Un fardeau est la bénédiction de Dieu
Par Yongsui, Corée du Sud Il n’y a pas très longtemps, j’ai été élue dirigeante dans une élection de l’Église. Ҫa m’a stupéfiée et je n’ai...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En avril 2023, j’ai été réaffectée parce que depuis plusieurs mois, je n’avais obtenu aucun résultat dans mon devoir textuel. La dirigeante a dit que mon calibre était médiocre et que je n’étais pas faite pour les devoirs textuels, et ils allaient donc me faire remettre des lettres aux frères et sœurs. Quand j’ai entendu cela, mon cœur s’est mis à battre la chamade et je me suis dit : « En disant cela, la dirigeante me place dans la catégorie des gens de calibre médiocre, et je n’aurai plus jamais la chance de faire à nouveau un devoir textuel ! » Puis j’ai pensé à devoir remettre des lettres aux frères et sœurs, et mon cœur s’est davantage serré. J’avais l’impression que ce n’était qu’un travail subalterne, et qu’il ne revêtait aucune importance. Je me suis dit : « Seules les personnes ayant une éducation et une profondeur intellectuelle peuvent accomplir un devoir textuel, et ce devoir implique également une entrée dans la vie et requiert une bonne compréhension de la vérité. C’est un devoir relativement digne. Maintenant que j’ai été réaffecté aux devoirs des affaires générales, que penseront de moi les frères et sœurs qui m’entourent ? Certes, mon importance dans leur cœur ne sera plus la même qu’avant. Mon calibre est médiocre et je ne peux donc pas faire le devoir d’une dirigeante ou d’une ouvrière, et je ne suis pas non plus douée avec les mots, je ne suis donc pas apte au travail d’évangélisation ou à l’abreuvement des nouveaux venus. Donc, à partir de maintenant, il semble que je vais être cantonnée aux devoirs liés aux affaires générales. » Ces pensées étaient comme un coup de poignard dans mon cœur. J’avais l’impression que mon statut avait baissé et que je n’avais plus autant de valeur, comme si je passais du statut de personne respectée à celui d’une inconnue que l’on croise par hasard dans la rue. Je ne pouvais pas accepter cela, et je suis devenue très négative et j’étais découragée. La dirigeante m’a demandé ce que j’en pensais, et j’avais vraiment envie de dire que je ne voulais pas faire ce devoir, mais j’aurai l’impression d’être déraisonnable si je disais cela. Après tout, ne serait-ce pas rejeter mon devoir et trahir Dieu ? Au final, je n’ai pas donné mon avis. Cette nuit-là, je n’arrivais tout simplement pas à apaiser mon cœur, et je continuais à penser aux paroles de la dirigeante selon lesquelles je n’étais pas apte à faire des devoirs textuels en raison de mon faible calibre. J’ai pris conscience que mon état n’était pas bon, et j’ai alors prié Dieu, Lui demandant de m’éclairer et de me guider pour l’inverser.
Puis j’ai lu un passage des paroles de Dieu concernant la réaffectation d’un individu dans son devoir. Dieu dit : « Dans les domaines où les gens ne sont pas parvenus à rester à leur place et à accomplir ce qu’ils auraient dû accomplir, autrement dit quand ils échouent dans leur devoir, un nœud se formera en eux. Ce problème est extrêmement concret et doit être résolu. Alors, comment le résoudre ? Quel genre d’attitude les gens devraient-ils avoir ? Avant tout, ils doivent être disposés à opérer un revirement. Et comment cette disposition à opérer un revirement devrait-elle être mise en pratique ? Par exemple, disons qu’un individu est dirigeant pendant un ou deux ans, mais que, du fait de son faible calibre, il ne fait pas bien son travail, il ne voit aucune situation clairement, il ne sait pas comment utiliser la vérité pour résoudre les problèmes et il est incapable de faire un quelconque travail concret. Il est donc renvoyé. Si, après avoir été renvoyé, il est capable de se soumettre et de continuer à accomplir son devoir, et qu’il est disposé à opérer un revirement, que devrait-il faire ? Tout d’abord, il devrait comprendre ceci : “Dieu a eu raison d’agir comme Il l’a fait. Mon calibre est si médiocre et je n’ai fait aucun travail concret pendant si longtemps. Au contraire, je n’ai fait que retarder le travail de l’Église et l’entrée dans la vie des frères et sœurs. J’ai de la chance que la maison de Dieu ne m’ait pas purement et simplement expulsé. Je me suis vraiment montré effronté, je me suis accroché à mon poste pendant tout ce temps, et j’ai même cru que j’avais fait un travail vraiment formidable. Comme c’était déraisonnable de ma part !” Être capable d’éprouver de la haine de soi et d’avoir un sens du remords : est-ce ou non une expression de la disposition à opérer un revirement ? Si l’on est capable de dire cela, cela signifie que l’on y est disposé. Si l’on se dit dans son cœur : “Pendant si longtemps, à mon poste de dirigeant, j’ai toujours cherché à obtenir les avantages du statut. Je prêchais constamment la doctrine et je m’équipais de la doctrine. Je ne cherchais pas à obtenir l’entrée dans la vie. C’est seulement maintenant que j’ai été remplacé que je vois à quel point je suis inadéquat et déficient. Dieu a fait ce qu’il fallait faire, et je dois me soumettre. Autrefois, j’avais un statut, et les frères et sœurs me traitaient bien. Ils m’entouraient, où que j’aille. Maintenant, personne ne me prête attention et je suis abandonné. C’est ce que je mérite, c’est ma juste punition. En outre, comment un être créé pourrait-il avoir un quelconque statut devant Dieu ? Quelle que soit l’importance du statut de quelqu’un, il ne s’agit ni de son issue ni de sa destination. Dieu me donne une commission non pas pour que je puisse en imposer aux autres, ou pour que je profite de mon statut, mais pour que je puisse accomplir mon devoir, et je devrais faire tout mon possible. Je devrais avoir une attitude de soumission vis-à-vis de la souveraineté de Dieu et des arrangements de la maison de Dieu. Même si la soumission peut être difficile, je dois me soumettre. Dieu a raison d’agir comme Il le fait, et même si j’avais des milliers, des dizaines de milliers d’excuses, aucune ne serait la vérité. Se soumettre à Dieu est la vérité !”, il s’agit là d’une expression exacte de la disposition à opérer un revirement. Et si une personne devait posséder tout cela, comment Dieu évaluerait-Il cette personne ? Dieu dirait qu’il s’agit d’une personne douée de conscience et de raison. Cette évaluation est-elle élevée ? Elle n’est pas exagérément élevée. Être douée uniquement de conscience et de raison n’est pas être à la hauteur des normes du perfectionnement par Dieu, mais en ce qui concerne ce genre de personne, c’est déjà tout un accomplissement. Être capable de se soumettre est précieux. Ensuite, la façon dont la personne cherche à amener Dieu à changer d’avis sur elle dépend du chemin qu’elle choisit » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut s’engager sur le bon chemin de la croyance en Dieu que si l’on résout ses notions (3)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que je devais avoir une attitude repentante concernant la réaffectation de mon devoir. Quelle que soit la raison ou les choses que je ne pouvais pas comprendre, je devais me mettre en retrait, accepter et me soumettre d’abord, reconnaître mes problèmes, et ressentir du regret et de la culpabilité pour ne pas avoir fait mon devoir correctement. Je n’avais obtenu aucun résultat dans mon devoir textuel et j’avais retardé le travail pendant longtemps, je devais donc accepter cette réaffectation corrélative. Peu importe ce que l’Église a arrangé pour moi ou la façon dont elle m’a traitée, je ne devrais pas avoir mes propres préférences, et je devrais accepter et obéir. C’est ce que signifie être raisonnable. Mais non seulement, je n’éprouvais aucun regret ni ne me sentais redevable pour avoir manqué à mon devoir et retardé le travail de l’Église, mais je me complaisais également dans mes émotions de découragement et de résistance parce que j’avais l’impression d’avoir perdu ma réputation et mon statut. Je manquais vraiment de raison ! Après avoir reconnu ces choses, même si j’ai pu adapter quelque peu mon état d’esprit, j’étais parfois encore inquiète de la façon dont les frères et sœurs pourraient me voir, et chaque fois que je pensais à ces choses, je me sentais très contrariée. Je gardais toujours une lueur d’espoir dans mon cœur et je me suis dit : « Peut-être que la dirigeante me donnera une autre chance de faire à nouveau un devoir textuel ? De cette façon, je pourrais regagner ma fierté, » mais ensuite j’ai pensé : « Les résultats de mon devoir sont clairs pour tous. Si j’ai le droit de faire à nouveau des devoirs textuels, ne vais-je pas simplement continuer à retarder le travail de l’Église ? » Prenant conscience que mon état n’était pas vraiment inversé, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je sais que c’est juste que j’aie été réaffectée dans mes devoirs, mais je me sens toujours très contrariée. Je continue à penser que m’occuper des devoirs liés aux affaires générales est inférieur et je me soucie toujours beaucoup de ce que les autres pensent de moi. Ô Dieu, je ne peux tout simplement pas me soumettre et je suis toujours concentrée sur ma réputation et mon statut. C’est mon tempérament corrompu, mais je suis prête à chercher la vérité pour résoudre ce problème. S’il Te plaît, guide-moi pour inverser mon état incorrect. »
Après avoir prié, je me suis rappelé un passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé ce passage à lire. Dieu dit : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens normaux, et cela fait partie de leur tempérament-essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie et le but de toute leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists ; c’est pour cela qu’ils considèrent les choses de cette façon. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins des choses qui sont externes à eux et dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils poursuivent au quotidien. Et donc, pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, leur travail, ce qu’ils poursuivent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence. Vous pourriez les mettre dans une forêt vierge au fond des montagnes, et ils ne mettraient toujours pas de côté leur poursuite de la réputation et du statut. Vous pouvez les mettre dans n’importe quel groupe de gens, et tout ce à quoi ils pourront penser, ce seront toujours la réputation et le statut. Bien que les antéchrists croient aussi en Dieu, ils voient la poursuite de la réputation et du statut comme équivalente à la foi en Dieu et lui accordent le même poids. C’est-à-dire qu’en marchant sur le chemin de la foi en Dieu, ils poursuivent aussi leur propre réputation et leur propre statut. On peut dire qu’au fond d’eux-mêmes, les antéchrists croient que la poursuite de la vérité dans leur foi en Dieu est la poursuite de la réputation et du statut ; la poursuite de la réputation et du statut est aussi la poursuite de la vérité, et obtenir réputation et statut, c’est gagner la vérité et la vie » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). Dieu expose qu’un antéchrist considère toujours sa réputation et son statut en premier dans tout ce qu’il fait et que la réputation et le statut dominent son cœur. Quelles que soient leurs circonstances ou ce qu’ils font, ils ne changeront pas leur objectif qui consiste à poursuivre la réputation et le statut. C’est parce que c’est ancré dans leurs os et dans leur vie. C’est leur essence naturelle. Je me comportais exactement comme un antéchrist. Lorsque le chef a dit que mon calibre ne convenait pas aux devoirs textuels et a fait en sorte que je m’occupe des devoirs liés aux affaires générales, je ne pouvais pas traiter mes problèmes correctement et me soumettre raisonnablement. Au lieu de cela, je sentais soudainement que je n’avais plus autant de valeur. Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont les autres me verraient, j’étais terrifiée à l’idée de ne plus avoir autant de place dans le cœur des frères et sœurs, et je craignais qu’ils me voient comme une simple employée insignifiante, chargée des affaires générales. J’avais un calibre médiocre et je n’étais pas douée pour les devoirs textuels, donc le chef m’a réaffectée à un autre devoir, qui était basé sur la considération pour le travail de l’Église, et c’était tout à fait approprié. Une personne rationnelle accepterait et traiterait cette question correctement, mais j’accordais trop d’importance à la réputation et au statut. Je craignais constamment que les autres me méprisent en m’acquittant de mes devoirs liés aux affaires générales, donc je ne pouvais tout simplement pas me soumettre, même au point que lorsque je sentais que mon désir de réputation et de statut n’était pas satisfait, je ne trouvais aucun sens à mes devoirs. Je pensais même à renoncer à mon devoir et à trahir Dieu. Je vivais selon des philosophies sataniques comme : « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole » « Les hommes devraient toujours s’efforcer d’être meilleurs que leurs contemporains. » Je croyais que dans la vie, une personne doit surpasser les autres et s’en faire admirer, et c’est seulement alors que la vie aurait de la gloire et de la valeur. Depuis ma rencontre avec Dieu, j’avais toujours voulu occuper une position élevée dans l’Église, et être très appréciée par mes frères et sœurs. Dans mes devoirs, j’ai souvent révélé ma disposition corrompue à rechercher la réputation et le statut, et même si j’avais lu de nombreuses paroles de Dieu à ce sujet, je continuais à poursuivre obstinément la réputation et le statut. Ces poisons sataniques étaient devenus si profondément enracinés en moi ! Si je continuais à poursuivre la réputation et le statut sans changer, je resterais dans cet état de découragement, et à la fin, j’abandonnerais sans aucun doute Dieu car mes désirs de réputation et de statut n’étaient pas satisfaits. Je devais me rebeller contre moi-même et arrêter de poursuivre la réputation et le statut.
Un jour, la dirigeante m’a demandé de remettre des lettres aux frères et sœurs. Dans mon cœur, j’ai de nouveau pensé : « Ce devoir consiste simplement à faire des courses. » Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un profond soupir pour libérer mes sentiments de répression. Reconnaissant mon état incorrect, j’ai rapidement prié Dieu, prête à me rebeller contre mon tempérament corrompu et à ne pas me concentrer sur l’orgueil ou le statut. Penser de cette façon m’a finalement apporté un peu de paix. J’ai pensé à un passage des paroles de Dieu que j’avais lu auparavant : « Dans la maison de Dieu, il est constamment question d’accepter le mandat de Dieu et d’accomplir correctement son devoir. Comment le devoir naît-il ? D’une manière générale, il naît de l’œuvre de gestion de Dieu qui consiste à apporter le salut à l’humanité ; pour être plus précis, au fur et à mesure que l’œuvre de gestion de Dieu se déploie parmi l’humanité, divers travaux apparaissent qui nécessitent que les gens coopèrent et les accomplissent. Cela a fait naître des responsabilités et des missions que doivent accomplir les gens et ces responsabilités et missions sont les devoirs impartis à l’humanité par Dieu. Dans la maison de Dieu, les diverses tâches qui nécessitent la coopération des gens sont les devoirs qu’ils doivent accomplir. Alors existe-t-il des différences entre les devoirs en termes de ce qui est meilleur ou moins bien, noble ou humble, grand ou petit ? De telles différences n’existent pas ; tant que quelque chose a à voir avec l’œuvre de gestion de Dieu, est une exigence du travail de Sa maison et doit servir à diffuser l’Évangile de Dieu, alors c’est le devoir des personnes. C’est l’origine et la définition du devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment accomplir son devoir de façon adéquate ?). « Ainsi, si l’on compare ce devoir à ta mission mondaine, lequel est le plus important ? (Mon devoir.) Pourquoi ? Le devoir est ce que Dieu te demande de faire, c’est ce qu’Il t’a confié – c’est une des raisons. L’autre raison principale est que lorsque tu acceptes ton devoir dans la maison de Dieu et que tu acceptes le mandat de Dieu, tu deviens pertinent en ce qui concerne l’œuvre de gestion de Dieu. Dans la maison de Dieu, chaque fois que l’on t’assigne quelque chose à faire, même si c’est une tâche difficile ou fatigante et que cela te plaise ou non, c’est ton devoir. Si tu peux considérer cela comme une commission et une responsabilité que Dieu t’a confiées, alors tu es concerné par Son œuvre de salut de l’homme. Et si ce que tu fais et le devoir que tu accomplis sont pertinents pour l’œuvre du salut de l’homme par Dieu, et que tu peux sérieusement et sincèrement accepter la commission que Dieu t’a donnée, comment te considérera-t-Il ? Il te considérera comme un membre de Sa famille. Est-ce une bénédiction ou une malédiction ? (Une bénédiction.) C’est une grande bénédiction » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment accomplir son devoir de façon adéquate ?). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que le même travail ou la même tâche a une nature différente dans le monde des non-croyants et dans la maison de Dieu. Chaque tâche dans la maison de Dieu découle du plan de gestion de Dieu pour sauver l’humanité et des besoins du travail de l’église, et il n’y a pas de distinction de rang, ni de différence en termes de meilleur ou de pire, de noble ou d’humble. Aussi insignifiante qu’une tâche puisse paraître, elle reste un devoir que l’on doit accomplir. Mais j’ai divisé les devoirs en rangs et je me suis servie des devoirs pour classer le statut et les positions des personnes. Je pensais qu’être une dirigeante ou une ouvrière ou que faire des devoirs textuels étaient des tâches intellectuelles liées à l’entrée dans la vie, et que l’accomplissement de ces devoir était digne, glorieux, de grande classe, et donnait de l’importance à une personne. Pendant ce temps, je considérais les devoirs liés aux affaires générales comme des devoirs périphériques de l’Église, que ces devoirs n’impliquaient que du travail manuel et n’avaient que peu d’importance, et que ceux qui les accomplissaient étaient inférieurs et d’un niveau inférieur à ceux qui faisaient d’autres devoirs. Juger les choses de cette façon n’était pas conforme à la vérité. Dans la maison de Dieu, chacun fait son devoir pour contribuer par ses efforts à la diffusion du travail d’évangélisation. Comme les pièces d’une machine, chaque composant joue son propre rôle et est indispensable à l’ensemble. Les devoirs liés aux affaires générales que j’effectuais étaient également nécessaires au travail de l’Église. Des tâches telles que la remise de lettres et de livres contenant les paroles de Dieu aux frères et sœurs peuvent sembler n’être que des tâches liées aux affaires générales, mais comme elles sont liées au travail de l’Église, ces devoir ne sont pas quelque chose qui est fait pour n’importe qui, mais plutôt une responsabilité accomplie devant Dieu. De plus, grâce à la réaffectation de mes devoirs, le mauvais chemin que j’avais emprunté en poursuivant la réputation et le statut, ainsi que mes vues erronées sur les devoirs ont été révélés. Ce fut le salut de Dieu pour moi !
Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai appris comment aborder correctement la réaffectation de mes devoirs. Dieu dit : « Dieu traite tout le monde de manière juste et équitable ; puisque tu ne sais rien faire, on te demande de prêcher l’Évangile, afin de te permettre d’accomplir ta dernière fonction possible, dans la mesure où tu n’es pas en mesure d’assumer un quelconque autre devoir. Ce faisant, tu reçois une chance et une lueur d’espoir ; tu n’es pas privé du droit de faire ton devoir. Dieu a toujours un mandat pour toi et Il n’a pas de préjugés à ton égard. Par conséquent, ceux qui sont affectés aux équipes d’évangélisation ne sont pas mis au placard ni abandonnés, mais ils font simplement leur devoir ailleurs. […] quel que soit l’endroit où tu es placé, le moment ou le lieu où tu te trouves, les personnes avec lesquelles tu entres en contact et les devoirs que tu fais, Dieu te verra toujours et Il scrutera toujours le fin fond de ton cœur. Ne va pas t’imaginer que parce que tu fais partie d’une équipe d’évangélisation, Dieu ne fait pas attention à toi ou qu’Il ne te voit pas et que tu peux donc faire ce que bon te semble. Et ne va pas t’imaginer non plus que si tu es affecté à une équipe d’évangélisation, tu n’as plus aucun espoir d’être sauvé et que tu peux donc l’aborder négativement. Ces deux façons de penser sont erronées. Quel que soit l’endroit où tu es placé ou le devoir pour lequel Il t’a désigné, c’est là ce que tu devrais faire et tu dois t’y employer avec assiduité et responsabilité. Les exigences de Dieu à ton égard ne changent pas et ta soumission aux arrangements de Dieu ne devrait pas changer non plus. Le statut des ouvriers d’évangélisation est le même que celui de ceux qui font d’autres devoirs ; la valeur d’une personne ne s’apprécie pas à l’aune du devoir qu’elle fait, mais plutôt par le fait qu’elle poursuive la vérité et possède la vérité-réalité ou non » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (9)). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, mes fausses idées sur la réaffectation des devoirs ont été corrigées. Au début, j’avais toujours pensé que mes devoirs liés aux affaires générales signifiaient que je passais du statut de personne respectée à celui de personne ordinaire que l’on croise dans la rue. J’avais même l’impression d’avoir été mise dans un coin pour être oubliée, éternellement ignorée. Mais à la lumière des paroles de Dieu, j’ai pris conscience que cette compréhension était fallacieuse. En raison de mon faible calibre, je n’étais pas apte à accomplir des devoirs textuels. L’Église avait prévu que je m’occupe des affaires générales en fonction de mon calibre. Ce faisant, j’ai eu l’occasion de faire un devoir au mieux de mes capacités, et de jouer mon rôle. En prenant conscience de cela, je me suis sentie vraiment coupable. Je n’avais aucune compétence particulière et je ne pouvais pas faire d’autres devoirs, mais la maison de Dieu m’avait quand même assignée un devoir dans toute la mesure du possible, me donnant une chance de salut. Mais comment avais-je perçu cela ? J’avais vu cette réaffectation de devoirs comme une façon de me rabaisser et de me mettre à l’écart. Ma compréhension était si absurde, et je ne savais pas ce qui était bon pour moi ! Plus j’y pensais, plus je me sentais redevable envers Dieu. Je pensais que je devais faire mon devoir correctement, conformément aux exigences et aux principes du travail lié aux affaires générales, considérer cela comme une mission de Dieu, et que je devais accomplir correctement ce devoir pour ne pas décevoir les intentions minutieuses de Dieu. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Les fonctions ne sont pas les mêmes. Il y a un seul corps. Chacun fait son devoir, chacun à sa place et faisant de son mieux – pour chaque étincelle, il y a un éclair de lumière – et cherchant la maturité dans la vie. Ainsi, Je serai satisfait » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 21). Je devais faire ce que je pouvais et utiliser au maximum ce que j’avais. Je devais rester dans ma position et faire de mon mieux sans tenir compte de ma réputation ou de mon statut. Tout en accomplissant mon devoir, je devais rechercher la vérité et l’entrée dans la vie et m’efforcer de répondre aux intentions et aux exigences de Dieu au mieux de mes capacités.
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et mon cœur s’est encore éclairé davantage. Dieu dit : « Si Dieu fait souffrir quelqu’un en causant douleur et pauvreté, cela signifie-t-il qu’il n’a aucun espoir d’être sauvé ? S’il a une valeur inférieure et une position sociale inférieure, Dieu ne le sauvera-t-Il pas ? S’il a un statut inférieur dans la société, a-t-il un statut inférieur aux yeux de Dieu ? Pas nécessairement. De quoi cela dépend-il ? Cela dépend du chemin que cette personne emprunte, de sa poursuite et de son attitude envers la vérité et Dieu. Si le statut social de quelqu’un est très bas, sa famille est très pauvre et qu’il a un niveau d’instruction bas, mais qu’il croit en Dieu de façon terre-à-terre et qu’il aime la vérité et les choses positives, alors, aux yeux de Dieu, sa valeur est élevée ou faible, noble ou vile ? Il est précieux. En adoptant ce point de vue, de quoi dépend la valeur d’une personne – qu’elle soit élevée ou faible, noble ou inférieure ? Cela dépend de la façon dont Dieu te voit. Si Dieu te voit comme quelqu’un qui poursuit la vérité, alors tu as de la valeur et tu es précieux – tu es un vase précieux. Si Dieu voit que tu ne poursuis pas la vérité et que tu ne te dépenses pas sincèrement pour Lui, alors tu es sans valeur et tu n’es pas précieux – tu es un vulgaire vase. Peu importe ton niveau d’instruction ou combien ton statut est élevé dans la société, si tu ne poursuis ou ne comprends pas la vérité alors ta valeur ne peut jamais être élevée ; même si de nombreuses personnes te soutiennent, t’exaltent et t’adorent, tu restes un méprisable minable. […] En regardant cela maintenant, sur quelles bases peut-on définir que la valeur d’une personne est noble ou modeste ? (C’est son attitude envers Dieu, la vérité et les choses positives.) C’est vrai. Avant tout, on doit comprendre quelle est l’attitude de Dieu. Comprendre l’attitude de Dieu et comprendre les principes et les normes par lesquels Dieu classe les personnes et puis évaluer les gens en se basant sur les principes et les normes selon lesquels Dieu les traite – seul cela est le plus précis, approprié et juste » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 7 : Ils sont malfaisants, insidieux et malhonnêtes (Partie I)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu ne mesure pas la valeur d’un individu à son statut social apparent, ni au devoir qu’il fait, mais à son attitude envers la vérité et envers Dieu. Ceux qui aiment et recherchent la vérité, quel que soit le devoir qu’ils font ou s’ils sont admirés par les autres, ont de la valeur aux yeux de Dieu. Mais quant à ceux qui ne poursuivent pas la vérité, même si leurs devoirs les font paraître glorieux et importants, et font qu’ils sont admirés par beaucoup, ils resteront humbles et sans valeur aux yeux de Dieu. Dieu non seulement méprise ces gens, mais les déteste et les abhorre également. En prenant conscience de ces choses, mon cœur s’est senti lumineux et apaisé. Je n’ai eu qu’une seule pensée : Quel que soit le devoir que j’accomplis, je me concentrerai simplement sur la poursuite de la vérité. À ce moment-là, j’ai pu vraiment accepter le travail des affaires générales comme mon devoir, et j’ai commencé à réfléchir activement à la manière de faire correctement ce devoir. Lorsque le responsable m’a demandé de remettre à nouveau des lettres et des livres des paroles de Dieu aux frères et sœurs, je n’ai plus ressenti de résistance. Au contraire, je considérais cela comme mon devoir et comme quelque chose que je devais faire, et j’étais resolue à faire mon devoir correctement. Une fois mon état inversé, mon cœur s’est apaisé et j’ai pu faire mon devoir l’esprit léger. Je suis vraiment reconnaissante pour l’éclairage et la direction des paroles de Dieu qui m’ont permis de gagner cette compréhension et cette transformation !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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