Pourquoi ai-je peur de faire des erreurs ?

18 janvier 2023

Par Qian Yi, Philippines

En travaillant dans la conception graphique pour l’Église, j’ai d’abord rencontré des difficultés mais en me fiant à Dieu et en faisant équipe avec des frères et sœurs, j’ai progressé. Plus tard, j’ai été informée de manière inattendue que Sœur Lisa avait été réaffectée à un nouveau devoir car ses dessins étaient pleins d’erreurs et devaient souvent être refaits. Malgré les fréquents rappels, les échanges et le soutien des frères et sœurs, elle ne progressait pas, ce qui affectait gravement le travail de l’Église. Quand Lisa a été réaffectée, je me suis dit que je devais être plus circonspecte dans mon travail et éviter de faire des erreurs. Si je faisais un tas d’erreurs et que je me révélais inapte au travail, ce ne serait qu’une question de temps avant que je sois réaffectée. Je n’avais travaillé que comme conceptrice dans l’Église et je n’avais aucune autre compétence : si j’étais réaffectée et incapable d’accomplir d’autres tâches, pourrais-je quand même être sauvée ? Après cela, pour chaque dessin que je faisais, je fournissais trois ou quatre versions, mais chaque version était trop grossière et globalement inutilisable. En réalité, deux versions suffisent, mais j’essayais d’être intelligente, pensant que si je leur donnais plusieurs versions, il y en aurait probablement une qu’ils trouveraient acceptable. En conséquence, plus je devenais circonspecte, plus je faisais d’erreurs dans mes créations. Le chef d’équipe m’a rappelé que je devais être plus sérieuse et appliquée dans mon travail, consacrer du temps à assurer la qualité de chaque dessin et ne pas faire de l’à-peu-près. Quand le dirigeant m’a dit cela, je n’ai pas réfléchi à mes problèmes ni fait le point sur les aberrations dans mon travail, je me suis juste inquiétée de savoir si le dirigeant n’allait pas me trouver inapte au travail et me réaffecter. Plus tard, j’ai eu encore plus peur de faire des erreurs dans mes créations. Parfois, quand je n’étais pas d’accord avec les suggestions d’autres frères et sœurs, je voulais discuter avec eux pour améliorer le travail, mais j’avais le sentiment que si j’ouvrais la bouche, les gens pourraient penser que j’étais négligente et que je ne voulais pas faire de corrections. Si je faisais mauvaise impression aux gens, je risquais d’être réaffectée. Je sentais que je devais être plus prudente et montrer à tout le monde que je pouvais accepter des suggestions et que j’étais diligente et responsable. Alors je n’ai rien dit. Durant cette période, plus je m’inquiétais à l’idée d’être réaffectée, plus je faisais d’erreurs. Un dessin a été renvoyé plusieurs fois et a retardé notre travail. Je n’étais capable de produire qu’environ le quart de ce que je faisais normalement en une semaine. Voyant que ma performance s’en ressentait clairement, le chef d’équipe m’a traitée en me disant : « Tes dessins sont médiocres depuis quelque temps, ils sont toujours renvoyés et tu es assez inefficace. Est-ce que tu te concentres sur ton travail, ou non ? Quel est le problème ? Y as-tu réfléchi ? » La critique du chef d’équipe m’a vraiment ébranlée. Je me suis rendu compte que je ralentissais l’avancement de notre travail et que maintenant, mon vrai visage était exposé aux yeux de tous. J’allais certainement être réaffectée, étant donné tous les problèmes que je rencontrais. Je suis tombée dans la déprime et je n’arrivais pas à me motiver dans mon travail. Je ne faisais qu’attendre le jour où le dirigeant viendrait me dire que j’avais été réaffectée.

J’ai invoqué Dieu dans la prière et la recherche : Pourquoi craignais-je toujours de faire des erreurs et d’être réaffectée ? Un jour, j’ai lu ce passage dans les paroles de Dieu. « Un antéchrist considère qu’être béni, c’est plus important que les cieux eux-mêmes, plus important que la vie, plus important que la poursuite de la vérité, le changement de tempérament, ou le salut personnel, et plus important que de bien faire son devoir et d’être un être créé qui soit à la hauteur des normes. Il pense qu’être un être créé qui soit à la hauteur, bien faire son devoir et être sauvé sont autant de choses dérisoires qui valent à peine d’être mentionnées, tandis que gagner des bénédictions est la seule chose de toute la vie qui ne puisse jamais être oubliée. Face à ce qu’il rencontre, peu importe que ce soit grand ou petit, il relie tout au fait d’être béni par Dieu, il est extrêmement prudent et attentif, et il se ménage toujours une issue. Donc, quand son devoir est ajusté, s’il s’agit d’une promotion, un antéchrist pense qu’il a un espoir d’être béni. S’il s’agit d’une rétrogradation, de dirigeant d’équipe à assistant de dirigeant d’équipe, ou d’assistant de dirigeant d’équipe à un membre de groupe ordinaire, ou si l’antéchrist n’a aucun devoir, il estime que c’est un problème majeur et que son espoir d’être béni est mince. Quel type de vision est-ce là ? Est-ce une vision convenable ? Absolument pas. Cette vision est absurde. Le fait que quelqu’un obtienne ou non l’approbation de Dieu n’est pas basé sur le devoir qu’il accomplit, mais sur le fait qu’il possède la vérité, qu’il obéisse véritablement à Dieu et qu’il soit loyal. Ce sont les choses les plus importantes. Pendant la période du salut de Dieu pour l’humanité, les gens doivent subir de nombreuses épreuves. Surtout dans l’accomplissement de leur devoir, ils doivent passer par de nombreux échecs et revers, mais à la fin, s’ils comprennent la vérité et montrent une véritable obéissance à Dieu, ils obtiendront Son approbation. En ce qui concerne le fait d’être transféré dans son devoir, on peut voir que les antéchrists ne comprennent pas la vérité et qu’ils n’ont pas du tout la capacité de recevoir la vérité » (« Section 12 », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « À en juger par l’attitude et le point de vue d’un antéchrist vis-à-vis d’un changement dans son devoir, d’où vient le problème ? Ce problème est-il conséquent ? (Oui.) Leur plus grosse erreur vient du fait qu’ils ne devraient pas lier un changement de devoir à l’attribution de bénédictions ; c’est quelque chose qu’ils ne devraient vraiment pas faire. En fait, il n’y a pas de rapport entre les deux, mais le cœur de l’antéchrist étant très désireux d’être béni, peu importe le devoir qu’il accomplit, il le connecte et le relie au fait d’être béni ou non. Aussi, les antéchrists sont incapables d’accomplir leur devoir correctement, et ne peuvent qu’être exposés et bannis ; la faute leur revient, ils se sont embarqués eux-mêmes sur ce chemin désespéré » (« Section 12 », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu révélaient que les antéchrists avaient un tempérament particulièrement mauvais et une compréhension absurde de la vérité. Ils pensent à quelque chose d’aussi normal que la réaffectation à travers le prisme de l’obtention ou de la perte de bénédictions et craignent de perdre leur destination finale s’ils sont réaffectés ou renvoyés. De ce fait, ils font tout ce qu’ils peuvent pour assurer leur avenir. En méditant ces paroles de Dieu, j’ai réfléchi sur moi-même. Mon propre comportement était semblable à celui d’un antéchrist. Je pensais à mon devoir en termes d’obtention de bénédictions et je craignais de perdre ma chance de salut si j’étais réaffectée. Quand j’ai appris que Lisa avait été réaffectée, j’ai craint d’être moi aussi réaffectée. Je considérais mon devoir comme mon égide et je pensais que si je le perdais, je n’obtiendrais pas le salut. Après cela, je suis devenue calculatrice et je me suis mise à fournir plusieurs versions de chaque dessin afin qu’ils ne soient pas tous rejetés. Mais je ne réussissais pas à me concentrer sur l’amélioration de la qualité des dessins, si bien que de plus en plus de problèmes sont apparus dans mon travail et le nombre de dessins approuvés que je produisais a chuté. Je devenais plus réticente dans mes interactions avec mes frères et sœurs et je ne voulais pas m’ouvrir et discuter de mes idées avec eux, craignant qu’ils pensent que je n’acceptais pas leurs suggestions et qu’ils me notent mal, ce qui entraînerait ma réaffectation. Je me méfiais constamment des frères et sœurs et je montrais une fausse façade. À force de m’inquiéter constamment d’obtenir des bénédictions, je ne pouvais pas me concentrer sur mon travail et je ne prenais pas la peine de faire le point sur mes problèmes et de rechercher la vérité et les principes. En conséquence, je faisais erreur sur erreur, je devenais inefficace et je perturbais notre travail. J’étais aussi de plus en plus déprimée. Après avoir été traitée et émondée par le chef d’équipe, je n’ai pas pris la peine de réfléchir sur moi-même, mais je suis juste devenue négative et réfractaire. J’ai pensé : « Maintenant, je suis fichue. Le chef d’équipe pense que je ne suis pas diligente dans mon devoir et que je fais toujours des erreurs. Je vais certainement être réaffectée. » Je sombrais dans la négativité, je jetais le manche après la cognée et j’étais démotivée dans mon devoir. Dieu m’avait donné l’opportunité de faire mon devoir afin que je recherche la vérité, que je travaille selon les principes et que je puisse obtenir Son salut. Mais je ne suivais pas le bon chemin : je n’accordais pas d’importance à la recherche de la vérité ni au fait d’agir selon les principes. Chaque fois qu’un problème survenait, je m’inquiétais seulement d’être réaffectée et de perdre ma chance d’obtenir des bénédictions. Je considérais mon devoir comme un moyen d’obtenir des bénédictions : je pensais que tant que je ne faisais pas d’erreurs dans mon devoir et que je n’étais pas réaffectée, je pourrais sans aucun doute atteindre le salut et entrer dans le royaume des cieux lorsque l’œuvre de Dieu se terminerait. J’ai compris que je ne faisais mon devoir que pour obtenir des bénédictions. Je voyais mon devoir comme une « bouée de sauvetage », utilisant et trompant Dieu. Tout cela faisait que Dieu m’abhorrait et me méprisait. Je me suis sentie coupable et pleine de regrets et j’ai donc prié Dieu, prête à me repentir.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu. « Dites-Moi, si quelqu’un qui a fait une erreur est capable d’une véritable compréhension et est prêt à se repentir, la maison de Dieu ne lui donnerait-elle pas cette chance ? Alors que le plan de gestion de six mille ans de Dieu tire à sa fin, il y a énormément de devoirs à accomplir. Mais si les gens n’ont ni conscience ni raison et qu’ils négligent leur travail, s’ils ont eu l’opportunité d’accomplir un devoir mais ne savent pas la chérir, ne recherchent pas le moins du monde la vérité et laissent passer le moment optimal, alors ils seront révélés. Si tu es constamment négligent et superficiel dans l’accomplissement de ton devoir et que tu ne te soumets pas du tout à l’émondage et au traitement, la maison de Dieu t’utilisera-t-elle encore dans l’accomplissement d’un devoir ? Dans la maison de Dieu, c’est la vérité qui règne, pas Satan. Dieu a le dernier mot sur tout. C’est Lui qui accomplit l’œuvre de salut de l’homme, Lui qui règne sur tout. Ton analyse de ce qui est bien et mal n’est nullement nécessaire : il te revient seulement d’entendre et d’obéir. Quand il s’agit pour toi d’être émondé et traité, tu dois accepter la vérité et être capable de corriger tes erreurs. Si tu le fais, la maison de Dieu ne te privera pas de ta capacité à accomplir un devoir. Si tu as toujours peur d’être chassé, que tu fournis toujours des excuses et que tu ne cesses de te justifier, c’est un problème. Si tu laisses les autres voir que tu n’acceptes pas le moins du monde la vérité et que tu es insensible à la raison, tu as des ennuis. L’Église sera obligée de s’occuper de toi » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). « Les antéchrists gardent ces choses au fond de leur cœur, et ils s’exhortent eux-mêmes : “Prudence est mère de sûreté ; le clou qui dépasse le plus est martelé ; et l’on se sent seul au sommet.” Ils ne croient pas que les paroles de Dieu soient la vérité, et ils ne croient pas que Son tempérament soit juste et saint. Ils considèrent tout cela à travers des notions humaines et de l’imagination humaine, et ils abordent l’œuvre de Dieu avec des perspectives humaines, des pensées humaines et une ruse humaine, employant la logique et la pensée de Satan pour définir le tempérament, l’identité et l’essence de Dieu. De toute évidence, les antéchrists ne se contentent pas d’accepter ni de reconnaître le tempérament, l’identité et l’essence de Dieu, mais sont pleins de notions, de résistance et de rébellion à l’encontre de Dieu et n’ont pas de Lui la moindre connaissance réelle. La définition que donnent les antéchrists de l’œuvre de Dieu, du tempérament de Dieu et de l’amour de Dieu est un point d’interrogation : c’est du doute, et ils sont pleins de scepticisme, de déni et de dénigrement à Son égard. Qu’en est-il alors de Son identité ? Le tempérament de Dieu représente Son identité. Avec une vision du tempérament de Dieu comme la leur, leur vision de l’identité de Dieu va de soi : le déni direct. Telle est l’essence des antéchrists » (« Section 10 (Partie VI) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Ces paroles de Dieu révèlent que les antéchrists ne croient pas que les paroles de Dieu soient la vérité et ne voient jamais les choses à la lumière de Ses paroles. Au lieu de cela, ils considèrent toutes choses en fonction de leur propre perfidie et de leur logique satanique. Leur tempérament est vraiment mauvais. En me considérant à la lumière des paroles de Dieu, je me suis aperçue que ma façon de voir les choses n’était pas différente de celle d’un antéchrist. Quand Lisa a été réaffectée, au lieu de considérer la question en termes de vérité et de principes, j’ai adopté l’idée satanique selon laquelle « prudence est mère de sûreté » et j’ai pensé que je ferais mieux d’être plus prudente et que je ne devais faire aucune erreur. Je me disais que si je faisais trop d’erreurs et que j’étais réaffectée, je serais complètement exposée et chassée. En accomplissant mon devoir, j’étais même réticente à exprimer ma pensée lors d’échanges réguliers avec des frères et sœurs, je ne m’ouvrais pas et n’échangeais pas sur mes idées, craignant d’être réaffectée si je disais ou faisais quelque chose d’incorrect. Quand le dirigeant m’a traitée et m’a rappelé que je devais être diligente dans mon devoir, je suis devenue méfiante, pensant que si j’étais traitée, cela signifiait à coup sûr que je serais réaffectée et que je perdrais ma chance d’obtenir le salut. Je me suis rendu compte que j’avais pratiqué la foi pendant un certain temps et lu beaucoup de paroles de Dieu, mais que je n’avais pas cherché la vérité ni considéré les choses selon les paroles de Dieu. Au lieu de cela, je jugeais l’œuvre de Dieu selon la logique et les croyances sataniques, pensant que Dieu était juste comme les dirigeants du monde qui manquaient d’équité et de justice. Dans mon devoir, j’avais l’impression d’être sur le fil du rasoir et de risquer d’être exposée, chassée et de n’avoir aucune chance de me repentir si jamais je faisais ou disais quoi que ce soit d’incorrect. Dans mes croyances, je reniais la justice de Dieu et blasphémais contre Lui ! Dans l’Église, Dieu et la vérité détiennent le pouvoir. L’expulsion et la réaffectation des personnes se font toujours selon les principes. L’Église ne condamnera et ne chassera jamais quelqu’un sur la base d’un incident isolé, mais plutôt sur la base de son attitude vis-à-vis de la vérité, de son comportement en général et de sa nature et sa substance. Lisa bâclait toujours son devoir, ce qui nuisait au travail de l’Église. Les frères et sœurs échangeaient avec elle sur la vérité, la soutenaient, l’exposaient et la traitaient, mais elle ne montrait aucun signe de repentir et elle a finalement été réaffectée. De plus, sa réaffectation ne signifiait pas qu’elle serait complètement chassée. Si elle réfléchissait sur elle-même, cherchait la vérité et que vraiment elle se repentait et changeait, elle aurait tout de même la possibilité d’obtenir la vérité et le salut de Dieu. Mais si elle ne se repentait toujours pas et n’acceptait pas la vérité après avoir bénéficié d’échanges et de soutien et avoir été traitée plusieurs fois, alors elle serait entièrement exposée et chassée. Je me suis rappelé la façon dont Dieu S’était occupé de Ninive. Lorsque Dieu avait pris conscience de la corruption, du mal et des péchés des habitants de Ninive, Il avait envoyé Jonas les prévenir et leur avait donné quarante jours pour se repentir. Les habitants de Ninive avaient alors revêtu un sac, s’étaient assis dans la cendre et s’étaient vraiment repentis. Dieu avait constaté leur sincérité et leur avait pardonné leurs péchés. Cette histoire montre que ceux qui transgressent ne sont pas tous chassés : Dieu voit si les gens se repentent et sont sincères. Je n’avais pas cherché la vérité ni considéré cette question selon les paroles de Dieu, j’avais préféré adopter une attitude de défiance et d’incompréhension. Je résistais à Dieu et luttais contre Lui et si je ne me repentais pas, je serais exposée et chassée.

Plus tard, j’ai lu deux autres passages des paroles de Dieu qui m’ont donné une meilleure idée de Ses intentions. Les paroles de Dieu disent : « Certaines personnes finiront par dire : “J’ai tellement travaillé pour Toi et, bien que je n’aie peut-être pas accompli de grands exploits, je me suis appliqué dans mes efforts. Ne peux-Tu pas simplement m’ouvrir la porte du ciel pour manger le fruit de la vie ?” Tu dois savoir quel genre de personnes Je désire ; ceux qui sont impurs ne sont pas autorisés à entrer dans le royaume, ceux qui sont impurs ne sont pas autorisés à souiller la terre sainte. Bien que tu aies peut-être beaucoup travaillé, et ce pendant de nombreuses années, à la fin, si tu es toujours déplorablement dégoûtant, alors il sera intolérable pour la loi du ciel que tu veuilles entrer dans Mon royaume ! Depuis la fondation du monde jusqu’à ce jour, Je n’ai jamais offert un accès facile à Mon royaume à ceux qui cherchent à s’attirer Mes faveurs. C’est une loi céleste, et personne ne peut la transgresser ! Tu dois chercher la vie. Aujourd’hui, ceux qui seront rendus parfaits sont comme Pierre : ce sont ceux qui cherchent les changements dans leur propre tempérament et sont désireux de rendre témoignage à Dieu et d’accomplir leur devoir en tant que créature de Dieu. Seuls ceux-là seront rendus parfaits. Si tu ne penses qu’aux récompenses et ne cherches pas à changer ton propre tempérament de vie, alors tous tes efforts seront vains : c’est une vérité immuable ! » (« Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Pour l’homme, s’acquitter de son devoir, c’est en réalité accomplir tout ce qui est inhérent à l’homme, c’est-à-dire, ce qui est possible pour l’homme. C’est alors que son devoir est accompli. Les défauts de l’homme pendant son service sont graduellement réduits par l’expérience qu’il acquiert progressivement et l’expérience qu’il a du jugement ; ils n’entravent ni n’affectent le devoir de l’homme. Ceux qui cessent de servir ou abandonnent et se retirent par crainte des désavantages qui pourraient exister dans leur service sont les plus lâches de tous » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). En méditant ces paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu déterminait la destination finale des gens non pas selon leur devoir, leur souffrance ou le capital qu’ils ont amassé mais selon qu’ils étaient ou non loyaux dans leur devoir, soumis à Dieu, qu’ils avaient ou non un témoignage de pratique de la vérité et qu’ils avaient ou non changé leur tempérament. De plus, les exigences de Dieu envers les gens dans leurs devoirs sont toutes pratiques. Il ne demande pas aux gens d’atteindre la perfection et de ne jamais faire d’erreurs, mais plutôt de mettre pleinement leurs capacités à profit dans leur travail, de faire de leur mieux et de s’abstenir de faire de l’à-peu-près et d’être fuyants. Cette façon de remplir son devoir satisfait Dieu. Je me suis dit que si certaines personnes accomplissaient toujours leurs devoirs sans faire d’erreurs majeures ni être traitées et émondées, elles ne cherchaient pas la vérité, faisaient de l’à-peu-près, étaient irresponsables dans leurs devoirs et n’obtenaient pas de résultats à long terme. En fin de compte, ces personnes sont exposées et chassées et dans les cas les plus graves, elles peuvent même être bannies de l’Église. Mais certains frères et sœurs trahissent des tempéraments corrompus dans leurs devoirs, ou certaines aberrations surgissent dans leur travail faute de saisir les principes, si bien qu’ils sont émondés et traités. Pourtant, ils se soucient de réfléchir sur eux-mêmes, recherchent la vérité pour résoudre leurs tempéraments corrompus, font le point sur leurs erreurs, recherchent les principes de vérité et finalement, leurs performances s’améliorent et ils progressent dans la vie. Ces faits m’ont montré qu’obtenir le salut n’avait rien à voir avec le devoir que l’on accomplit. Le plus important, c’est que dans la réalisation d’un devoir, on se soucie de chercher et de pratiquer la vérité pour pouvoir agir conformément aux principes. Le bon chemin, c’est cela et rien d’autre. Je me suis dit que je semblais faire mon devoir, mais que lorsque j’étais exposée et rencontrais un échec, ma réaction était seulement de m’inquiéter. Je ne cherchais jamais vraiment la vérité pour résoudre mes problèmes. Je me suis rendu compte que j’étais dans une situation précaire. Après cela, je me suis hâtée de me présenter devant Dieu pour réfléchir : pourquoi faisais-je toujours des erreurs et me relâchais-je dans mon devoir, et pourquoi étais-je inefficace ? J’ai enfin compris que je n’attachais pas de valeur à mon partenariat avec des frères et sœurs. Si, avant de commencer mon dessin, j’avais pu communiquer ma réflexion aux autres, parvenir à un consensus et décider d’une orientation claire pour le dessin sur la base des principes, j’aurais eu une idée plus claire et j’aurais pu éviter que mon travail me soit renvoyé et que cela provoque un retard. De plus, je ne cherchais pas à m’améliorer dans mon devoir et je me contentais de mon niveau actuel. Je ne me souciais pas de faire le point sur mes problèmes dans mon travail, de chercher les principes ni d’identifier les domaines dans lesquels poursuivre l’étude. Certains problèmes ont donc surgi et la qualité et l’efficacité de mon travail de conception ont été compromises. En réfléchissant à tout cela, J’ai finalement pris conscience du nombre de problèmes que posait mon approche du travail. Le chef d’équipe ne faisait que signaler les problèmes et m’aidait afin que je reconnaisse mes problèmes et que je les corrige rapidement. Mais au lieu de cela, j’étais sur mes gardes vis-à-vis des frères et sœurs et non seulement je ne reconnaissais pas mes problèmes, mais je devenais négative et réfractaire. J’étais tellement déraisonnable ! J’ai été pleine de regrets et de culpabilité, et j’ai décidé de remédier à mes problèmes aussi vite que possible.

Après cela, je suis tombée sur ce passage des paroles de Dieu : « Si quelqu’un est ouvert, il s’agit d’une personne honnête. Cela signifie qu’il a complètement ouvert son cœur et son esprit à Dieu, sans avoir rien à cacher et sans devoir se cacher de rien. Il a pleinement livré et montré son cœur à Dieu, ce qui signifie qu’il s’est entièrement donné à Lui. Sera-t-il encore éloigné de Dieu ? Non. De cette façon, il lui est facile de se soumettre à Dieu. Si Dieu dit qu’il est malhonnête, il l’admettra. Si Dieu dit qu’il est arrogant et suffisant, il l’admettra aussi. Et il ne se contentera pas d’admettre ces choses et d’en finir : il est capable de se repentir, de lutter pour les principes de la vérité, de reconnaître ses erreurs et de les rectifier. Il aura vite corrigé bon nombre de ses manières erronées, et il deviendra de moins en moins malhonnête, rusé, négligent et superficiel. Plus longtemps il vivra ainsi, plus il deviendra ouvert et honorable et plus il se rapprochera de l’objectif de devenir une personne honnête. Voilà ce que signifie vivre dans la lumière. […] Ceux qui vivent dans la lumière sont-ils capables d’accepter l’examen minutieux de Dieu ? Pourraient-ils encore cacher leur cœur à Dieu ? Ont-ils encore des secrets qu’ils ne peuvent pas dire à Dieu ? Ont-ils encore des petits tours louches dans leur sac ? Non. Ils ont complètement ouvert leur cœur à Dieu et ne cachent rien du tout. Ils peuvent se confier à Dieu, échanger avec Lui à propos de n’importe quoi et Lui faire tout savoir. Il n’y a rien qu’ils ne diront à Dieu et rien qu’ils ne lui montreront. Lorsque les gens sont capables d’atteindre ce niveau d’ouverture, leur vie devient facile, libre et libérée » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Ces paroles de Dieu m’ont montré qu’il faut avoir une attitude honnête pour bien faire un devoir. L’aspect le plus précieux d’une personne honnête est sa capacité à accepter la vérité et l’examen de Dieu. Quelle que soit la manière dont elle est exposée ou rencontre des échecs, elle est capable de reconnaître ses lacunes, de chercher la vérité, de réfléchir sur elle-même et de rectifier ses erreurs dans son travail. De telles personnes sont plus susceptibles d’obtenir l’illumination et la direction de Dieu, et leurs résultats dans leurs devoirs s’améliorent continuellement. Quand les gens investissent leur énergie dans le bon chemin, ils voient qu’ils progressent et toutes leurs inquiétudes et leurs peurs disparaissent naturellement.

Ayant compris la volonté de Dieu, j’ai pratiqué consciemment ce chemin dans mon devoir. Puis un jour, alors que je travaillais avec Alicia sur un dessin, mon projet m’a été renvoyé parce que je n’avais pas compris le principe et j’ai craint de nouveau d’être réaffectée si je faisais trop d’erreurs. Cependant, dès que j’ai eu ce sentiment, je me suis rendu compte qu’une fois de plus, je pensais à mes perspectives futures et donc, j’ai vite prié Dieu, prête à avoir la bonne attitude, à ne pas être sur mes gardes vis-à-vis de Dieu, à adopter le point de vue adéquat sur mes lacunes, à faire le point sur mes aberrations et à chercher les principes auxquels je devais me conformer. Après cela, je me suis ouverte à Alicia au sujet de mon état d’esprit et non seulement elle ne m’a pas réprimandée, mais elle a même échangé sur certaines voies particulières à suivre pour mes lacunes. Mes dessins se sont considérablement améliorés. Par la suite, ce problème est survenu beaucoup moins fréquemment dans mon travail. Lorsque j’ai adopté une approche positive de l’entrée, je suis devenue beaucoup moins méfiante vis-à-vis de Dieu, j’ai cessé de craindre d’être réaffectée et j’ai pu me concentrer sur la recherche de la vérité et la réflexion sur moi-même. Avec le temps, j’ai progressé dans mon devoir et j’ai fait de moins en moins d’erreurs. J’ai aussi beaucoup gagné dans mon entrée dans la vie et je me suis sentie en paix et à l’aise.

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