Ce que j’ai gagné à parler honnêtement
Par Clara, États-UnisIl y a quelque temps, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui disent : « Faire preuve de flagornerie, de flatterie...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
J’ai toujours fait mon devoir de monteur vidéo dans l’Église. En mai 2022, un film est entré dans une phase de post-production intensive après le tournage, et le montage devait être terminé d’urgence pour être soumis à l’examen du dirigeant. Après avoir passé beaucoup de temps à monter chaque scène, j’ai appuyé sur la touche Supprimer par accident, et les séquences des cinq premières scènes ont été instantanément supprimées. J’ai instinctivement tenté d’annuler la dernière opération, mais non seulement le logiciel n’a pas réussi à la restaurer, mais en plus il a complètement planté. En voyant la timeline vide, mon esprit s’est complètement vidé. Après avoir repris mes esprits, je me suis empressé d’essayer toutes les solutions possibles pour récupérer le projet, et, tout en cherchant, je n’arrêtais pas de me dire : « C’est fichu, qu’est-ce que je vais faire ? Je n’ai pas fait de sauvegarde ces derniers jours, le projet est certainement perdu. J’ai rarement fait d’erreurs dans mon devoir auparavant, et le superviseur me faisait confiance. Comment les choses ont-elles pu mal tourner juste avant leur soumission au dirigeant pour examen ? Si tout le monde apprend que j’ai fait une telle erreur de débutant après avoir été monteur depuis si longtemps, que penseront-ils de moi ? Même un novice sait qu’il faut faire des sauvegardes tous les jours pour éviter la perte accidentelle de données, mais j’ai cru que, comme je n’avais jamais perdu de projet après des années à procéder de la sorte, les sauvegardes quotidiennes n’étaient pas nécessaires. Pourquoi me suis-je autant fait confiance ? » Avant, lorsque d’autres frères et sœurs faisaient des erreurs de manipulation, je disais avec une totale assurance : « Ce genre de problème peut être évité en faisant un peu plus attention. » À cette pensée, mon visage m’a brûlé. J’avais tout gâché au moment crucial et fait quelque chose de si irresponsable. Tout le monde me mépriserait certainement s’ils l’apprenaient. Ma réputation et mon image ne seraient-elles pas complètement ruinées ? Non, il ne fallait absolument pas que les frères et sœurs apprennent ça, sauf si je n’avais plus le choix. J’ai regardé une sauvegarde datant de quelques jours et j’ai constaté que seules les séquences de deux scènes récemment tournées devaient être remplacées. Je pouvais passer une nuit blanche et presque tout restaurer. Une fois que j’aurais tout restauré, les frères et sœurs ne sauraient jamais que j’avais perdu le projet, et je pourrais maintenir ma bonne image. Fort de cette pensée, je me suis précipité pour restaurer le projet, mais pendant le processus, j’ai remarqué que l’étalonnage des couleurs et l’audio du film devaient tous être refaits. En voyant la charge de travail devant moi, je savais que je ne pourrais pas le restaurer en un jour et une nuit. Je me suis senti vraiment découragé. Il était clair pour moi que je ne pouvais pas terminer ce projet seul, et que je ne pouvais que chercher de l’aide auprès des autres. Je pensais : « Si je demande à quelqu’un maintenant, ne découvrira-t-il pas que j’ai perdu le projet ? Tout le monde me méprisera s’ils le savent. Mais si je ne dis rien, le travail sera encore plus retardé. De plus, la vérité finit toujours par éclater. » Je me suis rendu compte que ce n’était pas un hasard, et qu’il y avait une leçon à en tirer. J’ai donc prié Dieu : « Ô Dieu, je n’ai pas sauvegardé le projet, et j’ai eu peur de faire face à cette erreur de débutant. J’étais terrifié que les autres l’apprennent, et j’ai donc sans cesse voulu la dissimuler. Je ne suis pas une personne honnête. Ô Dieu, je T’en prie, guide-moi et permets-moi de m’ouvrir simplement aux frères et sœurs au sujet de ce problème et de chercher de l’aide. » Après avoir prié, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « Mon royaume a besoin de ceux qui sont honnêtes, et qui ne sont pas hypocrites ni fourbes » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 33). Dieu aime les gens honnêtes. J’avais clairement fait une erreur, et j’aurais dû simplement m’ouvrir, reconnaître mon erreur et chercher de l’aide. Mais je n’arrêtais pas de penser à la façon de la dissimuler pour que personne ne le découvre. Mon cœur était si sombre et fourbe ! En réalité, une fois qu’une erreur a été commise, je devrais d’abord la reconnaître, et peu importe le regard des frères et sœurs, même si j’étais critiqué ou émondé, ce serait mérité. Face à leurs erreurs, les gens honnêtes osent les reconnaître et ont le courage d’en assumer la responsabilité. Pourquoi ne pouvais-je pas pratiquer de cette manière ? Ce n’est qu’alors que j’ai commencé à chercher de l’aide auprès de tout le monde. J’ai envoyé un message, un par un, aux frères qui auraient pu avoir une solution. J’ai vu que j’avais demandé à presque tout le monde, et qu’il n’y avait toujours aucun moyen de le récupérer. C’est alors que le frère responsable de l’enregistrement audio est entré et a demandé : « Tu as trouvé ? » J’ai répondu, découragé : « Non. » Puis il a dit : « Je viens de sauvegarder le projet de montage hier. » Quand j’ai entendu ça, j’ai failli pleurer. Il s’est avéré qu’après que j’avais fini de travailler la veille au soir, le frère qui s’occupait de l’enregistrement audio était entré dans le studio le lendemain matin et avait fait une sauvegarde. C’était exactement ce que j’avais perdu. J’ai regardé le projet de sauvegarde devant moi. Le montage, l’étalonnage et l’audio étaient tous intacts. Je n’ai pu m’empêcher de rendre grâce et de louer Dieu dans mon cœur. Le problème du projet perdu était résolu. Soulagé, j’ai commencé à réfléchir sur moi-même : « Pourquoi est-ce que j’essaie toujours de dissimuler les choses quand je fais une erreur dans mon devoir et que je ne veux pas que les autres le sachent ? »
Pendant ma réflexion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Les êtres humains corrompus sont doués pour se déguiser. Quoi qu’ils fassent, quelle que soit la corruption qu’ils révèlent, ils essayent toujours de se déguiser. Si quelque chose tourne mal ou s’ils font quelque chose de mal, ils veulent rejeter la faute sur les autres. Ils veulent s’attribuer le mérite des bonnes choses, et rejeter la faute sur les autres pour les mauvaises choses. N’y a-t-il pas beaucoup de dissimulations de ce genre dans la vie réelle ? Il y en a beaucoup trop. Faire des erreurs ou se déguiser : lequel des deux se rapporte aux tempéraments corrompus ? Le fait de se déguiser relève des tempéraments corrompus, cela implique un tempérament arrogant, la malveillance et la fourberie ; c’est une chose que Dieu déteste particulièrement. En fait, quand tu te déguises, tout le monde comprend ce qui se passe, mais tu penses que les autres ne le voient pas, et tu fais tout ton possible pour argumenter et te justifier, afin de sauver la face et de faire croire à tout le monde que tu n’as rien fait de mal. N’est-ce pas stupide ? Comment les autres évaluent-ils cela ? Que ressentent-ils ? Du dégoût et de la détestation. Si, ayant commis une erreur, tu peux t’en occuper correctement, permettre à tous les autres d’en parler, de la commenter et de la discerner, et si tu peux la disséquer et la mettre à nu à la vue de tous, quelle sera l’opinion de chacun à ton égard ? Ils diront assurément que tu es une personne honnête, car ton cœur est ouvert à Dieu, et ils peuvent voir ton cœur à travers tes actions et ton comportement. Mais si tu essaies de te dissimuler et de tromper tout le monde, on aura une piètre opinion de toi, et on dira que tu es une personne stupide et qui manque de sagesse. Si tu n’essaies pas de faire semblant ou de te justifier, si tu parviens à admettre ton erreur, tout le monde dira que tu es honnête et sage. Et qu’est-ce qui te rend sage ? Tout le monde commet des erreurs. Tout le monde a des lacunes et des défauts. Et tout le monde a les mêmes tempéraments corrompus. Ne te crois pas plus noble, plus parfait et plus gentil que les autres ; penser ainsi est tellement dénué de raison ! Une fois que tu pourras voir clairement les tempéraments corrompus des gens et le vrai visage de leur essence corrompue, que tu n’essaieras pas de dissimuler tes propres erreurs, que tu ne tiendras pas rigueur aux autres de leurs erreurs et que tu seras capable de traiter ces deux choses correctement, alors seulement tu verras les choses en profondeur, tu ne feras pas de choses stupides et tu seras une personne sage. Tous ceux qui sont dépourvus de raison ne sont pas des gens sages, ce sont des gens stupides. Chaque fois qu’ils commettent une erreur ou font quelque chose d’absurde et qu’ils sont émondés, ils s’attardent dessus et essaient toujours de se justifier et de se défendre, tout en faisant de petites manœuvres en coulisses. C’est écœurant à observer. En réalité, leurs agissements sont d’emblée évidents pour les autres, pourtant ils continuent ouvertement à jouer la comédie. Pour les autres, cela s’apparente à un spectacle burlesque. N’est-ce pas de la stupidité ? Vraiment, c’en est. Les gens stupides n’ont aucune sagesse. Ils ont beau écouter nombre de sermons, ils ne comprennent toujours pas la vérité et ne perçoivent pas correctement les choses. Ils ne descendent jamais de leurs grands chevaux, pensant être différents de tous les autres, et plus nobles. Il s’agit là d’arrogance et de présomption, de stupidité. Les personnes stupides n’ont pas de compréhension spirituelle, n’est-ce pas ? Les questions dans le cadre desquelles tu te montres stupide et peu sage sont les questions vis-à-vis desquelles tu n’as aucune compréhension spirituelle et dans le cadre desquelles tu ne peux pas facilement comprendre la vérité. Telle est la réalité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les principes que l’on devrait suivre dans sa conduite). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’il était inévitable que des erreurs ou des écarts se produisent dans notre devoir, mais ce que Dieu exige, c’est que les gens affrontent correctement leurs erreurs, et ne cherchent pas à les dissimuler ou à les camoufler. La dissimulation et le camouflage sont un tempérament satanique de malveillance et de fourberie, une chose que Dieu déteste et hait. À la lumière de l’exposition des paroles de Dieu, je me suis rendu compte que lorsque je faisais des erreurs dans mon devoir, ma première pensée était de les dissimuler – cela était dicté par un tempérament satanique malveillant et fourbe. Pensant que je faisais mon devoir de monteur vidéo depuis un certain temps, que j’avais de l’expérience et que tout le monde avait une assez bonne opinion de moi, j’ai eu le sentiment que je ne pouvais pas faire d’erreurs, surtout pas dans les moments cruciaux. Je me disais que je devais être plus fiable et digne de confiance que les autres. Alors, quand des erreurs survenaient, je craignais de perdre ma réputation et mon statut, et je faisais de mon mieux pour les dissimuler et ne laisser personne le savoir. Surtout quand il s’agissait d’une erreur de débutant comme celle-ci, j’avais encore plus peur que si les autres l’apprenaient, ils me mépriseraient, et que mon statut à leurs yeux s’effondrerait. Plus je pensais ainsi, plus j’étais incapable d’affronter correctement mon erreur. Je voulais me déguiser en quelqu’un de parfait, et je n’osais pas admettre mon erreur ou chercher de l’aide. Je voulais même y remédier discrètement sans que personne ne le sache, me permettant ainsi de sauver la face. La vérité, c’est que l’erreur avait déjà été commise, et j’aurais dû simplement m’ouvrir, le reconnaître et en tirer les leçons. Pourtant, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour la dissimuler et j’ai eu recours à la fourberie. Dieu scrute toute chose. Je peux peut-être tromper les gens, mais pourrais-je vraiment tromper Dieu ? N’étais-je pas en train de faire l’autruche ? J’étais vraiment stupide ! Tout le monde fait des erreurs, ce n’est pas une honte, et en plus, ça a été un vrai déclic pour moi, me permettant d’être plus prudent la prochaine fois que je ferais mon devoir. Mais quand je faisais des erreurs, je me creusais la tête pour trouver des moyens de les cacher. Aux yeux de Dieu, cette dissimulation fourbe était bien plus grave que les erreurs elles-mêmes. Plus je dissimulais mes erreurs, plus cela prouvait à quel point mon tempérament était malveillant et fourbe. Plus j’y pensais, plus j’avais le sentiment d’être hypocrite et vraiment dégoûtant et détestable aux yeux de Dieu. J’ai aussi pensé que si j’avais pu restaurer le projet moi-même cette fois-ci, je ne l’aurais absolument pas dit à qui que ce soit ni cherché de l’aide auprès des autres, et que c’est seulement parce que je n’avais aucun moyen de le restaurer que j’ai dit la vérité aux frères et sœurs. Alors, pour les erreurs ordinaires que je pouvais habituellement dissimuler, ne les dissimulerais-je pas encore davantage ? Je n’ai pu m’empêcher de me remémorer des scènes de mes devoirs passés. Parfois, quand je montais de courtes vidéos, je privilégiais la vitesse et le rendement juste pour gagner de l’admiration, et par conséquent, des problèmes de petits détails entraînaient souvent la nécessité de retravailler et de réviser. Quand les autres me demandaient pourquoi ces problèmes se produisaient, j’avais peur qu’ils me disent que j’étais négligent et inattentif. Donc je cherchais des raisons objectives, disant que c’était dû à la phase de tournage, ou que mon logiciel avait un bug, tout ça pour me trouver des excuses. Ces choses se révélaient en moi tout le temps. En pensant à cela, j’ai pris conscience de la fréquence à laquelle je me déguisais et trompais les autres. Je ne pouvais plus continuer à vivre selon ce tempérament fourbe, et je devais commencer à pratiquer et à entrer dans la norme d’une personne honnête. Ce qui s’est passé ensuite m’a amené à réfléchir encore plus profondément et à acquérir une certaine connaissance de moi-même.
Peu de temps après, le film a été remis au dirigeant pour examen. Mais un frère a alors remarqué que dans une scène, l’audio était décalé de treize images, et il n’était pas sûr qu’il faille en refaire un rendu. Mon cœur s’est mis à s’agiter : « Pourquoi n’ai-je pas remarqué ça ? En y regardant de plus près, c’était en fait assez évident. L’image et le son sont désynchronisés d’une demi-seconde. J’ai même demandé à une sœur de vérifier cette partie. Comment se fait-il qu’elle ne l’ait pas remarqué non plus ? En refaire un rendu prendrait plusieurs heures, ce serait vraiment une perte de temps ! Peut-être que je ne devrais tout simplement rien dire à personne. Ce n’est pas un problème majeur de toute façon, la plupart des gens ne le remarqueraient même pas. Et puis, si tout le monde apprend que la vidéo a un tel problème, que penseront-ils de moi ? Diront-ils que je ne suis pas fiable ou que je suis irresponsable ? J’ai fait ces erreurs de débutant encore et encore ces derniers temps ; si je continue comme ça, qui va encore me faire confiance ? » Je n’étais pas en paix et je me sentais accusé intérieurement. Mais après y avoir réfléchi encore et encore, j’ai quand même décidé de ne rien dire. Après avoir pris cette décision, je me suis senti comme sur des charbons ardents devant mon ordinateur, mon cœur était très agité, et je me sentais vraiment sombre intérieurement. Je me suis rendu compte que je dissimulais à nouveau une erreur, alors j’ai prié Dieu dans mon cœur : « Ô Dieu, ce n’est que maintenant que je ressens vraiment à quel point il est difficile de dire la vérité et d’être une personne honnête. Chaque fois que ma fierté ou ma vanité est en jeu, je ne peux m’empêcher de me protéger, en voulant mentir et tromper. Je ne veux pas vivre de cette façon. Je T’en prie, donne-moi le courage et l’audace de pratiquer l’honnêteté selon Tes paroles. » Après avoir prié, j’ai gagné de la force dans mon cœur, et je me suis ouvert aux frères et sœurs au sujet du problème. Plus tard, il y a eu encore d’autres problèmes dans la vidéo, alors je les ai tous corrigés en même temps, j’ai tout vérifié, puis je l’ai renvoyée au dirigeant.
Cette expérience m’a amené à réfléchir : « Pourquoi est-ce que je veux toujours dissimuler mes erreurs ? Quelle est la racine de ce problème ? » J’ai lu deux passages des paroles de Dieu : « Supposons que Dieu te demande maintenant d’être une personne honnête et de dire la vérité sur quelque chose qui concerne les faits ou ton avenir et ton destin. Les conséquences de cela pourraient ne pas être à ton avantage : il se pourrait que les autres ne te tiennent plus en haute estime et que tu te dises que ta réputation a été détruite. Dans de telles circonstances, pourrais-tu être franc et dire la vérité ? Pourrais-tu être honnête ? C’est la chose la plus difficile à faire, bien plus difficile que de renoncer à la vie. Tu pourrais dire : “Je pourrais mourir pour Dieu, mais si Dieu voulait que je dise la vérité, je n’y arriverais pas. Je ne veux pas du tout être une personne honnête. Je préférerais mourir plutôt que de laisser tout le monde me mépriser, plutôt que de laisser tout le monde voir que je ne suis qu’une personne ordinaire.” De cela, on peut voir que ce que les gens chérissent le plus, c’est toujours le statut et la réputation – ils chérissent ces choses encore plus que leur propre vie. Il est évident qu’ils vivent encore au milieu de tempéraments sataniques, et que leur cœur est encore contrôlé par Satan. S’ils rencontrent un grand danger, ils pourraient être capables de risquer leur vie dans un seul élan d’effort, mais il n’est pas facile pour eux de renoncer au statut et à la réputation. Pour les personnes qui croient en Dieu, donner leur vie n’est pas de la plus haute importance. Dieu demande que les gens acceptent la vérité, qu’ils soient vraiment des personnes honnêtes, qui disent tout ce qui est dans leur cœur, qui s’ouvrent à tous et se mettent à nu devant tout le monde. Est-ce facile à faire ? (Non.) En fait, Dieu ne te demande pas de renoncer à ta vie. Ta vie ne t’a-t-elle pas été donnée par Dieu ? Quelle utilité aurait ta vie pour Dieu ? Dieu ne la veut pas. Il veut que tu parles honnêtement, que tu dises quel genre de personne tu es et ce que tu penses au fond de toi. Peux-tu dire ces choses ? Ici, les choses deviennent difficiles et tu pourrais dire : “Si vous me faisiez faire un travail pénible, j’aurais la force de le faire. Si vous me faisiez sacrifier tous mes biens, je pourrais le faire. Je pourrais facilement renoncer à mes parents et à mes enfants, à mon mariage et à ma carrière. Mais me faire dire une chose qui vient du cœur ou une phrase honnête, c’est la seule chose que je ne peux pas faire.” Pour quelle raison ne peux-tu pas le faire ? Parce qu’une fois que tu le fais, toute personne qui te connaît ou à qui tu es familier te verra différemment. Elle ne t’admirera plus. Tu auras perdu la face et tu auras été complètement humilié, et ton intégrité et ta dignité auront disparu. Ton statut élevé et ton prestige dans le cœur des autres ne seront plus. C’est pourquoi, dans de telles circonstances, quoi qu’il arrive, tu ne diras pas la vérité. Lorsque les gens sont dans cette situation, il y a une bataille dans leur cœur. Lorsque cette bataille est terminée, certains finissent par surmonter leurs difficultés, tandis que d’autres ne se sont pas affranchis de la servitude et des contraintes de leurs tempéraments sataniques à ce jour, et restent contrôlés par leur propre statut, leur propre fierté, leur propre vanité et leur soi-disant dignité. C’est là une difficulté, n’est-ce pas ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse). « Tu veux devenir quelqu’un d’honnête, mais tu n’arrives pas à abandonner ton orgueil, ta vanité et tes intérêts personnels. Tu ne peux que recourir au mensonge, en usant de faussetés pour préserver ces choses. Si tu es quelqu’un qui aime la vérité, tu seras capable d’endurer diverses sortes de souffrances afin de pratiquer la vérité. Même si cela signifie perdre ta réputation et ton statut, et endurer les humiliations et les moqueries d’autrui, tu ne t’en formaliseras pas, et tu te diras que pour peu que tu puisses pratiquer la vérité et satisfaire Dieu, c’est suffisant. Ceux qui aiment la vérité choisissent de la pratiquer et d’être des personnes honnêtes. Voilà le chemin qui est correct, et il est béni par Dieu. Si un individu n’aime pas la vérité, que choisit-il ? Il choisit d’utiliser le mensonge pour maintenir sa réputation, son statut, sa dignité et une apparence d’intégrité. Il préfère être une personne fourbe, détestée et rejetée par Dieu, plutôt que de pratiquer la vérité. Ces individus sont ceux qui ont de l’aversion pour la vérité et qui rejettent Dieu. Ils choisissent leur propre réputation et leur propre statut. Ils veulent être des personnes fourbes. Ils ne se soucient pas de savoir si Dieu est satisfait ou s’Il les sauvera. Ces gens-là peuvent-ils encore être sauvés par Dieu ? Certainement pas, car ils ont choisi le mauvais chemin. Ils ne peuvent vivre qu’en mentant et en trompant. Ils ne peuvent que vivre des jours douloureux passés à dire des mensonges, à les dissimuler et à se creuser la tête pour se justifier au quotidien. Si tu t’imagines que les mensonges peuvent maintenir la réputation, le statut, la vanité et l’orgueil que tu désires, tu te fourvoies complètement. En réalité, en mentant, non seulement tu ne parviens pas à préserver ta vanité, ton orgueil, ta dignité et ton intégrité, mais ce qui est encore pire, c’est que tu passes à côté de l’occasion de pratiquer la vérité et d’être une personne honnête. Même si, sur le coup, tu réussis à maintenir ta réputation, ton statut, ta vanité et ton orgueil, tu as rejeté la vérité et trahi Dieu. Cela veut dire que ta chance d’être sauvé et perfectionné par Lui sera complètement perdue, ce qui est la plus grande perte qui soit et un regret éternel. Ceux qui sont fourbes ne seront jamais lucides à ce sujet » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en étant une personne honnête que l’on peut vivre une véritable ressemblance humaine). Les paroles de Dieu ont transpercé mon cœur. J’avais considéré mon statut dans le cœur des gens comme plus important que tout, et pour protéger ces choses, je ne pouvais même pas prononcer une seule parole honnête. Je préférais être fourbe et dissimuler mes erreurs plutôt que d’être une personne honnête qui s’ouvre simplement et pratique la vérité. Cela a montré que je n’avais aucun amour pour la vérité. Les gens honnêtes peuvent affronter directement leurs lacunes et leurs problèmes, et pour pratiquer la vérité, ils sont prêts à endurer toutes sortes de souffrances et d’humiliations. Mais tout ce que j’avais à faire, c’était de m’ouvrir simplement au sujet de mes erreurs et de mes problèmes, et même sans affronter aucune humiliation ni aucun ridicule, je n’y arrivais toujours pas. Quand des problèmes survenaient, je trouvais toujours des excuses pour me justifier et me défendre, tentant de dissimuler mes problèmes. Je mettais cela sur le compte des problèmes rencontrés au début du tournage, ou du matériel ou du logiciel. Cette fois-ci, quand il y a eu un problème avec le film, j’ai même voulu rejeter la faute sur les autres, et je me suis plaint intérieurement que la sœur n’ait pas remarqué l’erreur. J’étais vraiment dépourvu de raison et fourbe ! Je me suis rendu compte que pour protéger ma fierté et mon statut, je pouvais trouver n’importe quelle excuse. Je me suis rendu compte que j’avais été corrompu et influencé par des poisons sataniques comme « un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » et « la face est inestimable ». J’ai toujours cru que ma vie n’avait de valeur que si les autres m’estimaient et m’approuvaient, et que sans l’admiration des autres, la vie n’avait aucun sens. Tout du long, dans mon devoir, je n’ai cessé de penser à ma fierté et à mon statut, et dès qu’une erreur apparaissait, j’étais terrifié à l’idée que les autres le découvrent. Mon comportement prudent et sur la défensive montrait que je plaçais le statut et la réputation au-dessus de tout. J’avais renoncé à ma famille et à ma carrière pour faire mon devoir, et je faisais des heures supplémentaires et payais un prix, mais quand venait le moment de reconnaître mes fautes, de parler avec vérité, de m’ouvrir et de mettre à nu ma corruption et mes lacunes, je ne pouvais tout simplement pas le faire. Entre préserver ma fierté et mon statut ou être une personne honnête, j’ai choisi la première option, à maintes reprises. J’ai vu à quel point la fierté et le statut en étaient venus à me lier et à me contrôler. J’ai peut-être dissimulé mes erreurs, mais j’ai trompé mes frères et sœurs et vécu sans intégrité ni dignité, et je vivais toujours sous l’emprise de Satan. J’avais clairement été corrompu par Satan, rempli de tempéraments sataniques et de toutes sortes de poisons sataniques, et pourtant, j’essayais toujours de me présenter comme un saint infaillible et sans défaut. J’étais si faux et hypocrite ! Même si je pouvais dissimuler mes fautes, qu’est-ce que cela m’apporterait vraiment ? À maintes reprises, j’ai eu recours à la ruse et à la tromperie juste pour sauver la face, perdant l’occasion de pratiquer la vérité et d’être une personne honnête. Aux yeux de Dieu, un tel comportement est tromperie et hypocrisie, et si je continuais sans me débarrasser de ce tempérament corrompu de fourberie et de dissimulation, je serais sûrement détesté et abandonné par Dieu et éliminé par Lui, et ce serait une perte considérable ! En pensant à cela, je ne voulais plus vivre au nom de ma fierté, et j’ai commencé à être prêt à chercher la vérité pour résoudre ma dissimulation et ma tromperie.
Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Peu importe les problèmes que tu rencontres, tu dois chercher la vérité pour les résoudre, tu ne dois absolument pas te déguiser ou présenter une fausse image aux autres. Qu’il s’agisse de tes lacunes, de tes insuffisances, de tes défauts ou de tes tempéraments corrompus, tu dois t’ouvrir et échanger sur toutes ces choses. Ne les dissimule pas. Apprendre à t’ouvrir est la première étape vers l’entrée dans la vie, et c’est le premier obstacle, qui est le plus difficile à surmonter. Une fois que tu auras surmonté cet obstacle, il sera facile d’entrer dans la vérité. Quand tu franchiras ce pas, qu’est-ce que cela signifiera ? Cela signifiera que tu ouvres ton cœur, que tu mets à nu et dévoiles chaque partie de toi – qu’elle soit bonne ou mauvaise, positive ou négative – et que tu la mets en lumière pour que les autres la voient et pour que Dieu la voie, sans rien cacher ni dissimuler à Dieu, sans user d’aucun déguisement, d’aucune fourberie ni d’aucune tromperie envers Dieu, et en étant tout aussi franc avec les autres. De cette façon, tu vivras dans la lumière ; non seulement Dieu te scrutera, mais les autres verront aussi qu’il y a des principes et de la transparence dans tes actions. Tu n’as pas besoin d’utiliser de quelconques méthodes pour protéger ta réputation, ton image et ton statut, ni de dissimuler ou de couvrir tes erreurs. Tu n’as pas besoin de te livrer à ces efforts inutiles. Si tu peux lâcher prise sur ces choses, ta vie deviendra très sereine, libérée des contraintes et de la douleur, et tu vivras complètement dans la lumière » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). À partir des paroles de Dieu, j’ai compris que la première étape pour devenir une personne honnête est d’être simple et de s’ouvrir. Il faut oser s’ouvrir sur ses lacunes et sa corruption. En particulier, quand on a fait une erreur et qu’on ne veut pas que les autres le sachent, c’est là qu’il faut se mettre à nu et être honnête à ce sujet. Ce que Dieu valorise, c’est un cœur qui aime la vérité et une attitude qui consiste à s’efforcer d’être honnête, même au prix de perdre la face. J’ai vu que j’étais encore loin d’être une personne honnête, mais j’étais prêt à me former et à pratiquer dans ce domaine. Par la suite, si je faisais des erreurs dans mon devoir, je m’ouvrais consciemment aux autres à ce sujet, et quand je le faisais, les frères et sœurs ne me méprisaient pas. Au contraire, j’ai reçu leur aide sincère. Progressivement, j’ai cessé de me sentir anxieux, d’avoir peur et de chercher à dissimuler mes erreurs comme je le faisais auparavant. En repensant au moment où je n’osais pas m’ouvrir après avoir fait des erreurs, j’étais comme un rat qui se cache dans un coin sombre, effrayé de venir à la lumière. Maintenant, après m’être ouvert à mes frères et sœurs, je me suis senti libéré, comme si un poids m’avait été enlevé. Plus tard, j’ai réfléchi aux problèmes comme la perte des fichiers de projet et les problèmes de synchronisation audio-vidéo. Cela s’est avant tout produit parce que j’avais manqué de soin dans mon devoir et que je m’étais fié à mon expérience, et que j’avais trop confiance en moi. Pour éviter ces problèmes à l’avenir, je sauvegarderai régulièrement les projets, je ne me ferai plus autant confiance et, au contraire, je traiterai mon devoir avec soin.
Une fois, à cause d’une mauvaise manipulation, j’ai supprimé plusieurs projets vidéo qui avaient déjà été mis en ligne. Les frères et sœurs ont dit que c’était une affaire sérieuse et qu’il fallait le signaler au dirigeant. Mais j’étais vraiment inquiet que le dirigeant ait une mauvaise opinion de moi quand il l’apprendrait, donc je voulais minimiser le problème. J’ai passé du temps à restaurer les projets, pensant qu’il suffirait de corriger le problème, donc je ne l’ai pas dit immédiatement au dirigeant. Mais après, je me suis senti assez coupable. Pendant une réunion, j’ai voulu m’ouvrir au dirigeant au sujet de l’erreur que j’avais commise, mais j’étais encore trop préoccupé par ma fierté pour en parler. C’est alors qu’on a lu un passage des paroles de Dieu qui m’a profondément ému. Dieu Tout-Puissant dit : « L’humanité corrompue a un autre défaut : les gens aiment se décrire comme étant particulièrement nobles et grands, comme étant particulièrement perspicaces et fortunés, et comme étant particulièrement dotés d’un certain statut et comme étant issus d’un certain milieu. Ils ne mentionnent jamais les choses sordides ou stupides qu’ils ont faites en secret, les erreurs qu’ils ont commises, ou les défauts et les tares qu’ils ont ; ils n’en disent pas un mot et ne laissent pas échapper le moindre détail, de peur que les autres n’apprennent ces choses, que les autres ne les voient tels qu’ils sont vraiment. N’est-ce pas se construire une façade ? N’est-ce pas du mensonge et de la tromperie ? (Si.) » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (25)). En réfléchissant aux paroles de Dieu, je me suis rendu compte que j’essayais une fois de plus de dissimuler mon erreur pour protéger ma fierté et mon statut. Bien que j’aie restauré tous les projets et que le travail de l’Église n’ait subi aucun dommage, je montrais toujours une tendance à dissimuler mes erreurs dans cette affaire, et je ne voulais pas que les autres voient mes lacunes. C’était un tempérament corrompu, et cette affaire était un problème qui était survenu dans le cadre de mon devoir, donc je devais rapporter tous les détails au dirigeant clairement et honnêtement. Alors j’ai prié en silence dans mon cœur : « Ô Dieu, je ne veux pas vivre selon mon tempérament corrompu fourbe. Je T’en prie, scrute mon cœur. Je veux être simple, m’ouvrir et être une personne honnête. » Après avoir prié, j’ai échangé sur la corruption que j’avais révélée dans cette affaire et sur la compréhension que j’avais de moi-même. Après avoir fini de parler, je me suis senti soulagé d’un fardeau. Même si j’étais un peu gêné sur le moment, mon cœur s’est senti beaucoup plus à l’aise lorsque je me suis ouvert et que j’ai échangé. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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