Je ne recule plus face aux environnements dangereux

1 juillet 2026

Par Han Feng, Chine

Le 10 septembre 2024, j’ai reçu une lettre des dirigeants, disant que Zhao Hui, un dirigeant de l’Église de Nancheng, avait été arrêté et était devenu un Judas, vendant de nombreux frères et sœurs. Plus de trente personnes dans l’Église avaient déjà été arrêtées. Comme j’étais autrefois dirigeante de district et que je connaissais assez bien certaines des maisons de dépôt là-bas, ils voulaient que je me charge de déplacer les offrandes. La situation était urgente. Sachant qu’il était de ma responsabilité de protéger les offrandes faites à Dieu, j’ai prié Dieu, exprimant ma volonté de coopérer sérieusement.

Quand je suis arrivée à l’Église de Nancheng, j’ai appris que les diacres et les ouvriers importants avaient tous été arrêtés. Chaque jour, nous entendions dire que de nombreux frères et sœurs étaient arrêtés. Certains étaient même harcelés à leur domicile par la police. Quelques-uns des frères et sœurs qui avaient été arrêtés connaissaient les maisons où les offrandes étaient entreposées. Je me suis dit : « L’environnement est si hostile. Si je vais déplacer les offrandes, serai-je suivie et surveillée ? Zhao Hui sait que j’avais fait un devoir de dirigeante. Pourrait-il m’avoir vendue, moi aussi ? Par ailleurs, j’avais été vendue par un Judas en 2019, et la police avait enquêté sur moi à l’époque. Ce n’est que grâce à la protection merveilleuse de Dieu que j’avais échappé au désastre. Cette fois, si je suis arrêtée en déplaçant les offrandes, la police ne me laissera certainement pas m’en tirer facilement. Ils m’écorcheront vive ! » La pensée des vidéos de frères et sœurs brutalement torturés par la police me terrifiait. Si j’étais arrêtée, je ne savais pas si je pourrais le supporter. Si je ne pouvais pas supporter la torture et trahissais Dieu, devenant un Judas, ma foi en Dieu ne se solderait-elle pas par un échec ? Si j’étais arrêtée et emprisonnée pendant plusieurs années, je ne pourrais ni lire les paroles de Dieu ni faire mon devoir. Comment pourrais-je alors préparer de bonnes actions ou poursuivre le salut ? Plus j’y pensais, plus je devenais craintive. J’ai pris conscience que mon état était mauvais. J’avais fait face à des environnements dangereux de nombreuses fois auparavant et j’avais vu la protection merveilleuse de Dieu dans ces moments-là. Pourquoi n’avais-je toujours aucune foi du tout ? J’ai imploré Dieu dans mon cœur pour qu’Il me donne la foi. Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu : « Dieu fait l’œuvre de perfectionnement sur les hommes, et ils ne peuvent pas le voir, ne peuvent pas le toucher : dans ces circonstances, la foi est requise. Quand quelque chose ne peut pas être vu à l’œil nu, la foi est requise. Quand tu ne peux pas renoncer à tes propres notions, la foi est requise. Lorsque l’œuvre de Dieu n’est pas claire pour toi, ce qui est requis, c’est que tu aies la foi et que tu adoptes une position solide et que tu restes ferme dans ton témoignage. Quand Job atteignit ce point, Dieu lui apparut et lui parla. Autrement dit, ce n’est que quand tu auras la foi que tu seras capable de voir Dieu. Quand tu auras la foi, Dieu te rendra parfait, et si tu n’as pas la foi, Il ne peut pas le faire. Dieu t’accordera tout ce que tu espères gagner. Si tu n’as pas la foi, alors tu ne peux pas être rendu parfait et tu seras incapable de voir les actions de Dieu, et encore moins de voir Sa toute-puissance. Lorsque, dans tes expériences réelles, tu auras la foi de voir Ses actions, alors Dieu t’apparaîtra, et Il t’éclairera et te guidera de l’intérieur. Sans cette foi, Dieu sera incapable de faire cela. Si tu as perdu espoir en Dieu, comment pourras-tu faire l’expérience de Son œuvre ? Par conséquent, ce n’est que lorsque tu as la foi et que tu ne nourris pas de doutes envers Dieu, et que tu as la vraie foi en Lui, peu importe ce qu’Il fait, qu’Il t’éclairera et t’illuminera dans tes expériences, et alors seulement pourras-tu voir Ses actions. Toutes ces choses sont acquises par la foi. La foi ne peut venir que par l’épurement, et en l’absence d’épurement, la foi ne peut pas voir le jour. À quoi la foi fait-elle référence ? La foi est la croyance authentique et le cœur sincère que les humains devraient avoir quand ils ne peuvent pas voir ou toucher quelque chose, quand l’œuvre de Dieu n’est pas conforme aux notions humaines, ou quand elle est hors de la portée des hommes. Telle est la foi dont Je parle » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement). « Peu importe à quel point Satan est “immensément puissant”, aussi grandes que soient son audace et son ambition, aussi grande que soit sa capacité à causer des dégâts, aussi grande que soit l’étendue de ses capacités à corrompre et à appâter l’homme, aussi grande que soit l’ingéniosité des ruses et des stratagèmes qu’il utilise pour intimider l’homme, ou aussi grande que soit la diversité des formes de son existence, il n’a jamais été capable de créer une seule chose vivante, d’établir des lois ou des règles pour l’existence de toutes choses, ni de gouverner ou d’exercer une souveraineté sur quelque objet que ce soit, qu’il soit animé ou inanimé. Dans le cosmos et le firmament, il n’y a pas une seule personne ou chose qui ait été mise en existence par lui ou qui existe à cause de lui ; il n’y a pas une seule personne ou chose dont il soit souverain ou qui soit gouvernée par lui. Au contraire, non seulement il doit exister sous la domination de Dieu, mais il doit également obéir à toutes les directives et à tous les ordres de Dieu. Sans la permission de Dieu, Satan ne peut même pas toucher une goutte d’eau ou un grain de sable sur la terre comme bon lui semble ; sans la permission de Dieu, Satan ne peut même pas s’en prendre aux fourmis sur la terre, et encore moins à l’humanité qui a été créée par Dieu. Aux yeux de Dieu, Satan est inférieur aux lys des montagnes, aux oiseaux qui volent dans les airs, aux poissons dans la mer et aux asticots sur la terre. Son rôle parmi toutes choses est de rendre service à toutes choses, de rendre service à l’humanité et de rendre service à l’œuvre de Dieu et à Son plan de gestion » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique I). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu est souverain sur toutes choses et tous événements. Sans Sa permission, peu importe à quel point Satan est effréné ou malveillant, il ne peut pas m’ôter la vie. C’est exactement comme lorsque Job a été éprouvé. Dieu n’a pas permis à Satan de lui ôter la vie, et Satan n’a pas osé franchir la limite que Dieu lui avait fixée. toutes choses et tous événements sont entre les mains de Dieu, alors, le fait que je sois arrêtée n’est-il pas aussi sous la souveraineté de Dieu ? Si Dieu permettait que je sois arrêtée, ce serait un test pour moi. Je dois m’appuyer sur Dieu et jurer que je préférerais mourir plutôt que de devenir un Judas ou de trahir les intérêts de la maison de Dieu. Alors j’ai prié : « Dieu Tout-Puissant, ma foi en Toi est si petite. Je ne veux pas vivre dans la crainte. S’il Te plaît, donne-moi la foi et la force. Je suis prête à me placer entre Tes mains, à me soumettre à Tes orchestrations et arrangements, et à déplacer les offrandes dès que possible. »

Après cela, je suis allée à la première maison de dépôt pour déplacer les offrandes. Je n’y étais allée qu’une seule fois auparavant et je ne me rappelais plus le numéro ni l’étage exacts. J’ai dû attendre dehors que la gardienne revienne. Mais une sœur habitant tout près avait été arrêtée quelques mois auparavant, et la police surveillait secrètement les frères et sœurs ces derniers temps. Je craignais d’être repérée si je restais là longtemps, alors je n’ai pas osé attendre trop longtemps. Au moment même où j’allais partir, la gardienne est revenue des courses. Ce midi-là, nous avons réussi à sortir les offrandes de là. Juste après, je suis allée trouver Sœur Xin Cheng pour lui demander des nouvelles des autres gardiens. Dès que je suis entrée, elle a dit, effrayée : « J’ai été arrêtée et détenue pendant cinq jours. J’ai été libérée hier soir seulement. Zhao Hui a vendu tous les frères et sœurs qu’il connaît. Les livres des paroles de Dieu doivent être déplacés tout de suite ! » Je me suis dit : « Xin Cheng vient juste d’être libérée. La police surveille-t-elle secrètement sa maison ? Vais-je être repérée ? » J’étais troublée et paniquée, et je suis partie précipitamment après avoir discuté quelques minutes. Mon cœur battait la chamade de peur pendant tout le trajet. Je n’arrêtais pas de penser : « Ai-je déjà été repérée ? Je ne vais pas déplacer les livres demain soir. Je demanderai à d’autres frères et sœurs de s’en charger. » Le lendemain, mon cœur était constamment inquiet. Je savais que Zhao Hui était allé dans toutes les maisons où les livres étaient entreposés, et les livres devaient être déplacés immédiatement. Il n’y avait personne d’autre qui convenait pour le faire à ce moment-là : je devais assumer cette tâche. J’ai pensé à tous les frères et sœurs qui avaient été pourchassés par le grand dragon rouge et mis sur la liste des personnes recherchées, mais qui s’appuyaient toujours sur Dieu pour faire le travail de l’Église. Même arrêtés, ils étaient capables de risquer leur vie pour rester fermes dans leur témoignage pour Dieu. Pourtant, je n’avais même pas été arrêtée, et voilà que je reculais avec crainte juste parce que l’environnement était hostile. J’étais si loin d’avoir leur trempe. Je me sentais honteuse et coupable. Puis je me suis souvenue des paroles de Dieu que nous avions lues lors de la réunion deux jours plus tôt : « Certaines Églises se trouvent dans des environnements hostiles où les gens se font souvent arrêter et, pour cette raison, il y a de fortes chances pour que l’emplacement des maisons où les offrandes sont sauvegardées soit trahi et que ces dernières soient attaquées et fouillées par le grand dragon rouge ; les offrandes peuvent être pillées par des démons malfaisants à tout moment. De tels lieux sont-ils appropriés pour stocker des offrandes ? (Non.) Alors, si elles y ont déjà été placées, que faut-il faire ? Il faut les déplacer sur-le-champ. […] Les dirigeants et les ouvriers devraient avoir une compréhension claire de cette situation lorsqu’ils y sont confrontés : “L’un des lieux où les offrandes sont stockées n’est pas approprié. L’environnement est trop dangereux et un certain nombre de frères et sœurs ont été arrêtés, pris en filature ou mis sous surveillance dans les environs. Il nous faut imaginer un moyen de faire sortir les offrandes de là. Les emmener dans un lieu relativement sûr serait une démarche plus judicieuse que de les laisser là où elles sont et d’attendre qu’elles ne soient saisies.” Lorsqu’un incident vient de se produire et qu’ils pressentent que les offrandes sont en danger, il leur faut les déplacer rapidement afin d’éviter que le grand dragon rouge, le diable malfaisant, n’en prenne possession et ne les dévore. C’est la seule façon de garantir la sécurité des offrandes et d’éviter tout écueil ou toute bévue. Tel est le travail que doivent faire les dirigeants et les ouvriers. Dès qu’il y a le moindre signe de danger, dès que quelqu’un est arrêté, dès qu’un incident se produit, la première pensée des dirigeants et des ouvriers devrait être de se demander si les offrandes sont en sécurité, si elles ne risquent pas de tomber entre les mains de personnes malfaisantes, d’être prises en leur possession ou d’être saisies par des démons malfaisants, et si les offrandes n’ont pas subi de pertes. Ils doivent prendre rapidement des mesures pour sauvegarder les offrandes. Telle est la responsabilité des dirigeants et des ouvriers. Certains dirigeants et ouvriers pourraient dire : “Faire ces choses exige que nous prenions des risques. Pouvons-nous ne pas les faire ? N’est-il pas vrai que l’humain est notre première priorité, ce qui signifie qu’il est inutile de donner la priorité aux offrandes et qu’il faut donner la priorité à l’humain ?” Que pensez-vous de leur question ? Ces personnes ont-elles de l’humanité ? (Non.) Bien sauvegarder les offrandes, les gérer et veiller sur elles : ce sont là les responsabilités qu’un bon intendant se doit assumer. En termes plus sérieux, même si tu dois sacrifier ta vie, cela en vaut la peine et c’est ce que tu dois faire. C’est ta responsabilité » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (12)). D’après les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que, maintenant que les emplacements des maisons de dépôt avaient été trahis par un Judas, les offrandes et les livres des paroles de Dieu pouvaient à tout moment être saisis par le PCC. Ils devaient être déplacés immédiatement, et c’était mon devoir impérieux. J’avais souvent échangé avec les frères et sœurs sur le fait de sauvegarder les intérêts de l’Église dans les moments critiques, mais quand j’ai été confrontée à cet environnement, ma première pensée a été de me préserver. Je voulais passer cette tâche aux autres et me cacher comme une déserteuse. N’était-ce pas une trahison envers Dieu ? Protéger les offrandes faites à Dieu et les livres de Ses paroles est une responsabilité et une obligation que tout croyant en Dieu doit assumer. Je devais m’appuyer sur Dieu pour assumer ma responsabilité, et déplacer et protéger promptement les offrandes faites à Dieu. Que je sois arrêtée ou non, et quel que soit l’environnement auquel je serais confrontée, je me soumettrais à la souveraineté et aux arrangements de Dieu.

Par la suite, j’ai réfléchi : « Pourquoi est-ce que je pense toujours à mes propres intérêts charnels quand je me trouve dans un environnement dangereux ? Quelle en est la cause profonde ? » En y réfléchissant, je me suis souvenue des paroles de Dieu : « Les antéchrists sont extrêmement égoïstes et méprisables. Ils n’ont pas de véritable foi en Dieu, et encore moins de loyauté envers Dieu ; quand ils rencontrent un problème, ils ne font que se protéger et se sauvegarder. À leurs yeux, rien n’est plus important que leur propre sécurité. Tant qu’ils peuvent vivre et ne se font pas arrêter, ils ne se soucient pas de l’importance du tort causé au travail de l’Église. Ces gens-là sont extrêmement égoïstes, ils ne pensent pas du tout aux frères et sœurs, ni au travail de l’Église, ils ne pensent qu’à leur propre sécurité. Ce sont des antéchrists. Quand de telles choses arrivent à ceux qui sont loyaux à Dieu et ont une vraie foi en Dieu, comment les gèrent-ils ? En quoi ce qu’ils font est-il différent de ce que font les antéchrists ? (Lorsque de telles choses arrivent à ceux qui sont loyaux à Dieu, ils penseront à tout ce qu’ils peuvent faire pour sauvegarder les intérêts de la maison de Dieu, les protéger contre la perte des offrandes faites à Dieu et ils feront ce qui est nécessaire pour les dirigeants et les ouvriers, les frères et les sœurs, afin de minimiser les pertes. Les antéchrists, de leur côté, s’assurent d’abord de se protéger. Ils ne se soucient pas du travail de l’Église ou de la sécurité du peuple élu de Dieu, et lorsque l’Église fait face à des arrestations, il en résulte une perte pour le travail de l’Église.) Les antéchrists abandonnent le travail de l’Église et les offrandes faites à Dieu et ils ne prennent aucune disposition pour que les autres en gèrent les conséquences. Cela revient au même que de permettre au grand dragon rouge de s’emparer des offrandes faites à Dieu et de Son peuple élu. N’est-ce pas là une trahison cachée vis-à-vis des offrandes faites à Dieu et de Son peuple élu ? Lorsque ceux qui sont loyaux envers Dieu savent clairement qu’un environnement est dangereux, ils prennent néanmoins le risque de faire le travail qui consiste à gérer les conséquences, et ils réduisent au minimum les pertes de la maison de Dieu avant de se retirer eux-mêmes. Ils ne donnent pas la priorité à leur propre sécurité. Dites-Moi, dans ce pays malfaisant du grand dragon rouge, qui pourrait assurer qu’il n’y a aucun danger à croire en Dieu et à faire un devoir ? Quel que soit le devoir que l’on assume, cela comporte un certain risque, mais l’accomplissement du devoir est confié par Dieu, et tout en suivant Dieu, on doit prendre le risque de faire son devoir. Il faut faire preuve de sagesse et prendre des mesures pour assurer sa sécurité, mais il ne faut pas faire passer sa sécurité personnelle en premier. Il faut considérer les intentions de Dieu et prioriser le travail de Sa maison et la diffusion de l’Évangile. Accomplir la commission de Dieu qui t’incombe est ce qui compte le plus, et cela vient en premier. Les antéchrists donnent la priorité à leur sécurité personnelle ; ils estiment que tout le reste n’a rien à voir avec eux. Ils se moquent que quelque chose arrive à quelqu’un d’autre, peu importe qui cela peut être. Tant que rien de mal n’arrive aux antéchrists eux-mêmes, ils sont soulagés. Ils sont dénués de toute loyauté, ce qui est déterminé par la nature-essence des antéchrists. […] Les antéchrists ne font preuve d’aucune loyauté envers Dieu. Lorsqu’on leur confie un travail, ils l’acceptent volontiers et font de belles déclarations, mais lorsque le danger arrive, ce sont eux qui s’enfuient le plus vite ; ils sont les premiers à fuir, les premiers à s’échapper. Cela montre que leur égoïsme et leur côté méprisable sont particulièrement profonds. Ils n’ont aucun sens des responsabilités ni de la loyauté. Face à un problème, ils ne savent que fuir et se cacher, et ne pensent qu’à se protéger, sans jamais penser à leurs responsabilités ou à leurs devoirs. Pour le bien de leur sécurité personnelle, les antéchrists montrent constamment à quel point ils sont égoïstes et méprisables. Ils ne donnent pas la priorité au travail de la maison de Dieu ni à leurs propres devoirs. Ils donnent encore moins la priorité aux intérêts de la maison de Dieu. Ils donnent plutôt la priorité à leur propre sécurité » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie II)). « Il y a une différence dans la nature du travail des personnes loyales envers Dieu par rapport à celles qui ne le sont pas. Lorsqu’elles sont toutes deux confrontées à des questions qui impliquent un danger, celles qui sont loyales sont capables d’affronter le danger et de faire leur travail, en utilisant de la sagesse et des méthodes pour mettre en œuvre les arrangements de travail. En revanche, les antéchrists ne s’engagent pas dans un travail concret, qu’il y ait un danger ou non, et ils ne mettent jamais en œuvre les arrangements de travail. La distinction est là. […] Elles manquent de loyauté, elles sont égoïstes et méprisables, et considèrent leur propre sécurité en toute chose. Elles ne s’enquièrent jamais de la mise en œuvre des arrangements de travail de la maison de Dieu ni de l’avancement du travail de la maison de Dieu, et elles ne se soucient pas de ces choses. Elles n’ont pas offert leur loyauté, et elles ne montrent pas leur loyauté. Pour elles, il suffit d’agir machinalement en ce qui concerne ces questions ; elles considèrent que c’est cela travailler. Si le risque est faible, elles travailleront un peu à contrecœur. Mais si le risque est grand, et qu’il y a une possibilité qu’elles soient arrêtées, elles ne le feront pas, quelle que soit l’importance de la tâche. C’est l’essence des antéchrists » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie II)). J’ai vu d’après les paroles de Dieu que les personnes qui sont loyales envers Dieu sont capables de ne pas considérer les gains ou les pertes personnels lorsque le danger s’abat sur elles. Quand elles voient que les offrandes sont en danger, elles risquent leur vie pour les protéger. Elles sont loyales envers Dieu jusqu’à la mort, et sauvegardent les intérêts de la maison de Dieu. Mais les antéchrists ont une nature extrêmement égoïste et traîtresse. Dans les environnements dangereux, ils ne considèrent que leur propre sécurité et n’ont aucun sens des responsabilités envers leur devoir. Mon comportement n’était-il pas exactement comme celui d’un antéchrist ? J’avais découvert que Zhao Hui était devenu un Judas et avait vendu de nombreux dirigeants, ouvriers et frères et sœurs, de sorte que les maisons où les offrandes étaient entreposées étaient en danger. Les offrandes devaient être déplacées immédiatement. Mais à ce moment crucial, ma première pensée est allée à ma propre sécurité, à mon avenir et à une porte de sortie pour moi-même. Je voulais me recroqueviller dans ma carapace comme une tortue peureuse. J’étais si égoïste et méprisable ! Si, à cause de mon égoïsme et de mon irresponsabilité, les offrandes tombaient entre les mains du grand dragon rouge, en quoi serais-je différente d’un Judas qui sauve sa peau en trahissant son propre camp ? J’ai pensé au frère Zhong dans « Mon témoignage tardif », qui a risqué sa vie pour déplacer les livres des paroles de Dieu et s’en tenir fermement à son devoir. Et dans la vidéo de témoignage d’expérience « Un choix dans un environnement dangereux », la protagoniste a risqué sa vie pour gérer les conséquences. Bien qu’elle ait été faible et effrayée, elle a cherché la vérité pour résoudre son tempérament corrompu et était prête à donner sa vie pour sauvegarder les intérêts de la maison de Dieu. Tous deux ont rendu de beaux et retentissants témoignages pour Dieu. En pensant à cela, je me suis sentie profondément honteuse et j’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant, tant de frères et sœurs de l’Église ont été arrêtés, et il faut gérer les conséquences de toute urgence. Mais j’ai peur d’être arrêtée et je ne cesse de vouloir échapper à cet environnement. Je suis si égoïste et je manque tellement d’humanité ! Dieu, je suis prête à me repentir. Je m’appuierai sur Toi pour bien gérer les conséquences. »

J’ai aussi réfléchi : « Pourquoi est-ce que je recule toujours avec crainte chaque fois qu’il m’arrive des choses ? » La raison principale était ma peur de la mort ; je n’en avais pas vraiment compris le sens. Puis j’ai lu les paroles de Dieu : « Comment ces disciples du Seigneur Jésus sont-ils morts ? Parmi les disciples, certains ont été lapidés, traînés derrière un cheval, crucifiés la tête en bas, écartelés : ils sont morts de toutes sortes de manières. Quelle a été la raison de leur mort ? Est-ce qu’ils se sont livrés à des méfaits et ont ensuite été exécutés conformément à la loi ? Non. Ils ont propagé l’Évangile du Seigneur, mais les gens du monde ne l’ont pas accepté et, au contraire, les ont condamnés, battus et injuriés, et même mis à mort, c’est ainsi qu’ils ont été martyrisés. Ne parlons pas de l’issue finale de ces martyrs ni du jugement que Dieu porte sur leurs actes, mais posons la question suivante : lorsque ces martyrs sont arrivés à la fin, les façons dont leurs vies se sont achevées étaient-elles alignées sur les notions humaines ? (Non, elles ne l’étaient pas.) Du point de vue des notions humaines, ces martyrs ont payé un prix vraiment élevé pour propager l’œuvre de Dieu, mais en fin de compte, ils ont été gravement meurtris par Satan jusqu’à la mort. Cela n’est pas aligné sur les notions humaines. Toutefois, ces choses sont précisément ce qui leur est arrivé ; c’est ce que Dieu a permis. Quelle vérité peut-on chercher là ? Que Dieu ait permis qu’ils meurent de cette façon relevait-il de Sa malédiction et de Sa condamnation, ou bien de Son arrangement et de Sa bénédiction ? Ni l’un ni l’autre. Qu’était-ce ? Penser à la mort de ces martyrs cause du chagrin aux gens, pourtant ce sont bien là les faits. Quelle explication devrait-on donner au fait que des croyants en Dieu meurent de cette façon ? Quand nous évoquons ce sujet, vous vous mettez à leur place, alors dans votre cœur, vous sentez-vous contrariés et ressentez-vous un peu de douleur secrète ? Vous pensez : “Ces gens ont fait leur devoir pour propager l’Évangile de Dieu et devraient être considérés comme de bonnes personnes, alors comment se fait-il qu’ils aient connu une telle fin et obtenu un tel résultat ?” En fait, c’est ainsi qu’a eu lieu leur mort physique et qu’ils sont décédés ; cela a été leur manière de quitter le monde des humains, pourtant cela ne signifie pas que leur issue a été la même. Quelle qu’ait pu être la manière dont ils sont morts et dont ils sont partis ou la façon dont cela s’est passé, ce n’est pas ainsi que Dieu a déterminé le résultat final de ces vies, de ces êtres créés. C’est une chose que tu dois voir clairement. Au contraire, c’est précisément de cette manière qu’ils ont condamné ce monde et porté témoignage des actes de Dieu. Ces êtres créés ont utilisé leur vie la plus précieuse, ils ont utilisé le dernier moment de leur vie pour porter témoignage des actes de Dieu, pour porter témoignage de la grande puissance de Dieu et pour déclarer à Satan et au monde que les actions de Dieu sont justes, que le Seigneur Jésus est Dieu, qu’Il est le Seigneur, et la chair incarnée de Dieu. Même jusqu’au dernier moment de leur vie, ils n’ont jamais renié le nom du Seigneur Jésus. N’était-ce pas une forme de jugement sur ce monde ? Ils ont utilisé leur vie pour proclamer au monde, pour prouver aux êtres humains que le Seigneur Jésus est le Seigneur, que le Seigneur Jésus est Christ, qu’Il est la chair incarnée de Dieu, que l’œuvre de rédemption de toute l’humanité qu’Il a accomplie permet à cette humanité de continuer de vivre. Ce fait est à jamais immuable. Dans quelle mesure ceux qui ont été martyrisés pour avoir propagé l’Évangile du Seigneur Jésus ont-ils accompli leur devoir ? Jusqu’à l’ultime mesure ? Comment l’ultime mesure a-t-elle été manifestée ? (Ils ont offert leur vie.) C’est juste, ils ont payé le prix de leur vie. La famille, la richesse et les possessions matérielles de cette vie sont toutes des choses externes ; la seule chose liée à l’être est la vie. Pour chaque personne vivante, la vie est la chose la plus digne d’être chérie, la chose la plus précieuse, et il se trouve que ces gens ont pu offrir ce qu’ils avaient de plus précieux comme une confirmation et un témoignage de l’amour de Dieu pour l’humanité. Jusqu’à leur mort, ils n’ont pas renié le nom de Dieu ni Son œuvre, et ils ont utilisé les derniers instants de leur vie pour porter témoignage de l’existence de ce fait. N’est-ce pas la plus haute forme de témoignage ? C’est la meilleure façon d’accomplir son devoir ; c’est ce que signifie assumer sa responsabilité. » « Si, au moment où ta vie est sur le point de t’être enlevée, tu es serein, que tu y es disposé et que tu te soumets sans te plaindre, que tu estimes que tu as assumé tes responsabilités, tes obligations et tes devoirs jusqu’au bout et que ton cœur est joyeux et en paix, si tu pars de cette façon, alors, pour Dieu, tu n’es pas parti du tout. Au contraire, tu vis dans un autre domaine et sous une autre forme. Tout ce qui s’est passé, c’est que ta manière de vivre a changé : tu n’es pas vraiment mort. L’homme voit les choses ainsi : “Cette personne est morte si jeune, comme c’est pitoyable !” Mais aux yeux de Dieu, tu n’es pas mort et tu n’es pas non plus parti pour souffrir, au contraire, tu es parti pour profiter des bénédictions et pour te rapprocher de Dieu. C’est parce qu’en tant qu’être créé, l’accomplissement de ton devoir est déjà à la hauteur aux yeux de Dieu, tu as achevé ton devoir et Dieu n’a pas besoin que tu accomplisses ce devoir plus longtemps dans les rangs des êtres créés. Pour Dieu, ton “départ” ne s’appelle pas un “départ”, tu es “emporté”, “emmené” ou “guidé ailleurs”, et c’est une bonne chose » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Prêcher l’Évangile est le devoir dont tous les croyants sont tenus de s’acquitter). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que donner sa vie pour mener à bien le mandat de Dieu est une mort pleine de sens et de valeur, dont Dieu Se souvient. Bien que la chair meure, l’âme retourne à Dieu. C’est comme les saints tout au long de l’histoire qui ont été persécutés pour avoir diffusé l’Évangile du Seigneur. Certains ont été écartelés par cinq chevaux, certains ont été traînés derrière des chevaux jusqu’à ce qu’ils meurent, certains ont été lapidés à mort, et d’autres ont été crucifiés. Ils ont utilisé leurs vies précieuses pour témoigner des actions de Dieu et de Sa grande puissance. Bien que leurs corps soient morts, leurs âmes sont retournées à Dieu et ont reçu Son approbation. Mais j’étais terrifiée à l’idée d’être torturée à mort, alors je refusais mon devoir pour me préserver. C’est trahir Dieu. Continuer à vivre d’une manière aussi lâche et peureuse est sans valeur et dénué de sens ; c’est comme être un cadavre ambulant. Si les offrandes étaient saisies par la police parce que je n’avais pas réussi à les déplacer à temps, ce serait une transgression et une tache éternelles pour moi, et je mériterais les punitions et les malédictions de Dieu. Comprenant cela, j’étais prête à abandonner toutes mes inquiétudes et mes appréhensions, et à placer ma vie et ma mort entre les mains de Dieu. Si Dieu permettait que je sois arrêtée, je me soumettrais à Sa souveraineté et à Ses arrangements et je m’appuierais sur Lui pour rester ferme dans mon témoignage. Après cela, quand j’ai déplacé les livres, j’avais encore des inquiétudes et des appréhensions, mais j’ai prié et je me suis tournée vers Dieu dans mon cœur et je n’ai plus reculé avec crainte. Je me suis déguisée en sortant et j’ai fait de mon mieux pour éviter les caméras de surveillance. Sous la direction de Dieu, les offrandes et les livres des paroles de Dieu des trois maisons de dépôt de cette Église ont été mis en lieu sûr.

En gérant les conséquences cette fois-ci, j’ai gagné une certaine compréhension de mon tempérament satanique égoïste et méprisable. J’ai aussi compris un peu plus le sens de la mort et j’ai trouvé la détermination de me rebeller contre ma chair et de m’en tenir fermement à mon devoir. J’ai aussi vu la sagesse de Dieu dans le fait d’utiliser le grand dragon rouge pour rendre service en révélant et en perfectionnant les gens. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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