Goûter la douceur de la pratique de la vérité

24 octobre 2022

Par Zhao Lu, Pays-Bas

En mars 2021, ma dirigeante a arrangé pour moi que je dirige le travail d’évangélisation d’une Église. En apprenant cette nouvelle, je me suis dit : « Le travail d’évangélisation dans cette Église a toujours été médiocre. Plusieurs superviseurs y sont allés, mais le travail n’a jamais été bien fait. La dirigeante veut que moi, une débutante qui n’a jamais dirigé de travail d’évangélisation, prenne les choses en main. Cela ne va-t-il pas faire empirer la situation ? Si j’accepte et que je n’obtiens pas de bons résultats, non seulement cela va montrer que je n’ai aucune aptitude pour ce travail, mais on risque de dire que je manque de conscience et de connaissance de moi-même. Il vaut sans doute mieux ne pas accepter ce poste. » Après avoir réfléchi, j’ai donc refusé les arrangements de la dirigeante.

Plus tard, ma dirigeante est venue échanger avec moi, elle a dit qu’aucun candidat ne convenait, et qu’elle espérait que je pourrais tenir compte de la volonté de Dieu et porter ce fardeau. Quand j’ai entendu ça, j’ai compris que refuser ce devoir n’était pas la volonté de Dieu. J’ai pensé à cette parole de Dieu : « Vous dites tous que vous êtes attentifs au fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? Demande-toi : Es-tu quelqu’un qui a démontré de la considération pour Son fardeau ? […] Peux-tu permettre que Mes intentions soient accomplies en toi ? As-tu offert ton cœur au moment le plus crucial ? Es-tu quelqu’un qui fait Ma volonté ? Pose-toi ces questions et réfléchis souvent sur elles » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 13, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Confrontée à ces questions posées par Dieu, j’ai eu vraiment honte. Le travail d’évangélisation nous posait des problèmes et, à cet instant critique, je devais tenir compte de la volonté de Dieu. Mais j’avais peur d’être révélée, et qu’on me regarde de haut, alors j’avais refusé le devoir et j’avais fui mes responsabilités. J’étais si égoïste et si inutile ! Je me suis souvenue que Dieu disait aussi : « Sur la route de Jérusalem, Jésus était en agonie, comme si un couteau était tourné dans Son cœur, mais Il n’avait pas la moindre intention de revenir sur Sa parole ; une puissante force Le poussait toujours de l’avant, où Il serait crucifié. Finalement, Il a été cloué sur la croix et est devenu la ressemblance de la chair pécheresse, achevant l’œuvre de la rédemption de l’humanité. Il S’est libéré des chaînes de la mort et de l’Hadès. Devant Lui, la mortalité, l’enfer et l’Hadès ont perdu leur puissance et ont été vaincus par Lui. Il a vécu pendant trente-trois ans pendant lesquels Il a toujours fait de Son mieux pour répondre à la volonté de Dieu selon l’œuvre de Dieu à l’époque, ne considérant jamais Son propre gain ou Sa propre perte et pensant toujours à la volonté de Dieu le Père. Ainsi, après qu’Il a été baptisé, Dieu a dit : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.” En raison de Son service devant Dieu en harmonie avec la volonté de Dieu, Dieu a placé sur Ses épaules le lourd fardeau du rachat de toute l’humanité et L’a envoyé pour l’accomplir, et Il était qualifié pour accomplir cette tâche importante et habilité à le faire. Tout au long de Sa vie, Il a enduré des souffrances incommensurables pour Dieu et Il a été tenté par Satan un nombre incalculable de fois, mais Il ne S’est jamais découragé. Dieu Lui a donné une tâche si énorme parce qu’Il Lui faisait confiance et L’aimait, et donc, Dieu a dit personnellement : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection” » (« Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Si, comme Jésus, vous êtes en mesure de prêter toute votre attention au fardeau de Dieu et de tourner le dos à votre chair, Dieu vous confiera Ses tâches importantes, de sorte que vous remplirez les conditions requises pour servir Dieu. Seulement dans de telles circonstances, vous oserez dire que vous faite la volonté de Dieu et que vous remplissez Son mandat, et seulement alors vous oserez dire que vous servez vraiment Dieu » (« Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Contempler ces paroles de Dieu m’a beaucoup émue. Le Seigneur Jésus est venu incarné pour œuvrer sur terre, et Il a fait tout ce qu’Il pouvait pour la volonté du Père. Confronté à la douleur de la crucifixion, même s’Il s’est senti faible, Il n’a eu aucune intention de se retirer ou de reculer, Il n’a jamais envisagé Ses gains ou Ses pertes personnels, et Il a finalement achevé l’œuvre de rédemption de toute l’humanité. En tant que personne corrompue par Satan, que je puisse prendre part au travail d’évangélisation était un honneur. Si je refusais ce devoir de peur d’être révélée, cela fendrait le cœur de Dieu ! En réfléchissant, je me suis sentie particulièrement inspirée. Mon devoir était d’accepter sans hésiter ce devoir, d’agir au mieux de mes capacités, et je pouvais compter sur Dieu pour qu’Il me guide. Alors j’ai accepté l’arrangement de la dirigeante et j’ai commencé à superviser le travail d’évangélisation. À cette époque, je ne savais pas comment bien faire ce travail, alors je venais souvent devant Dieu pour prier et j’en appelais à Lui. Pour bien faire un travail, il faut que les bonnes personnes travaillent ensemble, alors j’ai trouvé quelques frères et sœurs capables de porter un fardeau et dotés d’un bon calibre pour assumer cette tâche, et notre dirigeante nous a également souvent guidés dans nos efforts. Des frères et sœurs d’autres Églises ont également partagé avec nous leur façon de faire du travail d’évangélisation. Dès septembre, le travail d’évangélisation de l’Église que je supervisais est devenu dix fois plus efficace ! Ma dirigeante m’a également portée aux nues : « Le travail d’évangélisation dans l’Église que tu supervises s’est avéré très efficace, ces derniers temps. » Un autre superviseur a dit : « Ne te considère plus comme une débutante, maintenant. » Les entendre dire ça était très gratifiant. J’avais enfin l’approbation de mes frères et sœurs en tant que superviseuse qualifiée. À l’avenir, si je restais ferme dans mon devoir, et faisais en sorte que le travail d’évangélisation soit efficace, je n’aurais pas à craindre d’être transférée ou renvoyée.

Bientôt, la dirigeante a arrangé pour des membres du personnel d’évangélisation qu’ils viennent dans notre Église. Quand j’ai appris ça, j’ai été prise au dépourvu et j’ai éprouvé une certaine résistance : « La dirigeante transfère beaucoup de gens. Ça veut dire que notre travail d’évangélisation va-t-il devoir devenir bien plus efficace ? C’est plutôt difficile pour moi. Ces frères et sœurs prêchaient bien l’Évangile dans leurs Églises précédentes. Si leur travail d’évangélisation ne donne pas de bons résultats dans l’Église dont je suis responsable, va-t-on penser que j’ai des aptitudes médiocres pour ce travail et que je suis inférieure aux autres ? Si l’efficacité de notre travail ne s’améliore pas, je risque d’être renvoyée, mes frères et sœurs se rendront compte de ma vraie valeur, la dirigeante sera forcément déçue par moi, et je ne serais plus jamais promue ou cultivée ! À l’heure actuelle, je connais bien la situation dans l’Église. Je sais que je peux faire du bon travail, nous faisons des progrès chaque mois, et mon statut en tant que superviseuse est assuré. Mais avec autant de gens en plus, que va-t-il se passer si les choses fonctionnent mal à l’avenir ? Il vaudrait bien mieux respecter le statu quo. Si je n’accepte pas ces arrangements, je vais entraver le travail d’évangélisation, et la dirigeante va certainement me renvoyer. Mais je ne suis pas tout à fait d’accord pour les accepter. » Alors je me suis assise devant mon ordinateur, j’ai consulté la liste des gens qui allaient nous être envoyés, et je me suis sentie très frustrée. Je me suis souvenue de ce que j’avais dit à la dirigeante auparavant : « Le travail d’évangélisation serait plus efficace si nous disposions de plus de personnel dans l’Église, » et j’ai regretté de l’avoir dit. La dirigeante avait dû tenir compte de ce que je disais avant de décider d’envoyer davantage de personnel. Si nous n’obtenions pas de bons résultats, la dirigeante allait-elle m’en tenir pour responsable ? Préoccupée par tout ça, j’ai mis du temps à arranger des tâches pour ces nouveaux membres du personnel. La dirigeante a vu mon état, et elle m’a fait remarquer que je me protégeais. Elle m’a également envoyé ce passage de la parole de Dieu : « Si tu sens que tu peux accomplir un certain devoir, mais, qu’en même temps, tu crains aussi de faire une erreur et d’être banni, et que tu es timide, que tu stagnes et ne parviens pas à faire des progrès, alors est-ce là une attitude soumise ? Par exemple, si tes frères et sœurs te choisissent comme leur dirigeant, alors il se peut que tu te sentes obligé d’accomplir ce devoir parce que tu as été choisi, mais tu ne considères pas ce devoir avec une attitude proactive. Pourquoi n’es-tu pas proactif ? Parce que tu as des préjugés à ce sujet et que tu penses ceci : “Être dirigeant n’est pas du tout une bonne chose. C’est comme vivre sur le fil du rasoir ou s’aventurer en terrain glissant. Si je fais du bon travail, alors il n’y aura pas de récompense particulière, mais si je fais du mauvais travail, alors je serai traité et émondé. Et être traité n’est même pas le pire de tout. Que se passera-t-il si l’on me remplace ou si je suis banni ? Si cela arrivait, tout ne serait-il pas fini pour moi ?” À ce stade, tu commences à éprouver des sentiments partagés. Quelle est cette attitude ? C’est se préserver et c’est de l’incompréhension. Ce n’est pas l’attitude que les gens devraient avoir vis-à-vis de leur devoir. C’est une attitude démoralisée et négative. […] Donc, comment peux-tu réellement résoudre ce problème ? Tu dois chercher activement la vérité et adopter une attitude soumise et coopérative. Cela peut entièrement résoudre le problème. La timidité, la crainte et l’inquiétude ne servent à rien. Y a-t-il le moindre rapport entre le fait d’être révélé et banni et le fait d’être dirigeant ? Si tu n’es pas dirigeant, ton tempérament corrompu disparaîtra-t-il ? Tôt ou tard, tu devras résoudre le problème de ton tempérament corrompu. En outre, si tu n’es pas dirigeant, alors tu n’auras pas davantage d’occasions de pratiquer et tu progresseras lentement dans la vie, en ayant peu de chances d’être perfectionné. Même si l’on souffre un peu plus quand on est dirigeant ou ouvrier, il y a aussi de nombreuses récompenses, et si tu peux suivre le chemin de la poursuite de la vérité, tu pourras être perfectionné. Quelle grande bénédiction ! Tu dois donc te soumettre et coopérer activement. C’est ton devoir et ta responsabilité. Peu importe le chemin à parcourir, tu dois avoir un cœur d’obéissance. Voilà l’attitude avec laquelle tu devrais envisager ton devoir » (« Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Cette parole de Dieu a révélé mon état. Quand les effectifs du personnel d’évangélisation avaient augmenté, j’avais d’abord pensé à mon propre avenir et à ma destinée. Quand la dirigeante avait ajouté autant de gens d’un coup, j’avais eu peur d’être révélée et renvoyée si le travail d’évangélisation ne devenait pas plus efficace. Mes frères et sœurs auraient alors tous découvert ma vraie valeur, la dirigeante aurait vu dans mon jeu, et elle ne m’aurait plus jamais promue ou cultivée. J’avais eu peur, alors je m’étais mise sur la défensive, j’avais des incompréhensions, et j’avais voulu fuir cet environnement. Dans ces paroles de Dieu, j’ai trouvé un chemin de pratique. Je devais toujours obéir aux arrangements de Dieu dans mon devoir. C’était ma responsabilité, et l’attitude que je devais adopter envers mon devoir. Après avoir contemplé ces paroles de Dieu, je me suis calmée, peu à peu. J’ai fait une prière d’obéissance à Dieu et je Lui ai demandé de me guider à travers cet environnement. Après avoir prié, j’ai pensé à cette parole de Dieu : « L’autorité de Dieu et le fait de la souveraineté de Dieu sur le destin humain sont indépendants de la volonté humaine et ne changent pas en fonction des préférences et des choix de l’homme » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont rappelée à l’ordre à point nommé. Le moment exact où l’Évangile se répand à un endroit donné, dépend entièrement de la souveraineté de Dieu. Qu’autant de gens, dans ma région, aient accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours aux cours des six mois précédents, prouvait que le Saint-Esprit œuvrait intensivement parmi eux. Dieu voulait gagner plus de gens parmi eux, et c’était la volonté de Dieu qui était à l’œuvre ici. De ce fait, demander à davantage de frères et sœurs de travailler ensemble pour répandre encore plus l’Évangile de Dieu était à la fois une tendance inévitable et un arrangement très raisonnable. L’Évangile du Règne s’était vraiment répandu dans cette région. Avec ces idées en tête, j’ai eu le cœur confiant. Je ne pouvais pas laisser mon attitude défensive et mes incompréhensions entraver le travail d’évangélisation. Je devais me soumettre aux arrangements de Dieu, m’occuper correctement du travail d’évangélisation et faire mon devoir. Alors, tôt le lendemain matin, j’ai attribué des devoirs à tous les nouveaux frères et sœurs.

Ensuite, je me suis demandé pourquoi j’avais toujours eu peur d’assumer des responsabilités, et pourquoi je m’étais toujours autant inquiétée de ma réputation et de mon statut. Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai gagné un peu de compréhension à mon propre sujet. Les paroles de Dieu disent : « Les antéchrists sont du genre rusés, n’est-ce pas ? Dans tout ce qu’ils font, ils exercent des pressions et font des calculs, huit ou dix fois, voire plus. Leurs pensées se bousculent dans leur tête pour savoir comment disposer d’une position plus stable au sein d’une foule, comment avoir une meilleure réputation et un prestige plus élevé, comment gagner les faveurs du Supérieur, comment faire en sorte que les frères et sœurs les soutiennent, les aiment et les respectent, et ils font tout ce qu’il faut pour obtenir ces résultats. Quel chemin suivent-ils ? Pour eux, les intérêts de la maison de Dieu, les intérêts de l’Église et le travail de la maison de Dieu ne sont pas leurs principales considérations, et ce sont encore moins des choses qui les préoccupent. Que pensent-ils ? “Ces choses-là n’ont rien à voir avec moi. C’est chacun pour soi, et Dieu pour tous. Les gens doivent vivre pour eux-mêmes et pour leur propre réputation et leur propre statut. C’est là le but suprême. Si quelqu’un ne sait pas qu’il doit vivre pour lui-même et se protéger lui-même, alors il est un crétin. Si l’on me demandait de pratiquer selon les principes de la vérité et de me soumettre à Dieu et aux arrangements de Sa maison, je regarderais d’abord si je peux en tirer un quelconque profit ou avantage. Si le fait de ne pas me soumettre aux arrangements de la maison de Dieu risque de me faire chasser et manquer l’opportunité d’obtenir des bénédictions, alors je me soumettrai.” Ainsi, les antéchrists décident souvent de faire des compromis afin de préserver leur propre réputation et leur propre statut. On pourrait dire que pour leur statut, les antéchrists sont capables d’endurer toutes sortes de souffrances, et pour disposer d’une bonne réputation, ils sont capables d’y mettre le prix, quel qu’il soit. Cette phrase leur convient bien : “Un grand homme sait quand céder et quand ne pas céder”. Telle est la logique de Satan, non ? C’est la philosophie de Satan pour vivre dans le monde, et c’est aussi le principe de survie de Satan. C’est profondément répugnant ! » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Dieu révèle que les antéchrists sont particulièrement fourbes. Quoi qu’ils fassent, ils ont des intentions cachées dans le cœur. Ils se demandent sans cesse si ce qu’ils font est bon pour leur prestige et leur statut, et comment améliorer leur réputation et leur statut dans une foule, mais le travail de la maison de Dieu n’a aucun poids dans le cœur des antéchrists. Ils n’en tiennent absolument pas compte. Mon comportement n’avait-il pas été le même que celui d’un antéchrist ? Quand la dirigeante avait fait de moi une superviseuse, j’avais d’abord considéré que je ne faisais pas bien ce devoir, qu’il était trop difficile, que si je n’obtenais pas de bons résultats, j’allais sans doute être révélée comme n’ayant aucun calibre ni capacité de travail, et à quel point ce serait embarrassant d’être renvoyée pour ça, alors je m’étais dit que je ne pouvais pas accepter un devoir aussi ingrat. Quand la dirigeante avait envoyé davantage de personnel dans notre Église, je m’étais dit que plus de gens signifiait plus de pression, que j’allais avoir de plus grandes responsabilités, et que si le travail d’évangélisation n’était pas aussi efficace que prévu après le transfert de ce personnel, ma véritable valeur allait être révélée et j’allais peut-être finir par perdre mon poste, ce qui aurait été vraiment embarrassant. Pour préserver mon prestige et mon statut, j’avais été prête à retarder le travail de l’Église plutôt qu’avoir davantage de personnel. J’avais été vraiment égoïste et méprisable ! N’avais-je pas agi exactement comme un antéchrist ? En y réfléchissant, j’ai commencé à avoir peur de ce que j’avais montré dans mon comportement, surtout en voyant Dieu révéler que les antéchrists pouvaient être obéissants en apparence, alors qu’ils ne l’étaient que pour protéger leur statut et leur prestige. Ils obéissaient pour faire des compromis et tromper les autres. J’ai pensé que lorsque la dirigeante avait attribué à notre Église davantage de personnel d’évangélisation, j’avais fait ce genre de compromis. Je savais que c’était couru d’avance, et que donc, si je n’acceptais pas l’arrangement, cela allait entraver le travail d’évangélisation. Au mieux, mon image s’en trouverait entachée dans le cœur des gens, et si les choses tournaient mal, je pouvais être transférée ou renvoyée. Pour ces raisons, j’avais dû obéir. N’avais-je pas montré et fait la même chose que les antéchrists révélés par Dieu ? J’aurais pu tout endurer pour le prestige et le statut, et je m’étais dit : « Un grand homme sait quand céder et quand ne pas le faire. » Le genre d’obéissance dont j’avais fait preuve était dégoûtant et détestable pour Dieu.

Ensuite, j’ai lu cet autre passage de la parole de Dieu : « Si quelqu’un dit qu’il aime la vérité et qu’il recherche la vérité mais qu’en substance, le but qu’il poursuit est de se distinguer, de se montrer, de faire en sorte que les gens aient une haute opinion de lui, de réaliser ses propres intérêts et que le but de l’accomplissement de son devoir n’est pas d’obéir à Dieu ni de Le satisfaire, mais plutôt d’obtenir un prestige et un statut, alors sa poursuite est illégitime. Ceci étant, par rapport au travail de l’Église, ses actions sont-elles un obstacle, ou est-ce qu’elles contribuent à le faire avancer ? Elles sont clairement un obstacle : elles ne le font pas avancer. Certains brandissent la bannière de l’accomplissement du travail de l’Église tout en poursuivant leur prestige et leur statut personnels, en faisant tourner leur entreprise, en créant leur propre petit groupe, leur propre petit royaume, sont-ils le genre de personne qui accomplit son devoir ? Essentiellement, tout le travail qu’ils font interrompt, perturbe et entrave le travail de l’Église. Quelle est la conséquence de leur poursuite du statut et du prestige ? Premièrement, cela affecte la façon dont les élus de Dieu mangent et boivent la parole de Dieu et comprennent la vérité, cela entrave leur entrée dans la vie, cela les empêche d’emprunter le droit chemin de la foi en Dieu et les conduit sur le mauvais chemin : ce qui nuit aux élus et les mène à la ruine. Et quelle en est finalement l’incidence sur le travail de l’Église ? C’est un démantèlement, une interruption et une altération. Telle est la conséquence de leur poursuite de la renommée et du statut. Lorsqu’ils accomplissent leur devoir de cette manière, cela ne peut-il pas être défini comme suivre le chemin d’un antéchrist ? Quand Dieu demande aux gens de mettre de côté le statut et le prestige, ce n’est pas parce qu’Il les prive du droit de choisir : c’est plutôt parce que, tout en poursuivant le prestige et le statut, les gens perturbent et dérangent le travail de l’Église et l’entrée dans la vie des élus de Dieu, et ils peuvent même avoir une influence sur la manière dont les autres mangent et boivent les paroles de Dieu et comprennent la vérité, obtenant ainsi le salut de Dieu. C’est un fait incontestable. Quand les gens poursuivent leur prestige et leur statut, il est certain qu’ils ne rechercheront pas la vérité et n’accompliront pas sincèrement leur devoir. Ils ne parleront et n’agiront que pour le prestige et le statut et tout le travail qu’ils feront, sans aucune exception, sera fait pour ces choses. Se comporter et agir de cette manière est évidemment emprunter le chemin des antéchrists ; cela perturbe et dérange l’œuvre de Dieu, et toutes les conséquences de ce comportement entravent la diffusion de l’Évangile du Règne et la libre circulation de la volonté de Dieu au sein de l’Église. On peut donc dire avec certitude que le chemin emprunté par ceux qui poursuivent le prestige et le statut est le chemin de la résistance contre Dieu. C’est une résistance intentionnelle contre Lui, un reniement de Lui, c’est coopérer avec Satan dans la résistance et l’opposition à Lui. Telle est la nature de la poursuite du statut et du prestige par les gens. Le problème avec les gens qui poursuivent leurs propres intérêts est que les buts qu’ils poursuivent sont les buts de Satan, ce sont des buts qui sont mauvais et injustes. Lorsque les gens poursuivent des intérêts personnels comme le prestige et le statut, ils deviennent involontairement l’outil de Satan, ils deviennent un canal pour Satan et, de plus, ils deviennent l’incarnation de Satan. Ils jouent un rôle négatif dans l’Église. Sur le travail de l’Église, sur la vie normale de l’Église et sur la poursuite normale des élus de Dieu, l’effet qu’ils exercent est de déranger et de nuire : ils ont un effet défavorable et négatif » (« Section 9 : Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie I) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). Quand la dirigeante avait augmenté les effectifs du personnel d’évangélisation, je savais parfaitement que nous manquions de personnel d’évangélisation, que nous ne répandions pas l’Évangile aussi vite que nous aurions pu le faire avec plus de gens. Mais, pour ce qui était de mon travail à ce moment-là, je le connaissais bien. J’ai fait des progrès au bout d’un moment, j’ai été efficace dans mon devoir, et mes frères et sœurs me tenaient en haute estime. À l’époque, afin de ne pas perdre mon statut, j’avais préféré que l’essor du travail d’évangélisation soit plus lent plutôt que d’accroître les effectifs du personnel d’évangélisation. N’avais-je pas simplement entravé le travail de l’Église ? J’avais été si égoïste et méprisable ! En y pensant, j’ai eu particulièrement peur, et j’ai regretté ce que j’avais fait. J’ai voulu me repentir et changer, et je n’ai plus voulu continuer à poursuivre de cette façon. Plus tard, j’ai lu dans la parole de Dieu comment Noé avait traité la commission de Dieu, ce qui m’a beaucoup encouragée. Les paroles de Dieu disent : « Après avoir accepté cette commission, en lisant entre les lignes des paroles de Dieu, Noé a compris que le problème n’était pas simple, qu’il ne s’agissait pas d’une tâche facile. […] Même si Noé savait et comprenait l’énorme difficulté de ce que Dieu lui avait confié, et à quel point les épreuves auxquelles il faisait face allaient être immenses, il n’avait aucune intention de refuser, il était en fait profondément reconnaissant envers l’Éternel Dieu. Pourquoi Noé était-il reconnaissant ? Parce que Dieu lui avait confié, de manière inattendue, quelque chose d’aussi important, et qu’Il lui avait personnellement raconté et expliqué chaque détail. Mais surtout, Dieu avait également raconté à Noé toute l’histoire, du début à la fin, qui expliquait pourquoi l’arche devait être construite. Il s’agissait du propre plan de gestion de Dieu, c’était les propres affaires de Dieu, et, comme c’était Dieu qui lui avait parlé de cette question, Noé avait senti son importance. En résumé, à en juger par ces différents signes, à en juger par le ton du discours de Dieu et par les divers aspects de ce que Dieu lui avait révélé, Noé avait perçu l’importance du fait que Dieu lui avait confié la construction de l’arche, il pouvait l’apprécier dans son cœur et n’osait pas prendre les choses à la légère, ni négliger le moindre détail » (« Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). « Face à toutes sortes de difficultés, d’épreuves et de défis, Noé n’a pas reculé. Quand certains de ses travaux techniques les plus difficiles échouaient, ce qui arrivait fréquemment, et qu’ils subissaient des dégâts, même si Noé se sentait perturbé et angoissé dans son cœur, quand il pensait aux paroles de Dieu, quand il se souvenait de chaque mot que Dieu avait employé pour lui donner Ses ordres, et de son élévation par Dieu, alors il se sentait souvent extrêmement motivé : “Je ne peux pas abandonner, je ne peux pas renier ce que Dieu m’a ordonné de faire et ce qu’Il m’a confié ; c’est là la commission de Dieu, et comme je l’ai acceptée, comme j’ai entendu les paroles prononcées par Dieu et la voix de Dieu, comme j’ai accepté cela de Dieu, alors je dois obéir absolument, c’est ce qui devrait être atteint par un être humain.” Donc, peu importe le genre de difficultés qu’il affrontait, peu importe le genre de moqueries ou de calomnies qu’il rencontrait, peu importe à quel point son corps s’était épuisé, à quel point il s’était affaibli, Noé n’a pas renoncé à ce que Dieu lui avait confié, il a constamment gardé à l’esprit le moindre mot présent dans ce que Dieu avait dit et ordonné. Peu importe la façon dont son environnement changeait, peu importe la difficulté à laquelle il faisait face, Noé avait confiance et se disait que rien de tout cela n’allait continuer pour toujours, que seules les paroles de Dieu ne s’éteindraient jamais, et que seul ce que Dieu avait ordonné devait être accompli. Noé avait en lui une vraie foi en Dieu, ainsi que l’obéissance qu’il devait avoir, et il a continué à construire l’arche que Dieu lui avait demandé de construire. Jour après jour, année après année, Noé a vieilli, mais sa foi n’a pas diminué, et il n’y a eu aucun changement dans son attitude et sa détermination à accomplir la commission de Dieu. Même si, à certains moments, son corps s’est fatigué et affaibli, même si Noé est tombé malade et s’il a été faible dans son cœur, sa détermination et sa persévérance quant à l’accomplissement de la commission de Dieu et l’obéissance aux paroles de Dieu ne se sont pas atténuées. Au cours des années pendant lesquelles Noé a construit l’arche, Noé a pratiqué l’écoute des paroles que Dieu avait prononcées, et l’obéissance à ces paroles, et il a pratiqué l’une des vérités importantes pour une créature de Dieu et concernant l’accomplissement de la commission de Dieu par une personne ordinaire » (« Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans La Parole, vol. 4, « Exposer les antéchrists »). J’ai contemplé ces paroles de Dieu et vu que Noé avait été plein de gratitude envers la commission de Dieu. Il avait remercié Dieu pour Son exaltation et Sa confiance. Noé savait que la construction de l’arche était un projet énorme, qui allait prendre beaucoup de temps, et qu’il allait affronter d’innombrables difficultés. Néanmoins, Noé n’avait pas hésité à accepter la commission de Dieu, et pas un seul instant il ne s’était relâché. Il avait simplement préparé les divers matériaux et outils nécessaires pour construire l’arche. Pendant cette période, il avait dû affronter toutes sortes de difficultés, ainsi que l’incompréhension de sa famille et les calomnies de ses parents et amis. Il avait affronté une pression psychologique énorme, et le processus avait dû être d’une difficulté inimaginable, mais quelles que soient les difficultés rencontrées, Noé n’avait jamais renoncé, et il avait continué à construire l’arche avec une foi et une obéissance authentiques. Dieu dit : « Noé a pratiqué l’écoute des paroles que Dieu avait prononcées, et l’obéissance à ces paroles, et il a pratiqué l’une des vérités importantes pour une créature de Dieu et concernant l’accomplissement de la commission de Dieu par une personne ordinaire. » L’attitude de Noé envers la commission de Dieu m’a fait honte et m’a inspirée. J’avais bien plus mangé et bu la parole de Dieu que Noé, mais quand la diffusion de l’œuvre d’évangélisation de Dieu avait nécessité ma coopération, je n’avais fait que protéger mon prestige et mon statut, et je n’avais pas du tout tenu compte de la volonté de Dieu. J’avais été vraiment égoïste et méprisable, pourtant je devais tant à Dieu ! Répandre l’Évangile du Règne est le désir urgent de Dieu, et quelles que soient les difficultés que nous rencontrons, Dieu nous dirige et nous guide. Au-delà de ça, il y a tant de frères et sœurs avec lesquels nous pouvons communiquer. Nos dirigeants nous offrent également souvent échange et direction. J’ai soigneusement réfléchi, et j’ai compris que mes difficultés n’étaient rien comparées à celles de Noé. Je savais que je devais imiter Noé, en faisant bien mon devoir, avec foi et obéissance envers Dieu, et en me fiant à Dieu pour développer localement le travail d’évangélisation. Plus tard, j’ai trouvé des frères et sœurs qui supervisaient le travail d’évangélisation dans d’autres Églises, et je me suis demandé avec eux comment rendre le travail d’évangélisation plus efficace. Ils m’ont donné des conseils et des idées et, pas à pas, j’ai mis en pratique ces suggestions.

Au bout d’un moment, nous avons reçu un grand nombre de gens qui investiguaient la vraie voie. Chaque jour, beaucoup d’entre eux acceptaient l’œuvre de Dieu des derniers jours. Cependant, nous manquions encore de personnel d’abreuvement. Si ces nouveaux venus ne pouvaient pas s’enraciner dans le vrai chemin par manque d’abreuvement, ils risquaient d’être perturbés par les forces malfaisantes des antéchrists. À cette pensée, je me suis sentie vraiment coupable, et je me suis dit que je devais beaucoup à ces nouveaux venus. À ce moment-là, je n’ai pas su quoi faire. J’étais si angoissée que je me suis mise à sangloter, mais juste au moment où je me sentais impuissante, j’ai songé à ce passage des paroles de Dieu. Ces paroles de Dieu disent : « Quand quelque chose arrive, on devrait tous prier ensemble davantage et avoir un cœur révérencieux envers Dieu. Les gens ne devraient absolument pas se fier à leurs propres idées pour agir arbitrairement. Tant que les gens prient Dieu et cherchent la vérité d’un seul esprit et d’un seul cœur, alors ils seront capables d’obtenir l’éclairage et l’illumination de l’œuvre du Saint-Esprit, et ils seront capables de recevoir les bénédictions de Dieu. Qu’a dit le Seigneur Jésus ? (“Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux” [Matthieu 18:19-20].) Quel est l’enjeu illustré ici ? Cela montre que l’homme ne peut pas s’éloigner de Dieu, que l’homme doit s’en remettre à Dieu, que l’homme ne peut pas y arriver seul, et qu’il n’est pas acceptable de faire cavalier seul. Quelle est la signification de “l’homme ne peut pas y arriver seul” ? Cela signifie que vous devez collaborer harmonieusement, faire les choses d’un seul cœur et d’un seul esprit, et avoir un objectif commun. On pourrait dire dans le langage familier : “L’union fait la force.” Donc, comment pouvez-vous devenir unis ? Vous devez être en accord, et ensuite le Saint-Esprit œuvrera » (La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours », Troisième partie). Cette parole de Dieu m’a donné un chemin et une direction. Alors j’ai discuté de mes difficultés avec les superviseurs de chaque groupe, et nous avons cherché des solutions ensemble. Nous avons tous partagé ce fardeau, et nous avons proposé d’envoyer des frères et sœurs de nos groupes abreuver les nouveaux venus, ce qui a réduit le problème dans les Églises. Dès la fin décembre, les résultats du travail d’évangélisation de notre Église étaient dix fois supérieurs à ceux obtenus six mois plus tôt. À ce moment-là, mes frères et sœurs ont été si enthousiastes qu’ils se sont mis à pleurer, et moi aussi j’étais très enthousiaste. J’ai remercié Dieu du fond du cœur pour Sa direction ! L’œuvre de Dieu est faite par Dieu Lui-même, les gens ne font que coopérer. Je me suis aussi sentie très coupable et honteuse, parce que mon désir de préserver mon prestige et mon statut, avait failli entraver le travail d’évangélisation.

Au bout d’un moment, j’ai vu que ma sœur partenaire, qui supervisait le travail de l’Église, était surchargée. J’ai voulu contribuer à la décharger d’une partie de son fardeau, et elle a accepté avec joie. Mais après avoir commencé à faire ce travail, je me suis aperçue qu’il était bien plus compliqué que je ne l’avais imaginé. Je manquais d’expérience, et je ne parvenais pas à bien utiliser la vérité pour résoudre les problèmes. Je me suis inquiétée de ce que les autres allaient penser de moi si je ne faisais pas bien ce travail. Allaient-ils se dire que je n’avais aucune réalité de la vérité et que je ne valais rien ? En tant que superviseuse, je n’aurais alors aucun moyen de m’établir parmi eux. Plus j’y ai réfléchi, plus j’ai pensé que ce travail était risqué et qu’il valait mieux que je ne m’en charge pas. J’ai regretté d’avoir envisagé la situation de façon aussi simpliste, et j’ai eu envie de chercher un prétexte pour charger ma sœur partenaire d’assurer le suivi de ce travail. C’est alors que je me suis souvenue de l’échec dont j’avais fait l’expérience quelques temps auparavant. J’ai compris que je recommençais à protéger ma réputation, et je me suis souvenue de ce passage de la parole de Dieu : « Pour tous ceux qui remplissent leur devoir, quelle que soit leur compréhension profonde ou superficielle de la vérité, la manière la plus simple de pratiquer pour entrer dans la réalité de la vérité est de penser aux intérêts de la maison de Dieu en tout, et d’abandonner les désirs égoïstes, les intentions personnelles, les motivations, la fierté et le statut. Fais passer les intérêts de la maison de Dieu en premier. C’est bien le moins que l’on doive faire. Si quelqu’un qui accomplit son devoir ne peut même pas en faire autant, alors comment peut-on dire de lui qu’il accomplit son devoir ? Cela n’est pas accomplir son devoir » (« On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). Cette parole de Dieu m’a rappelé de façon opportune que je devais renoncer à mon statut et faire passer en premier le travail de l’Église. L’Église avait tant de travail à faire, et ma sœur partenaire était trop occupée, alors qu’il me restait du temps et de l’énergie, et je devais donc partager ce fardeau. Si j’essayais de faire faire ce travail par ma partenaire, pour préserver ma réputation, ce serait simplement égoïste et méprisable. Alors j’ai renoncé à cette idée. J’ai eu envie de faire de mon mieux pour bien accomplir ce travail.

Si je suis libérée de l’emprise du prestige et du statut, si je peux envisager le fardeau de Dieu avec un cœur sincère, et faire mon devoir du mieux que je peux, c’est entièrement dû aux paroles de Dieu. Dieu soit loué !

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