Réflexions sur le rejet du traitement

18 janvier 2023

Par Xiaoguang, Chine

En 2021, on m’a confié l’abreuvement des nouveaux venus avec Li Xiao. Au début, comme je connaissais mal cette tâche, Li Xiao m’a patiemment aidée, me parlant des principes et des exigences de ce devoir. Après un certain temps, j’ai peu à peu pris mes marques. Et donc, quand elle me rappelait certains problèmes, j’estimais que je savais déjà et n’écoutais pas. Plus tard, cela a occasionné des erreurs dans mon travail. Quand Li Xiao l’a découvert, elle me les a signalées directement et m’a rappelé d’être consciencieuse. Au début, j’ai reconnu mon sérieux manque d’application, et ses réprimandes ont été pour moi un bon rappel à l’ordre. Mais au fil du temps, j’ai continué à avoir des problèmes flagrants dans mon travail : je n’accomplissais pas les tâches qu’on me confiait, ce qui affectait l’avancement du travail. En voyant ces erreurs se reproduire constamment, Li Xiao a adopté un ton plus dur pour me réprimander et m’a même réprouvée : « Pourquoi as-tu oublié ? Pourquoi n’as-tu pas fait ton travail ? » Je savais qu’elle voulait juste que je corrige rapidement mes problèmes et mes écarts, et que j’obtienne de meilleurs résultats dans mon devoir, mais j’ai été un peu gênée de l’entendre employer ce ton plus sévère. Je me suis dit : « Elle présente la chose comme si j’étais très négligente dans mon travail et que je ne pouvais rien faire de bien, même après tout ce temps. Que vont penser les autres s’ils en entendent parler ? Même s’il y a des problèmes, ne peut-on pas juste en discuter calmement ? Ce n’est pas comme si je ne voulais pas m’améliorer. Oublions ça. Désormais, je l’éviterai, tout simplement, et elle ne pourra pas me réprimander. » Par la suite, je ne lui ai pas prêté attention. Par moments, je la regardais même de travers pour qu’elle comprenne mon mécontentement. Parfois, je devais discuter du travail avec elle, mais j’avais peur qu’en la sollicitant, elle découvre un problème dans mon travail, et me réprimande et me traite. Cela ne donnerait-il pas de moi une image bien pire ? Par la suite, quand j’ai dû parler de quelque chose avec elle, j’ai attendu jusqu’au tout dernier moment, ou qu’elle vienne me chercher, avant de m’exprimer. Avec le temps, Li Xiao a été entravée par moi. Un jour, je l’ai entendu dire qu’elle se sentait libre de faire des suggestions aux autres, mais qu’elle se sentait entravée quand elle était avec moi. Parfois, quand elle remarquait certains problèmes et écarts dans mon travail, elle ne savait pas trop quoi me dire. Et elle craignait que je me mette en colère si elle adoptait un ton sévère. En entendant ça, je me suis sentie un peu coupable. Mais alors, j’ai pensé : « Si tu parlais sur un ton plus doux, je ne serais pas comme ça. Tu es trop arrogante. » En pensant ainsi, je ne réfléchissais toujours pas sur moi-même.

Plus tard, ma superviseuse l’a découvert et a échangé avec moi plusieurs fois, me disant de réfléchir d’abord sur moi-même, avant de me préoccuper des autres. En apparence, je pouvais parler d’introspection avec la superviseuse, mais intérieurement, je me sentais lésée et pensais que c’était Li Xiao le problème. Donc, à chaque fois que je parlais de mon état, je soulignais combien Li Xiao me parlait sévèrement, pour montrer à la superviseuse que l’arrogance de Li Xiao était la cause de mes manifestations de corruption. J’espérais que la superviseuse échangerait avec elle et l’amènerait à adoucir son ton sévère. À l’époque, une autre superviseuse avait vu que je ne reconnaissais pas mes problèmes et elle a échangé avec moi sur sa propre expérience. Elle m’a aussi lu ce passage des paroles de Dieu : « Dans l’Église, il y a ceux qui sont émondés et traités parce qu’ils n’ont pas bien accompli leur devoir, et il y a généralement une touche de réprimande et même de censure dans ce qui leur est dit. Le destinataire n’est certainement pas content de cela et veut réfuter ce qui est dit. Il répond : “Ces paroles de traitement à mon sujet sont peut-être justes, mais certaines sont tout simplement trop dures, elles sont humiliantes et contrariantes. Je crois en Dieu depuis de nombreuses années, et même si je n’ai pas apporté une grande contribution, j’ai travaillé dur. Comment puis-je être traité ainsi ? Pourquoi ne traite-t-on pas quelqu’un d’autre que moi ? Je ne l’accepterai pas. Pour moi, ça ne passe pas !” Est-ce une sorte de tempérament corrompu ? (Oui.) Ce tempérament corrompu ne se manifeste que sous la forme de griefs, de défi et de résistance : il n’a pas encore culminé ni atteint son apogée, mais les signes sont là et un niveau critique est proche. Quelle attitude les gens adoptent-ils immédiatement après ? Ils sont incapables de se soumettre et, se sentant ébranlés et réfractaires, ils se mettent à exprimer leur indignation. Ils rationalisent et se justifient : “Les dirigeants et les ouvriers n’ont pas forcément raison sur tout quand ils traitent quelqu’un. Le reste d’entre vous peut accepter cela, mais pas moi. Vous ne l’acceptez que parce que vous êtes stupides et lâches. Je ne l’accepterai pas ! Discutons-en, si vous ne me croyez pas, nous verrons qui a raison.” Les autres échangent avec eux en leur disant : “Quel que soit celui qui a raison, tu dois d’abord te soumettre. L’accomplissement de ton devoir pourrait-il être totalement exempt d’impureté ? Est-ce que tout ce que tu fais est bien ? Et même si c’est le cas, être traité te sera utile ! Nous avons échangé de nombreuses fois sur les principes avec toi, mais tu n’as pas écouté : tu viens de continuer à agir aveuglément et délibérément, perturbant le travail de l’Église et causant de graves pertes. Comment pourrais-tu ne pas être traité et émondé ? Ce qu’on t’a dit était un peu strict, un peu dur, mais n’est-ce pas normal ? Quelle excuse pourrais-tu avoir ? Tu refuses de laisser les autres te traiter quand tu fais quelque chose de mal ?” Après avoir entendu cela, le destinataire de ces paroles l’accepte-t-il ? Non, il n’arrête pas de se donner des excuses et de résister. Quel est donc le tempérament qu’il révèle ? C’est démoniaque, c’est un tempérament vicieux. Et où veut-il en venir ? “Je ne suis pas dupe et personne ne peut me toucher. Je ferai en sorte que tu saches que je ne suis pas du tout quelqu’un qu’on peut embêter. Tu y réfléchiras à deux fois avant de me traiter à l’avenir, et alors j’aurai gagné, n’est-ce pas ?” Eh bien, son tempérament est mis à nu, n’est-ce pas ? C’est un tempérament vicieux. Les gens qui ont des tempéraments vicieux ne sont pas simplement dégoûtés de la vérité : ils détestent la vérité ! Confrontés à l’émondage et au traitement, ils l’évitent ou l’ignorent. Leur haine de la vérité est très profonde, certainement plus profonde que ne le suggèrent quelques paroles de raisonnement. Ce n’est pas ce qu’ils ressentent vraiment. Ils sont réfractaires et résistants, et ils te défieront comme le ferait une harpie, tout en pensant : “Tu m’humilies, tu me mets délibérément dans l’embarras. Je vois bien ce qui se passe. Je ne te contredirai pas directement, mais je trouverai une occasion de me venger ! Tu me traites et me harcèles, n’est-ce pas ? Je vais mettre tout le monde de mon côté et t’isoler : je vais te donner un avant-goût de ce que c’est que d’être ciblé comme ça !” Telles sont les paroles dans leurs cœurs, et leur tempérament vicieux s’est finalement révélé. En vue d’atteindre leur objectif, d’exprimer leur indignation, ils font de leur mieux pour se donner des justifications et des excuses, essayant de mettre tout le monde de leur côté. Ensuite, ils sont heureux et leur équilibre est rétabli. N’est-ce pas de la malveillance ? Voilà ce que c’est que d’avoir un tempérament vicieux » (« Seule la connaissance des six catégories de tempéraments corrompus est la véritable connaissance de soi », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Ces paroles de Dieu ont exposé mon état précis. J’avais été superficielle et négligente dans mon devoir, et je n’avais pas fait ce que Li Xiao m’avait demandé de faire, à plusieurs reprises, retardant le travail. C’était de ma faute. Elle avait eu raison de souligner mon problème. Même si elle m’avait parlé un peu sévèrement, c’était pour mon bien et le bien du travail de l’Église. Mais je n’avais pas du tout réfléchi sur moi-même. J’avais même pensé qu’elle ne me respectait pas et me menait la vie dure. Je l’avais regardée de travers car j’estimais qu’elle m’avait fait perdre la face en soulignant mes problèmes. Je l’avais fait se sentir limitée. J’ai compris que j’avais été déraisonnable. Une fois émondée et traitée, non seulement je n’avais pas réfléchi sur moi-même, mais j’avais renversé la situation, en qualifiant Li Xiao d’arrogante. J’avais même utilisé la connaissance de moi-même pour me plaindre d’elle, espérant amener la superviseuse à la traiter. J’avais vraiment un tempérament perfide. En prenant conscience de tout ça, j’ai eu un peu honte.

Plus tard, j’ai trouvé ce passage des paroles de Dieu : « Lorsque la plupart des gens sont émondés et traités, ce peut être parce qu’ils ont révélé des tempéraments corrompus. Ce peut être aussi parce qu’ils ont fait quelque chose de mal par ignorance et ont trahi les intérêts de la maison de Dieu. Ce peut être aussi parce que leurs tentatives de se débrouiller dans leur devoir en faisant de l’à-peu-près ont nui au travail de la maison de Dieu. La raison la plus flagrante, c’est lorsque les gens font ouvertement ce qu’ils veulent sans retenue, violent les principes et perturbent et dérangent le travail de la maison de Dieu. Ce sont les principales raisons pour lesquelles les gens sont émondés et traités. Indépendamment des circonstances qui font qu’une personne est traitée ou émondée, quelle est l’attitude la plus cruciale à avoir à son égard ? Tout d’abord, il faut que vous l’acceptiez. Quelle que soit la personne à qui vous avez affaire, quelle qu’en soit la raison, que cela paraisse dur ou non et quels que soient le ton et la formulation, vous devez l’accepter. Ensuite, vous devez reconnaître ce que vous avez fait de mal, quel tempérament corrompu vous avez exposé et si vous avez agi conformément aux principes de la vérité. C’est d’abord et avant tout l’attitude que vous devez avoir lorsque vous êtes émondés et traités » (« Section 9 (Partie VIII) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris pourquoi nous sommes traités. Le plus souvent, c’est parce que nous ne cherchons pas les principes dans nos devoirs et suivons juste nos tempéraments corrompus. C’est parce que nous nuisons au travail de l’Église que nous sommes traités. Ce traitement est motivé par un sens des responsabilités vis-à-vis du travail, et par la protection des intérêts de l’Église. C’est quelque chose de positif. Après avoir été traités, que nous soyons ou non capables de reconnaître notre problème, nous devons l’accepter, réfléchir sur nous-mêmes et chercher les principes dans nos actes. Cela démontre une acceptation de la vérité. C’est l’attitude qu’on doit avoir quand on est traité. J’ai repensé à cette époque : alors que je connaissais mal le travail, Li Xiao m’avait formée patiemment, étape par étape, mais je m’étais souvent contentée de faire dans l’à-peu-près, je n’avais pas été méticuleuse, je n’avais pas fait les tâches qu’on m’avait confiées. Résultat, notre travail avait été constamment retardé. Ce n’était qu’alors que Li Xiao m’avait traitée et réprimandée. Elle avait essayé de me faire réfléchir et corriger mes actes, elle ne s’était pas énervée contre moi sans principe. Mais je n’avais pas accepté la vérité, et je n’avais pas réfléchi quand elle m’avait réprimandée et fait des suggestions. Je m’étais plutôt focalisée sur elle et ce qu’elle faisait. J’avais pensé qu’elle ne voyait que mes lacunes quand elle me parlait sur un ton un peu sévère, et qu’elle m’embarrassait et me rendait la vie dure. J’avais résisté et n’avais pas pu l’accepter. Résultat, j’avais raté beaucoup d’occasions d’en tirer des leçons. Cela avait nui à mon entrée dans la vie et retardé le travail de l’Église. J’avais été si déraisonnable ! Ensuite, je me suis demandé pourquoi, alors que les critiques de Li Xiao avaient été clairement utiles pour moi, et bénéfiques au travail de l’Église, je ne les avais pas reçues correctement, et j’avais même eu des préjugés contre cette dirigeante. Tandis que je cherchais, j’ai trouvé ces paroles de Dieu : « Concernant les antéchrists, quand il s’agit d’être traités et émondés, ils sont incapables de l’accepter. Il existe des raisons pour lesquelles ils ne peuvent pas l’accepter, la principale étant que lorsqu’ils sont traités et émondés, ils ont le sentiment d’avoir perdu la face, d’avoir perdu leur statut et leur dignité, de ne plus pouvoir relever la tête dans le groupe. Ces choses ont un effet dans leur cœur : ils répugnent à accepter d’être émondés et traités, et ils ont le sentiment que quiconque les émonde et s’occupe d’eux en a après eux et est leur ennemi. Telle est l’attitude des antéchrists lorsqu’ils sont émondés et traités. De cela, vous pouvez être sûr. C’est avec l’émondage et le traitement, en fait, que se révèlent le plus le fait que quelqu’un puisse ou non accepter la vérité et le fait qu’il soit vraiment obéissant ou non. Que les antéchrists soient si résistants à l’émondage et au traitement suffit à montrer qu’ils sont dégoûtés de la vérité et qu’ils ne l’acceptent pas le moins du monde. Voilà donc le nœud du problème. Leur fierté n’est pas le nœud du problème : c’est la non-acceptation de la vérité qui est l’essence du problème. Lorsqu’ils sont émondés et traités, les antéchrists exigent que cela soit fait avec un ton et une attitude qui soient agréables. Si celui qui l’émonde et le traite adopte un ton sérieux et une attitude sévère, un antéchrist résistera, se rebellera et sera furieux. Il ne se souciera pas de savoir si ce qui est exposé en lui est juste, s’il s’agit ou non d’un fait, et il ne cherchera pas à savoir où il s’est trompé ni s’il doit accepter la vérité. Il ne se souciera que de savoir si sa vanité et son orgueil en ont pris un coup. Les antéchrists sont totalement incapables de reconnaître que l’émondage et le traitement sont utiles aux gens, aimants et salvateurs, et bénéfiques. Ils ne peuvent même pas voir cela. N’est-ce pas être un peu aveugle et déraisonnable ? Alors, face à l’émondage et au traitement, quel tempérament un antéchrist manifeste-t-il ? Sans aucun doute, ce tempérament, c’est le dégoût de la vérité, ainsi que l’arrogance et l’intransigeance. Cela révèle que la nature et l’essence des antéchrists sont le dégoût et la détestation de la vérité » (« Section 9 (Partie VIII) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que, par nature, les antéchrists détestent la vérité et convoitent le statut. Quand ils sont traités et émondés, ils savent que la critique est juste, mais comme elle leur fait perdre la face et expose leur vraie nature, ils sont réticents à l’accepter. Ils rejetent même la personne qui les traite, comme si elle était leur ennemi. J’avais le tempérament d’un antéchrist. Quand Li Xiao avait souligné mes problèmes, je savais qu’elle disait la vérité, mais je n’avais pas cherché la vérité ni réfléchi sur moi-même. Je n’avais pas accepté ses remarques parce qu’elle avait exposé directement mes insuffisances et m’avait fait perdre la face. J’avais pensé qu’elle essayait de me compliquer la vie. Pour protéger ma propre réputation, je l’avais entravée, regardée de travers, je m’étais même plainte d’elle à ma superviseuse, pour que celle-ci la traite et l’empêche de me rappeler à l’ordre. J’ai pris conscience que je haïssais la vérité, tout comme les antéchrists. Quelqu’un qui est capable d’accepter la vérité trouve utile d’avoir un partenaire qui souligne ses défauts. Cela lui permet d’éviter de faire son devoir selon son tempérament corrompu, et de perturber le travail de l’Église. C’est bénéfique à la fois pour lui et pour le travail de l’Église. Ainsi, il est capable d’accepter l’émondage et la critique. Mais à l’évidence, j’étais emplie de corruption et d’insuffisances, et il y avait des problèmes dans mon travail. Pourtant, je ne voulais pas que quiconque les fasse remarquer. Si quelqu’un les faisait remarquer, j’exigeais qu’il le fasse avec tact, pour que je ne perde pas la face. Quand ses propos menaçaient mon statut et ma réputation, je le traitais en ennemi et trouvais un moyen de l’exclure sans me soucier de ses sentiments ni du travail de l’Église, et encore moins d’une quelconque révérence envers Dieu. Je suivais le chemin d’un antéchrist, et si je ne me repentais pas, Dieu allait me détester et me chasser.

Plus tard, j’ai trouvé ce passage des paroles de Dieu : « Comment s’exprime le discours constructif ? Il s’agit principalement d’encourager, d’orienter, de guider, d’exhorter, de comprendre et de réconforter. Aussi, parfois, il est nécessaire de souligner et de critiquer directement les lacunes, les insuffisances et les défauts des autres. Cela leur est très profitable. C’est une aide réelle et c’est constructif pour eux, n’est-ce pas ? Supposons, par exemple, que tu sois particulièrement obstiné et arrogant. Tu n’en as jamais été conscient, mais quelqu’un qui te connaît bien vient tout de suite t’expliquer le problème. Tu te dis : “Suis-je obstiné ? Suis-je arrogant ? Personne d’autre n’a osé me le dire, mais cette personne me comprend. Qu’elle puisse dire une telle chose suggère que c’est vraiment la vérité. Il faut que je consacre un peu de temps à y réfléchir.” Après cela, tu dis à cette personne : “Les autres ne me disent que des choses gentilles, ils chantent mes louanges, personne ne me parle jamais franchement, personne ne m’a jamais signalé ces lacunes et ces problèmes. Toi seul as pu me le dire, me parler franchement. C’était tellement formidable, cela m’a été d’une grande aide.” C’était se parler à cœur ouvert, n’est-ce pas ? Peu à peu, l’autre personne t’a communiqué ce qu’elle avait en tête, ses pensées à ton sujet et son expérience, la façon dont elle avait des notions, de l’imagination, de la négativité et de la faiblesse à cet égard, et dont elle a pu s’en échapper en cherchant la vérité. C’est là avoir une conversation à cœur ouvert, c’est une communion des âmes » (« En quoi consiste la poursuite de la vérité (3) », dans La Parole, vol. 6, « Sur la poursuite de la vérité »). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai appris qu’en complément des paroles qui encouragent et réconfortent les gens, celles qui confrontent leurs problèmes et soulignent leurs insuffisances sont également très utiles. Parfois, nous sommes soumis à des tempéraments corrompus et ne voyons pas nos propres problèmes, et les mots qui traitent et exposent nos problèmes peuvent être encore plus bénéfiques. Sur le coup, il se peut que nous perdions un peu la face, mais cette critique et ce soutien peuvent nous inciter à venir devant Dieu pour chercher la vérité et réfléchir sur nous-mêmes. C’est vraiment bénéfique à notre entrée dans la vie. Je n’accordais pas d’importance à l’entrée dans la vie et ne réfléchissais pas activement sur moi-même. Li Xiao était en relation étroite avec moi, elle percevait donc très clairement les problèmes dans mon travail. Elle avait le sens de la justice, travaillait de manière responsable, et pouvait souligner directement mes problèmes et mes insuffisances. Elle avait peut-être manqué de tact, et même été un peu sévère, mais elle avait vraiment essayé de m’aider. Même quand elle s’était sentie entravée par mon tempérament corrompu, elle ne m’en avait pas voulu, et elle avait continué à collaborer avec moi, comme avant. Ce n’était qu’après avoir été traitée et exposée par Li Xiao que j’avais été ébranlée et que j’avais pu venir devant Dieu pour réfléchir sur mon problème. Peu à peu, j’avais commencé à corriger mon attitude dans mon devoir. Tous ces progrès étaient dus au fait que Li Xiao m’avait réprimandée et traitée. Mais je ne savais pas ce qui était bon pour moi. Quand elle parlait sur un ton sévère, je pensais qu’elle en avait après moi et qu’elle chipotait sur mes défauts. Alors, je continuais à esquiver, à résister, à refuser d’accepter, et ne me concentrais pas sur mon introspection. Au final, je n’avais pas changé du tout et j’avais raté des occasions de gagner la vérité. Comme j’avais été stupide ! Si j’avais été associée à une béni-oui-oui qui ne relevait pas mes problèmes, je n’aurais pas perdu la face, en apparence. Mais en réalité, cela ne m’aurait pas été d’une très grande aide, et n’aurait pas bénéficié à mon entrée dans la vie ou au travail de l’Église. Grâce à cette prise de conscience, j’ai gagné un chemin de pratique. J’ai su que lorsque je serais émondée et traitée, à l’avenir, je ne devrais pas privilégier uniquement les commentaires positifs et agréables, ni tenir compte uniquement de ma réputation et de mon statut. Je devrais accepter d’être traitée, et chercher la vérité en tenant compte des critiques, réfléchir sur moi-même, et me repentir et corriger mes actes rapidement. Ce n’est qu’en collaborant ainsi avec les autres que je pourrais m’acquitter correctement de mon devoir et de mes responsabilités.

Plus tard, j’ai partagé ouvertement ce que j’avais appris en échangeant avec Li Xiao. Après ça, nous nous sommes senties toutes les deux profondément libérées, et finalement, j’ai pu à nouveau collaborer avec elle normalement. Un jour, un nouveau venu a rencontré des problèmes, j’ai donc échangé avec lui sur ma compréhension. Mais quand Li Xiao a entendu mes propos, elle m’a dit, sans ménagement, que mon échange avait seulement un peu encouragé ce nouveau venu, mais qu’il ne résoudrait pas son problème. Ce qu’elle a dit m’a un peu embarrassée. J’ai fait semblant d’accepter sa critique, mais intérieurement, j’étais un peu fâchée contre elle. Quand j’ai compris que mon état était incorrect, je me suis empressée de prier Dieu et de renoncer à moi-même. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Pour pouvoir accomplir vos devoirs actuellement, le plus important est que vous appreniez à vous soumettre, que vous appreniez à vous soumettre à la vérité et à ce qui vient de Dieu. De cette façon, vous pouvez apprendre une leçon en suivant Dieu, et vous pouvez progressivement entrer dans la réalité de la vérité » (« Pour gagner la vérité, on doit apprendre des gens, des événements et des choses proches de soi », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). En effet, quand nous sommes confrontés à des problèmes, nous devons apprendre à accepter les discours qui sont en accord avec la vérité et bénéfiques à notre devoir. C’est ce que Dieu exige, et ce que nous devons faire. Puisque Li Xiao avait souligné mon problème, je devais accepter ses critiques, chercher et réfléchir. En priant et en méditant, j’ai constaté que je n’avais vraiment pas saisi le problème du nouveau venu, ni échangé sur le cœur de la question. En lisant les paroles de Dieu, j’ai un peu identifié mes erreurs et mes insuffisances, et j’ai acquis une meilleure compréhension de cet aspect de la vérité. J’ai vraiment vu à quel point avoir une telle partenaire à mes côtés était incroyablement bénéfique, à la fois pour mon entrée dans la vie et pour la réalisation de mon devoir. J’ai aussi ressenti les bienfaits de l’acceptation de la critique. Désormais, j’accepterai les critiques de mes frères et sœurs, et je ferai bien mon devoir.

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