Pourquoi je n’ai pas osé m’en tenir aux principes

1 juillet 2026

Par Li Ming, Chine

En septembre 2021, j’ai écrit aux dirigeants de l’Église de Wenzhuang souhaitant organiser une réunion avec Sœur Li Jing afin de réviser un sermon. Contre toute attente, quelques jours plus tard, les dirigeants m’ont répondu en disant que la compréhension de Li Jing était absurde. L’Église rassemblait et compilait des documents sur elle en vue de l’exclure, et ils m’ont dit de ne pas la rencontrer. J’ai été surpris par la réponse des dirigeants. Je me suis dit : « Li Jing et moi étions autrefois dans la même Église. À l’époque, je voyais qu’elle aimait lire les paroles de Dieu. Elle était enthousiaste et prête à payer un prix dans son devoir, et son humanité était plutôt bonne. C’était une croyante sincère. C’est juste que son calibre n’était pas excellent et qu’elle manquait de discernement. Les dirigeants avaient-ils pu se tromper en la caractérisant comme une personne qui comprenait les choses de manière absurde ? » La lettre des dirigeants disait que Li Jing était assez arrogante et présomptueuse, qu’elle agissait selon ses propres idées et faisait ce qui lui plaisait, et qu’elle n’arrivait jamais à agir selon les principes dans les affaires arrangées par les dirigeants. La lettre dressait aussi la liste de quelques exemples de la façon dont elle contraignait les autres dans sa vie quotidienne. La plupart des manifestations mentionnées par les dirigeants semblaient être des révélations de corruption et des lacunes dans son humanité. Elles ne montraient pas que la compréhension de Li Jing était absurde. Les dirigeants l’avaient-ils mal caractérisée ? S’ils l’excluaient par erreur, cela ruinerait sa vie ! Sur le coup, j’ai pensé écrire aux dirigeants de l’Église pour partager mon point de vue. Mais je me suis ensuite rappelé que, même si j’avais connu Li Jing par le passé, cela remontait à de nombreuses années. Je ne connaissais pas sa situation de ces dernières années. Je craignais que mon point de vue ne soit partial, alors je n’ai pas écrit la lettre. Ma partenaire, Sœur Yang Yi, avait été en contact avec Li Jing récemment, alors je lui ai demandé son avis. Yang Yi a répondu que lorsqu’elle avait appris que les dirigeants compilaient des documents sur Li Jing pour « compréhension absurde », elle avait également été surprise, et elle ne pensait pas que Li Jing remplissait les conditions pour être exclue. En entendant que le point de vue de Yang Yi était similaire au mien, je me suis dit qu’il était très probable que la caractérisation des dirigeants était erronée. Alors, en me basant sur les principes de la maison de Dieu concernant l’exclusion et l’expulsion des personnes, j’ai écrit au sujet de l’écart dans le traitement par les dirigeants du cas de Li Jing, et j’ai exprimé mon propre point de vue. Mais au moment même où j’ai fini la lettre et que j’allais l’envoyer, j’ai hésité : « Mon devoir est le travail textuel. L’exclusion et l’expulsion des personnes ne relèvent pas de mon domaine de responsabilité. C’est le travail des dirigeants de l’Église. En plus, je ne suis pas membre de leur Église. Si je leur écris pour souligner ce problème, vont-ils penser que je dépasse mes limites et que je me mêle de ce qui ne me regarde pas ? Mon tempérament est déjà assez arrogant, comme le savent tous les frères et sœurs. Si je donne mon avis aux dirigeants, ne seront-ils pas encore plus convaincus que je suis arrogant ? » Puis je me suis dit : « La maison de Dieu fait actuellement le travail de purge de l’Église. Si je dis maintenant que Li Jing ne remplit pas les conditions pour être exclue, vont-ils penser que je la protège et que j’entrave le travail de purge de l’Église ? Ce serait une accusation grave ! Je pourrais même me retrouver isolé et exclu moi-même, ce qui n’en vaudrait pas la peine ! Il vaut mieux que j’oublie cela. Même s’ils font une erreur, c’est leur responsabilité, pas la mienne. Comme le dit le dicton : “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus”, alors je ferais mieux de ne pas m’en mêler. De plus, les dirigeants supérieurs font les vérifications finales lorsque l’Église exclut et expulse des personnes. Je ne devrais pas m’en inquiéter. » En me disant cela, j’ai supprimé la lettre que j’avais écrite.

Par la suite, je me faisais des reproches chaque fois que je pensais à cette affaire, et je me sentais constamment mal à l’aise. Je voyais clairement que les manifestations de Li Jing n’étaient que des révélations de corruption et qu’elle ne remplissait pas les conditions pour être exclue, mais je n’arrivais même pas à me résoudre à le signaler aux dirigeants. Si Li Jing était vraiment exclue, cela ruinerait sa vie ! N’en serais-je pas en partie responsable ? Mais je craignais que soulever le problème ne me porte préjudice. Je me sentais pris dans un dilemme, ne sachant que faire. Alors j’ai prié Dieu, Lui demandant de m’éclairer afin que je puisse comprendre la vérité, me connaître et ne pas vivre selon mon tempérament corrompu. Après avoir prié, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « La plupart des gens sont disposés à poursuivre la vérité et veulent pratiquer la vérité, mais bien souvent, ils n’en ont que la résolution et le désir ; intérieurement, cependant, la vérité n’est pas devenue leur vie. Alors, quand tu rencontres des forces malfaisantes qui perturbent et sabotent le travail de l’Église – par exemple, quand tu es confronté à de faux dirigeants qui traitent les affaires en violant les principes et ne font pas de travail réel, ou à des personnes malfaisantes et à des antéchrists qui font le mal et perturbent le travail de l’Église, causant ainsi du tort au peuple élu de Dieu – tu n’as pas le courage de te lever et de t’exprimer. Pourquoi n’as-tu pas ce courage ? Est-ce parce que tu es craintif ou peu éloquent, ou est-ce que tu n’oses pas parler parce que tu n’as pas les idées claires sur les choses ? Ce n’est dû à aucune de ces choses ; c’est principalement la conséquence du fait que tu es contraint par tes tempéraments corrompus. L’un des tempéraments corrompus que tu révèles est un tempérament fourbe : quand quelque chose arrive, la première chose que tu considères, ce sont tes propres intérêts, les conséquences de tes actes, et si cela te sera bénéfique. C’est là un tempérament fourbe, n’est-ce pas ? Tu révèles aussi un tempérament égoïste et méprisable. Tu penses : “En quoi le fait qu’ils nuisent aux intérêts de la maison de Dieu me concerne-t-il ? Je ne suis pas un dirigeant, alors pourquoi devrais-je m’en mêler ? Cela n’a rien à voir avec moi, et ce n’est pas ma responsabilité.” De telles pensées et paroles ne sont pas quelque chose que tu imagines intentionnellement, mais elles sont produites par toi inconsciemment – ce sont les tempéraments corrompus que les gens révèlent lorsqu’ils rencontrent un problème » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). En méditant sur les paroles de Dieu, j’avais l’impression qu’Il m’exposait et me jugeait face à face. Je savais parfaitement que Li Jing ne remplissait pas les conditions pour être exclue et qu’il y avait des écarts dans la caractérisation que les dirigeants faisaient d’elle. Je connaissais aussi les conséquences d’exclure quelqu’un par erreur. Que ce que je voyais ait été tout à fait exact ou non, j’aurais dû le signaler pour qu’ils en tiennent compte, afin qu’ils ne l’excluent pas par erreur, ce qui aurait compromis ses chances d’atteindre le salut. Mais je n’ai considéré que mes propres intérêts. J’avais peur que, si j’exprimais mon avis aux dirigeants, les frères et sœurs pensent que j’étais arrogant et que je dépassais mes limites. Je craignais aussi qu’ils ne pensent que je protégeais Li Jing. Si j’étais caractérisé comme entravant le travail de purge de l’Église, ce serait désastreux pour ma propre issue et destination. Pour me protéger, je n’ai tout simplement pas écrit aux dirigeants. Je vivais selon des règles de survie sataniques telles que « Laissez les choses passer si elles ne vous affectent pas personnellement », « Moins il y a de problèmes, mieux c’est » et « Les gens sensés savent se protéger, ils cherchent seulement à éviter de commettre des erreurs ». Dans tout ce que je faisais, mon principe directeur était l’instinct de survie. Je ne considérais que mon propre avenir et mes propres intérêts, et je ne me souciais absolument pas du travail de l’Église ni de la vie de mes frères et sœurs. J’étais si égoïste et méprisable, totalement dépourvu d’humanité ! En prenant conscience de cela, une certaine haine de moi-même a surgi dans mon cœur, et je n’ai plus voulu continuer à vivre selon mon tempérament corrompu.

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a vraiment touché. Dieu dit : « Si vous ne faites pas réellement d’effort dans votre foi en Dieu et dans l’accomplissement de votre devoir, si vous voulez toujours tout faire machinalement et si vous êtes négligents dans vos actes, comme des non-croyants travaillant pour leur patron, si vous ne faites qu’un effort symbolique, vous ne faites pas appel à votre esprit, vous vous débrouillez tant bien que mal au jour le jour, sans signaler les problèmes quand vous en voyez, en négligeant de rattraper la bouteille qui se renverse sous vos yeux et en écartant indistinctement tout ce qui ne vous profite pas personnellement, est-ce qu’il n’y a pas là un problème ? Comment quelqu’un qui se conduit ainsi peut-il faire partie de la maison de Dieu ? De telles personnes sont des non-croyants : elles ne sont pas de la maison de Dieu. Aucune d’elles n’est reconnue par Dieu. Que tu sois sincère et que tu fasses un effort ou non quand tu accomplis ton devoir, Dieu y est attentif et toi aussi, tu sais très bien ce qu’il en est. Alors, vous est-il arrivé de faire véritablement un effort dans l’accomplissement de votre devoir ? De le prendre au sérieux ? D’en faire votre affaire, votre obligation ? De vous l’approprier ? Vous devez bien réfléchir et connaître ces questions, ce qui facilitera la résolution des problèmes qui existent dans l’accomplissement de votre devoir et sera bénéfique pour votre entrée dans la vie. Si vous êtes toujours irresponsables dans l’accomplissement de votre devoir et que vous ne signalez pas les problèmes aux dirigeants et aux ouvriers lorsque vous les découvrez, ni ne cherchez la vérité pour les résoudre par vous-mêmes, pensant toujours que “moins il y a de problèmes, mieux c’est”, vivant toujours selon les philosophies des relations mondaines, toujours superficiels lorsque vous accomplissez votre devoir, ne montrant jamais aucun dévouement et n’acceptant pas du tout la vérité quand vous êtes émondés, si vous accomplissez votre devoir de cette manière, vous êtes en danger : vous êtes des exécutants. Les exécutants ne sont pas des membres de la maison de Dieu mais des employés, des ouvriers embauchés. Lorsque l’œuvre sera terminée, ils seront éliminés et seront naturellement plongés dans les catastrophes. Les gens de la maison de Dieu sont différents : lorsqu’ils accomplissent leur devoir, ce n’est pas pour de l’argent, ou pour déployer des efforts ou gagner des bénédictions. Ils se disent : “Je suis membre de la maison de Dieu. Les affaires qui concernent la maison de Dieu me concernent. Les affaires de la maison de Dieu sont mes affaires. Je dois mettre mon cœur dans la maison de Dieu.” Pour cette raison, ils mettent leur cœur dans chaque affaire qui concerne la maison de Dieu et en assument la responsabilité. Ils assument la responsabilité de tout ce qu’ils peuvent penser et voir. Ils gardent un œil sur les choses qui doivent être gérées et ils les prennent à cœur. Ce sont les gens de la maison de Dieu. Êtes-vous ainsi ? (Non.) Si vous ne faites que vous complaire dans les conforts de la chair, que vous ne faites pas attention quand vous voyez qu’il y a des choses qui doivent être gérées dans la maison de Dieu, que vous ne ramassez pas une bouteille d’huile qui est tombée et que votre cœur sait qu’il y a un problème, mais que vous ne voulez pas le résoudre, alors vous ne traitez pas la maison de Dieu comme la vôtre. Êtes-vous ainsi ? Si c’est le cas, alors vous êtes tombés si bas qu’il n’y a aucune différence entre vous et les non-croyants. Si vous ne vous repentez pas, alors vous devez être comptés comme étant hors de la maison de Dieu : vous devez être mis à l’écart et éliminés » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que l’attitude d’une personne envers Dieu est cruciale dans sa croyance en Lui et dans l’exécution de son devoir. Ce n’est que si elle a un cœur sincère pour Lui, si son cœur est tourné vers Lui en toutes choses, et si elle protège les intérêts de la maison de Dieu, que Dieu la considère comme faisant partie de Sa maison. Sinon, elle sera détestée, abandonnée et éliminée par Dieu. J’ai réfléchi à la façon dont j’avais géré l’incident de la compilation des documents pour l’exclusion de Li Jing. Cela révélait que mon cœur n’était pas du tout tourné vers Dieu. Même si je voyais qu’il y avait des écarts dans la caractérisation de Li Jing par les dirigeants et que je savais que l’exclure à tort lui ferait du mal et ruinerait sa vie, j’ai fait semblant de ne rien voir, tout cela pour me protéger. J’ai même utilisé l’excuse qu’il y avait des dirigeants à tous les niveaux qui vérifiaient le travail de l’Église pour me soustraire à ma responsabilité et refuser de pratiquer la vérité. En quoi mon attitude face à ce qui se passait dans l’Église était-elle différente de celle d’un non-croyant travaillant dans le monde ? Je ne protégeais que mes propres intérêts et j’ignorais tout le reste. Je me comportais comme un étranger à la maison de Dieu. Je n’avais aucun cœur sincère pour Dieu, et je m’attirais véritablement Son dégoût et Sa haine. Je suis un membre de la maison de Dieu, mais quand j’ai vu une sœur sur le point d’être exclue à tort, je n’ai même pas été capable de le signaler aux dirigeants. Je n’avais absolument aucun sens de la justice. J’étais totalement lâche ! Si j’avais vraiment eu un cœur sincère pour Dieu, j’aurais assumé mes responsabilités dans le travail de l’Église. C’est comme quand des enfants voient leurs parents en difficulté ou leur famille confrontée à des problèmes. Ils prennent l’initiative d’aider, sans avoir besoin d’être supervisés ou poussés. C’est parce qu’ils se considèrent comme faisant partie de la famille et se sentent responsables d’aider pour n’importe quelle affaire familiale. Mais en tant que membre de la maison de Dieu, quand j’ai vu des écarts dans la façon dont les dirigeants traitaient un problème, peu importait que j’appartienne ou non à cette Église ou que cela relève de mes attributions. Puisque je l’avais vu, il était de ma responsabilité de le signaler aux dirigeants. Que mon évaluation du problème ait été exacte ou non, après que je l’ai signalé, les dirigeants vérifieraient, enquêteraient et se pencheraient sur la question, ce qui profiterait au travail de l’Église. Pratiquer de cette façon, ce n’est pas me mêler de ce qui ne me regarde pas ou dépasser mes limites, ce n’est pas non plus une révélation d’un tempérament arrogant. C’est assumer ma responsabilité et mener à bien mon devoir, et protéger les intérêts de l’Église et de mes frères et sœurs. En prenant conscience de cela, mon cœur s’est quelque peu éclairé.

Par la suite, je me suis dit que le fait de signaler le problème aux dirigeants était clairement pratiquer la vérité et protéger les intérêts de l’Église. Pourtant, j’avais toujours peur d’être condamné et sanctionné pour cela. C’était me méfier de Dieu et ne pas croire que la vérité règne dans la maison de Dieu. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Dieu a une essence de fidélité, et Ses paroles sont donc toujours fiables ; plus encore, Ses actions sont irréprochables et incontestables. Cela explique pourquoi Dieu aime ceux qui sont absolument honnêtes avec Lui » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Trois admonitions). « Si tu es très fourbe, alors tu seras méfiant et suspicieux à propos de toutes les personnes et de toutes les affaires, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi. Dépourvu d’une foi sincère, tu es encore plus dépourvu d’un amour réel. Et si tu peux même douter de Dieu et spéculer à ta guise à Son sujet, alors, sans l’ombre d’un doute, tu es la plus fourbe des personnes. Tu spécules sur la question de savoir si Dieu peut être semblable à l’homme : pécheur de manière impardonnable, mesquin, dénué d’équité et d’impartialité, dépourvu du sens de la justice, recourant des tactiques cruelles, insidieux et trompeur, se délectant du mal et des ténèbres, et ainsi de suite. Si les gens ont de telles pensées, n’est-ce pas parce qu’ils n’ont pas la moindre connaissance de Dieu ? Une telle foi n’est rien d’autre que du péché ! Il y en a même qui croient que ceux que j’apprécie sont uniquement ceux qui savent flatter et lécher les bottes, et que ceux qui ne savent pas le faire ne seront pas les bienvenus dans la maison de Dieu et y perdront leur place. Est-ce là la seule connaissance que vous avez acquise après toutes ces années ? Est-ce là ce que vous avez gagné ? Et votre connaissance à Mon sujet ne s’arrête pas à ces incompréhensions ; pires encore sont votre blasphème à l’encontre de l’Esprit de Dieu et votre diffamation du Ciel. C’est pourquoi Je dis qu’une telle foi que la vôtre ne fera que vous éloigner davantage de Moi et vous rendre encore plus hostiles à Mon égard » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Comment connaître vraiment le Dieu sur terre). À travers les paroles de Dieu, j’ai compris que l’essence de Dieu est fidèle et sainte. Il est juste envers tous ; Il ne fera pas de tort à une bonne personne, et Il n’épargnera pas non plus une personne malfaisante. La maison de Dieu traite chaque personne selon les principes. Le travail de purge de l’Église a pour but d’évincer tous les antéchrists, les personnes malfaisantes et les incrédules qui s’y cachent, afin de purifier l’Église. C’est entièrement déterminé par le tempérament juste de Dieu. Mais je me méfiais de Dieu, et j’imaginais le travail de purge de la maison de Dieu comme l’une des campagnes politiques du grand dragon rouge, me sentant comme au cœur d’une tempête, sans pouvoir parler librement – sinon j’aurais été tourmenté. Le travail de purge était en cours dans la maison de Dieu. Je craignais que si je disais aux dirigeants que Li Jing ne remplissait pas les conditions pour être exclue, je serais probablement condamné pour avoir entravé le travail de purge. Mon point de vue était tellement absurde. Je ne croyais pas que la vérité règne dans la maison de Dieu : cela faisait de moi un incrédule ! En réalité, entraver le travail de purge de l’Église signifie se ranger du côté des antéchrists et des personnes malfaisantes lorsque l’Église s’occupe des antéchrists, des personnes malfaisantes et des incrédules, et trouver toutes sortes de raisons et d’excuses pour les favoriser et les protéger pour tenter de les garder dans l’Église. C’est perturber le travail de l’Église et faire le mal. Mais dans ce cas, Li Jing ne remplissait pas les conditions pour être exclue. Le fait d’en informer les dirigeants de l’Église visait simplement à leur permettre de vérifier la situation et de bien la comprendre ; et à éviter de ruiner les chances de salut de Li Jing en l’excluant à tort. Pratiquer de cette façon protège mes frères et sœurs et c’est aussi une manifestation de la défense des intérêts de l’Église. Ce n’est pas entraver délibérément le travail de purge. D’ailleurs, même si j’avais tort, puisque mon intention de départ était de protéger les intérêts de l’Église, l’Église ne me condamnerait pas pour ça. L’Église traiterait l’affaire équitablement selon les principes. Alors, pourquoi devais-je être si inquiet et anxieux ? En prenant conscience de cela, je me suis senti libéré et j’ai gagné la détermination de pratiquer la vérité.

J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Avoir une relation normale avec Dieu signifie être capable de ne douter d’aucune œuvre de Dieu et de ne pas la nier et être capable de te soumettre à Son œuvre. Cela signifie avoir des intentions correctes en présence de Dieu et ne pas faire des plans pour toi-même, et cela signifie également donner la priorité aux intérêts de la maison de Dieu, accepter l’examen de Dieu et te soumettre à Ses arrangements, quoi que tu fasses. Tu dois être capable d’apaiser ton cœur en présence de Dieu dans tout ce que tu fais. Même si tu ne comprends pas les intentions de Dieu, tu dois quand même mener à bien tes devoirs et tes responsabilités le mieux possible. Une fois que les intentions de Dieu t’ont été révélées, pratique selon elles, et ce ne sera pas trop tard. Lorsque ta relation avec Dieu sera devenue normale, alors tu auras aussi une relation normale avec les gens. Pour construire une relation normale avec Dieu, tout doit être construit sur le fondement des paroles de Dieu, il faut que tu sois capable de faire ton devoir selon les paroles de Dieu et ce que Dieu demande, tu dois rectifier tes vues, tu dois chercher la vérité en toutes choses et tu dois pratiquer la vérité quand tu la comprends. Indépendamment de ce qui t’arrive, tu dois prier Dieu et chercher avec un cœur de soumission à Dieu. En pratiquant ainsi, tu pourras maintenir une relation normale avec Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Comment est ta relation avec Dieu ?). À travers les paroles de Dieu, j’ai compris que pour croire en Dieu, nous devons établir une relation normale avec Lui et Lui donner notre cœur. Nous devons prendre en considération l’entrée dans la vie de nos frères et sœurs et le travail de l’Église dans tout ce que nous disons et faisons, et être capables d’accepter l’examen de Dieu en toutes choses. C’est seulement ainsi que nous pouvons pratiquer la vérité. Puisque je pouvais voir que les dirigeants avaient fait une caractérisation inexacte dans le cas de Li Jing, j’aurais dû partager mon point de vue. Même si mon point de vue n’était pas tout à fait correct, le soulever aurait permis aux dirigeants de vérifier à nouveau sa situation et d’éviter de ruiner ses chances de salut en l’excluant à tort. Pratiquer de cette façon serait bénéfique à la fois pour l’entrée dans la vie de mes frères et sœurs et pour le travail de l’Église. Même si je connaissais Li Jing, je ne signalais pas le problème pour la protéger ou pour me mettre en valeur. C’était fondé sur ma compréhension d’elle, et sur le fait que les manifestations listées par les dirigeants ne s’alignaient pas sur les principes de l’Église concernant l’exclusion des personnes. Il ne s’agissait pas d’entretenir une relation personnelle avec elle. Même si cette affaire semblait mineure en apparence, elle touchait à la question de savoir si je pouvais pratiquer la vérité et protéger les intérêts de l’Église. C’était aussi un test de Dieu. Alors, je me suis agenouillé et j’ai prié Dieu pour Lui exprimer ma volonté de pratiquer selon Ses exigences. Après avoir prié, j’ai examiné une fois de plus les manifestations de Li Jing. Puis, en m’appuyant sur les problèmes dans la caractérisation faite par les dirigeants, j’ai échangé sur ma propre compréhension et mon propre point de vue en m’appuyant sur les principes pertinents. Après avoir écrit la lettre, je l’ai envoyée aux dirigeants. En pratiquant de cette façon, je me suis senti incroyablement à l’aise et en paix.

Plus tard, les dirigeants m’ont répondu. Ils ont dit qu’ils avaient enquêté à nouveau et, après avoir cherché les principes pertinents concernant les manifestations de Li Jing, ils ont confirmé qu’elle ne remplissait pas les conditions pour être exclue, qu’il y avait eu des écarts dans leur caractérisation précédente la concernant, et qu’elle fait toujours son devoir maintenant dans l’Église. J’étais très heureux de voir ce résultat. J’ai senti que pratiquer la vérité est merveilleux ! À partir de maintenant, je dois la pratiquer encore plus.

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