Je ne me complais plus dans l’incompréhension à cause de ma transgression

11 juin 2025

Par Su Tian, Chine

En août 2018, j’avais vingt-deux ans. Comme le PCC avait toujours persécuté et arrêté les chrétiens, je prévoyais de partir dans un pays libre et démocratique pour croire en Dieu. Mais contre toute attente, je me suis fait arrêter à l’aéroport. Pour me forcer à divulguer des informations sur l’Église, la police m’a obligé à rester debout, les pieds joints, de 6 heures du matin à minuit chaque jour, pendant six ou sept jours d’affilée. Je suis resté si longtemps debout que j’ai commencé à avoir des vertiges ; mes jambes étaient douloureuses et engourdies, et ma respiration s’est accélérée. La police m’a également menacé : « Si tu ne parles pas, on te suspendra et on te fera goûter les “flammes jumelles de glace et de feu”. On utilisera d’abord une machine à haute température pour te brûler, puis on te soumettra au supplice de la noyade, et on répétera ce processus encore et encore. À ce stade, tu ne pourras plus parler, même si tu le veux. » En pensant aux frères et sœurs qui avaient été torturés par la police, j’ai ressenti une vague de peur dans mon cœur : « S’ils me torturent, est-ce que je pourrai le supporter ? » J’ai prié en silence dans mon cœur, en demandant à Dieu de me donner de la force et de la foi. Voyant que je ne disais rien, les policiers m’ont enfoncé la tête vers le bas et ont maintenu un mégot de cigarette incandescent contre mes narines. La fumée épaisse et la chaleur ont pénétré mes narines, m’étouffant tellement que je ne pouvais plus respirer. J’avais l’impression de suffoquer. Ils ont également brûlé la peau sous mes narines, et j’ai ressenti des vagues de douleur aiguë. Puis ils m’ont tiré le bras vers le haut, ont allumé un briquet et ont brûlé mon bras avec la flamme. J’ai instinctivement essayé de retirer ma main, mais les policiers la tenaient fermement, m’empêchant de bouger. Mes bras ont été brûlés pendant des dizaines de secondes. La douleur était insupportable. La peau du dessous de mes bras était brûlée, noircie et à vif ; par la suite, elle s’est ulcérée, laissant des cicatrices de la taille d’un œuf. Ensuite, les policiers me lançaient même des sourires et des regards malfaisants, et j’étais rempli de fureur, de ressentiment et de peur, en me disant : « Ces démons sont capables de tout. Qui sait comment ils vont me torturer ensuite ? » J’étais très faible et je voulais quitter cet endroit infernal le plus vite possible. Mais je savais que je ne pouvais pas être un Judas et trahir mes frères et sœurs pour prolonger ma misérable existence. J’ai donc prié Dieu dans mon cœur, jurant que même si je mourais, je ne trahirais pas les intérêts de la maison de Dieu, et j’ai juré de ne jamais devenir un Judas. Quelques jours plus tard, la police a amené ma famille pour me faire signer les « Trois Déclarations », en disant qu’ils me laisseraient partir si je le faisais. Mon père, fourvoyé par le grand dragon rouge, a dit qu’il me renierait en tant que fils si je ne signais pas. Je savais que c’était une ruse de Satan et j’ai refusé de signer. La police m’a alors menacé en disant : « On te donne une dernière nuit, mais si tu ne signes toujours pas demain, on t’emmènera quelque part et on s’occupera de toi comme il faut ! » En entendant ça, j’ai eu peur. « Ils sont capables de tout, et envers ceux qui croient en Dieu Tout-Puissant en particulier, ils sont encore plus brutaux. Si je continue à refuser de signer, qui sait comment ils me tortureront ? » L’idée de subir des souffrances pires que la mort était terrifiante. Je me suis dit : « Et si je ne peux pas supporter la torture, que je deviens un Judas ? J’offenserais alors le tempérament de Dieu et je n’aurais plus jamais la chance d’être sauvé. Si je signe les Trois Déclarations par sagesse, mais que mon cœur ne trahit pas Dieu, Dieu me donnera-t-Il une autre chance ? » Finalement, je n’ai pas pu surmonter la faiblesse de ma chair et j’ai signé les Trois Déclarations. Après que j’ai signé les Trois Déclarations, la police m’a laissé rentrer chez moi.

Après mon retour à la maison, je me sentais mal à l’aise. Même si j’avais pensé à faire preuve de sagesse, j’avais tout de même signé les Trois Déclarations, et aux yeux de Dieu, c’était un signe de trahison. Dieu me sauverait-Il encore ? Plus tard, mon père a voulu m’emmener travailler, et il a aussi fait venir des parents et des amis pour me persuader. Je me suis dit : « Je ne peux pas partir. Si je pars, mes frères et sœurs ne pourront pas me retrouver. Je n’aurai alors plus jamais la chance de retourner dans la maison de Dieu. » Je me sentais comme un oiseau perdu, attendant tout seul une réponse inconnue. Une quinzaine de jours plus tard, mes frères et sœurs m’ont trouvé et ont échangé avec moi sur la question de faire mes devoirs. Voyant que je pouvais encore retourner dans la maison de Dieu et faire mes devoirs, j’étais tellement ému que j’ai failli pleurer, et j’ai rapidement acquiescé. Après ça, quel que soit le devoir que l’Église me confiait, je faisais de mon mieux pour le mener à bien. Cependant, j’entendais parfois les frères et sœurs discuter de la question de la signature des Trois Déclarations. Ils disaient : « On ne peut absolument pas signer les Trois Déclarations. Signer les Trois Déclarations, c’est trahir Dieu, ça nous marque du signe de la bête. » Chaque fois que j’entendais ces paroles, mon cœur se serrait, surtout quand je lisais ces paroles de Dieu : « Je ne serai plus miséricordieux envers ceux qui ne M’ont montré aucune loyauté pendant les périodes de tribulation, car Ma miséricorde ne s’étend que jusque-là. En outre, Je n’aime personne qui M’a déjà trahi et J’aime encore moins fréquenter ceux qui vendent les intérêts de leurs amis. Voilà Mon tempérament, quelle que soit la personne. Je dois vous dire ceci : quiconque brise complètement Mon cœur n’aura pas droit à Ma clémence une seconde fois et quiconque M’a été loyal restera toujours dans Mon cœur » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Prépare suffisamment de bonnes actions pour ta destination). J’ai vu que le tempérament de Dieu est juste, majestueux, et qu’Il ne tolère pas l’offense, et que Dieu ne fera plus preuve de miséricorde envers quiconque Le trahit et blesse Son cœur. Je me suis demandé : « J’ai signé les Trois Déclarations et trahi Dieu. Ai-je déjà été éliminé par Dieu ? Est-ce que ça veut dire que même si je crois jusqu’à la toute fin, je ne pourrai jamais être sauvé par Dieu ? » En particulier, dans les vidéos de témoignages d’expérience provenant de la maison de Dieu, je voyais des frères et sœurs qui, après avoir été capturés, restaient fermes dans leur témoignage face à toutes sortes de tortures, en refusant résolument de signer les Trois Déclarations. Mais j’avais signé les Trois Déclarations pour éviter d’être torturé. Non seulement je n’avais pas réussi à rendre témoignage à Dieu, mais j’avais laissé derrière moi une marque de honte, permettant à Satan de se moquer de moi. Je sentais que Dieu avait dû être vraiment déçu de moi. Plus j’y pensais, plus je devenais négatif ; mon cœur me faisait mal, comme s’il était transpercé par un couteau, et je regrettais d’avoir signé les Trois Déclarations. Mais ce qui est fait est fait, tout comme on ne peut pas récupérer de l’eau renversée. Plus tard, la maison de Dieu a commencé à enquêter sur ceux qui avaient signé les Trois Déclarations ; j’ai moi aussi fait l’objet d’une enquête. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Ceux qui signent les “Trois Déclarations” ne sont-ils pas ceux qui ont fait exploser la bombe et qui se sont réduits en miettes eux-mêmes ? » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Dieu déteste ceux qui signent les Trois Déclarations et Le trahissent. Puisque j’avais signé les Trois Déclarations, je devais avoir été condamné et éliminé par Dieu. Allais-je être exclu ensuite ? Plus tard, bien que l’Église ne m’ait pas exclu, je vivais toujours dans la négativité. Souvent, quand je voyais les frères et sœurs avec qui je travaillais discuter entre eux de la rédaction d’articles d’expérience ou d’entrée dans la vie, j’avais l’impression que j’étais différent d’eux, qu’ils étaient tous frères et sœurs, et qu’ils avaient tous l’opportunité de poursuivre la vérité et d’être sauvés. Mais j’étais différent. J’avais trahi Dieu, et Dieu devait avoir été complètement dégoûté de moi. J’avais le sentiment que les gens comme moi n’avaient pas le droit de poursuivre la vérité, et que même si je croyais jusqu’à la fin, tout ça serait inutile, et que je n’étais peut-être qu’un exécutant, et que le salut n’aurait rien à voir avec moi. Je vivais dans un état négatif, et chaque jour, je faisais simplement mes devoirs mécaniquement, le cœur rempli d’une douleur indicible. À cette époque, j’écoutais souvent un hymne des paroles de Dieu intitulé « Si tu es un exécutant ». Dieu nous demande : « Si tu es vraiment un exécutant, peux-tu Me rendre service avec dévouement, sans aucun élément de superficialité ni de négativité ? Si tu découvres que Je ne t’ai jamais apprécié, seras-tu encore capable de rester et de Me rendre service toute ta vie ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Un problème très grave : la trahison (2)). Chaque fois que j’entendais ce chant, j’étais profondément ému. Je suis un être créé, et il est parfaitement naturel et justifié que je croie en Dieu et que je fasse mon devoir, et même si Dieu ne voulait pas de moi, je continuerais à croire en Lui jusqu’à la fin. Tant que j’avais encore un jour pour faire mes devoirs, je devais faire de mon mieux pour les mener à bien !

Un jour, je suis tombé sur un passage des paroles de Dieu qui répondait parfaitement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Il y a aussi une autre cause profonde pour laquelle les gens sombrent dans l’abattement, c’est que certaines choses particulières arrivent aux gens avant qu’ils n’atteignent la majorité ou quand ils sont devenus adultes, c’est-à-dire qu’ils commettent des transgressions ou font des bêtises, des choses stupides et des choses ignorantes. Ils sombrent dans l’abattement à cause de ces transgressions, à cause de ces choses idiotes et ignorantes qu’ils ont faites. Ce type d’abattement est une condamnation de soi-même, et c’est aussi une sorte de caractérisation du genre de personne qu’ils sont. […] Certains peuvent parfois se défaire de leur abattement et le laisser derrière eux. Ils s’appliquent avec sincérité et toute l’énergie qu’ils peuvent mobiliser à mener à bien leurs devoirs, leurs obligations et leurs responsabilités, et mettent même tout leur cœur et tout leur esprit à poursuivre la vérité, à méditer les paroles de Dieu et à s’efforcer de comprendre les paroles de Dieu. Cependant, dès qu’une situation ou une circonstance particulière se présente, l’abattement les envahit à nouveau et les fait se sentir à nouveau accusés au plus profond de leur cœur. Ils se disent : “Tu as déjà fait cette chose auparavant et tu étais ce genre de personne. Peux-tu atteindre le salut ? Cela sert-il à quoi que ce soit de pratiquer la vérité ? Que pense Dieu de ce que tu as fait ? Dieu te pardonnera-t-Il ce que tu as fait ? Payer le prix de cette manière peut-il maintenant compenser cette transgression ?” Souvent, ils se font des reproches et se sentent accusés au plus profond d’eux-mêmes, et souvent, ils doutent d’eux-mêmes et se torturent avec des questions. Ils ne peuvent jamais se débarrasser de cet abattement, et dans leur cœur, ils ressentent un sentiment perpétuel de malaise face à la chose honteuse qu’ils ont faite. Ainsi, ils ont cru en Dieu pendant tant d’années et ils ne semblent pas avoir entendu quoi que ce soit que Dieu a dit, ni en avoir compris quoi que ce soit. C’est comme s’ils ne savaient pas si l’obtention du salut a quelque chose à voir avec eux, s’ils peuvent être absous et rachetés, ou s’ils sont qualifiés pour recevoir le jugement et le châtiment de Dieu, ainsi que Son salut. Ils n’ont aucune idée de toutes ces choses. Parce qu’ils ne reçoivent aucune réponse et parce qu’ils n’obtiennent pas de verdict précis, ils se sentent constamment abattus au plus profond d’eux-mêmes. Au plus profond de leur cœur, ils se souviennent encore et encore de ce qu’ils ont fait, ils le repassent en boucle dans leur esprit, se rappelant comment tout a commencé et comment tout s’est terminé, se rappelant ce qui s’est passé avant et après. Quelle que soit la façon dont ils s’en souviennent, ils se sentent toujours coupables et se sentent donc constamment abattus à ce sujet au fil des années. Même lorsqu’ils font leurs devoirs, même lorsqu’ils servent en tant que superviseurs pour un certain aspect du travail, ils ont toujours l’impression qu’ils n’ont aucun espoir d’être sauvés. Par conséquent, ils n’abordent jamais directement la question de la poursuite de la vérité comme étant la chose la plus correcte et la plus importante qui soit. Ils croient simplement que l’erreur qu’ils ont commise ou ce qu’ils ont fait dans le passé est très mal vu par la plupart des gens, ou condamné et détesté par les gens, ou même condamné par Dieu, et que même s’ils poursuivent la vérité à l’avenir, ils ne peuvent pas être sauvés. Peu importe à quelle étape se trouve l’œuvre de Dieu et le nombre de paroles qu’Il a prononcées, ils n’affrontent jamais la question de la poursuite de la vérité de la manière correcte. Pourquoi cela ? C’est parce que la conclusion finale qu’ils tirent après avoir fait l’expérience de ce genre de situation est erronée, et qu’ils sont donc incapables de laisser leur abattement derrière eux » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (2)). Dieu décrivait exactement mon état. Depuis que j’avais signé les Trois Déclarations, cette affaire avait été comme une épine dans mon cœur, et je me sentais souvent dévasté et angoissé. Plus d’une fois, je m’étais demandé : « Puisque j’ai signé les Trois Déclarations et que j’ai été marqué du signe de la bête, est-ce que Dieu sauvera quand même quelqu’un comme moi ? Dieu veut des gens qui peuvent porter témoignage pour Lui, mais non seulement je n’ai pas porté témoignage pour Dieu, mais j’ai même signé les Trois Déclarations et trahi Dieu, devenant une marque de honte. Dieu m’a-t-Il déjà éliminé ? » Chaque fois que je pensais comme ça, j’avais l’impression que mon cœur était déchiré par un couteau. Je ne savais même plus quoi dire dans mes prières. Même si l’Église me donnait encore l’occasion de faire mes devoirs, et que j’étais très reconnaissant et que je voulais les exécuter du mieux que je pouvais, mon agitation ne disparaissait tout simplement pas. Chaque fois que j’entendais des frères et sœurs discuter de ceux qui avaient signé les Trois Déclarations, mon cœur se serrait. Voir les expériences des frères et sœurs qui restaient fermes dans leur témoignage après s’être fait arrêter me faisait encore plus mal au cœur. Je me disais que ces personnes étaient approuvées par Dieu, mais que j’avais signé les Trois Déclarations et trahi Dieu, ce qui me rendait indigne de Son salut. Comme je ne pouvais pas me débarrasser de l’ombre de ma signature des Trois Déclarations, je vivais souvent dans un état négatif et je ne pouvais pas trouver le moindre enthousiasme pour poursuivre la vérité ou avoir l’entrée dans la vie. Je me sentais comme une enveloppe sans âme, qui ne savait que s’acquitter de ses tâches chaque jour. Il semblait que ce n’était qu’en faisant bien les choses que je pouvais expier mes transgressions, et qu’alors seulement mon cœur ressentirait un peu de réconfort. En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai pris conscience que Dieu ne m’avait pas enlevé la possibilité de poursuivre la vérité. Il m’avait même permis de me former à faire le devoir d’un dirigeant. Si Dieu m’avait éliminé, comment aurais-je encore eu la chance de faire mon devoir ? Et j’aurais encore moins pu profiter de l’abreuvement et de la provision des paroles de Dieu dans ce cas-là. Mais je continuais à mal comprendre Dieu et à perdre tant de temps à vivre dans la négativité ! Si je continuais à être aussi négatif, ce ne serait pas Dieu qui m’éliminerait, mais plutôt moi-même qui causerais ma perte en ne poursuivant pas la vérité. Je devais réfléchir attentivement sur moi-même et chercher la vérité pour sortir de cet état négatif.

Plus tard, j’ai vu un passage des paroles de Dieu qui m’a aidé à trouver la racine du problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Les gens croient tous en Dieu pour obtenir des bénédictions, des récompenses et des couronnes. Chaque personne n’a-t-elle pas cette intention dans son cœur ? En réalité, c’est le cas de chacun. C’est un fait. Bien que les gens n’en parlent pas souvent, et dissimulent même leur intention et leur désir d’obtenir des bénédictions, ce désir, cette intention et ce motif qui résident au fond du cœur des gens n’ont jamais vacillé. Peu importe dans quelle mesure ils comprennent la théorie spirituelle, peu importe leur connaissance par l’expérience, le devoir qu’ils peuvent faire, les souffrances qu’ils endurent ou le prix qu’ils paient, ils n’abandonnent jamais cette intention d’obtenir des bénédictions qui est cachée au plus profond de leur cœur et ils triment et s’activent toujours silencieusement à son service. N’est-ce pas la chose la plus profondément enfouie dans le cœur des gens ? Sans cette intention d’obtenir des bénédictions, comment vous sentiriez-vous ? Quelle serait votre attitude en faisant votre devoir et en suivant Dieu ? Qu’adviendrait-il des gens si cette intention d’obtenir des bénédictions, qui est cachée dans leur cœur, était complètement éradiquée ? Il est possible que beaucoup de gens deviennent négatifs, et que certains perdent leur motivation dans leurs devoirs et se désintéressent de leur croyance en Dieu. Ils sembleraient avoir perdu leur âme, et ils donneraient l’impression que leur cœur leur a été enlevé. C’est pourquoi Je dis que l’intention d’obtenir des bénédictions est quelque chose de profondément caché dans le cœur des gens. Peut-être qu’en faisant leur devoir ou en vivant la vie de l’Église, ils ont le sentiment d’avoir compris certaines vérités et sont capables de renoncer à leurs familles et de se dépenser volontiers pour Dieu, et peut-être qu’ils ont désormais connaissance de leur intention d’obtenir des bénédictions, qu’ils l’ont abandonnée et ne sont plus gouvernés ni contraints par elle. Ensuite, ils pensent ne plus avoir l’intention d’obtenir des bénédictions, mais Dieu croit le contraire. Les gens ne voient les choses que superficiellement. En l’absence d’épreuves, ils se sentent bien dans leur peau. Tant qu’ils ne quittent pas l’Église, qu’ils ne renient pas le nom de Dieu et qu’ils persistent à se dépenser pour Dieu, ils croient qu’ils ont changé. Ils ont l’impression que, dans l’accomplissement de leur devoir, ils ne sont plus guidés par leur enthousiasme ni par des élans momentanés. Au lieu de cela, ils croient qu’ils peuvent poursuivre la vérité et continuellement chercher et pratiquer la vérité tout en faisant leur devoir, afin que leurs tempéraments corrompus soient purifiés et qu’ils réalisent un véritable changement. Cependant, quand surviennent des choses qui sont directement liées à la destination des gens et à leur issue, quelles sont leurs manifestations ? Leur situation véritable est révélée dans son intégralité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Six indicateurs de croissance de vie). Dieu exposait mon véritable état. J’étais très négatif parce que mon désir d’être béni avait été anéanti. Après avoir trouvé Dieu, j’étais enthousiaste à l’idée de me dépenser pour Lui et j’ai commencé à faire mon devoir à plein temps dès la fin du lycée, en me disant que si je continuais comme ça dans ma poursuite, j’entrerais certainement dans le royaume et profiterais des bénédictions du royaume des cieux. Quand j’ai été capturé et que j’ai signé les Trois Déclarations par crainte de la torture, j’ai eu le sentiment que je n’avais plus aucun espoir de recevoir des bénédictions, et tous mes doutes et mes incompréhensions à l’égard de Dieu ont refait surface. Je me suis demandé : « Après avoir signé les Trois Déclarations, est-ce que Dieu peut encore me pardonner ? Si Dieu ne me sauve pas, est-ce que j’ai encore un espoir de recevoir des bénédictions ? S’il n’y a pas d’espoir de bénédiction, alors à quoi bon croire jusqu’au bout ? » Je suis devenu très négatif intérieurement. Surtout plus tard, quand les dirigeants se sont penchés sur la question de ma signature des Trois Déclarations, j’ai commencé à soupçonner que je pourrais être exclu par l’Église à tout moment, et j’ai eu le sentiment que même si j’étais encore capable de profiter de la provision de la parole de Dieu et de faire mes devoirs, je ne pouvais échapper au destin d’être éliminé. Je pensais que je n’avais aucun espoir de recevoir des bénédictions, et j’avais la sensation que mon cœur était écrasé par une lourde pierre. Je me sentais comme si j’avais perdu mon âme. J’étais souvent envahi par la négativité et la douleur, et je ne pouvais pas trouver l’énergie nécessaire pour poursuivre la vérité ou l’entrée dans la vie. J’ai vu que mon désir de bénédictions était trop fort. Toutes ces années, les dépenses et les sacrifices que j’avais faits n’avaient pas visé à satisfaire Dieu mais à essayer de négocier avec Lui. Quand il y avait quelque chose à gagner, j’étais très motivé dans mes devoirs, mais quand je ne pouvais pas obtenir de bénédictions, je devenais excessivement négatif. Quelle était la différence entre ma poursuite et celle des incrédules ? Je ne suis qu’un être créé, pas même digne de la poussière, mais je suis capable de venir dans la maison de Dieu, de faire mes devoirs et de profiter de toutes les vérités que Dieu exprime. J’ai tellement reçu de Dieu. Mais je n’étais pas du tout reconnaissant pour tout ce que Dieu m’avait donné. Je demandais même effrontément à Dieu les bénédictions du royaume des cieux, et si je ne pouvais pas recevoir de bénédictions, je devenais négatif et je résistais. Je n’avais vraiment aucune humanité ! En prenant conscience de ça, j’ai éprouvé de profonds regrets et j’ai prié Dieu, disposé à abandonner mes intentions d’obtenir des bénédictions et à me repentir.

Après ça, j’ai lu deux autres passages des paroles de Dieu et j’ai compris plus clairement Son intention. Dieu Tout-Puissant dit : « La plupart des gens ont commis quelques transgressions et se sont marqués de quelques souillures. Par exemple, certains ont résisté à Dieu et ont dit des choses blasphématoires. Certains ont rejeté la commission de Dieu, ont refusé de faire leur devoir et ont été détestés et abandonnés par Dieu. Certains ont trahi Dieu lorsqu’ils étaient confrontés à des tentations. Certains ont signé les “Trois Déclarations” lorsqu’ils étaient en état d’arrestation, trahissant Dieu. Certains ont volé des offrandes. Certains ont gaspillé des offrandes. Certains ont fréquemment perturbé la vie de l’Église et causé du tort au peuple élu de Dieu. Certains ont formé des cliques et ont tourmenté d’autres personnes, semant la pagaille dans l’Église. Certains ont souvent propagé des notions et la mort, faisant du mal aux frères et sœurs. Enfin, certains se sont livrés à des relations inappropriées avec le sexe opposé et à la débauche, et ont exercé une terrible influence. Autant dire que chacun a ses transgressions et ses souillures. Pourtant, certaines personnes sont capables d’accepter la vérité et de se repentir, tandis que d’autres ne peuvent pas accepter la vérité et préfèreraient mourir plutôt que de se repentir. Elles doivent donc être traitées selon leur nature-essence et leurs manifestations constantes. Ceux qui peuvent se repentir sont ceux qui croient vraiment en Dieu ; cependant, en ce qui concerne les personnes qui se montrent totalement impénitentes, elles devraient être exclues ou expulsées, selon le cas. […] La façon dont Dieu S’occupe de chaque personne est basée sur les circonstances et le contexte réels du moment, ainsi que sur les actions et le comportement de cette personne et sur sa nature-essence. Dieu ne fait jamais de tort à personne. Telle est la justice de Dieu. Par exemple, Ève a été incitée par le serpent et a mangé le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, mais l’Éternel ne l’a pas réprimandée en disant : “Je t’ai dit de ne pas le manger, alors pourquoi l’as-tu fait quand même ? Tu aurais dû avoir du discernement ; tu aurais dû savoir que le serpent ne parlait que pour te leurrer.” L’Éternel n’a pas réprimandé Ève de la sorte. C’est parce que les humains sont créés par Dieu, et Il sait à quoi ressemblent leurs capacités naturelles et ce qu’elles permettent aux gens de faire, dans quelle mesure les gens peuvent se contrôler, et ce que les gens peuvent accomplir. Dieu sait tout cela très clairement. La façon dont Dieu S’occupe d’une personne n’est pas aussi simple que les gens l’imaginent. L’attitude de Dieu envers une personne – qu’Il l’apprécie, qu’Il ait de l’aversion pour elle ou qu’Il la déteste – est principalement basée sur l’attitude de cette personne envers la vérité. Indépendamment de ce que l’on dit dans quel contexte, Dieu scrute et comprend cela, parce que Dieu scrute le cœur et l’essence de l’homme. Les gens croient toujours : “Dieu n’a que la divinité. Il est juste et ne tolère aucune offense de la part de l’homme. Il ne tient pas compte des difficultés de l’homme et ne Se met pas à sa place. Si une personne résiste à Dieu, Il la punira.” Il n’en est pas du tout ainsi. Si c’est comme cela que les gens comprennent l’œuvre de Dieu, Ses principes pour traiter les gens et Sa justice, c’est une grave erreur. La détermination par Dieu de l’issue de chaque personne n’est pas basée sur les notions et l’imagination humaines, mais sur le tempérament juste de Dieu. Il rétribuera chaque personne selon ce qu’elle a fait. Dieu est juste, et tôt ou tard, Il fera en sorte que tous soient pleinement convaincus » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). « Dans la Bible il y a une histoire sur le retour du fils prodigue. Pourquoi le Seigneur Jésus a-t-il utilisé cette parabole ? C’était pour faire comprendre aux gens que l’intention de Dieu de sauver l’humanité est sincère, et qu’Il donne aux gens l’opportunité de se repentir et de changer. Tout au long de ce processus, Dieu comprend les gens, tout en ayant une connaissance profonde de leurs faiblesses et de leur degré de corruption. Il sait que les gens vont trébucher et échouer. Exactement comme un enfant qui apprend à marcher, quelle que soit sa force physique, il y aura des moments où il tombera et trébuchera, et des moments où il se heurtera aux choses et chutera. Dieu comprend chaque personne autant qu’une mère comprend son enfant. Il comprend les difficultés de chacun, ses faiblesses et ses besoins. Plus que cela encore, Dieu comprend quelles difficultés, quelles faiblesses, et quels échecs les gens vont affronter dans le processus d’entrée dans la vie et de changement de leur tempérament. Ce sont les choses que Dieu comprend le mieux. C’est pourquoi on dit que Dieu scrute les profondeurs du cœur des gens. Quelle que soit ta faiblesse, tant que tu ne renonces pas au nom de Dieu, ou que tu ne Le quittes pas ni ne quittes Sa voie, tu auras toujours l’occasion de pouvoir atteindre un changement de tempérament. Si tu as cette occasion, alors tu as l’espoir de survivre, et donc d’être sauvé par Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Le chemin de pratique nécessaire au changement de tempérament). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai acquis une certaine compréhension du tempérament juste de Dieu. Lorsque Dieu juge si une personne peut être sauvée ou non, Il ne la condamne pas et ne l’élimine pas en raison d’une transgression momentanée. Dieu connaît notre stature et fait preuve de compréhension envers nos faiblesses. Dieu évalue une personne principalement en fonction de ses comportements constants et de sa capacité à accepter la vérité. Si ses comportements dans son devoir ont constamment été bons, et si, après avoir commis une transgression, elle peut accepter la vérité et se repentir sincèrement, Dieu aura de la miséricorde et fera preuve de tolérance envers une telle personne. Par exemple, David a été rempli de regrets après avoir pris la femme d’Urie et n’a plus jamais commis d’adultère. Même quand il était vieux, alors qu’on lui amenait une jeune femme pour réchauffer son lit, il ne s’est pas approché d’elle. Même si David a transgressé, il s’est sincèrement repenti, et Dieu l’a toujours approuvé. Certains frères et sœurs ont été expulsés pour avoir suivi le chemin d’un antéchrist et pour avoir gravement perturbé le travail de l’Église, mais par la suite, ils se sont sincèrement repentis et ont été réadmis dans la maison de Dieu. Ils ont même écrit des articles d’expérience, portant témoignage de l’œuvre de salut de Dieu sur eux. À travers eux, j’ai vu que l’attitude de Dieu envers ceux qui se repentent sincèrement et peuvent accepter la vérité est une attitude de miséricorde et de salut. À l’inverse, pour ceux qui se sont constamment mal comportés, qui n’acceptent pas la vérité ou qui ne se sont pas sincèrement repentis, l’attitude de Dieu est de les condamner et de les éliminer. Par exemple, certaines personnes qui ont signé les Trois Déclarations n’avaient aucune compréhension ni aucun repentir pour leur trahison envers Dieu par la suite, et elles ont même vendu l’Église et leurs frères et sœurs. Dieu ne donne pas de secondes chances à de telles personnes, car elles ont de l’aversion pour la vérité et n’ont ni conscience ni raison. J’ai pensé au fait que je faisais mon devoir depuis peu de temps lorsque j’ai été arrêté, que mon expérience était superficielle et que ma stature était petite. J’avais signé les Trois Déclarations dans un moment de faiblesse, mais ensuite, j’avais éprouvé des remords et des regrets, et j’avais voulu me repentir et changer. L’Église m’a donné une chance en se fondant sur mes comportements constants dans mon devoir. C’était la miséricorde de Dieu et la révélation de Sa justice. Mais je ne comprenais pas le tempérament de Dieu et je continuais à mal Le comprendre, pensant que je ne faisais que rendre service et que je serais éliminé une fois que j’aurais fini de rendre service ; comme s’Il m’utilisait pour rendre service. Je pensais que Dieu manigançait contre les gens à chaque instant, tout comme l’humanité corrompue. N’était-ce pas un blasphème contre Dieu ? Je n’avais pas du tout un cœur qui craint Dieu ! Je reniais complètement la justice de Dieu, et je reniais également les intentions de Dieu de sauver l’humanité dans la plus grande mesure possible. J’ai pris conscience que, dans ma foi, je ne connaissais pas du tout Dieu. J’étais vraiment aveugle ! Si je continuais ainsi, je ne recevrais jamais le pardon de Dieu. Je devais suivre l’exemple de David, faire face calmement à mes transgressions et me repentir véritablement. Peu importe si j’obtiens finalement une issue positive ou non, je dois accepter et me soumettre, sans me soucier de mes propres perspectives et chemins futurs.

Par la suite, je me suis demandé : « Quelle était la cause profonde de mon échec dans la signature des Trois Déclarations après m’être fait arrêter ? » J’ai lu les paroles de Dieu : « Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucune difficulté ou tribulation, ni la moindre souffrance. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des bêtes ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu d’œuvre faite parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Alors pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? De quoi te plains-tu ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? Si tu n’arrives pas à gagner ces bénédictions, peux-tu blâmer Dieu de ne pas te sauver ? […] Je t’accorde la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas de la même espèce que les cochons et les chiens ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai accordé le vrai chemin, mais tu ne l’as pas gagné, tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but, alors ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de faire face à Dieu ? Si tu continues à en faire l’expérience de cette façon, ne finiras-tu pas par ne rien obtenir ? Le vrai chemin t’a été accordé, mais que tu puisses finalement le gagner ou non dépend de ta propre poursuite » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). « Aujourd’hui, tous, dans le monde, subissent des épreuves, même Dieu souffre, alors comment pouvez-vous ne pas souffrir ? […] Certaines personnes font face à la persécution de leur famille, certaines font face au rejet de leurs proches, et certaines, sous la persécution, sont incapables de rentrer chez elles, n’ayant aucun endroit sûr où se reposer. Cela cause de la souffrance dans leur cœur. La souffrance à laquelle vous faites face en ce moment n’est-elle pas la même que celle que Dieu a endurée ? Vous souffrez maintenant avec Dieu, et Dieu accompagne les humains dans la souffrance. Ce n’est que si vous avez part à la tribulation, au règne et à la persévérance de Christ aujourd’hui que vous gagnerez la gloire à la fin ! Cette souffrance est significative. N’en est-il pas ainsi ? Tu ne peux pas être dépourvu de détermination. Tu dois comprendre le sens de la souffrance aujourd’hui et la raison pour laquelle tu souffres autant. Tu dois chercher la vérité et parvenir à une compréhension de l’intention de Dieu, et tu auras alors la détermination de souffrir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment connaître la nature de l’homme). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que la cause profonde qui m’avait poussé à signer les Trois Déclarations était que je chérissais trop ma chair. J’avais suivi la loi de survie satanique qui dit : « Chacun pour soi, Dieu pour tous », et j’avais placé les intérêts de ma propre chair au-dessus de tout. En croyant en Dieu, je souhaitais qu’il n’y ait aucune difficulté ni aucune souffrance, et que ma chair ne souffre pas, et plus encore, qu’il ne soit pas nécessaire de faire l’expérience d’épreuves ou de tribulations. Alors, quand j’avais été menacé de torture par le grand dragon rouge, ce qui avait occupé mon esprit n’avait pas été la manière de rester ferme dans mon témoignage, mais plutôt ma peur de la torture : afin de subir moins de torture, j’avais signé les Trois Déclarations. Pour m’épargner et éviter la souffrance physique, je m’étais incliné devant le démon et je m’étais humilié pour survivre, je m’étais accroché à mon existence honteuse, j’avais renié Dieu et L’avais trahi. En quoi ma conduite était-elle différente de celle de Judas ? Grâce aux paroles de Dieu, j’ai également pris conscience que pour être sauvé dans sa foi, il faut endurer de nombreuses souffrances. Ce n’est qu’à travers des situations douloureuses que nous pouvons avoir une foi véritable en Dieu. Prenons l’exemple de Pierre. Lorsqu’il a suivi le Seigneur Jésus, il a fait l’expérience de centaines d’épreuves et d’épurements tout au long de sa vie. Il a cherché à aimer Dieu dans ces épurements, et en fin de compte, il a atteint l’amour suprême pour Dieu et la soumission jusqu’à la mort, et il a été crucifié la tête en bas pour Dieu, devenant ainsi la première personne de toutes les ères à être perfectionnée par Dieu. Il y a aussi eu Job, qui a fait face à des épreuves. Il a perdu sa grande richesse et ses enfants en un instant, son corps s’est couvert de furoncles, et pourtant Job a pu se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et rester ferme dans son témoignage pour Dieu, en terrifiant Satan et en le faisant fuir dans la panique. Job est devenu un homme véritablement libre. Comparé à eux, je me sentais honteux. J’étais terrifié et j’ai fait des compromis avec Satan même sans être confronté à de graves tortures. J’étais comme une fleur dans une serre qui ne pouvait pas résister à un peu de vent ou de pluie. J’étais vraiment fragile ! Il fallait que je poursuive la vérité et que je cesse de prendre ma chair en considération, et je me suis juré que si un jour je me faisais à nouveau arrêter, je resterais ferme dans mon témoignage, même si Satan me torturait si cruellement que ma vie deviendrait pire que la mort.

À la fin du mois de juillet 2024, juste après mon arrivée à l’Église de Dongyang, l’Église voisine a fait l’objet d’une vague d’arrestations à grande échelle et les dirigeants ont pris des dispositions pour que nous aidions rapidement à déplacer les livres des paroles de Dieu. Cependant, peu après avoir déplacé quelques cachettes de livres, on a soupçonné que le chauffeur était suivi. De plus, le frère avec lequel je coopérais a également été exposé à des risques potentiels en raison de ses contacts avec le chauffeur. J’étais très effrayé. Je repensais à la fois où j’avais été suivi par la police pendant longtemps et où j’avais presque été arrêté, et à la fois où un Judas m’avait trahi et où j’étais devenu une cible d’arrestation prioritaire pour la police. Si le frère avec lequel je coopérais était pris pour cible par la police, je ne pourrais pas m’échapper ; si la police m’attrapait, elle ne me laisserait certainement pas partir. Mais quand j’ai pensé à la transgression que j’avais commise la dernière fois quand j’avais été arrêté et que j’avais signé les Trois Déclarations, j’ai eu un sentiment intense dans mon cœur : « Si je suis vraiment capturé, je jure que je ne renierai jamais Dieu et que je témoignerai assurément de Lui ! » Quand j’ai pensé de cette façon, mon cœur n’a plus été contraint par cet environnement. Le fait que je sois capturé ou non était entre les mains de Dieu, et je devais me soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Les livres devaient être transférés d’urgence, diverses tâches devaient être mises en œuvre d’urgence, et je devais protéger les intérêts de la maison de Dieu. Alors, j’ai continué à discuter des arrangements pour le transfert des livres avec mon partenaire. En même temps, j’ai écrit une lettre à l’Église pour suivre l’avancement du transfert. En pratiquant de cette manière, je me suis senti beaucoup plus en paix dans mon cœur. Le fait d’avoir pu acquérir ce petit degré de connaissance et de transformation est indissociable de la direction des paroles de Dieu. Je remercie sincèrement Dieu !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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