui prêcherai l’Évangile, et ensuite nous pourrons croire en Dieu ensemble. » Je lui ai parlé de la foi en Dieu à trois reprises, mais il n’écoutait que d’une oreille distraite, et disait en souriant : « Croire en Dieu est une bonne chose. Je ne t’empêcherai pas de le faire. » J’étais tellement déçue, et cela m’a fait craindre que si nous nous mettions vraiment ensemble, il puisse me faire subir le même genre d’opposition et de persécution dont d’autres sœurs avaient fait l’expérience de la part de leurs maris. Nous nous sommes fréquentés pendant plus de quatre mois, et plus nous passions de temps ensemble, plus il me plaisait. Je me disais : « Nous ne sommes ensemble que depuis quelques mois, mais mon esprit est déjà accaparé par ces choses. Je n’arrive plus à faire mon devoir correctement, je fais juste acte de présence aux réunions, et je ne mets pas tout mon cœur dans la lecture des paroles de Dieu. Si nous nous marions vraiment, ne serai-je pas absorbée par ces banales affaires familiales tous les jours et incapable de me consacrer entièrement à mon devoir ? Je ne peux pas me précipiter aveuglément dans le mariage. » Mais mes parents voulaient que nous nous mariions à peine quatre mois plus tard. J’étais terrifiée à l’idée que le mariage ruine véritablement mes chances d’être sauvée dans ma foi en Dieu. Mais je ne supportais pas l’idée de rompre avec lui. Il était si rare de trouver quelqu’un qui me plaisait, et je ne voulais pas renoncer à lui. D’ailleurs, mes parents et ma grand-mère l’aimaient tous. Si je ne l’épousais pas, mes parents seraient tellement déçus et continueraient à s’inquiéter pour mon mariage. Une bataille constante faisait rage dans mon cœur, et je ne savais pas quoi faire. Dans ma douleur, j’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour faire le bon choix. Plus tard, j’ai lu ces paroles du Seigneur Jésus : « Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront ! » (Matthieu 24:19). J’ai aussi lu ces paroles de Dieu Tout-Puissant : « La famille de certaines personnes les opprime de sorte qu’elles ne peuvent pas croire en Dieu à moins de se marier. De cette façon, le mariage leur est en fait une aide. Pour d’autres, le mariage n’apporte aucun avantage, mais leur coûte ce qu’ils avaient jadis. Ton propre cas doit être déterminé par tes circonstances réelles et par ta propre volonté. Je ne suis pas ici pour inventer des règles et des stipulations qui Me permettraient de formuler des exigences à votre égard » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pratique (7)). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que renoncer au mariage pour la vérité est une chose précieuse. Ainsi, j’aurais plus de temps et d’énergie pour faire mon devoir et poursuivre la vérité. Si je perdais l’occasion de faire mon devoir à cause du mariage, et que je ne parvenais finalement pas à gagner la vérité ni à être sauvée, j’aurais perdu bien plus que ce que j’aurais gagné. Les grandes catastrophes ont déjà commencé, et il ne reste plus beaucoup de temps. Je dois saisir ce temps pour m’équiper de la vérité. En ce moment, je ne suis pas mariée et je n’ai pas d’attaches familiales, je peux donc faire mon devoir à plein temps. Si je me mariais, je serais certainement coincée à la maison toute la journée. Je suis aussi une personne très sentimentale, alors si je fondais vraiment une famille à l’avenir, je négligerais sans aucun doute mon devoir à cause de mes sentiments, ce qui ruinerait mes chances d’être sauvée. Après y avoir longuement réfléchi, j’ai finalement décidé de rompre avec lui. Quand ma mère l’a appris, elle était anxieuse et en colère. Elle a essayé de m’en dissuader en me disant : « Ton père et moi vieillissons, et ma santé n’est pas bonne. Nous ne pourrons pas nous occuper de toi pour toujours ! Nous connaissons parfaitement cette famille. Si tu te maries bientôt, ton père et moi pourrons enfin nous délester de ce fardeau émotionnel. » Entendre ma mère dire cela m’a rendue vraiment triste. Mes parents s’inquiétaient tellement de mon mariage chaque jour que c’était devenu un fardeau émotionnel. Ils s’étaient déjà fait tellement de souci en m’élevant. Au lieu de partager leur charge et d’alléger leur pression, je devenais leur plus grand fardeau. J’étais pleine de remords, ayant l’impression d’être une fille dépourvue de piété filiale. Même si cet homme était mon genre, il n’était pas intéressé par la foi en Dieu. Nous avions des points de vue différents et étions sur des chemins différents. Nous ne serions pas heureux en vivant ensemble. Et pendant les quelques mois où nous nous sommes fréquentés, je n’ai pas ressenti la joie d’une relation, mais plutôt un tourment spirituel constant. J’avais toujours peur qu’après le mariage, ma famille devienne une entrave et un obstacle me retenant dans ma poursuite de la vérité, et ruine mes chances d’être sauvée. En pensant à cela, mon attitude s’est affermie et j’ai choisi de rompre avec lui. Après cela, l’attitude de ma mère envers moi a changé. Parfois, elle s’emportait et criait furieusement après moi : « Qui croit en Dieu aussi sérieusement ? Ce qu’une fille devrait vraiment faire, c’est trouver une bonne famille où se marier et prendre soin de tout le monde, des jeunes comme des vieux ! » Parfois, elle disait aussi des choses méchantes pour me provoquer. Je me sentais vraiment triste, mais je ne lui en voulais pas. Comme le dit le dicton : « Les parents ont toujours raison. » J’avais le sentiment que, peu importe ce qu’elle faisait, c’était pour mon bien. Après tout, « Plus l’amour est profond, plus le reproche est sévère ». Elle s’inquiétait simplement pour mon mariage, et elle me criait dessus parce qu’elle était très anxieuse pour moi. Alors, je supportais tout cela en silence.

Au Nouvel An chinois et lors d’autres fêtes, mes parents voyaient les filles d’autres familles rendre joyeusement visite à leurs parents avec leur mari et leurs enfants, alors que je rentrais toujours seule à la maison. Ils avaient l’air si inquiets et soupiraient constamment. À chaque fois, ma mère essayait de me raisonner en me disant : « Regarde unetelle. Elle est mariée et ses beaux-parents la traitent si bien. Comme ce serait merveilleux si tu trouvais une bonne famille où te marier, avec plus de gens pour prendre soin de toi. Alors, ton père et moi pourrions enfin être tranquilles. Si tu ne te dépêches pas et que tu ne prends pas ça au sérieux, que feras-tu si tu ne trouves pas un homme bien plus tard ? Je suis ta mère. Pourrais-je un jour te faire du mal ? Je ne fais ça que pour ton bien. » En voyant mes parents si anxieux, malades d’inquiétude et ne cessant de soupirer de détresse à propos de mon mariage à longueur de journée, je me sentais très mal et pleine de culpabilité. J’étais déjà adulte, mais je leur causais encore tant de soucis. J’étais vraiment une fille dépourvue de piété filiale ! Plus tard, j’ai fait l’expérience de quelque chose qui m’a fait réaliser que la soi-disant « bonté » de mes parents à mon égard n’était pas du tout pour mon bien.

Un jour, en 2017, mon père est tombé d’une échelle et s’est blessé au dos. Quand je suis rentrée à la maison ce soir-là, ma mère m’a dit avec colère : « Sais-tu pourquoi ton père est tombé ? C’est parce qu’il s’inquiète tellement pour toi ! Il s’inquiète tellement qu’il ne peut ni dormir ni manger, et ses cheveux blanchissent d’inquiétude. Toute la famille s’est fait un sang d’encre pour ton mariage. Comment peux-tu être si égoïste ? Tu ne penses qu’à toi et tu n’as aucune idée de ce que c’est que d’être parent ! » En l’entendant dire cela, je me suis sentie profondément coupable. Ma mère m’a vue baisser la tête en silence et a continué : « Tu ne t’en rends pas compte ? Parce que tu n’es pas mariée, ton père et moi ne pouvons pas garder la tête haute devant les autres. Tous les voisins jasent parce que tu as trente ans et que tu n’es toujours pas mariée. Tu nous as fait tellement honte, à ton père et à moi ! » En entendant ma mère dire cela, j’ai été vraiment choquée et blessée. Je ne comprenais pas. Je ne m’étais simplement pas mariée ; ce n’était pas comme si j’avais fait quelque chose de honteux. En quoi cela les empêchait-il de garder la tête haute ? Alors je lui ai demandé : « En quoi le fait que je ne sois pas mariée vous fait-il honte ? Je n’ai rien fait de mal. N’est-il pas préférable de n’être pas mariée plutôt que d’être comme ces gens qui couchent à droite à gauche ? Le mariage, c’est pour la vie. Je ne peux pas me marier avec n’importe qui juste pour que vous ne perdiez pas la face ! De plus, si je me mariais et que ça ne marchait pas, et que je divorçais, est-ce que ça ne vous ferait pas encore plus honte ? » D’un ton méprisant et sarcastique, ma mère a répondu : « Et alors, si tu divorces ? Tu trouves simplement quelqu’un d’autre ! Tout le monde le fait de nos jours. Savoir trouver un homme, c’est tout un art ! Regarde ta cousine. Elle n’était divorcée que depuis six mois et elle a déjà trouvé quelqu’un d’autre. Ça, c’est ce que j’appelle être capable ! Et toi, de quoi es-tu capable ? Même un estropié serait assez bien pour toi. » Les mots de ma mère m’ont profondément transpercé le cœur. Je n’arrivais pas à croire que ma propre mère puisse dire de telles choses. Soudain, elle m’a semblé être une parfaite étrangère. Je suis retournée dans ma chambre et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je n’aurais jamais imaginé que la mère qui m’avait toujours choyée puisse dire des choses aussi cruelles. Faisait-elle vraiment ça pour mon bien ? Était-ce de l’amour véritable ? Dans ma douleur, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je sais que sans des paroles aussi blessantes, mon cœur n’aurait jamais été véritablement piqué au vif. Mais j’ai toujours l’impression que ma mère est celle qui me traite le mieux. Dieu, je ne sais pas comment faire l’expérience de cela. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi afin que je puisse comprendre Tes intentions. »

Plus tard, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Pourquoi les enfants font-ils preuve de piété filiale envers leurs parents ? Pourquoi les parents gâtent-ils leurs enfants ? Quelle est l’intention que tous les gens nourrissent ? N’est-ce pas de réaliser leurs propres plans et désirs égoïstes ? Est-ce véritablement pour agir au nom du plan de gestion de Dieu ? Est-ce vraiment pour agir au nom de l’œuvre de Dieu ? Est-ce pour mener à bien les devoirs d’un être créé ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). « Qui porte le plus lourd fardeau pour la vie des gens ? (Dieu.) Dieu seul aime le plus les gens. Les parents et les proches des gens les aiment-ils vraiment ? L’amour qu’ils donnent est-il le véritable amour ? Peut-il sauver les gens de l’influence de Satan ? Non. Les gens sont engourdis et obtus, incapables de percevoir les choses clairement, et ils disent toujours : “Je ne parviens tout simplement pas à sentir comment Dieu m’aime. Quoi qu’il en soit, ce sont ma mère et mon père qui m’aiment le plus. Ils paient mes études et me permettent d’acquérir des compétences techniques pour que je puisse devenir quelqu’un quand je serai grand, m’élever au-dessus des autres et devenir une star, une célébrité. Mes parents dépensent tant d’argent pour me cultiver et me soutenir dans mon instruction, en se privant et en économisant sur la nourriture. Combien grand est cet amour ! Je ne pourrai jamais le leur rendre !” Pensez-vous que c’est de l’amour ? Quelles sont les conséquences, quand tes parents te poussent à t’élever au-dessus des autres, à devenir une célébrité dans le monde, à avoir un bon travail et à t’intégrer au monde ? Ils te poussent sans relâche à chercher à t’élever au-dessus des autres, à faire honneur à ta famille et à t’intégrer dans les tendances malfaisantes du monde. Par conséquent, tu tombes dans la spirale du péché, tu cours à ta perte et tu péris, dévoré par Satan. Est-ce cela, l’amour ? Ce n’est pas t’aimer, c’est te faire du mal, te ruiner. Si un jour tu tombes si bas que tu franchis le point de non-retour, si bas que tu ne peux plus t’en extirper, et que tu descends en enfer, alors seulement tu te rendras compte : “Oh, l’amour parental est l’amour de la chair, et il n’est pas bénéfique pour croire en Dieu ou gagner la vérité – ce n’est pas le véritable amour !” Vous ne vous en êtes peut-être pas encore rendu compte. Certains disent : “Je n’arrive pas à sentir en quoi Dieu m’aime. J’ai toujours le sentiment que c’est ma mère qui m’aime le plus. Elle est la personne la plus proche de moi au monde. Il y a une chanson intitulée : ‘Maman est la meilleure du monde.’ Cela reflète la réalité : cette affirmation est absolument vraie !” Un jour, quand tu auras vraiment l’entrée dans la vie et quand tu auras gagné la vérité, tu diras : “Ma mère n’est pas celle qui m’aime le plus, et mon père non plus. C’est Dieu qui m’aime le plus, et Il est mon bien-aimé, Celui qui m’est le plus cher, car Il m’a donné la vie et Il me conduit toujours, en pourvoyant à mes besoins, et Il m’a sauvé de l’influence de Satan. Dieu seul est Celui qui pourvoit à la vie des gens, qui dirige les gens et qui exerce Sa souveraineté sur toutes choses.” Ce n’est que lorsque tu comprendras la vérité et que tu auras complètement gagné la vérité que tu pourras comprendre ces paroles en profondeur » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Pour gagner la vérité, on doit tirer des leçons des personnes, des événements et des choses proches de soi). Auparavant, je n’arrivais pas vraiment à accepter ces deux passages des paroles de Dieu. J’avais le sentiment que mes parents étaient les personnes qui m’aimaient le plus au monde, surtout ma mère, qui avait tant souffert pour nous élever, mon frère et moi. Quand elle me houspillait parce que je n’étais pas mariée, n’était-ce pas à cela que faisait référence le dicton : « Plus l’amour est profond, plus le reproche est sévère » ? Je pensais que ma mère voulait juste que je trouve une bonne famille et que je sois heureuse, et qu’ils étaient les seules personnes au monde qui ne me tromperaient jamais ni ne me feraient de mal. Mais quand j’ai relu ces paroles de Dieu après avoir fait l’expérience de cela, j’ai enfin pu les accepter. Ma mère prétendait que c’était pour mon bien, pour que je me marie dans une bonne famille et que je sois heureuse. Mais en réalité, elle ne pensait qu’à sa fierté, pour que les gens ne jasent pas dans son dos, et qu’elle puisse garder la tête haute devant les autres. C’est pourquoi elle voulait que je me marie rapidement avec quiconque voudrait bien de moi, disant même qu’un estropié ferait l’affaire. Elle ne pensait pas du tout à mon bonheur ! L’amour de ma mère contenait des impuretés. Elle ne pensait qu’à elle-même et elle ne m’aimait pas vraiment. De plus, elle voulait désespérément que je me marie afin d’utiliser le mariage comme un piège, pour me faire vivre une vie où je m’occuperais de mon mari et élèverais mes enfants à la maison, et pour m’empêcher de croire en Dieu et de faire mon devoir. J’ai finalement vu que ma mère ne veillait pas vraiment à mes intérêts ; elle essayait de m’éloigner de Dieu, m’entraînant dans le repaire de Satan ! Si je l’avais vraiment écoutée, ma chair aurait été satisfaite, mais j’aurais eu moins de temps et d’énergie pour faire mon devoir et poursuivre la vérité. En fin de compte, j’aurais ruiné mes chances d’être sauvée. La conception du mariage que ma mère m’avait enseignée était erronée. Elle m’aurait amenée à manquer de respect envers le mariage, et à traiter le mariage et le divorce comme un jeu. Elle ne pouvait pas m’orienter vers le bon chemin dans la vie. C’est la vérité exprimée par Dieu qui m’a donné les bonnes poursuites dans la vie. Par exemple, Dieu nous dit de respecter le mariage et de ne pas commettre la fornication ; c’est une manifestation de l’humanité normale. De plus, mener à bien le devoir d’un être créé est le genre de vie qui a le plus de sens, et ce n’est qu’en poursuivant la vérité et un changement de tempérament que nous pouvons être sauvés et survivre. Grâce aux paroles de Dieu, j’ai vu clairement que l’amour de ma mère pour moi n’était pas un amour véritable. Dieu est Celui qui m’aime le plus.

J’avais toujours considéré mes parents comme les personnes les plus proches de moi. Je ne discernais jamais lesquelles de leurs actions étaient justes et lesquelles étaient erronées, et je ne savais pas comment les traiter correctement. Ce n’est qu’après avoir lu les paroles de Dieu que j’ai gagné un certain discernement à leur égard. Dieu Tout-Puissant dit : « Un jour, quand tu comprendras une partie de la vérité, tu ne penseras plus que ta mère est la meilleure personne ni que tes parents sont les meilleures personnes. Tu te rendras compte qu’ils sont aussi des membres de la race humaine corrompue, que leurs tempéraments corrompus sont tous identiques, que la seule chose qui les distingue, ce sont les liens du sang qui vous unissent, et que s’ils ne croient pas en Dieu, alors ils sont semblables aux non-croyants. Tu ne les considéreras plus du point de vue de la parenté ou du point de vue de vos relations de chair, mais du côté de la vérité. Quels sont les principaux aspects que tu devrais considérer ? Tu devrais considérer leurs points de vue sur la croyance en Dieu, leurs points de vue sur le monde, leurs points de vue lorsqu’ils gèrent les choses et, plus important encore, leurs attitudes envers Dieu. Si tu considères ces aspects avec précision, tu seras en mesure de voir clairement s’il s’agit de bonnes ou de mauvaises personnes. Un jour, tu pourras peut-être voir clairement que ce sont des personnes avec des tempéraments corrompus, tout comme toi, et que ce ne sont pas les personnes au bon cœur qui ont un véritable amour pour toi que tu as imaginées, et qu’ils ne sont absolument pas capables de te conduire à la vérité ou sur le bon chemin dans la vie. Tu verras peut-être clairement que ce qu’ils ont fait pour toi ne t’est pas très profitable et ne t’aide en rien à suivre le chemin correct dans la vie. Tu constateras peut-être également que bon nombre de leurs actions et opinions vont à l’encontre de la vérité, sont de la chair et te font ressentir du mépris, de la répugnance et de la détestation. Si tu parviens à voir ces choses, alors tu seras en mesure de traiter correctement tes parents dans ton cœur et ils ne te manqueront plus, tu ne te feras plus de soucis pour eux et tu ne seras plus incapable de vivre séparé d’eux. Ils ont achevé leur mission en tant que parents. Tu ne les traiteras plus comme les personnes les plus proches de toi et tu ne les idolâtreras plus. Au lieu de cela, tu les traiteras comme des gens ordinaires et à ce moment-là, tu te libéreras complètement du joug de l’affection et émergeras véritablement de l’affection et de l’amour familial. Une fois que tu te seras détourné de l’affection et de l’amour familial, tu te rendras compte que ces choses ne valent pas la peine d’être chéries. À ce moment-là, tu te rendras compte que les relations avec tes proches, ta famille et tes liens de chair sont des obstacles à la compréhension de la vérité et à ta libération de l’affection. Tu verras que c’est parce que tu as cette relation familiale, cette relation de chair avec tes parents, qui te paralyse et t’égare, que tu crois qu’ils sont ceux qui te sont les plus proches, qu’ils prennent mieux soin de toi que quiconque, que ce sont eux qui t’aiment le plus, et que cela te rend incapable de discerner clairement s’ils sont de bonnes ou de mauvaises personnes. Une fois que tu te seras véritablement détourné de l’affection, te manqueront-ils de tout ton cœur, rumineras-tu à leur sujet et seras-tu préoccupé pour eux comme tu le fais actuellement lorsque tu penses à eux de temps en temps ? Non. Tu ne diras pas : “La personne dont je ne peux vraiment pas me passer est ma mère. C’est elle qui m’aime, prend soin de moi et s’occupe le plus de moi.” Quand tu auras ce niveau de perception, continueront-ils à te manquer au point que tu en pleures ? Non. Ce problème sera résolu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seul le fait de résoudre ses tempéraments corrompus peut apporter une véritable transformation). Par le passé, je traitais ma mère comme la personne la plus proche de moi. J’avais le sentiment que, puisqu’elle était ma mère, tout ce qu’elle faisait était pour mon bien. Elle me poussait sans cesse à aller à des rendez-vous arrangés et à me marier. Même si je détestais ça et que cela me répugnait, je continuais d’aller à ces rendez-vous arrangés conformément à ses souhaits. Voir mes parents constamment inquiets et anxieux au sujet de mon mariage me faisait me sentir coupable, et je m’en voulais d’être une fille dépourvue de piété filiale et désobéissante. La vérité, c’est que ma mère m’a inculqué une vision erronée du mariage, mais en raison de nos liens de sang, je n’avais aucun discernement à son égard. Dieu nous dit de respecter le mariage et de ne pas commettre la fornication, mais ma mère traitait le mariage comme un jeu. Elle considérait le fait de pouvoir trouver plus de partenaires comme une preuve de capacité. Mes cousines, par exemple, ne respectent pas le mariage et le traitent comme un jeu, se mariant et divorçant sur un coup de tête. Ma cousine aînée était mariée, mais elle était la maîtresse d’un homme marié et commettait la fornication. Ma mère ne voyait pas cela comme honteux ou déshonorant ; elle pensait au contraire que c’était ça, être capable. J’étais prudente face au mariage. Je ne voulais pas m’y précipiter pour en ressortir aussitôt, ou fréquenter des gens à la légère comme les autres. Pour cela, ma mère me reprochait d’être incapable et disait qu’en ne me mariant pas, je leur faisais perdre la face et je les empêchais de garder la tête haute. Ma mère avait accepté les idées des tendances malfaisantes et ne pouvait plus distinguer le bien du mal ; elle avait inversé le bien et le mal. Sa vision des choses était complètement déformée. Depuis toujours, j’avais été aveuglée par nos liens familiaux, et je pensais toujours que tout ce que ma mère faisait était pour mon bien. Mais en réalité, elle vivait selon les lois de survie de Satan, et elle ne pouvait qu’être dupée et meurtrie par Satan. Comment aurait-elle pu me guider sur le bon chemin dans la vie ? Ce n’est qu’alors que j’ai gagné un certain discernement à l’égard de ma mère et que j’ai cessé de me culpabiliser de ne pas répondre à leurs exigences.

En 2018, j’ai été vendue par un Judas à cause de ma foi en Dieu. Des gens de la Brigade de la sécurité nationale sont venus chez moi pour m’arrêter, mais comme je faisais mon devoir ailleurs, j’ai échappé au désastre. Je n’ai pas osé rentrer chez moi depuis. Libérée de la pression de mes parents pour me marier, j’ai pu consacrer davantage mon cœur à mon devoir, et j’ai compris plus de la vérité qu’auparavant.

En 2024, Dieu a échangé sur l’idée fallacieuse selon laquelle « Les parents ont toujours raison » et l’a disséquée. J’ai été très émue quand je l’ai lue. Dieu Tout-Puissant dit : « “Les parents ont toujours raison.” Alors, que signifie ce dicton ? Il signifie que, indépendamment du fait que ce que font tes parents soit bien ou mal, puisqu’ils t’ont mis au monde et qu’ils t’ont élevé, à tes yeux, tout ce qu’ils font est bien. Tu ne peux pas juger si c’est bien ou mal, ni être en désaccord avec cela, et encore moins y résister. C’est ce que l’on appelle faire preuve de piété filiale. Même si tes parents ont fait quelque chose de mal, même si certaines de leurs idées et de leurs opinions sont arriérées ou erronées, ou si la façon dont ils t’éduquent et les idées et les opinions avec lesquelles ils t’éduquent ne sont pas correctes ni positives, tu ne dois pas en douter ni être en désaccord avec elles, parce qu’il y a un dicton à ce sujet : “Les parents ont toujours raison.” Quand il s’agit de tes parents, tu ne devrais jamais discerner ou juger s’ils ont raison ou tort, parce qu’en ce qui concerne les enfants, leur vie et tout ce qu’ils possèdent viennent de leurs parents, et personne n’est au-dessus de leurs parents. Et donc, si tu as une conscience, tu ne dois pas les critiquer. Même si tes parents ont tort, même s’ils se trompent ou sont imparfaits, ce sont malgré tout tes parents. Ce sont les gens qui sont les plus proches de toi, qui t’ont élevé et qui t’ont donné la vie. Tout le monde n’accepte-t-il pas ce dicton ? Et précisément parce que cette mentalité existe, tes parents pensent qu’ils peuvent te traiter sans scrupules, utiliser diverses méthodes pour t’amener à faire toutes sortes de choses et t’inculquer diverses idées. Voyant les choses de leur point de vue, ils pensent : “Mes motivations sont correctes, c’est pour ton bien. Tout ce que tu as, c’est moi qui te l’ai donné. C’est moi qui t’ai mis au monde et qui t’ai élevé, alors quelle que soit la façon dont je te traite, je ne peux pas avoir tort, parce que tout ce que je fais, je le fais pour ton bien, et jamais je ne te ferais du mal ni ne te nuirais.” Du point de vue des enfants, est-il correct que leur attitude envers leurs parents soit basée sur ce dicton : “Les parents ont toujours raison” ? (Non, ce n’est pas correct.) Ce n’est assurément pas correct. […] Comment devrions-nous considérer cette question conformément à la vérité ? Quelle serait la façon correcte de le formuler ? Le corps et la vie des enfants leur sont-ils donnés par leurs parents ? (Non.) Le corps charnel d’une personne naît de ses parents, mais d’où vient la capacité des parents à avoir des enfants ? (Cette capacité est donnée par Dieu et vient de Dieu.) Qu’en est-il de l’âme d’une personne ? D’où vient-elle ? Elle vient également de Dieu. Donc, à la racine, les gens sont créés par Dieu, et tout cela a été préordonné par Lui. C’est Dieu qui a prédéterminé que tu naisses dans cette famille. Dieu a envoyé une âme à cette famille, et puis tu es né de cette famille, et tu as cette relation prédestinée avec tes parents, cela a été préordonné par Dieu. C’est uniquement grâce à la souveraineté et à la préordination de Dieu que tes parents t’ont eu et que tu es né dans cette famille. C’est là examiner les choses à la racine » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (13)). « Comme tout le monde vit au sein de cette race humaine malfaisante, chacun grandit dans un environnement où il accepte les mœurs traditionnelles de sa famille, l’éducation de l’État et le conditionnement social. Ce que les gens assimilent, ce sont toutes les diverses idées et opinions qui viennent du monde malfaisant, qui en fin de compte sont toutes sortes d’hérésies et de faussetés de Satan, qui ne sont pas du tout conformes à la vérité, et qui n’ont aucune vérité en elles ; plus encore, les gens ne comprennent pas ce qu’est la vérité. De ce point de vue, les parents et leurs enfants sont égaux et ont les mêmes idées et opinions. C’est juste que les parents ont accepté ces idées et ces opinions 20 ou 30 ans plus tôt, alors que les enfants les ont acceptées un peu plus tard. En d’autres termes, avec le même contexte social, du moment que tu es une personne normale, toi et tes parents avez accepté la même corruption de Satan, le conditionnement du climat social, et les mêmes idées et opinions qui découlent des diverses tendances malfaisantes de la société. De ce point de vue, les enfants sont du même genre que leurs parents. […] Et comme les parents donnent naissance à leurs enfants et les élèvent et ont ce statut spécial, les enfants devraient faire preuve de piété filiale envers leurs parents et s’acquitter de leurs obligations envers eux. C’est la seule responsabilité que les gens ont envers leurs parents. Mais étant donné que les parents, tout comme les enfants, sont des êtres humains corrompus, les parents ne sont ni des exemples moraux ni des modèles pour leurs enfants dans leur poursuite de la vérité, et encore moins des modèles pour leurs enfants en termes d’adoration de Dieu et de soumission à Dieu. Bien sûr, les parents ne sont pas non plus l’incarnation de la vérité. Les enfants ne devraient pas considérer leurs parents comme des exemples moraux, et encore moins ont-ils l’obligation ou la responsabilité de leur obéir inconditionnellement. Les enfants ne devraient pas non plus avoir peur de faire preuve de discernement à l’égard des actions, du comportement et du tempérament-essence de leurs parents. C’est-à-dire que les enfants ne devraient pas adhérer à l’idée que “Les parents ont toujours raison” en ce qui concerne la façon dont ils traitent leurs parents. Ce point de vue est basé sur le statut spécial des parents, qui est qu’ils ont donné naissance à leurs enfants sous la préordination de Dieu, et donc, du point de vue de la chair, leur statut et leur génération au sein de la famille sont différents de ceux de leurs enfants. En raison de cette différence, les gens considèrent leurs parents comme une classe de personnes qui n’ont jamais tort. Est-ce correct ? (Non.) C’est irrationnel et ce n’est pas conforme à la vérité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (13)).

D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que « Les parents ont toujours raison » est une idée erronée que Satan nous inculque par l’éducation familiale et le conditionnement social. Elle nous donne le sentiment que nos parents sont les personnes les plus proches de nous et celles qui nous aiment le plus, et que nous devrions donc accepter inconditionnellement tout ce qu’ils nous enseignent. Nous ne nous demandons jamais si leurs paroles sont correctes, et nous croyons simplement que tout ce que font les parents est pour notre bien. Nous estimons que les enfants ne devraient pas juger si leurs parents ont tort ou raison, mais qu’ils devraient simplement obéir inconditionnellement. Ces pensées et ces idées nous poussent à écouter nos parents et à leur obéir sans aucun principe. C’est de la piété filiale aveugle, et cela nous mène sur le mauvais chemin. Je vivais selon ce point de vue : « Les parents ont toujours raison. » Je croyais que peu importe ce que faisaient mes parents, c’était pour mon bien, qu’ils m’aimaient plus que quiconque au monde et ne me feraient jamais de mal. J’acceptais tout ce qu’ils disaient de manière inconditionnelle et sans principe. Je n’essayais jamais de discerner si leurs critères pour se conduire et agir étaient justes ou mauvais ; je leur faisais aveuglément confiance et je leur obéissais. D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que mes parents, tout comme moi, sont des personnes qui ont été corrompues par Satan. Leurs idées et leurs perspectives viennent aussi de Satan. Ce qu’ils disent n’est pas la vérité et n’est pas toujours correct. Je ne devrais pas obéir aveuglément à tout ce que disent mes parents, ni considérer leurs paroles comme la vérité et m’y soumettre. J’ai pensé au fait que ma mère croyait au Seigneur Jésus, mais qu’elle n’était croyante que de nom. Dans ses pensées et ses idées, elle croyait que : « Quand les hommes sont en âge, ils doivent se marier ; quand les femmes sont en âge, elles doivent prendre époux. » Elle croyait qu’une femme adulte devait se marier, fonder une famille et vivre une vie centrée sur sa famille, son mari et ses enfants ; que c’était la seule façon de mener une vie normale. Elle considérait la foi en Dieu comme une simple croyance, quelque chose qui ne devait pas interférer avec la vie quotidienne. C’est pourquoi elle me mettait sans cesse la pression pour que je me marie rapidement et ne voulait pas que je croie en Dieu et fasse mon devoir. Elle ne se souciait pas du caractère ni de l’humanité de l’homme que je pourrais épouser. Son attitude envers mon mariage était très irresponsable. Elle était même prête à me voir épouser un homme handicapé, ou me marier et divorcer à plusieurs reprises, juste pour sauver la face et éviter que l’on dise qu’elle avait une fille âgée et toujours célibataire. Ma mère voulait aussi utiliser le mariage pour entraver ma foi en Dieu. Si j’avais écouté ses paroles, je me serais seulement éloignée de plus en plus de Dieu et j’aurais fini par ruiner ma vie. L’œuvre de Dieu dans les derniers jours pour sauver l’homme est une occasion incroyablement rare. Le fait que je ne sois pas mariée et que je n’aie pas d’attaches familiales, ce qui me permet de marcher facilement sur le chemin de la foi, est une bonne chose. Pouvoir suivre Dieu et faire le devoir d’un être créé est la chose la plus précieuse et la plus riche de sens. C’était le choix le plus correct que je pouvais faire.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai appris comment je devais traiter mes parents. Dieu dit : « Dans la manière dont tu traites tes parents, tu dois d’abord t’extraire rationnellement de ces liens du sang et discerner tes parents en utilisant les vérités que tu as déjà acceptées et comprises. Discerne tes parents en te basant sur les pensées, les opinions et les motivations qui sous-tendent leur façon d’agir et de se conduire, ainsi que sur les principes et les méthodes qui guident leurs actes et leur conduite, ce qui confirmera qu’ils sont, eux aussi, des personnes corrompues par Satan. Considère-les et discerne-les du point de vue de la vérité, au lieu de penser constamment que tes parents sont nobles, désintéressés et gentils avec toi, car si tu les examines de cette façon, tu ne découvriras jamais quels problèmes ils ont. Ne considère pas tes parents du point de vue de tes liens familiaux ou de ton rôle en tant que fils ou fille. Sors de cette sphère et examine comment ils abordent la vérité, le monde, ainsi que les personnes, les événements et les choses. En outre, plus spécifiquement, examine les idées et les opinions que tes parents t’ont conditionné à avoir en ce qui concerne la façon dont tu devrais considérer les gens et les choses, et dont tu devrais te conduire et agir : c’est ainsi que tu dois reconnaître et discerner tes parents. De cette façon, leur caractère, et le fait qu’ils ont été corrompus par Satan, deviendront petit à petit clairs à tes yeux. Quel genre de personnes sont tes parents ? Si ce ne sont pas des croyants, quelle est leur attitude vis-à-vis des gens qui croient en Dieu ? S’ils sont croyants, quelle est leur attitude vis-à-vis de la vérité ? Sont-ils des personnes qui poursuivent la vérité ? Aiment-ils la vérité ? Aiment-ils les choses positives ? Quelle est leur vision de la vie et du monde ? Et ainsi de suite. Si tu peux discerner tes parents en te basant sur ces choses, tu verras leur essence clairement, et le statut élevé, noble et inébranlable que tes parents ont, dans ton esprit, changera. Et quand ce statut changera, les paroles et actions spécifiques de tes parents qui montrent leur amour maternel et paternel, et cette image noble que tu as d’eux, ne seront plus si profondément gravées dans ton esprit » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (13)). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que je dois avoir des principes dans ma façon de traiter mes parents, et du discernement quant à ce qu’ils disent. Ce sont aussi des êtres humains corrompus, et leurs pensées et leurs perspectives sont pleines des divers poisons de Satan. Si ce que disent mes parents est conforme à la vérité, je peux les écouter. Sinon, je ne dois pas obéir. La façon la plus exacte est d’envisager les gens et les choses, de me conduire et d’agir selon les paroles de Dieu. Le point de vue de ma mère était que, dans un mariage, si l’on s’entend bien, on reste ensemble, et si ce n’est pas le cas, on divorce. Elle considérait le fait de pouvoir trouver plus de partenaires comme une preuve de capacité. Sa vision du mariage était déformée et allait à l’encontre des exigences de Dieu. Je ne devais pas lui obéir aveuglément. En même temps, j’ai aussi compris que le mariage relève de la souveraineté et des arrangements de Dieu ; qu’il est préordonné par Lui. Cela n’a rien à voir avec les préférences personnelles ou les attentes des parents. Je ne devais pas vivre pour mener à bien les espoirs de mes parents ni considérer leurs attentes comme un fardeau. La bonne attitude envers mon propre mariage est de me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu.

En y repensant, pendant toutes ces années, j’ai été influencée par l’idée selon laquelle « Les parents ont toujours raison ». J’ai toujours pensé que tout ce que faisaient mes parents était correct et pour mon bien, et je leur obéissais aveuglément. Même si leurs façons de faire allaient à l’encontre de mes désirs, j’agissais quand même contre ma volonté pour me conformer à leurs exigences, et quand je n’arrivais pas à répondre à leurs attentes, je me sentais redevable envers eux. C’est grâce aux paroles de Dieu que j’ai progressivement gagné du discernement sur l’idée fallacieuse selon laquelle « Les parents ont toujours raison », que j’ai trouvé la bonne façon de traiter mes parents, et que je me suis sentie libérée dans mon esprit. Maintenant, je peux consacrer plus de temps et d’énergie à faire mon devoir et passer les meilleures années de ma vie à poursuivre la vérité. Tout cela est grâce à la direction de Dieu. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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