Pourquoi j’avais toujours peur d’exprimer mon opinion
Par Xin Chun, ChineEn mars 2024, la superviseuse est venue résumer les problèmes et échanger sur le travail avec nous. Quand nous avons...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En juin 2018, les dirigeants m’ont chargé d’entraîner les frères et sœurs dans leur jeu d’acteur. J’étais très heureux. Je me suis dit : « Il semble que mes compétences d’acteur aient obtenu l’approbation des dirigeants, alors je dois coopérer sérieusement. » Au début, j’étais seulement responsable d’entraîner les frères et sœurs de notre équipe. Mais plus tard, le réalisateur a arrangé que je coopère avec deux sœurs pour entraîner des acteurs d’autres pays et organiser des études de groupe. Cela m’a rendu encore plus heureux et je marchais la tête haute partout où j’allais. Chaque fois que mes frères et sœurs me posaient des questions sur le jeu d’acteur, je ne pouvais contenir ma joie en voyant l’envie et l’admiration dans leurs yeux. En janvier 2024, les dirigeants ont arrangé que je joue le rôle principal dans un film. J’étais ravi d’apprendre la nouvelle, mais j’étais aussi un peu inquiet. « J’ai toujours joué des méchants par le passé, et même quand j’ai joué des personnages positifs, il s’agissait de rôles secondaires avec peu de temps à l’écran. Mais cette fois, j’ai le rôle principal. Ce rôle est si important ; si je le rate, ce sera tellement embarrassant ! De plus, le personnage principal de ce film traverse de nombreuses expériences émotionnelles que je n’ai jamais vécues. Si je n’y arrive pas, mes frères et sœurs ne vont-ils pas me mépriser ? Ils diront qu’après toutes ces années à faire mon devoir d’acteur et même à entraîner les autres au jeu d’acteur, je ne sais même pas bien jouer moi-même et que mes compétences ne sont tout simplement pas satisfaisantes. » Mais ensuite je me suis dit : « Le fait que les dirigeants m’aient demandé de jouer le rôle principal montre qu’ils approuvent mes compétences d’acteur et croient que je suis capable d’assumer ce rôle. Je vais simplement résoudre lentement les difficultés par moi-même en secret ; je ne peux pas me permettre d’être méprisé par les frères et sœurs. D’ailleurs, jouer ce rôle, c’est Dieu qui m’exalte. Je dois avoir une conscience, et je ne peux pas me dérober à mon devoir. » Alors, j’ai rejoint mes frères et sœurs, et nous nous sommes plongés dans les répétitions et le tournage.
Lors d’une scène émotive, je n’arrivais tout simplement pas à entrer dans le personnage et je devenais vraiment anxieux. « C’est une scène vraiment importante. Si je ne joue pas bien, que penseront mes frères et sœurs de moi ? Je n’ai jamais tourné une telle scène auparavant, et il y a des détails que je ne comprends pas vraiment. Qu’est-ce que je vais faire ? » Je me suis précipité pour regarder des extraits de films et des vidéos similaires, terrifié à l’idée de retarder le tournage parce que je n’arrivais pas à trouver la bonne émotion. Un frère a remarqué ma difficulté et m’a suggéré : « Si tu n’es pas sûr de savoir comment jouer cette partie, tu pourrais demander aux frères et sœurs qui ont déjà joué des rôles positifs. Ils connaissent sûrement certains détails, et cela te donnerait une direction dans ton interprétation. » En entendant cela, je me suis dit : « Leur demander ? Comment pourrais-je ravaler ma fierté ? Demander de l’aide à l’époque où je jouais des petits rôles, ça allait, mais cette fois je suis le personnage principal. J’ai obtenu le rôle principal parce que je suis un bon acteur. Si je vais demander de l’aide, que penseront mes frères et sœurs de moi quand ils le découvriront ? Ils vont certainement dire : “Tu ne comprends rien, et ton jeu n’est pas si génial que ça !” D’ailleurs, c’était moi qui les formais au jeu d’acteur avant. Maintenant, si je leur demande conseil, cela ne va-t-il pas juste montrer que mes compétences d’acteur sont médiocres et que tout ce que je leur ai enseigné avant n’était que de la théorie ? Alors tout le monde me percerait vraiment à jour. » Bien que j’aie dit que j’étais d’accord, en réalité, je n’ai demandé à personne. Plus tard, le réalisateur m’a rappelé à plusieurs reprises de demander de l’aide à mes frères et sœurs, mais l’idée de perdre la face m’a toujours retenu. Pour éviter que les autres ne me méprisent, je me suis creusé la tête pour trouver des moyens de faire monter mes émotions, allant même jusqu’à imiter la façon dont jouaient les acteurs non-croyants. Je me suis dit : « Je dois réussir cette scène, coûte que coûte. Je ne peux pas les laisser voir que mes compétences d’acteur ne sont pas assez bonnes. Si je rate ça, je vais complètement perdre la face ! » Pendant le tournage, je me suis donné à fond pour essayer de faire ressortir mes émotions, mais l’interprétation est quand même tombée à plat. Le réalisateur a vu que j’avais du mal et a échangé avec moi sur les émotions de la scène. Pour que les gens ne remarquent pas que mes compétences d’acteur n’étaient pas à la hauteur, j’ai dit : « Je connais déjà toutes ces émotions. C’est juste que je ne les ressens pas encore pleinement. J’ai juste besoin d’un peu plus de temps pour m’en imprégner. » Mais j’avais beau essayer, rien ne fonctionnait vraiment. Après le tournage, le réalisateur a dit que mon interprétation était artificielle, tendue et trop mélancolique. Je me suis senti très mal en entendant cela. Je voulais jouer le rôle correctement, mais avant cela, j’avais rarement réfléchi à l’état d’esprit et aux émotions que ce type de personnage devrait avoir, donc je n’arrivais tout simplement pas à le faire correctement. Je savais que je devais demander de l’aide à mes frères et sœurs, mais la simple idée de demander à quelqu’un d’autre me donnait juste envie de reculer. « Après tout, j’avais entraîné d’autres personnes au jeu d’acteur auparavant, et maintenant je suis le personnage principal. Je ne peux pas laisser tout le monde voir que je ne suis pas à la hauteur. Laisse tomber. Je vais juste apprendre à le faire par moi-même. Je ne ressentais tout simplement pas mes émotions pleinement cette fois-ci. Une fois que j’aurai eu un peu plus de temps pour m’en imprégner, ces problèmes seront résolus. »
Un jour, le réalisateur a contacté une sœur qui avait déjà joué un rôle principal pour discuter de nos problèmes d’interprétation et partager ce qu’elle avait appris de ses performances avec nous. Mais je n’écoutais pas vraiment. Je me suis dit : « Avant, c’est moi qui dirigeais les études de tout le monde, et maintenant, c’est l’inverse. On demande à cette sœur de m’apprendre à jouer. C’est extrêmement humiliant ! Si je lui pose des questions basiques sur le jeu d’acteur, que pensera-t-elle de moi ? Ne se dira-t-elle pas que je ne maîtrise même pas les techniques que j’enseigne à tous depuis des années, et que tout ce que j’ai dit n’était que de la théorie ? Je vais complètement perdre la face ! » Ainsi, même si j’étais assis là à écouter, j’étais tourmenté intérieurement. Je voulais vraiment m’ouvrir sur mes difficultés et en parler avec la sœur, mais je me suis dit : « Si je lui parle de mes difficultés, ne va-t-elle pas me percer à jour ? Hors de question ! Je ne peux rien dire. » Alors, je n’arrivais pas à me résoudre à demander quoi que ce soit, je n’ai rien assimilé de son échange, et je voulais juste que la séance se termine. Plus tard, quand nous avons recommencé à tourner, mes problèmes n’étaient toujours pas résolus. Le tournage avançait très lentement. Le calendrier de tournage initial ne cessait d’être repoussé. Certaines scènes déjà terminées ont dû être complétées par des plans de raccord, voire complètement refilmées par la suite, car mon interprétation et mes émotions n’étaient pas justes. Quand le premier montage brut a été achevé, j’ai été stupéfait en voyant la vidéo montée. Mon expression était misérable, et mon interprétation était forcée et peu naturelle. Je n’avais pas du tout fait ressortir les qualités essentielles du personnage. Je suis même apparu comme étant un peu pathétique et mou. La performance ne permettait pas du tout de rendre témoignage à Dieu. J’ai été particulièrement frappé quand une sœur a dit : « Je voyais bien que tu pleurais à chaudes larmes, mais ça ne m’a tout simplement pas touchée. » J’étais complètement stupéfait. Je me suis dit : « Mais j’ai travaillé si dur. Pourquoi ça a fini ainsi ? Que vont penser de moi mes frères et sœurs ? Ils vont certainement se demander ce que je fais dans le rôle principal avec une interprétation si médiocre ! » Pendant ces jours-là, j’évitais mes frères et sœurs quand je les voyais. J’avais trop honte pour affronter qui que ce soit. J’étais vraiment abattu et je n’avais aucune énergie pour mon devoir. Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même. Je savais que j’avais des lacunes, mais je n’arrivais tout simplement pas à m’ouvrir aux autres. Quelle était la racine de ce problème ?
Un jour, pendant mes dévotions spirituelles, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Les gens sont intrinsèquement des êtres créés. Les êtres créés peuvent-ils parvenir à l’omnipotence ? Peuvent-ils devenir parfaits et sans défauts ? Peuvent-ils tout maîtriser, en venir à tout comprendre, à tout voir clairement, et être capables de tout ? Non, c’est impossible. Cependant, il y a chez les gens un tempérament corrompu, une faiblesse fatale : dès qu’ils acquièrent une compétence ou apprennent un métier, ils ont l’impression d’être capables, d’avoir un statut et de la valeur, et d’être des professionnels. Quelle que soit leur véritable mesure, ils veulent tous se présenter comme un individu célèbre ou exceptionnel, devenir une figure un peu connue, et faire croire aux autres qu’ils sont parfaits et sans faille, sans le moindre défaut ; ils souhaitent être perçus par les autres comme des individus capables, puissants, exceptionnels, ou célèbres et éminents, avec une image grandiose et imposante, la capacité de tout faire, et rien qui leur soit impossible. Ils ont l’impression que s’ils cherchaient à se faire aider, ils auraient l’air incapables et inférieurs et qu’on les regarderait de haut. C’est pourquoi ils veulent toujours sauver les apparences. Certains, quand on leur demande de faire quelque chose, disent qu’ils savent le faire alors qu’en réalité ils ne savent pas. Ensuite, en secret, ils s’informent et essaient d’apprendre à le faire, mais il s’avère qu’après avoir étudié la chose pendant plusieurs jours, ils ne comprennent toujours pas comment procéder. Quand on leur demande comment ils s’en sortent, ils répondent : “C’est presque fini, j’y suis presque !” Mais dans leur cœur, ils pensent : “Je ne suis absolument pas près d’avoir fini, je n’en ai aucune idée, je ne sais pas ce qu’il faut faire ! Je ne dois pas vendre la mèche, je dois continuer à faire bonne figure, je ne peux pas laisser les gens voir mes défauts et mon ignorance, je ne peux pas les laisser me mépriser !” Quel est le problème qui se pose ici ? C’est de souffrir juste pour sauver la face à tout prix. De quel genre de tempérament s’agit-il ? L’arrogance des gens comme ça ne connaît aucune limite, ces gens ont perdu toute raison. Ils ne veulent pas être des gens comme les autres, ils ne veulent pas être des gens ordinaires, des gens normaux, mais des surhommes, des individus exceptionnels ou des gens capables. C’est un problème vraiment gigantesque ! En ce qui concerne les faiblesses, les défauts, l’ignorance, la stupidité et le manque de compréhension au sein de l’humanité normale, ils dissimuleront tout cela, et ne laisseront pas les autres le voir : ils n’arrêtent pas de se déguiser. […] Dites-Moi, les personnes de ce genre ne vivent-elles pas toujours dans le brouillard ? Ne rêvent-elles pas ? Elles ne se connaissent pas elles-mêmes, elles ne savent pas qui elles sont, et elles ne savent pas comment vivre une humanité normale. Elles n’ont jamais fait ce que les humains devraient faire de manière pragmatique, et elles n’ont jamais vécu comme une personne normale. Si tu vis toujours dans le brouillard et de manière confuse, que tu ne fais pas les choses de manière terre-à-terre, et que tu vis toujours selon ton imagination, cela est source de problèmes : tu ne sais pas comment te conduire, et le chemin de vie que tu as choisi est incorrect » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les cinq conditions qui doivent être remplies pour s’engager sur le bon chemin de la croyance en Dieu). J’ai ressenti un choc soudain en lisant les paroles de Dieu. Mon état était exactement celui que Dieu avait exposé. Dieu dit qu’une fois que les gens apprennent une compétence, ils se croient capables et veulent se dissimuler derrière une façade, se présentant comme des experts. Même s’ils ont des lacunes, ils refusent de demander de l’aide aux autres, considérant cela comme une faiblesse qui ferait que les autres les méprisent. Alors, ils se déguisent. N’étais-je pas exactement ce genre de personne ? Je m’étais placé sur un piédestal en tant qu’expert et je n’arrivais pas à en descendre. Je pensais que le fait d’avoir été choisi pour jouer le rôle principal dans ce film prouvait que mes compétences d’acteur étaient bonnes, alors lorsque je rencontrais des difficultés, j’essayais de trouver des solutions par moi-même au lieu de demander de l’aide, car je pensais que demander aux autres me rabaisserait. Pour empêcher les autres de me percer à jour et de me mépriser, je refusais de m’ouvrir sur mes lacunes et mes difficultés. Par conséquent, je n’ai jamais pu trouver la bonne émotion pendant le tournage. Un frère m’avait rappelé de demander conseil auprès des frères et sœurs plus expérimentés, mais je craignais qu’ils découvrent que je n’arrivais même pas à résoudre un si petit problème et qu’ils me méprisent, alors je n’ai rien demandé. Quand le réalisateur a vu que j’avais du mal, il a essayé de m’aider à analyser les émotions du personnage. Mais j’avais peur qu’il me méprise, alors j’ai trouvé une excuse, disant que je n’y arrivais pas parce que je ne ressentais pas les émotions assez fortement. Ce que je voulais dire, c’est que ce n’était pas mon jeu qui posait problème : si je pouvais juste ressentir les émotions correctement, je pourrais certainement interpréter la scène. J’essayais constamment de sauver la face, ne voulant pas que quiconque dise que je n’en étais pas capable. Plus tard, quand le réalisateur a fait venir une sœur pour partager son expérience en interprétation, j’ai ressenti encore plus fortement que m’ouvrir et lui poser des questions exposerait d’autant plus mes lacunes. Ainsi, même si j’avais de nombreuses questions à poser, je n’arrivais pas à ouvrir la bouche. À maintes reprises, je me déguisais et me dissimulais derrière une façade. Cela signifiait que mes problèmes n’avaient jamais été résolus, et les innombrables plans de raccord ont retardé l’avancement du film. Dieu dit : « De quel genre de tempérament s’agit-il ? L’arrogance des gens comme ça ne connaît aucune limite, ces gens ont perdu toute raison. Ils ne veulent pas être des gens comme les autres, ils ne veulent pas être des gens ordinaires, des gens normaux, mais des surhommes, des individus exceptionnels ou des gens capables. C’est un problème vraiment gigantesque ! » J’avais toujours pensé qu’avoir le rôle principal et avoir toujours entraîné mes frères et sœurs dans le jeu d’acteur signifiait que j’étais l’un des meilleurs, donc je ne pouvais laisser personne voir mes lacunes ou mes faiblesses. J’étais si arrogant ! Je ne suis qu’un être créé ; il est parfaitement normal d’avoir des lacunes. D’ailleurs, j’ai rarement joué des rôles positifs. J’aurais dû aborder correctement mon incapacité à jouer et mes problèmes, m’ouvrir et demander de l’aide à mes frères et sœurs. C’était la seule façon de compenser mes lacunes et de bien faire mon devoir. Mais j’étais si arrogant que je manquais de raison. Je pensais que, parce que j’avais entraîné les autres et que j’avais le rôle principal, j’étais meilleur que tout le monde et que je devais les surpasser en tout. Alors, je me déguisais constamment et me dissimulais derrière une façade. À la fin, non seulement je n’ai pas bien fait mon devoir, mais j’ai aussi retardé le travail de l’Église. En prenant conscience de cela, j’ai éprouvé de vrais remords et j’ai prié Dieu : « Dieu, j’ai été si arrogant. Je n’ai pas été capable de faire face à mes propres problèmes et lacunes pendant cette période. J’ai constamment vécu dans un état où je me déguisais et me dissimulais derrière une façade. et j’ai sérieusement retardé l’avancement du film. Ô Dieu, je suis prêt à me repentir. S’il Te plaît, guide-moi pour que je réfléchisse sur moi-même plus en profondeur et que j’apprenne mes leçons. »
Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné un peu plus de compréhension de moi-même. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel que soit le contexte, quel que soit le devoir qu’il fait, un antéchrist essaiera de donner l’impression qu’il n’est pas faible, qu’il est toujours fort, rempli de foi, et jamais négatif afin que les gens ne voient jamais sa véritable stature ni sa véritable attitude envers Dieu. En fait, au fond de son cœur, croit-il vraiment qu’il n’y a rien qu’il ne puisse faire ? Croit-il sincèrement être exempt de toute faiblesse, de toute négativité et de toute révélation de corruption ? Absolument pas. Il sait bien jouer la comédie, il est habile à cacher les choses. Il aime montrer aux gens son côté fort et superbe ; il ne veut pas qu’on voie ce qui, chez lui, est faible et vrai. Son but est évident : il s’agit tout simplement de maintenir sa vanité et sa fierté, de protéger la place qu’il a dans le cœur des gens. Il pense que s’il s’ouvre aux autres sur sa propre négativité et sur sa propre faiblesse, ainsi que sur son côté rebelle et corrompu, cela nuira gravement à son statut et à sa réputation et créera plus de problèmes que cela n’en vaut la peine. Il préfère donc mourir que d’admettre qu’il a des moments de faiblesse, de rébellion et de négativité. Même s’il arrive vraiment qu’un jour tout le monde voie son côté faible et rebelle, voie qu’il est corrompu et qu’il n’a pas changé du tout, il continuera à jouer la comédie. Il pense que s’il admet avoir des tempéraments corrompus, être une personne ordinaire, quelqu’un d’insignifiant, alors il perdra sa place dans le cœur des gens, il perdra l’idolâtrie et l’adoration de tous et il aura donc complètement échoué. Et donc, quoi qu’il arrive, il ne s’ouvrira pas aux autres de manière candide : quoi qu’il advienne, il ne cédera son pouvoir et son statut à personne d’autre. Au lieu de cela, il s’efforcera de rivaliser autant qu’il le peut et il n’abandonnera jamais » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie X)). Dieu dit que pour protéger leur réputation et leur statut, les antéchrists ne s’ouvrent jamais aux autres sur leur côté négatif, faible, rebelle ou corrompu. Ils croient que faire cela les ferait paraître inférieurs et leur ferait perdre leur statut ainsi que la bonne image qu’ils ont dans le cœur des autres. Ils se déguisent et se dissimulent derrière une façade en toutes circonstances, et même s’ils sont percés à jour, ils continuent de se déguiser. Ce que j’avais révélé, c’était aussi le tempérament d’un antéchrist. J’avais constamment vécu selon des poisons sataniques tels que « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » et « La face est inestimable », me disant que quoi qu’il arrive, je ne pouvais pas laisser les gens me mépriser et que je devais conserver une bonne image dans leurs cœurs. Je me souviens que, quand j’étais petit, ma mère me disait souvent : « Montre toujours ton meilleur visage. » « Est-ce que toute la vie d’une personne n’est pas faite pour préserver sa réputation ? Nous ne pouvons pas laisser les gens nous mépriser. Tout est bon à prendre, tant que cela permet d’être admiré. » Éduqué de cette manière par ma mère, je sauvais la face à la moindre occasion, essayant toujours de me montrer sous mon meilleur jour aux autres. Même si je ne comprenais pas ou ne savais pas faire quelque chose, je faisais semblant de savoir et je me forçais à le faire. J’étais pareil après avoir cru en Dieu. Quand les dirigeants m’ont demandé d’entraîner mes frères et sœurs dans leur interprétation et d’organiser que chacun étudie avec les autres, j’ai vu qu’ils m’admiraient tous, et j’ai commencé à croire que mes compétences d’acteur étaient déjà arrivées à maturité. Quand j’ai été choisi pour le rôle principal cette fois-ci, je n’ai pas osé demander de l’aide facilement, même quand j’avais des difficultés. Je me déguisais de toutes mes forces, terrifié à l’idée de perdre ma bonne image aux yeux de mes frères et sœurs. Plus tard, quand le réalisateur a invité une sœur pour partager son expérience et m’aider, j’ai refusé de m’ouvrir et de chercher de l’aide même si j’avais clairement de nombreuses difficultés, tout cela pour protéger ma bonne image. Comme je n’arrivais pas à entrer dans le personnage, j’ai sérieusement retardé l’avancement du film. Dans mon devoir, non seulement je n’ai pas réussi à exalter Dieu ni à Lui porter témoignage, mais au contraire, je protégeais constamment ma bonne image aux yeux de mes frères et sœurs. J’étais même prêt à retarder le tournage plutôt que d’accepter l’aide de cette sœur. Je manquais totalement de conscience et de raison ! Je marchais sur le chemin d’un antéchrist ! Si je continuais ainsi, je finirais par être détesté, abandonné et éliminé par Dieu. J’ai dû rapidement changer la perspective qui sous-tendait ma poursuite et cesser de défendre mon image et mon statut. J’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant, Tu m’as quand même donné la chance de faire mon devoir aujourd’hui. C’est Ta grande miséricorde. Je ne peux pas continuer à me rebeller contre Toi et à Te résister. S’il Te plaît, guide-moi afin que je puisse m’ouvrir, être une personne honnête, mener à bien mon devoir et Te satisfaire. »
Plus tard, il y a eu quelques changements dans le scénario, et le film a dû être tourné à nouveau. L’Église m’a permis de continuer à jouer le rôle. J’étais reconnaissant mais aussi profondément honteux. J’ai décidé de me repentir sincèrement, d’ajuster mon état d’esprit et de me donner à fond dans le travail. Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Dites-Moi, comment peut-on être quelqu’un d’ordinaire et de normal ? Comment peut-on, comme Dieu le dit, assumer la place appropriée d’un être créé, sans essayer d’être un grand personnage ou un surhomme ? Comment faut-il pratiquer pour être une personne ordinaire et normale ? Comment cela peut-il être accompli ? Qui aimerait prendre la parole ? (Tout d’abord, nous devons admettre que nous sommes des gens ordinaires, des gens très communs, et qu’il y a beaucoup de choses que nous ne saisissons pas, ne comprenons pas et n’arrivons pas à percer à jour. Nous devons admettre que nous sommes corrompus et imparfaits. Après cela, nous devons avoir un cœur sincère et nous présenter souvent devant Dieu pour chercher.) Premièrement, ne te donne pas un titre pour ensuite te laisser enfermer dans ce carcan, en disant : “Je suis le dirigeant, je suis le chef d’équipe, je suis le superviseur, ou je suis la personne la plus instruite et la plus compétente techniquement dans ce domaine.” Ne sois pas inhibé par le titre que tu t’es attribué. Dès que cela se produira, cela te liera étroitement ; tes paroles et tes actions en seront affectées, tout comme ta pensée et ton jugement normaux. Tu dois te libérer des contraintes de ce statut. D’abord, descends de la position de ce titre officiel, et assume la position d’une personne ordinaire. Ta mentalité deviendra alors quelque peu normale. Tu dois aussi admettre : “Je ne sais pas comment faire ceci, et je ne comprends pas cela – je dois faire des recherches et étudier”, ou “Je n’ai jamais fait l’expérience de cela, donc je ne sais pas quoi faire”. Quand tu peux dire ce que tu penses vraiment et parler honnêtement ainsi, tu seras doté d’une raison normale. Si tu permets aux autres de connaître ton vrai toi, ils auront une vision normale de toi, et tu n’auras pas à te cacher derrière une façade. Tu ne te sentiras plus sous forte pression, et tu pourras communiquer avec les autres normalement. Vivre ainsi est libre et facile. Quiconque trouve la vie trop épuisante ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Ne feins ni ne dissimule rien. D’abord, ouvre-toi sur ce que tu penses dans ton cœur et sur tes véritables pensées, afin que tout le monde en soit conscient et les comprenne. De cette façon, tes inquiétudes, ainsi que les barrières et les soupçons entre toi et les autres, seront tous éliminés. De plus, il y a autre chose qui te lie aussi, c’est que tu te considères toujours comme le chef d’équipe, un dirigeant ou un ouvrier, quelqu’un avec un titre, avec un statut et une position : si tu dis ensuite que tu ne comprends pas ceci et que tu es incapable de faire cela, n’est-ce pas te rabaisser ? Quand tu abandonnes ces entraves dans ton cœur, quand tu cesses de te considérer comme un dirigeant ou un ouvrier, et quand tu cesses de penser que tu es meilleur que les autres et sens au contraire que tu es une personne ordinaire, pareille à tout le monde, et qu’il y a certains domaines dans lesquels tu es inférieur aux autres, alors, quand tu échanges sur la vérité et les questions liées au travail avec cette mentalité, aussi bien les résultats que l’atmosphère seront différents. […] Chacun, qu’il soit dirigeant et ouvrier ou frère et sœur, est une personne ordinaire. Tous devraient mettre ce principe en pratique. Chacun a sa part de responsabilité dans la pratique de la parole de Dieu. Tu peux être un dirigeant, un ouvrier, un chef d’équipe, un superviseur, ou bien une personne très estimée au sein du groupe. Peu importe qui tu es, tu devrais apprendre à pratiquer de cette façon. Retire l’auréole et le titre que tu portes sur la tête, enlève les couronnes que les autres t’ont accordées. Alors, il te paraîtra facile de devenir une personne normale et, avec aisance, tu agiras sur la base de la conscience et de la raison. Bien sûr, après cela, il ne suffit pas d’admettre simplement que tu ne comprends pas et que tu ne sais pas. Ce n’est pas la solution ultime qui résout le problème. Quelle est la solution ultime ? Apporter les questions et les difficultés devant Dieu pour prier et chercher. Il ne suffit pas qu’une personne prie seule. Au contraire, avec tout le monde, tu dois offrir des prières concernant cette question et assumer cette responsabilité et cette obligation. C’est une façon merveilleuse de faire les choses ! Tu éviteras d’emprunter le chemin qui consiste à essayer d’être une personnalité remarquable et un surhomme. Si tu y parviens, tu occuperas inconsciemment la bonne place d’un être créé et te libéreras des contraintes de l’ambition et du désir d’être un surhomme et une personnalité remarquable » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). Les paroles de Dieu rendaient les choses limpides. Je ne suis qu’un infime être créé. Je n’ai jamais appris la moindre connaissance professionnelle en matière d’interprétation. Pouvoir faire mon devoir d’acteur dans la maison de Dieu aujourd’hui, c’est Dieu qui m’exalte, et ce serait impossible sans l’éclairage et la direction du Saint-Esprit. Je me souviens d’un tournage où mes émotions n’étaient pas assez intenses. J’ai tout essayé, mais en vain. Tout ce que je pouvais faire, c’était prier Dieu avec ferveur. Plus tard, sous la direction de Dieu, je suis entré dans le personnage, et le tournage a été un succès. Je n’aurais jamais pu y arriver sans l’éclairage et la direction de Dieu. Maintenant, je dois renoncer à ma fierté et à mon statut, regarder mes lacunes en face, et faire de mon mieux dans ce que je suis capable de faire ; s’il y a quelque chose que je ne sais pas faire ou que je ne comprends pas, je devrais davantage demander de l’aide à mes frères et sœurs, prier et m’appuyer davantage sur Dieu. J’ai donc dressé une liste des problèmes dans mon interprétation et je l’ai envoyée à quelques frères et sœurs pour demander leur aide. Au moment où j’ai envoyé le message, j’ai senti un poids énorme être ôté de mes épaules, et mon cœur s’est apaisé. J’ai reçu leurs réponses très rapidement. Ils m’ont tous donné des conseils face à mes problèmes et ont aussi partagé la façon dont ils trouvent les bonnes émotions pendant le tournage. Ils m’ont exposé plusieurs chemins de pratique et m’ont encouragé à jouer le rôle sérieusement. J’étais si ému et je me suis senti tellement réconforté en lisant leurs suggestions et leurs encouragements. Leurs conseils m’ont beaucoup aidé, et j’ai alors su comment résoudre mes problèmes d’interprétation.
Je me suis rapidement lancé dans une nouvelle série de tournages. Quand est venu le moment de tourner à nouveau les scènes émotives, j’ai suivi les méthodes que mes frères et sœurs m’avaient enseignées et j’ai discuté au préalable des détails spécifiques de l’interprétation avec le réalisateur. Quand je n’arrivais pas à entrer dans le personnage, je m’en ouvrais, et le réalisateur ainsi que mes frères et sœurs venaient tous m’aider. Après le tournage, j’envoyais la vidéo à mes frères et sœurs pour leur demander quels problèmes subsistaient dans mon interprétation. Quand ils signalaient des problèmes, je faisais rapidement des ajustements et je m’améliorais. La fois suivante, mes émotions étaient beaucoup plus riches. Je suis entré dans le personnage rapidement, et les résultats du tournage ont été bien meilleurs qu’avant. Certains extraits étaient très touchants pour les frères et sœurs qui les regardaient, et l’avancement du tournage s’est considérablement accéléré.
Maintenant, chaque fois que je ne comprends pas quelque chose et que je pense à me déguiser et à me dissimuler derrière une façade, je pratique consciemment le fait d’être une personne honnête. Je m’ouvre sur mes problèmes et je cherche les principes et les chemins à suivre avec mes frères et sœurs, et les problèmes que je ne comprends pas sont vite résolus. À travers cette expérience, j’ai pris conscience que les faux-semblants et les déguisements ne peuvent résoudre aucun problème. Ce n’est qu’en pratiquant selon les paroles de Dieu, en s’ouvrant avec candeur et en étant une personne honnête que l’on peut résoudre les problèmes et mener à bien son devoir ; ce n’est qu’alors que l’on peut avoir une véritable paix et tranquillité dans le cœur. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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